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Nouvelles

Examen du Cap de l’enseignement technique: 3 368 candidats planchent dans 14 centres pour 17 filières

Les candidats à l’examen du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) planchent depuis lundi 9 mai, ouvrant ainsi le bal des examens de fin d’année au titre de l’année 2016. Au Lycée technique de l’Amitié sino-béninoise d’Akassato dans la commune d’Abomey-Calavi, centre de composition choisi pour le lancement officiel, ils sont au total 397 candidats pour les options enseignement familial et hôtellerie et restauration.

Des candidats majoritairement jeunes, mais sereins, l’air apaisé et le visage rassurant ont suivi avec attention, dans la matinée du lundi 9 mai, au Lycée technique de l’Amitié sino-béninoise d’Akassato, le message d’encouragement que le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Lucien Kokou, est venu leur livrer avant le lancement officiel des épreuves de l’examen du Cap enseignement technique au titre de l’année 2016. Cet exercice, devenu une tradition, reste néanmoins très motivateur pour les candidats aux examens qui, bien souvent, ont besoin dans les ultimes secondes avant les épreuves, d’être réconfortés. Au Lycée technique d’Akassato, l’adresse du ministre qui les invitait à la concentration et la sérénité a réussi à arracher des applaudissements et même de petits sourires à leurs visages jusque-là peu détendus. Pour le patron de l’enseignement secondaire, le Cap est un examen comme tout autre et non un concours. «Si vous avez été moyen tout au long de l’année, vous pouvez vous en sortir», a apaisé le ministre avant le coup de sirène à 8 heures. Lequel coup, lui a permis de procéder à la distribution des épreuves aux candidats de la salle 12 de ce centre de composition. L’exercice achevé, Lucien Kokou et sa délégation vont ensuite sillonner d’autres salles de composition, toujours pour doper le moral aux apprenants.

Une fois la phase protocolaire achevée et avant de prendre congés des lieux pour d’autres centres d’examen, il a expliqué que toutes les dispositions ont été prises pour un déroulement normal du Cap sur l’ensemble du territoire national. Déjà vendredi 6 mai dernier, assure Lucien Kokou, il avait pris la peine de s’assurer que tout était fin prêt. «Dans l’ensemble, ces examens vont dans le sens de ce que nous voulons laisser la formation professionnelle prendre l’élan qu’il faut. Les besoins du marché ont évolué. Nous devons nous adapter et faire des formations qui permettent de combler les besoins du marché de l’emploi et du marché économique, en donnant plus de chances aux jeunes d’affronter le marché de l’emploi», pense-t-il. Raison pour laquelle, rappelle le ministre en charge de l’Enseignement secondaire, une part belle est faite à l’enseignement technique et à la formation professionnelle dans le programme d’actions du président Patrice Talon.
L’intérêt du gouvernement pour les filières techniques et l’enseignement professionnel pourrait aussi se justifier par l’intérêt que les apprenants eux-mêmes y accordent. De 2664 candidats en 2015, ils sont passés cette année à 3368, soit un accroissement, de 26,46% selon le directeur des examens et concours, Mahugnon Kakpo.

Actualités 10 mai 2016


Audience au Palais de la Marina: Patrice Talon reçoit le secrétaire d’Etat français au Développement

Le président de la République Patrice Talon a eu, mardi 3 mai au Palais de la Marina, un entretien avec André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie. Au menu, le renforcement de la coopération au développement entre le Bénin et la France.

La visite du chef de l’Etat, il y a quelques jours à l’Elysée, dégage déjà une bonne suite pour le renforcement de la coopération au développement entre la France et le Bénin. André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie en séjour depuis lundi dernier au Bénin, s’est entretenu ainsi avec le président de la République Patrice Talon sur des sujets d’urgence pour le nouveau patron du Palais de la Marina. « Nous avons évoqué le renforcement de l’Aide au développement, qu’il s’agisse de l’aide structurelle en matière d’énergie à moyen et long termes, notamment l’énergie solaire, qu’il s’agisse d’aider le Bénin à honorer ses engagements dans les mois qui viennent en matière de finances publiques», souligne le secrétaire d’Etat français. Autre sujet au menu, les questions de sécurité, en l’occurrence la nécessité pour les deux Etats de renforcer la coopération dans le domaine des renseignements. «Il est évident aujourd’hui que nous devons renforcer la coopération et la coordination entre nos services de renseignement. Il faut que les services de renseignements des pays européens coopèrent davantage avec les pays africains comme le Bénin», insiste-t-il.

André Vallini informe par ailleurs que le chef de l’Etat est revenu sur le renforcement des compétences pour impulser une dynamique d’efficacité à l’administration béninoise. «Le président Talon a beaucoup d’idées pour moderniser la gestion publique du Bénin. Il espère s’appuyer sur des experts de haut niveau qui pourraient appartenir à la diaspora franco-béninoise et être intéressés par l’idée de venir appuyer de façon temporaire le Bénin à prendre un nouveau départ», conclut-il.
Plusieurs ministres ont pris part à cette audience, en particulier le ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence, Pascal Irénée Koupaki, le ministre d’Etat en charge du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci.

