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Nouvelles

Education et éveil de la petite enfance: Rôle et importance des activités artistiques

Destinée aux jeunes enfants, l’école maternelle dont les enseignements sont essentiellement construits autour des activités artistiques assoit les bases de toute future situation d’apprentissage. En dehors du développement des facultés intellectuelles, elle assure aussi chez les tout petits la première acquisition des principes de la vie en société en leur permettant de se construire comme personne singulière au sein d'un groupe.

Contrairement à ce que certains pensent, les activités artistiques ne sont pas à banaliser à l’école maternelle. Elles remplissent une fonction importante dans l’éveil de la petite enfance afin de permettre à chaque enfant une première expérience scolaire réussie.
Le programme de l’enseignement maternel doit être adapté à l’âge et au développement des enfants qu’elle accueille. Ce type d’école se distingue de l’école primaire par son programme d’activités d’éveil et par la pédagogie que les enseignants mettent en œuvre. A cet effet, l'école maternelle apparaît comme la première étape pour garantir la réussite de tous les enfants scolarisés. Elle s'adapte aux jeunes enfants en tenant compte de leur développement puis leur construit des passerelles entre la famille et l'école. Pour réussir cette mission, l’école maternelle met en place des modalités spécifiques d'apprentissage basées sur l’éducation artistique. L’objectif, précise le Programme d’activités d’éveil et d’approches pédagogiques à l’enseignement maternel édition 2009, c’est de donner envie aux enfants d’aller apprendre, affirmer et épanouir leur personnalité.

Préparer les enfants...

Ce temps de scolarité, bien que non obligatoire, favorise la richesse des expériences vécues chez ces tout petits afin de leur permettre de vivre ensemble dans la société. « L’école maternelle est le lieu idéal pour préparer les enfants à l’éducation scolaire, en les éveillant sur le plan socio-affectif, cognitif et en les dotant des habiletés nécessaires à l’acquisition des capacités, des aptitudes de l’école primaire », explique le psychopédagogue Jean-Claude Hounmènou, recteur de l’Université de Porto-Novo.
Pour comprendre les raisons qui motivent l’institution d’un certain nombre d’activités artistiques dans la prise en charge des tout petits, il faut d’abord partir des finalités de l’éducation préscolaire. Celles-ci sous-tendent le développement des futurs apprentissages des élèves pour l’ensemble de leur scolarité. C’est à l’école maternelle que l’enfant découvre ces premières activités d’éducation artistique que constituent la pré-lecture et la pré-mathématique. « Ces activités éveillent justement le goût artistique des enfants et les préparent à juger du beau, du joli plus tard, activent leur sens de jugement, leur permet d’apprendre au sujet de leur environnement de tous les jours. C’est à travers ces activités artistiques qu’ils vont apprendre à différencier les couleurs, les formes», soutient Jean-Claude Hounmènou. Ce qui est très important, ajoutera-t-il, c’est qu’ils vont apprendre aussi à acquérir le sens moral par les contes. Ce sont des situations d’apprentissage où la maîtresse ou le maître leur narre des histoires pas très longues et qui ont une morale.
« En tant que parent, la première des choses que l’on remarque concerne les réflexes de l’enfant qui commencent par changer. D’abord, en matière de langue d’apprentissage, on note une amélioration dans sa manière de prononcer les mots en français. Ce qui émerveille les parents, c’est qu’ils sentent déjà les premières acquisitions en matière de langage chez l’enfant », reconnaît Arsène Adiffon, un parent d’élève et responsable d’Ong.
Agir, s’exprimer, comprendre à travers les activités artistiques
Selon Romaine Affachao, éducatrice et directrice de l’école maternelle publique de Cadjèhoun 2, les tout petits expriment leurs émotions à travers les gestes, les mimiques, les écrits et les activités d’ordre plastique pour pouvoir bénéficier de toute l’attention requise de la part de l’adulte. Ainsi, l’éducateur est amené à recourir aux principes de la psychologie de l’enfant, du jeu et de la spontanéité et à l’initiation personnelle pour garantir un développement meilleur à l’enfant. De ce fait, souligne Romaine Affachao, la stimulation et la structuration du langage oral permettent l’entrée progressive de l’enfant dans la culture de l’écrit.
Par l’activité du dessin, l’enfant se prépare à la pré-écriture, affine sa perception des formes, arrive à mieux s’exprimer en commençant par extérioriser ses pensées. « S’il dessine une forme pas forcément correcte comme ce que l’adulte aurait dessiné, mais si vous lui demandez d’interpréter ce qu’il a fait, il va vous dire peut-être que c’est des buchettes d’allumettes qui représentent des êtres humains, soit lui, soit ses parents», explique le psychopédagogue Jean-Claude Hounmènou.

Le cas des activités de sonnet

Selon Romaine Affachao, en observant ce que l’éducatrice fait en dessinant, l’enfant arrive à représenter des choses auxquelles il est sensible. En outre, ajoutera-t-elle, par le dessin libre, l’enfant acquiert la dextérité manuelle, en essayant déjà d’apprendre à tenir les outils.
Par ailleurs, souligne Jean-Claude Hounmènou, les activités artistiques permettent également d’apprendre aux enfants la vie sociale. C’est le cas des activités de sonnet. Par ces activités, les enfants sont amenés à imiter les grandes personnes. Ce qui contribue à leur éducation, à les faire grandir et à leur montrer le mode de fonctionnement de leur environnement. L’enfant arrive alors à faire preuve d’invention et de créativité. Toutes choses qui indiquent son développement socio-affectif et cognitif. « Quand mon enfant a commencé l’école maternelle, les débuts lui étaient très difficiles mais au fur et à mesure que les jours passent, elle fait des choses que je n’aurais imaginé la voir faire bien qu’elle ait trois ans. C’est elle-même qui choisit ses chaussures et s’habille pour se faire jolie, chante beaucoup à la maison et le plus important, c’est qu’elle n’est plus timide et ne pleurniche plus du tout », témoigne un parent.
Pour Romaine Affachao, l’école maternelle constitue le socle éducatif et pédagogique sur lequel s’appuient et se développent les apprentissages qui seront systématisés à l’école primaire. C’est par le jeu, l’action, la recherche autonome, l’expérience sensible que l’enfant, selon un cheminement qui lui est propre, construit ses acquisitions fondamentales. Mais selon elle, le rôle des parents est indispensable dans ce processus. Pour pouvoir mieux faire assimiler les activités aux enfants, il faut une franche collaboration des parents avec l’école, et des matériels individuels, collectifs adéquats, préconise-t-elle. ?

L’importance de la préscolarisation

En tant que spécialiste de l’éducation, Jean-Claude Hounmènou insiste sur le but de l’éducation artistique qui contribue essentiellement à éveiller les enfants. Pour lui, il est nécessaire de mettre les enfants à l’école maternelle. Cependant, en Afrique et spécialement au Bénin, fait-il observer, le constat est clair que très peu d’enfants en âge d’être scolarisés le sont vraiment. A la base de cette situation, il identifie l’extrême cherté de l’enseignement maternel. Cette cherté concerne les aires de jeux qui doivent répondre à des exigences et les documents appropriés pour permettre un bon apprentissage. C’est pourquoi l’on constate que la plupart des enfants qui ont la chance d’être scolarisés à la maternelle vivent dans les centres urbains où sont issus de parents nantis.
Mais il arrive qu’on rencontre des enfants qui n’ont pas eu la chance de suivre l’enseignement maternel et qui, malgré cela, s’en sortent. Ceux-ci sont moins nombreux, reconnaît Jean-Claude Hounmènou. « Si les enfants qui n’ont pas fait l’école maternelle ont les aptitudes nécessaires et la maturité qu’il faut et s’ils ont déjà appris à bien parler, à affiner leurs gestes, à bien percevoir les sons de leur environnement ou qu’ils ont l’âge qu’il faut (6-7 ans), pour commencer l’école primaire, ils n’auront pas grand-chose à envier à ceux qui ont fait l’école maternelle », nuance le psychopédagogue. Selon lui, les plus dégourdis et dynamiques de cette catégorie comprennent vite les consignes des maîtres et les attitudes programmées à leur intention aux cours d’initiation-préparatoire (CI-CP).
Quant aux autres enfants moins dégourdis, ils doivent combler beaucoup de lacunes par rapport à cette nouvelle langue que constitue pour eux le français. Car, n’ayant pas fréquenté l’école maternelle, ils n’ont pas eu le temps ni l’occasion d’être initiés aux bribes de cette langue. Ainsi, pour pouvoir aborder l’activité de la lecture, il faut que l’enfant ait un certain nombre de préalables psycholinguistiques. Tout cela doit être mis en place avant que l’enfant commence l’école primaire et c’est ce qui justifie l’utilité, voire l’importance de la maternelle. En installant ces pré-requis chez les enfants, à travers les activités artistiques, on peut déjà déceler ceux parmi eux qui ont de vrais talents pour les activités artistiques et peut-être les orienter dans cette direction et pouvoir mieux les suivre pour qu’ils deviennent peut-être des peintres, des sculpteurs, de grands conteurs. Selon Jean-Claude Hounmènou, il revient aux éducateurs d’encourager ces germes-là chez les enfants pour qu’ils deviennent de grands artistes. Reconnaissant que toutes les écoles maternelles ne répondent pas aux normes, il exhorte les parents à ne confier leurs enfants qu’à ceux qui ont des compétences avérées. ?