Actualités 04 mai 2016


Miss Bénin 2016 / Phase régionale Alibori-Borgou: Nathalie M’Pinti et Elodie Suanon qualifiées pour la finale

Elodie Suanon et Nathalie M’Pinti représenteront respectivement l’Alibori et le Borgou à la phase finale du concours national de beauté Miss Bénin 2016. Elles sont sacrées miss départementales dans la nuit du samedi 16 avril dernier à Parakou à l’issue d’une soirée élective sobre gâchée quelque peu par la pluie.

Nathalie M’Pinti, 24 ans, taille : 1m68 pour un poids de 54 kg, étudiante en 2e année de journalisme, est élue miss Borgou 2016. Elle a pour première et deuxième dauphines respectivement Monique Sacramento (24 ans ; 1m72) et Pauline Seydo (20 ans ; 1m75). Fatoumatou Salifou, Falilatou Mora et Idiatou Sètamou étaient également de la partie.

La Miss Alibori 2016 répond au nom d’Elodie Suanon. Agée de 21 ans, elle a une taille de 1m70. Henriette Hangnanmey (23 ans ; 1m82) déjà nominée l’année dernière, conserve son écharpe de 1ère dauphine de Miss Alibori. Félicité Layo Ladoké (23 ans ; 1m76) est élue deuxième dauphine au détriment de Jacqueline S. Wandji revenue après avoir occupé cette position l’année passée, d’Amena Bio Sabi Daphia et Sophiath Ali également candidates.
Les trios gagnants de ces élections régionales Alibori-Borgou de la 22e édition du concours Miss Bénin ont été désignés dans la nuit du samedi à dimanche 17 avril à l’annexe de l’Institut français à Parakou. Les choix du jury sont intervenus après un premier passage de présentation générale suivi de trois parades des candidates. Lors de la première parade, les beautés ont défilé en tenue traditionnelle avec en ligne de mire le sourire, la maîtrise du rythme et l’originalité de la tenue comme critères. La deuxième s’est déroulée en tenue dite olympique ou de plage ou encore « tenue de vérité », à l’abri des flashes des téléphones, smartphones et autres cameras amateurs. En tenue de soirée pour la troisième et dernière parade, les miss ont été confrontées au redoutable exercice d’art oratoire à travers lequel elles devraient dire devant l’assistance ce que leur inspire le thème « Enfant de la rue ». Elles se sont débrouillées comme elles peuvent. Une fois encore, cette épreuve a révélé quelques tares et carences en matière de culture générale et d’élocution chez certaines candidates. Celles-ci, au-delà de leur charme physique, n’ont pas su puiser les ressources nécessaires en elles pour dompter les regards hagards et convaincre avec un argumentaire solide l’auditoire, les membres du jury et les spectateurs qui ont effectué le déplacement malgré la grande pluie de la soirée.
Nathalie M’Pinti et Elodie Suanon se sont tirées d’affaire avec brio et se sont qualifiées ainsi pour aller à la conquête du diadème de la plus belle femme du Bénin que porte la ravissante Sylvania Chelsie Fadohan depuis son élection l’année dernière. En attendant la grande finale nationale du concours prévue pour le 23 juillet prochain à Cotonou, les phases départementales de la compétition se poursuivent après les étapes de Natitingou pour l’Atacora-Donga et Parakou pour l’Alibori-Borgou.

Culture 18 avr. 2016


Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias: La 7e mandature officiellement installée

Les membres de la 7e mandature de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont été officiellement installés mardi 12 avril. Comme indiqué par les textes, l’installation a eu lieu à la faveur d’une cérémonie solennelle organisée à la Maison des médias ‘’Thomas Megnassan’’ de Cotonou.

Depuis décembre 2015, la 6e mandature de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) devait avoir fini ses 3 ans d’exercice. Mais compte tenu de situations diverses, notamment l’élection présidentielle, le mandat a été prorogé par l’Assemblée spéciale des unions des professionnels des médias, d’ailleurs habileté à désigner les membres de l’Odem. Au nombre de 13, les membres de l’Odem, 7e mandature ont été désignés par l’Assemblée spéciale des professionnels des médias après études des dossiers. Aurore Saïzonou, Gaspard Adjamonssi, Guy Constant Ehoumi, Aubin Hessou, Jean-Paul Ibikounlé, Fortuné Sossa, Maurille Gnassounou sont les sept membres qui siègent à l’Odem 7e mandature au nom des professionnels des médias. Les quatre membres issus du rang des patrons de presse ont noms, Berthe Cakpossa, Eric Sounouvi, Constant Yahouédéhou et Armel Feraez. Au nom de la société civile, Joël Ataï Guèdégbé et Charles Badou prennent place à l’actuelle mandature de l’Odem. Sur les 13 membres de cette mandature, il y 6 nouvelles têtes. Le reste est de la mandature finissante ou d’une mandature antérieure.