Education 31 mai 2016


Affaire de retrait des gardes-du-corps gendarmes et policiers : Les députés optent pour la stratégie d’exécution avant réclamation

En marge de la séance plénière du lundi 30 mai, les députés sont revenus sur le débat relatif à l’arrêté interministériel du ministre chargé de l’Intérieur, Sacca Lafia et de son collègue de la Défense, Candide Azannaï, leur demandant de libérer leurs gardes-du-corps policiers et gendarmes afin qu’ils rejoignent leurs unités respectives.

Ceux-ci doivent être remplacés par des militaires à qui sont dévolus désormais et exclusivement la mission de garde-du-corps. Comme c’est le cas jeudi dernier, les députés ont jugé utile de remettre le dossier sur le tapis avec en toile de fond la correspondance du commandant militaire de l’Assemblée nationale qui leur intime l’ordre de s’exécuter au plus tard ce mardi 31 mai. Ils ont fait le débat pour décider de la conduite à tenir. Les avis sont allés dans tous les sens. Pour certains, l’Assemblée nationale est autonome et n’a aucune injonction à recevoir de qui que ce soit. Très remontés, ils ont suggéré que l’arrêté querellé soit attaqué devant la juridiction compétente. Mais pour d’autres, l’Assemblée nationale devra maintenir les bonnes relations entre les institutions et opter plutôt pour le dialogue. Il a été proposé que le président de l’Assemblée nationale prenne langue avec les ministres Sacca Lafia et Candide Azannaï qui gèrent les policiers et les gendarmes. Le président Adrien Houngbédji a promis de recevoir en audience le ministre chargé de l’Intérieur Sacca Lafia ce mardi 31 mai. Et ceci afin de lui signifier l’indignation de l’Assemblée nationale et lui demander de rapporter l’arrêté querellé. Mais en attendant la rencontre de ce jour, Me Adrien Houngbédji a proposé aux députés concernés de libérer leurs gardes-du-corps en question pour ne pas les opposer à leurs hiérarchies respectives. Ces députés resteront sans garde-du-corps le temps que la situation se normalise.
Th. C. NAGNONHOU, A/R

Actualités 31 mai 2016


Haute cour de Justice: Janvier Yahouédéou et René Bagoudou remplacent Candide Azannaï et Sacca Lafia

Fin de vacance des sièges des deux anciens députés-juges à la Haute cour de Justice Sacca Lafia et Candide Azannaï appelés au gouvernement. Ils seront remplacés par les députés Janvier Yahouédéou et René Bagoudou élus lundi 30 mai par leurs pairs de l’Assemblée nationale.

Les deux députés de la 7e législature devant remplacer à la Haute cour de Justice leurs anciens collègues Sacca Lafia et Candide Azannaï désormais au gouvernement sont enfin connus. Il s’agit de Janvier Yahouédéou et de René Bagoudou. Les deux députés-juges ont été élus par leurs pairs à la faveur de la séance plénière qui s’est déroulée lundi 30 mai au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Mais pour en arriver à cette désignation enfin, il a fallu encore hier plusieurs heures de tractations entre les députés. Il y a eu également plusieurs suspensions de la séance, tant les parlementaires avaient de sérieuses difficultés à s’accorder autour des deux députés-juges. Et pourtant, le rapport de la Commission des lois, de l’administration et des droits de l’Homme qui a retenu les modalités de désignation des deux remplaçants était bien clair. Les deux parlementaires doivent être désignés par la Majorité présidentielle ; plus précisément des groupes parlementaires « L’Union fait la Nation » de Antoine Kolawolé Idji et « Unité, paix et démocratie » de Mathurin Nago qui avaient envoyé respectivement Candide Azannaï et Sacca Lafia à la Haute cour de Justice. La Minorité parlementaire composée des députés FCBE et alliés n’avait donc personne à désigner. Elle n’avait qu’à voter les choix qui seraient faits par leurs autres collègues. Malheureusement, les choses n’ont pas tourné rond pour ces derniers. Les députés de la Majorité présidentielle ont étalé au grand jour leurs divisions à l’interne. Il y a eu dans un premier temps trois candidatures dans leur rang. Deux du côté du groupe parlementaire « UN » à savoir Gérard Gbénonchi et Guy Mitokpè, suppléant de Candide Azannaï. Et un seul du camp du groupe parlementaire Unipaid en l’occurrence Amadou Issifou. Ce qui montre une certaine entente des députés membres du groupe parlementaire de Mathurin Nago autour de la candidature de Amadou Issifou. Le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji s’apprêtait à engager le vote quand le président Antoine Kolawolé Idji sollicita une suspension pour inviter les députés de la Majorité présidentielle à une énième et ultime concertation pour le choix consensuel des deux députés. Mais cette suspension durera trois heures. Tout au contraire du consensus, c’est finalement à une division des députés soutenant les actions du président Patrice Talon qu’on a eu droit. De trois candidatures au départ on est passé à quatre avec les deux de l’Union fait la Nation à savoir Gérard Gbénontchi et Guy Mitopkè, un seul de Unipaid en l’occurrence René Bagoudou au profit de qui Amadou Issifou s’est retiré entre temps. La quatrième candidature provenait de Janvier Yahouédéou membre du groupe parlementaire « Unité, nation et développement » de Rosine Vieyra Soglo. La candidature de ce dernier pourrait être considérée de trouble-fête parce que Janvier Yahouédéou est certes de la Majorité présidentielle mais il n’est pas membre des deux groupes parlementaires à qui reviennent de droit la désignation des députés-juges. Mais n’ayant pas le choix d’empêcher la candidature de tel ou tel membre de la Majorité présidentielle, le président de l’Assemblée nationale a engagé le vote pour permettre à la plénière de dégager deux des quatre candidats. Le scrutin à bulletin secret a révélé la victoire de René Bagoudou et Janvier Yahouédéou élus respectivement par 54 et 52 voix favorables. Les deux autres en l’occurrence Guy MIitokpè et Gérard Gbénonchi ont recueilli respectivement 28 et 22 voix. ?