La cérémonie solennelle d’installation de ces membres a été présidée par le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Franck Kpotchémé, représentant le président de l’Assemblée spéciale. Il a tenu à féliciter les membres de la nouvelle mandature de l’Odem pour leur désignation. Aussi, a-t-il voulu leur rappeler la mission qui est désormais la leur en ce qui concerne l’autorégulation des médias au Bénin. «Désormais, vous devez pouvoir sanctionner en cas de dérive, selon les textes», a insisté Franck Kpotchémé. Il les a aussi appelé à être aussi un peu plus regardant de ce qui se passe sur les réseaux sociaux, sinon sur internet en général. Car dit-il, soit on est journaliste professionnel dans les journaux, les radios et télévisions ou on est aussi professionnel lorsqu’on décide d’être activiste sur les réseaux sociaux.Selon le président de l’Upmb, les règles élémentaires du métier doivent pouvoir être respectées quelque soit le moyen utilisé pour faire passer l’information. «Je voudrais vous convier à aller au-delà des médias traditionnels et à voir dans quelle mesure assurer l’autorégulation des dérapages qui s’observent sur les réseaux sociaux», a-t-il dit. Franck Kpotchémé n’a pas non plus manqué de rappeler aux membres de la 7e mandature de l’Odem, l’obligation qui leur est faite d’adresser à l’Assemblée spéciale de façon semestrielle un rapport comportant, un rapport moral des membres, le rapport d’activités et un rapport financier. A l’issue de la cérémonie, les membres se sont réunis pour élire le bureau de l’Odem 7e mandature.
Après la cérémonie d’installation, les nouveaux membres se sont retrouvés pour mettre en place le bureau de l’Observatoire. Au terme des élections Guy Constant Ehoumi a été reconduit comme président de cette mandature¦

Actualités 13 avr. 2016


Eliminatoires de la Can Gabon 2017: Aux rythmes de la course poursuite entre le Bénin et le Mali

Vivement la 6e et ultime journée des éliminatoires de la Can Gabon 2017 où, les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali se retrouveront à Bamako pour un rendez-vous qui s’annonce, comme l’heure de la vérité. En attendant, c’est à tour de rôle que ces deux sélections continueront à prendre le commandement du groupe C qu’ils occupent avec les Bright Stars du Soudan du Sud et le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale.

A la conquête de la première place de leur groupe donnant droit à une qualification directe pour la phase finale de la Can en 2017 au Gabon, les Aigles du Mali et les Ecureuils du Bénin se livrent à cœur joie, une course poursuite. Lors de la 3e journée des éliminatoires, ce sont les Béninois qui, à la faveur de leur victoire (2-1) à Juba contre les Sud-Soudanais, s’étaient accaparés de la première place. Mais, ce n’était que pour la retourner aux Maliens victorieux des Equato Guinéens à Bamako, quelques 48 heures après. Le même scénario s’est reproduit, dimanche 27 mars dernier, lors de la 4e journée.

En effet, les Aigles du Mali ont, après leur victoire sur le fil acquise lundi 28 mars dernier à Malabo face au Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale (1-0), repris la tête du groupe C, reléguant une nouvelle fois les Ecureuils en deuxième position. L’unique but de la rencontre est l’œuvre d'un de leurs joueurs Mustapha Yatabaré à la 90e mn.¦

Sports 30 mars 2016


Eliminatoire de la Can Gabon 2017: Les Ecureuils toujours en course pour la qualification

Vainqueurs (2-1), mercredi 23 mars dernier au Juba football stadium, les Ecureuils du Bénin, sur leurs installations au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, ont confirmé (4-1) face aux Bright Stars du Soudan du Sud. C’était dimanche 27 mars dernier, à l’occasion de la 4e journée des éliminatoires de la Can Gabon 2017. En attendant la sortie des Aigles du Mali, cet après-midi à Bata où, ils seront les hôtes à jouer du Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale, ce sont les Béninois qui prennent le contrôle du groupe C, avec un total de 8 points.