Actualités 31 mai 2016


5e journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017: Le Bénin fixé sur son sort au plus tard demain

Le continent africain s’apprête à vibrer à la fin de cette semaine, aux rythmes des matches de la 5e journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017. Alors que la plupart des sélections encore en lice viennent de s’engager dans le dernier virage de leurs préparatifs, c’est la grande incertitude qui continue d’entourer le match qui opposera les Ecureuils du Bénin au Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale. La mesure de suspension prise à l’encontre du Bénin par la Fifa oblige.

Malgré la sanction de la Fifa qui frappe le football béninois, l’entraîneur national Oumar Tchomogo a tenu à faire exécuter son plan de préparation arrêté pour les Ecureuils, à l’occasion de leur match contre le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale, dimanche 5 mai au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou. Il a préféré agir comme si de rien n’était.

En regroupement depuis dimanche dernier à Cotonou, les Ecureuils du Bénin ont, sous sa houlette et des membres de son staff, effectué dans l’après-midi du lundi 30 mai au stade René Pleven d’Akpakpa, leur première séance d’entraînement. Comme joueurs présents, il y avait entre autres, Fabien Farnolle, Saturnin Allagbé, David Kiki, Djiman Koukou, David Djigla, Jodel Dossou, Fadel Suanon, Steve Mounié, Nana Badarou, Paterne Counou, Christopher Aifemi, Salomon Junior. Etaient attendus dans la soirée du lundi à Cotonou, Frédéric Gounongbé, Rudy Gestède, Khaled Adénon et Jacques Bessan.
Deuxième du groupe C, une victoire contre les Equato-Guinéens, dimanche prochain, rapprocherait davantage les Ecureuils de Gabon 2017. A deux journées de la fin des éliminatoires, ils restent pour le moment et au niveau des 13 groupes confondus, le seul meilleur deuxième. Tous les autres ont soit 7 ou 6 points. Et il n’est pas exclu que Stéphane Sessègnon et ses coéquipiers aillent surprendre, lors de la dernière et ultime journée, les Aigles du Mali à Bamako, pour leur ravir la première place.
Au cours de la séance d’entraînement, Oumar Tchomogo est paru très serein, ne pensant qu'au match du dimanche prochain. Ce matin, il se retrouvera à nouveau avec ses poulains pour une autre séance devant une foule de supporters et de curieux qui ne cessent de se poser mille et une questions par rapport à la situation d’incertitude qui prévaut. Tous se demandent si les Ecureuils ne se verront pas disqualifiés de ces éliminatoires comme leurs jeunes frères des U20 ?
En attendant la levée de l’ordonnance du juge Pierre Ahiffon du Tribunal de Première instance de Porto Novo et la tenue du congrès électif de la Fbf, la mesure de suspension infligée au Bénin par la Fifa continue d’être en vigueur. Dans la journée du lundi 30 mai, la rumeur s’est faite persistante que le juge allait pouvoir enfin délibérer. Ce qui ne fut pas le cas. Aux dernières nouvelles, apprend-t-on, ce n’est que demain, mercredi 1er juin, qu’il se prononcera.
D’ores et déjà, certaines personnalités du football béninois et pas des moindres ont désormais décidé, pour le meilleur, de s’impliquer dans le dossier. C’est à croire que si le pire survenait, tout le Bénin ne va pas en patir. Objectivement, si rien n’est fait ce jour et au plus tard demain, mercredi 1er juin, la Caf va taper, en scellant le sort des Ecureuils. Il faut qu’elle fixe la Guinée Equatoriale ainsi que le trio arbitral gambien désigné sur le match. L’arbitre central a pour nom Bakary Papa Gassama. Il a comme 1er et 2e assistants, Sulayman Sosseh et Omar Darboe.