En attendant la dernière et ultime journée des éliminatoires de la Can Gabon 2017, où le sort a voulu qu’ils se retrouvent à Bamako, les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali continueront à se livrer un duel à distance. L’enjeu pour chacune de ces deux sélections, demeure assurément la première place du groupe C dans lequel le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale et les Bright Stars du Soudan du Sud sont leurs deux autres adversaires.
Ainsi, dimanche 27 mars dernier au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, ce sont les Ecureuils du Bénin qui ont repris la tête du classement du groupe C, après leur retentissante victoire (4-1) devant les Sud-Soudanais. Ils passent devant les Aigles du Mali 7 points, les Bright Stars du Soudan du Sud 3 points et la Guinée Equatoriale 1 point.
Pour Stéphane Sessegnon et ses coéquipiers, l’entame de match a pourtant été quelque peu difficile. Face à une jeune équipe sud-soudanaise bien organisée mais manquant d’expérience et qui est venue prendre sa revanche à Cotonou, les Béninois ont eu du mal à retrouver leurs repères sur leurs propres installations, d’entrée de jeu. C’est peu à peu, qu’ils parviendront à prendre le match à leur profit. On verra les poulains d’Oumar Tchomogo montés en régime au cours du match. Les ailiers béninois, Jodel Dossou à droite et David Djigla à gauche, très actifs, ont énormément mis sous l’éteignoir la défense sud-soudanaise, obligeant plus d’une fois le gardien de but Jumma Genaro à sortir le grand jeu puis a retardé l’échéance, en enrayant deux grosses occasions de but de Mickaël Poté au quart d’heure de jeu. Très virevoltant au cours du match, le joueur d’Austria-Lustenau, club de deuxième division autrichienne, Jodel Dossou, sera à l’origine de l’ouverture de la marque par Stéphane Sessègnon à la 24’, puis l’auteur du 3e but béninois à la 71’. Seul devant le gardien de but sud-soudanais, Jumma Genaro, Jodel Dossou a réussi à l’ajuster sans se compliquer la tâche, à la grande satisfaction du public présent dans les gradins et les tribunes du stade, en ce dimanche de pâques. Entre temps, c’est Michael Poté qui avait inscrit le 2e but béninois à la 38’ après une chevauchée de 70 m et un centre de David Djigla, l’autre révélation du match.
Alors qu’on pensait qu’avec ce score de 3-0, le match était déjà plié pour les Ecureuils, un instant de relâchement leur coûtera cher. Profitant d’une absence de concentration dans la défense béninoise, Atak Lual Wol Tong réduira le score à la 84’pour le compte des Bright Stars. Mais à la 90’, Stéphane Sessègnon, après avoir semé la zizanie dans la défense sud-soudanaise, donnera l’estocade, portant le score à 4 à 1. La messe venait ainsi d’être dite. En deux déplacements, les Ecureuils sont parvenus à engranger 6 précieux points. Une double victoire qui les positionne davantage dans la course pour la qualification à la phase finale de la Can Gabon 2017. Trois jours après la victoire (1-2) obtenue en déplacement sur Juba, les Ecureuils du Bénin viennent donc de récidiver et avec de la manière. ?

«Mes joueurs étaient fatigués», dixit Bilal Félix Komoyang

Selon l’entraîneur adjoint du Soudan du Sud, Bilal Félix Komoyang, c’est surtout la fatigue qui expliquerait la débâcle enregistrée par ses poulains au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou. A l’en croire, le voyage pour rallier Cotonou a été très fatigant avec deux escales à Abidjan et à Lomé. Ajouté à la supériorité dont les Ecureuils du Bénin ont fait montre, il ne pouvait en être autrement, a reconnu Bilal Félix Komoyang, non sans avoir quelques regrets. « Nous avions eu assez d’occasion pour tuer le match à Juba mais il nous a manqué de réalisme. L’équipe du Bénin est séduisante et présente assez de professionnels. Nous, nous n’avons que des locaux et l’équipe n’a que cinq ans d’ancienneté ». MG

Rendez à César ce qui lui appartient

La seule fausse note de ce match aura été l’absence du sélectionneur national, Oumar Tchomogo à la séance d’entraînement de ses poulains, samedi 26 mars dernier. Ce sont son adjoint, Vizir Touré, le préparateur physique, Nicolas Rouver et l’entraîneur des gardiens, Jonas Bidé qui étaient présents.Au regard des énormes sacrifices qu’il a toujours consentis pour cette sélection, comment pouvait-il décider de boycotter l’unique séance d’entraînement qu’elle a de la chance de s’offrir entre les deux matches. Selon les informations recueillies, il entendait ainsi protester pour réclamer ses trois mois de salaires impayés.
MG

Sports 29 mars 2016


3e journée des éliminatoires de la Can Gabon 2017: Les Ecureuils au charbon demain à Juba

Demain après- midi, démarrent sur le continent, les matches de la 3è journée des éliminatoires de la Can Gabon 2017. A cet effet, les Ecureuils du Bénin seront les hôtes à jouer des Bright Stars du Soudan du Sud. Une rencontre capitale pour les poulains d’Omar Tchomogo pour la suite de la compétition.

L’enjeu de la rencontre est de taille. Mais les Ecureuils semblent ne pas prendre la mesure de l’évènement. Avant son départ pour la capitale sud-soudanaise, l’équipe béninoise n’a pu avoir la préparation adéquate. Pas de rassemblement des joueurs aux fins de peaufiner les réglages nécessaires et indispensables à toute équipe avant les grandes rencontres. Un état de chose que le coach Omar Tchomogo a déploré avant l’envol de sa troupe, dimanche 20 mars dernier. Il a rappelé qu’il avait prévu dans son plan de préparation deux rassemblements avant la rencontre. Ce qui n’a pu être réalisé, faute de moyens avance-t-on dans l’entourage de l’équipe.

Suivant l’adage, selon lequel, qui va loin ménage sa monture, l’équipe béninoise appelée à évoluer sur un terrain inconnu, doit se comporter autrement. Pour ne l’avoir jamais affronté, l’adversaire lui est un grand inconnu. Aussi le climat sera un autre facteur non négligeable pour la formation béninoise composée uniquement de joueurs expatriés, n’évoluant pas dans un climat aussi rude que celui de Juba. Cette rencontre en altitude posera à coup sûr, des difficultés aux joueurs béninois qui ne seront au complet pour s’entraîner sérieusement, que la veille de la rencontre. Car, c’est lundi 21 mars que les expatriés ont rallié le groupe.
Or, il aurait fallu une ou deux rencontres auparavant, pendant les journées Fifa pour régler, non seulement ce problème, mais également celui du « revenu » Razack Omotoyossi. Il ne faut pas se le cacher, l’annonce du retour de ce joueur n’est pas sans remous. A 31 ans, le taureau de Pobè a fait sa dernière apparition au sein des Ecureuils en novembre 2014. Aujourd’hui sans club, l’ancien Messin est appelé au secours de la très moche ou inefficace attaque des Ecureuils qui a du mal à faire parler la poudre. Le coach Omar Tchomogo l’a reconnu. Il pense que l’arrivée de l’un des meilleurs artificiers de cette équipe, pourra certainement apporter un plus. Il veut à travers ce geste « booster l’attaque et… susciter l’émulation ». Car, reconnait-il, il n’y a « pas de butteur au sein de cette équipe ». Même si l’entraîneur laisse la porte entrouverte, précisant que son joker n’est pas d’office titulaire. Certains diront que les grands joueurs ne meurent jamais. Reste que ce joueur ; véritable globe-trotter qui est aujourd’hui sans club, doit convaincre. C’est la seule manière pour lui de ramener l’accalmie et donner raison à son entraîneur et autres détracteurs. Si Razack demeure « l’Omogaol », le joueur ambitieux et assoiffé de buts comme il l’a été auparavant, il est en mesure de relever le défi. A preuve, au cours de la saison 2010 -2011, l’intéressé qui était sans club mais qui avait été rappelé en renfort, a réussi le pari de marquer 2 buts sur les 3 rencontres livrées avec les Ecureuils. Est-il capable de rééditer cet exploit ? La rencontre de demain édifiera. A défaut, il subira simplement la foudre des supporters.
L’autre information non moins inquiétante est celle relative au plan de vol des Ecureuils. Après la rencontre de demain à Juba, les joueurs béninois ne rallieront leur base à Cotonou que le samedi 27 mars, veille de la rencontre retour, alors que l’adversaire, lui, serait déjà sur le terrain 24 h plus tôt, pour la phase retour du dimanche 27 mars prochain. Une situation qui n’est pas de nature à assurer une bonne prestation. ?

Buteur et globe-trotter

Dans l’histoire du renouveau du football béninois depuis la décennie 2000, Razack Omotoyossi fait partie des joueurs les plus prolifiques avec l’ancien capitaine et actuel sélectionneur Omar Tchomogo.
Le taureau de Pobè détient à son compteur 21 réalisations avec les Ecureuils. Mieux, il a marqué l’histoire de la participation du Bénin à la CAN en inscrivant à lui tout seul 2 des 4 buts marqués par les Ecureuils en 3 participations à cette compétition. (Côte d’Ivoire # Bénin à la Can Ghana 2008 4-1, puis un penalty en Angola en 2010 lors de la rencontre Bénin # Mozambique 2-2). Depuis son absence en équipe nationale, seul le capitaine Stéphane Sessegnon a réussi des réalisations. (Contre la Guinée équatoriale et contre le Mali).
C’est l’instabilité du joueur qui pose problème et ne permet pas réellement d’évaluer son talent. A 31 ans, il a déjà défendu les couleurs de plus d’une douzaine de clubs aussi bien en Afrique, en Europe qu’en Asie.

Sports 22 mars 2016


Conseil des ministres: Des mesures incitatives aux titre de la campagne agricole 2016-2017

Le Conseil des ministres s’est réuni en séance extraordinaire le mardi 15 mars 2016, sous la présidence du président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement.