Sports 31 mai 2016


Affaire Didier Ollé-Nicole contre Fbf: Le Bénin appelé à verser plus de 130 millions de dédommagement

Recruté à la tête des Ecureuils du Bénin, au moment où la Fédération était dirigée par le président Augustin Ahouanvoébla, le Français Didier Ollé-Nicole a été remercié de ses fonctions en novembre 2014. Son limogeage avait été effectué par l’Etat béninois représenté par le ministre des Sports pour "manque de résultats et non qualification des Ecureuils à la CAN 2015 conformément au contrat d’objectif signé avec lui.

Non satisfait, l’entraîneur français a porté plainte auprès de la Fifa pour rupture abusif de contrat. La décision rendue, depuis le 26 avril dernier à Zurich, demande à la Fbf à lui verser dans un délai de 30 jours, à compter de la date de notification, les sommes de 39000 euros à titre d'arriérés de rémunérations et 153 000 euros comme compensation pour rupture du contrat.
Au risque d’avoir à payer au total 192 000 euros à Didier Ollé-Nicole, le Bénin a encore quelques jours pour faire appel de cette décision. Mais avant que cette décision ne soit prise, le Bénin et sa Fédération de football ont-ils été tout au moins écoutés ?

MG

Sports 30 mai 2016


«Kondo le requin» rejouée sur demande du président de la République: Le chef de l’Etat fait conter «Gbéhanzin» au gratin politique

Le metteur en scène Tola Koukoui et les dizaines d’acteurs qui ont presté dans la pièce « Kondo le requin » écrite par Jean Pliya, de regrettée mémoire, ont des raisons d’être fiers. A la demande du chef de l’Etat, ils étaient à nouveau sur les planches, dans la soirée du vendredi 27 mai dernier. Le président de la République ayant voulu d’une ultime représentation de la pièce pour les membres du gouvernement, les présidents des institutions de la République, des membres du corps diplomatique et autres personnalités politiques.

La dernière présence d’une personnalité de haut rang de la scène politique béninoise au théâtre remonte à il y a quelques semaines déjà. Aux heures chaudes du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), l’ancien premier ministre avait fait parler de lui en se comptant parmi les spectateurs d’un spectacle de danse conduit par Marcel Gbeffa, lequel évoquait justement la problématique du métissage.

Mais le président Patrice Talon lui vient de faire très fort. Et, unanimement, depuis vendredi 27 mai dernier, les acteurs culturels du Bénin portent sur lui un autre regard. Celui du chef de l’Etat qui invite ses ministres, de hautes personnalités et décideurs de premier rang au théâtre. Lorsque la veille (jeudi 26 mai), l’information faisait le tour des cercles d’information culturelle, beaucoup n’y avaient pas cru. Beaucoup se demandaient si réellement le président Patrice Talon avait décidé d’une nouvelle représentation de la pièce «Kondo le requin». C’est donc peu certains que le déplacement du vendredi 27 juillet a été effectué par nombre d’acteurs culturels pour se convaincre de ce que le nouveau chef de l’Etat béninois hisse les arts et la culture de son pays à un niveau aussi élevé. Cerise sur le gâteau, Patrice Talon invite également au théâtre les membres du gouvernement, le corps diplomatique accrédité au Bénin, les présidents des institutions de la République, des anciens ministres… Bref le gratin politique pour revivre, non pas seulement une pièce de théâtre, mais aussi et surtout une partie de l’histoire authentique du pays, celle notamment du roi Béhanzin. L’honneur est donc multiple.

Une première

Il y a quelques semaines, en visite en Hexagone, le président de la République avait exprimé le besoin de son pays en ressources humaines, évoquant ainsi l’expression «désert de compétences». Une expression que certains ont vainement tenté de récupérer à d’autres fins. Mais cela n’a pas suffi à dérouter l’auteur de sa pensée et son vœu. Et comme il connaît assez le pays dont il a pris les rênes depuis le 6 avril dernier, le président Talon a su bien faire la part des choses, vendredi 27 mai dernier au palais des Congrès de Cotonou. En allant sur scène à la fin du spectacle pour dire son admiration au metteur en scène et aux comédiens, à la fin de la présentation à laquelle il a pris part de bout en bout aux côtés de son épouse, le chef de l’Etat s’est à nouveau exprimé sur la situation des «compétences» de son pays. Dans le domaine des arts et de la culture, il estime en effet que «le Bénin est une mer de compétences». Ce n’est pas sans émotion que, revivant l’histoire du Danhomey à travers cette pièce de théâtre, le premier magistrat du Bénin a dit toute son admiration au metteur en scène et à ses poulains. Ce qui en a rajouté à l’émotion des spectateurs.
Cette déclaration, accueillie avec des ovations vient aussi à point nommé, un peu comme pour taire une certaine polémique. En effet, bien d’acteurs culturels, sans hausser le ton, rouspète contre la nouvelle dénomination du ministère en charge de la Culture qui met le tourisme au devant de la culture, ce qui ne s’était pas souvent observé. D’aucuns y ont vu une manière de reléguer la culture au second rang. Mais depuis vendredi dernier, la lecture est toute autre. Tout en saluant cette «première», nombre d’acteurs y voient une volonté manifeste de valoriser le théâtre et la culture en général, mais aussi d’honorer les acteurs qui y travaillent. La présence des membres du corps diplomatique a été particulièrement appréciée. «C’est une manière d’offrir des ouvertures et des possibilités au spectacle», ont confié certains. Et si hommage il y avait pour le metteur en scène et ses hommes, il y en avait également pour l’auteur de la pièce, Jean Pliya qui aura légué à la postérité, cette belle œuvre mise en scène par Tola Koukoui qui lui, y a mis sa touche de professionnel. Plus de deux heures d’histoire, de chants, de danse, de panégyrique, d’émotion… «Kondo le requin» en tout cas est un spectacle complet qui plonge le spectateur dans l’histoire des royaumes du Danhomey avec les intrigues et rituels de succession au trône, les réalités du règne, les inévitables guerres, sans oublier la particularité qu’ici, il est question de Béhanzin le résistant, l’un des derniers souverains dont le nom résonne bien au-delà des frontières nationales. Autre élément important, c’est que la distribution de cette pièce draine plusieurs générations d’acteurs sur scène ¦