Au début de la séance, le président de la République a fait observer une minute de silence en mémoire de nos frères et sœurs Ivoiriens tombés lors de l’attaque terroriste du Grand Bassam. Le Conseil des ministres a condamné cet acte inacceptable et présenté les condoléances du peuple et du gouvernement du Bénin à ceux de la Côte d’Ivoire éplorés. A cet effet, le Conseil des ministres décrète une journée de deuil national avec la mise en berne des drapeaux à partir de ce jour mardi 15 mars 2016 à minuit.
Le Conseil a examiné en priorité trois (03) dossiers relatifs à l’agriculture, à l’urbanisme et aux finances.
Dans le domaine de l’agriculture, le ministre en charge du secteur a fait au Conseil des ministres un compte rendu sur les mesures urgentes à prendre pour contrer l’impact des effets néfastes de la détérioration du climat sur la production agricole.
De ce compte rendu, il ressort que le Bénin a adhéré au Programme économique mondial pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) afin d’accélérer l’élimination de la pauvreté tout en renforçant la sécurité humaine et l’accès aux infrastructures et services de base (eau, énergie, foncier, justice, etc.) en milieu rural.
Depuis la reprise de la filière coton par l’Etat, l’engouement des producteurs qui s’est traduit par l’augmentation des superficies emblavées (de 208.057 ha en 2012 à 405.400 ha en 2015) a permis d’injecter directement plus de 137.465.525.503 FCFA en milieu paysan. Ceci a contribué à l’amélioration du pouvoir d’achat des producteurs, à la dynamisation de l’économie dans le monde rural et à la lutte contre la pauvreté.
Dans le souci de soutenir davantage l’effort des producteurs aussi bien de coton que de vivriers (ananas, maïs, riz, etc.), le gouvernement de son Excellence le Dr Boni Yayi en analysant l’impact négatif des variations climatiques sur les niveaux de production de la campagne 2015-2016, a décidé de prendre des mesures incitatives au titre de la campagne 2016-2017. Il s’agit notamment de :
- Maintenir le prix d’achat de coton graine aux producteurs à 260 FCFA le kilogramme pour le 1er choix et à 210 FCFA le kilogramme pour le 2e choix ;
- Maintenir le prix de cession des engrais à 240 FCFA le kilogramme soit douze mille (12 000) FCFA le sac de 50 kg ;
- Reconduire le prix de cession des pesticides (insecticides et herbicides) comme suit :

- Herbicides
• total : 3500 FCFA/litre ;
• sélectif : 5000 FCFA/litre.

- Insecticides
• 1ère fenêtre : 5 000 FCFA par traitement ;
• 2e fenêtre : 7 200 FCFA par traitement;
• 3e fenêtre : 5000 FCFA par traitement.
Pour ce qui concerne les engrais (NPK et Urée) et les herbicides, le gouvernement a décidé de consentir un appui exceptionnel par la prise en charge de la moitié (50%) des consommations réelles de chaque producteur au titre de la campagne 2016-2017. Cette mesure spéciale, dont les modalités de mise en œuvre seront étudiées par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) coûtera (outre la subvention habituelle sur le prix d’achat de coton graine et de cession des engrais qui s’élève à plus de 20 000 000 000 Fcfa environ 12 500 000 000 Fcfa à l’Etat au titre de ladite campagne agricole. Ces incidences financières seront prises en charge par le gouvernement actuel.
Pour soutenir davantage l’accès à la mécanisation agricole, le gouvernement a décidé de mettre gracieusement à nouveau cent (100) tracteurs à la disposition des producteurs agricoles au titre de la campagne 2016-2017. Les critères d’attribution de ces tracteurs seront également définis par le ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche (MAEP).
Pour accompagner les producteurs de la zone des 2KP (Kérou, Kouandé et Péhunco), le gouvernement a autorisé la construction d’une usine d’égrenage de coton à Kérou. Les travaux de cette usine ont démarré depuis le mois de février 2016 par la société Fludor Sa.
En outre, en application du milliard accordé pour la gestion de la transhumance il est retenu :
- une subvention de la campagne de vaccination à hauteur de 60% sur la dose vaccinale soit 350.000.000 Fcfa ;
- la mise à disposition d’un fonds de 250.000.000 Fcfa pour l’aménagement des aires de pâtures et la sécurisation des couloirs de transhumance ;
- l’appui aux frais de sécurité pour le dispositif de veille d’un montant de 50.000.000 Fcfa.
Au regard de toutes ces mesures, le gouvernement tout en réitérant ses encouragements aux braves productrices et producteurs agricoles ainsi qu’aux éleveurs, les exhorte au respect des itinéraires techniques de production, des couloirs de transhumance et à la diversification des productions agricoles.
Par ailleurs, le payement de la dernière décade du mois de janvier aux cotonculteurs de la commune de Banikoara, qui s’élève à 3.787.977.861 Fcfa interviendra à partir du mercredi 16 mars 2016. Le Gouvernement invite par conséquent tous les cotonculteurs de Banikoara à se rendre dès demain à la recette perception de Banikoara pour entrer en possession de leur fonds.
En effet, l’économie rurale dont le développement implique l’accroissement continu de la production agricole et l’amélioration de l’élevage, requiert de manière particulière l’attention du gouvernement. Ainsi, les mesures ci-dessus prises sont l’expression de cette attention et de la solidarité de toute la nation envers les paysans et les éleveurs pour l’amélioration continue de leurs conditions de vie et de travail.
Dans le domaine de l’Urbanisme, le ministre en charge du secteur a informé le Conseil de l’accord intervenu entre la Banque ouest africaine de Développement (BOAD) et notre pays pour le financement du pavage et de l’assainissement de vingt (20) villes suivantes d’une part :
1. Adja-Ouèrè ;
2. Adjara ;
3. Adjohoun ;
4. Agbangnizoun ;
5. Aguégués ;
6. Akpro-Missérété ;
7. Boukoumbé ;
8. Cobly ;
9. Dangbo ;
10. Kouandé ;
11. N’dali ;
12. Nikki ;
13. Ouassa-Péhunco ;
14. Ouinhi ;
15. Pèrèrè ;
16. Sinendé ;
17. Sô-Ava ;
18. Tori-Bossito ;
19. Toucountouna ;
20. Zagnanado ;
et d’autre part de la construction des collecteurs d’assainissement à Malanville en vue d’évacuer les eaux pluviales vers les exutoires naturels.
Dans le domaine des finances, le ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances, a présenté au Conseil des ministres qui les a adoptés, deux (02) communications relatives à :
- l’appui à divers organes de presse pour la mise en œuvre de la campagne de communication relative à la promotion des actions du gouvernement dans le cadre de la construction et la réhabilitation de 2.000 km linéaires de routes en mode PPP ;
- le préfinancement complémentaire sur les ressources du budget national des travaux d’aménagement et de bitumage de la route Comé-Lokossa-Dogbo et de la bretelle Zounhoue-Athiémé-Frontière du Togo et l’émission d’une garantie adossée aux titres d’Etat pour assurer le remboursement du crédit contracté par l’entreprise Ebomaf dans le cadre du préfinancement des travaux d’achèvement de la route Comé-Lokossa-Dogbo et de la bretelle Zounhoue-Athiémé-Frontière du Togo ?