Culture 30 mai 2016


Election de deux députés pour la Haute cour de Justice: Cinq candidats prétendants pour deux sièges

L’Assemblée nationale tient ce lundi 30 mai une séance plénière. Celle-ci est consacrée notamment à l’élection des deux députés-juges pour la Haute cour de Justice en remplacement de Sacca Lafia et de Candide Azannaï désormais au gouvernement. Seulement la désignation ne se fera pas facilement car il y a plus de candidatures annoncées que de sièges à pourvoir.

Les occupants de deux sièges de l’Assemblée nationale vacants à la Haute cour de Justice depuis l’entrée au gouvernement de Sacca Lafia et de Candide Azannaï seront enfin connus. Après plusieurs reports, la question sera sur le tapis au cours de la séance plénière prévue pour ce lundi 30 mai. Les deux sièges reviennent normalement de droit aux groupes parlementaires «L’Union fait la Nation» et «Unité, progrès et développement» auxquels appartenaient respectivement Candide Azannaï et Sacca Lafia désormais ministres. Le remplaçant de Sacca Lafia sera choisi dans le rang des députés membres du groupe parlementaire «Unité, progrès et développement » et celui de Candide Azannaï par «L’Union fait la Nation ».Et le rapport de la Commission des lois, de l’administration et des droits de l’Homme déjà distribué aux députés ne dit d’ailleurs pas le contraire. Mais à l’interne de chacun de ces groupes parlementaires, l’entente n’est pas encore de mise. C’est la cacophonie des ambitions. Ils peinent à s’accorder sur les deux noms comme c’est souvent le cas au Parlement chaque fois quand il s’agit de choisir un député pour occuper tel ou tel poste. Ça n’a pas loupé ici aussi pour cette désignation à la Haute cour de Justice. Ils sont au total cinq candidats pressentis à ces deux postes. Au niveau du groupe parlementaire «L’Union fait la Nation» présidé par Antoine Kolawolé Idji, on en compte deux. Il y a en tête Guy Mitokpè, le suppléant de l’ex-député Candide Azannaï. Il lorgne aussi le siège en lieu et place de celui dont il assure la suppléance. Il y a aussi le député Gérard Gbénonchi, pressenti pour le compte de l’Union fait la Nation qui compte ainsi en son sein deux candidatures sérieuses. Il en est de même du côté du groupe parlementaire Uniped que préside Mathurin Nago. Deux députés sont intéressés. Il s’agit de Amadou Issifou, le suppléant de Sacca Lafia qui pense que le poste doit lui revenir en priorité avant toute autre personne. Puisqu’il s’agit du siège laissé par le titulaire. Il semble être contredit par son collègue René Bagoudou du même groupe parlementaire. Ce dernier cherche à briguer ce poste parce qu’il estime mieux faire l’affaire. A ces quatre candidatures, s’ajoute une cinquième : celle du député Janvier Yahouédéou membre du groupe parlementaire de Rosine Vieyra Soglo. Bien qu’il ne soit membre d’aucun des deux groupes parlementaires Un et Uniped, le député Rb-RP est aussi pressenti à ce poste. Il mène actuellement les négociations pour réaliser un deal politique autour de sa candidature et se faire désigner par l’un ou l’autre des deux groupes parlementaires. Avec ces cinq candidatures pour deux sièges, il est certain que la désignation des remplaçants de Sacca Lafia et de Candide Azannaï à la Haute cour de justice ne se fera pas en un claquement de doigt. La séance plénière de ce lundi 30 mai a de fortes chances d’être à nouveau reportée.