Enfin, la nomination suivante a été prononcée :

Au Ministère de l’Energie, des Recherches pétrolières et minières et du Développement des Energies renouvelables, sur proposition du ministre :

Conseiller technique à l’Energie : monsieur Charles Koumakplé.

Fait à Cotonou, le 15 mars 2016

Le secrétaire général du gouvernement,

Alassani Tigri

Actualités 18 mars 2016


Campagne électorale pour le second tour de l'élection présidentielle: L’Alliance FCBE apprécie les résultats et appelle à voter pour Lionel Zinsou

Le coordonnateur national des Forces cauris pour un Bénin émergent, Eugène Azatassou, entouré de certains membres, Amos Elègbè et Amadou Hamidou a fait, mardi 15 mars, une déclaration au sujet des résultats du 1er tour de l’élection présidentielle. Il ressort, selon son analyse desdits résultats, que le peuple a indiqué la direction à suivre en choisissant Lionel Zinsou.

«Notre peuple a démontré une fois encore sa maturité et son esprit de discernement, malgré le poids de l’argent, jamais égalé dans le processus électoral dans notre pays. L’Alliance FCBE est fière de notre patrie», a déclaré Eugène Azatassou. Par ses suffrages, a-t-il poursuivi, le peuple a indiqué clairement la direction et l’orientation qu’il veut donner en matière de gestion du pouvoir d’Etat et de bonne gouvernance, en plaçant le candidat Lionel Zinsou en tête du peloton, malgré la multitude de candidats, le rôle de l’argent et l’ampleur de l’intoxication et de la désinformation contre sa personne.

Il ressort de l’analyse qu’il fait des résultats, que le peuple est appelé à choisir le 20 mars, date retenue pour le 2e tour, entre deux options diamétralement opposées.
La première, selon lui, est celle du candidat Lionel Zinsou, pétri de compétences et d’expériences avérées dont le projet de société s’appuie sur les valeurs morales, éthiques et spirituelles et vise le renforcement des acquis démocratiques, de l’unité nationale, de la paix, du progrès économique, social et du rayonnement international du pays. Nul doute, déduit-il, que les populations s’accordent à reconnaître que le candidat de "l’Alliance républicaine" est un homme humble, rassembleur, digne et patriote.
La deuxième option dite de "la rupture", poursuit-il, est un creuset de candidats perdants au premier tour et qui par enchantement, se mettent ensemble. «L’Alliance FCBE cherche en vain, à travers ce regroupement hétéroclite, là où se trouve l’intérêt de notre nation. Il s’agit d’un marché de dupes orchestré par la grande majorité des anciens collaborateurs au plus haut niveau du président Boni Yayi, et des opérateurs économiques qui par égoïsme, ont voulu privilégier leurs intérêts à ceux de la nation», a apprécié le coordonnateur national de l’alliance.
Concluant son propos, il a retenu que son candidat, Lionel Zinsou, «est celui de l’avenir et non du passé comme son challenger qui rassemble autour de lui, des personnalités n’ayant plus rien à prouver à notre peuple, car ils ont servi tous les régimes depuis le Renouveau démocratique». L’Alliance appelle à l’esprit patriotique et de discernement des populations, en particulier à la vigilance des jeunes et des femmes, pour opérer le meilleur choix le 20 mars prochain afin de permettre au pays d’accélérer sa croissance économique et socio-culturelle dans sa marche vers le progrès.
Embouchant la même trompette, Amos Elègbè et Amadou Hamidou au présidium, Grégoire Akofodji et Raphael Edou, dans l’assistance ont relevé que Lionel Zinsou détient le meilleur projet de société. De plus, selon eux, il est expérimenté et bien connu de par le monde. Par conséquent, c’est le président de la paix et du progrès pour le pays sur lequel les compatriotes ont intérêt à porter leurs suffrages.