Actualités 30 mai 2016


Juridictions du ressort de la Cour d’appel de Parakou: Douze nouveaux magistrats s’installent

Douze des trente-huit magistrats récemment nommés sont installés, vendredi 27 mai dernier, dans les juridictions du ressort de la Cour d’appel de Parakou. Chacun d’eux a juré de bien remplir et fidèlement ses fonctions, exercer son métier en toute impartialité et se conduire en tout en digne et loyal magistrat.

Cinq au Tribunal de première instance de deuxième classe de Natitingou, quatre à celui de Djougou et trois à Kandi ; ainsi sont répartis les nouveaux magistrats affectés dans les juridictions qui émanent de la Cour d’appel de Parakou. Juges ou substituts du procureur, ils ont rejoint leurs postes respectifs pour rendre justice au nom du peuple ou requérir au nom de l’Etat l’application de la loi en toute impartialité et avec efficacité. Mais avant, conformément à l’article 9 de la loi 2001-35 du 21 février 2003 portant statut de la magistrature en République du Bénin, ils ont pris publiquement l’engagement de servir dignement la justice béninoise.

L’audience consacrée à leur prestation de serment a eu lieu jeudi dernier à la Cour d’appel de Parakou, sous la présidence de Saturnin D. Afaton, président par intérim de ladite cour, assisté d’Edouard Ignace Gangny, conseiller à la cour et d’Aboudou Ramanou Ali, Malick Nourou-Dine Bakary et Maximilien Claude C. Olympio du Tribunal de première instance de Parakou. Avant de les renvoyer à leurs fonctions, le président Saturnin D. Afaton a exhorté ces jeunes confrères à rendre des décisions justes et dans les délais raisonnables, à être courtois envers les justiciables et surtout à ne pas négocier avec la déontologie et l’éthique dans l’exercice de leur métier. «Si vous le faites bien vous aurez la satisfaction. Si vous le faites mal vous aurez également le retour», leur lance-t-il. Delphin Chibozo, substitut général près la Cour d’appel de Parakou, insiste sur le sens de la prestation de serment qui, plus qu’une simple formalité, rappelle les principes devant gouverner les actes des magistrats.
Ces nouveaux fonctionnaires investis d’autorité juridictionnelle sont intégrés dans le corps des magistrats par décret n°2015-379 du 3 juillet 2015 et nommés dans les juridictions par décret n°2016-161 du 25 mars 2016. Ils viennent combler quelque peu le manque criard de personnel magistrat et contribueront certainement à pallier la lenteur de la justice et désengorger les prisons bondées et les cabinets surchargés par les plaintes qui s’accumulent chaque jour. Leur arrivée dans la famille judiciaire «est ressentie comme une bouffée d’oxygène», souligne Charles Coovi, représentant de la Chambre nationale des huissiers de justice.
Ils sont appelés à faire preuve d’humilité et de compétences dans un contexte où la justice béninoise paraît lente, partiale et corrompue. Espérons que les nouveaux promus, dans l’interprétation et l’application des lois, contribueront à corriger cette image écornée pour que triomphe l’Etat de droit ; eux qui ont désormais à charge l’honneur, la fortune, la liberté et parfois la vie de leurs semblables ?

Actualités 30 mai 2016


Edouard Loko, Chargé de mission du président de la République: «Pour le chef de l’Etat, que la vie des Béninois change»

Un chef d’Etat peu présent sur les médias. C’est ce que découvrent les Béninois depuis l’investiture du président Patrice Talon. Une option qui n’est pas sans interrogations et même sans inquiétude au sein de l’opinion publique. Edouard Loko, Chargé de mission, responsable média du président de la République lève l’équivoque et parle plutôt d’une normalisation de la communication présidentielle.

«Lorsque le président Patrice Talon a été élu, et qu’on le félicitait, il disait qu’on ne félicite pas un soldat qui va au front et demandait plutôt de lui souhaiter courage et bonne chance. Et qu’à la fin, lorsque la guerre sera remportée, il peut recevoir les félicitations. Le chef de l’Etat est au front. Il se montrera chaque fois que de besoin. Pour le moment, son style, c’est de travailler dans la discrétion, dans l’efficacité». Cette clarification est apparue nécessaire aux yeux du Chargé de mission, responsable média du président de la République, Edouard Loko en raison de certaines craintes sur la très faible médiatisation des activités du président de la République. Mais pour lui, il n’y a aucun souci à se faire. Le Bénin est en train de tourner la page de «l’hypermédiatisation» des activités du président de la République, sans pour autant tomber dans «l’hypomédiatisation», mais en restant fidèle plutôt à la «normomédiatisation, la communication normale».