Politique 16 mars 2016


3e journée des éliminatoires de la CAN 2017: La liste des Ecureuils contre le Soudan du Sud dévoilée

Les Ecureuils du Bénin affrontent, mercredi 23 mars prochain au Juba football stadium, les Tigers du Soudan du Sud, victorieux (1-0) à domicile du Nacional Nzalang de la Guinée Equatoriale, lors de la 2e journée des éliminatoires de la CAN, Gabon 2017. Disponible depuis la semaine dernière, leur liste vient d’être rendue publique par le sélectionneur Omar Tchomogo.

La liste des 23 joueurs convoqués par Omar Tchomogo pour la double confrontation des 23 et 27 mars prochains contre les Tigers du Soudan du Sud comptant pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN, Gabon 2017, est désormais connue. Aucun joueur évoluant dans le championnat national de Ligue 1 qui en était à sa 2e journée, n’a été retenu par le sélectionneur national. Ce dernier a toutefois fait appel à deux nouveaux joueurs au niveau de la charnière défensive. Il s’agit de Appollinaire Danvidé et de Paterne Kounnou. On note aussi le grand retour du taureau de Pobè, Razak Omotoyossi .

Trois renforts qui, on l’espère seront de taille pour les Ecureuils du Bénin, troisième du groupe C avec deux points au compteur avant leur double confrontation déterminante pour la suite de la compétition, face au Soudan du Sud. A la vérité, c’est que Omar Tchomogo est resté fidèle à son noyau habituel à quelques détails près.
Parlant des nouveaux venus, Appollinaire Danvidé, défenseur central qui évolue à l’As Douane du Niger depuis trois saisons, était déjà apparu dans le groupe des Ecureuils en 2014 sous l’ère Didier Ollé-Nicolle et n’avait pas été vraiment chanceux. De retour d’une récente campagne continentale en ligue des Champions au cours de laquelle, son club a été éliminé par le Wac de Casablanca, il devrait la saisir cette fois-ci. Il sera certainement la doublure dans l’axe, derrière la paire Salomon-Adénon. Le grand inconnu est Paterne Kounnou. C’est un joueur défensif capable d’évoluer sur le coté droit comme dans l’axe. Titulaire indiscutable au sein de son club, Akwa United au Nigeria, l’ancien joueur du Cifas, tient encore son rang depuis le début de la saison en février dernier.
Pour le reste, on note l’absence d’Emmanuel Imorou blessé, suppléé par David Kiki comme le seul arrière gauche convoqué. Quant à Razak Omotoyossi, il n’avait plus été convoqué depuis novembre 2014. Actuellement au Kelanta FA, club malaisien, il devra se battre pour reconquérir sa place de titulaire au sein de l’attaque de la sélection nationale. Le regroupement de la sélection débutera le 18 mars prochain à Paris en France, d'où elle s'envolera pour Juba directement. Ce n'est qu'après le match qu'elle rejoindra Cotonou pour la suite de la préparation.

Les 23 convoqués

Gardiens (3) : Fabien Farnolle (Le Havre /France), Saturnin Allagbe (Niort/France), Christophe Aifimi (As Tanda/Côte d’ivoire)

Défenseurs (7) : Junior Salomon (Plateau United/Nigeria), Khaled Adénon (Amiens/France), Nana Badarou (MC oujda/Maroc), David Kiki (Niort/France), Paterne Kounnou (Akwa United/Nigeria) Appolinaire Danvide (As Douane/Niger), Jordan Adéoti (Caen/France),

Milieux (6) : Djiman Koukou (Niort/France) ,Sessi d’Almeida (PSG/France), Stéphane Sèssegnon (West Brom / Angleterre), Jodel Dossou (Austria Lustenau/Autriche), Bello Babatoundé (Frydek-Mistek/R. Tchèque), David Djigla (Niort/France)

Attaquants (7) : Rudy Gestede (Aston Villa/Angleterre) , Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique), Steev Mounié (Nîmes/France), Michael Poté (Adana Dermispor / Turquie), Abdel Fadel Suanon (Dhamak/Arabie Saoudite), Jacques Bessan (Gafsa/Tunisie) , Razak Omotoyossi.

Sports 14 mars 2016


198 - 220