Des explications fournies par celui-ci au cours d’un entretien avec les médias, vendredi 27 mai dernier, il ressort que le président se laissera juger à travers les résultats et montrera ce qu’il jugera utile de montrer. « La nouvelle gouvernance, c’est aussi et surtout le respect des Béninois qui passe par le respect des normes», rassure le chargé de mission du chef de l’Etat. L’heure est donc à la norme, mais aussi à la méthode, confie-t-il. «De façon méthodique, nous saurons quelles réponses apporter à chaque chose. Ce qui est important actuellement et pour le chef de l’Etat, c’est comment faire pour que la vie des Béninois change», poursuit Edouard Loko.

Au sujet du Conseil des ministres

La norme, la méthode et le style dont parle Edouard Loko auraient-ils été également appliqués à la gestion des conclusions du Conseil des ministres ? Visiblement oui. Depuis l’avènement du régime du Nouveau départ, les longues lectures sur les ondes ont en effet laissé place à une présentation des grandes décisions et cela apparaît comme une innovation majeure, digne des grandes démocraties, a souligné ce dernier au cours du même entretien.
«Juste après le Conseil des ministres, dans la même journée, le ministre d’Etat, secrétaire général à la présidence de la République vient faire le compte-rendu de l’essentiel. Au moins le mercredi on connaît les grandes décisions qui sont prises. S’il y a quelques légitimes impatiences, c’est vrai que c’est beaucoup plus du fait des médias», indique-t-il par ailleurs. Et pour illustrer ses propos, il soutient par exemple que les Béninois sont plus préoccupés par la fin du délestage que par la nomination d’un responsable à la tête de la société en charge de la fourniture de l’énergie électrique. L’obligation légale, en tout cas, certifie-t-il, c’est que le texte soit signé et publié au journal officiel. Le dernier sujet abordé par lui a trait à la création prochaine d’une direction de la Communication rattachée à la présidence de la République. Là encore, Edouard Loko pense qu’il n’y a pas de soucis à se faire. L’objectif d’un tel projet qui serait pensé depuis le régime défunt est la rationalisation de la communication gouvernementale. «Le seul mérite sera le professionnalisme. Cette mesure n’est dirigée contre personne», apaise-t-il?

Actualités 30 mai 2016


Animation de la vie politique nationale: L'UN réffléchit sur son avenir

A la faveur d’une journée de réflexion tenue, dimanche 29 mai, au Chant d’oiseau à Cotonou, les représentants des partis politiques membres de l’alliance l’Union fait la Nation ont décidé de la restructuration de leur organisation. Les travaux ont porté sur le thème : «Elargir et consolider l’UN : pour un Bénin uni et mieux géré ». C’est le vice-président, Kolawolé Antoine Idji, qui a ouvert les travaux.

Demeurer une alliance ou se transformer en parti politique. L’Union fait la Nation cherche sa voie entre ces deux options pour exister sur l’échiquier politique béninois.

Dans son mot de bienvenue à la journée de réflexion devant aboutir à l’une des options, Fatahou Djima, président du comité d’organisation, a rappelé qu'à sa mise en place, en janvier 2010, l’UN a été accueillie par un grand enthousiasme des populations. Mais telle une barque, elle a traversé des zones de turbulence mais elle n’a pas chaviré. L’UN, a-t-il poursuivi, est sortie de la dernière échéance électorale affaiblie. Elle reste une organisation politique au cœur de tous les combats décisifs du Bénin. La vision de la transformer en parti politique n’est pas encore réalisée et demeure une préoccupation pour ses membres. Conscients que l’UN est une vision qui dépasse les hommes et les femmes qui la composent, les membres du bureau politique transitoire ont décidé de la tenue des présentes assises. Celles-ci doivent se pencher sur la restructuration de l’alliance afin de lui redonner des forces pour de meilleurs résultats dans les prochaines années.
Notamment, il s’agit d’analyser le parcours de l’UN, son organisation, son fonctionnement depuis sa création, de mobiliser la troupe autour des grandes questions de la vie de l’alliance et du pays, de soumettre aux forces vives les questions relatives à la réorganisation de l’UN, de concevoir les différentes procédures et méthodes d’organisation et de fonctionnement des organes dirigeants et des principales structures de masse de l’UN. Pour canaliser les réflexions, les participants ont été répartis en trois panels dont les thèmes sont «Difficultés d’organisation et de fonctionnement de l’Union fait la Nation et de ses structures décentralisées» ; «Les perspectives de l’Union fait la Nation comme Alliance de partis ou parti politique à l’ère des réformes du système partisan et du code électoral» ; «L’Union fait la Nation à l’épreuve de la réorganisation des structures de masse». Les travaux devront permettre d’élaborer les approches stratégiques et de fonctionnement en vue de mobiliser et convaincre les Béninois que l’UN reste la solution aux problèmes du pays. Tour à tour, Lazare Sèhouéto, président du comité de réflexion, et Kolawolé Antoine Idji, vice-président de l’UN, sont intervenus pour réaffirmer les motivations des assises et leurs attentes. Au regard du nouveau contexte politique et en tant qu’acteur de la Rupture, ils ont exprimé leurs souhaits et ceux de voir l’UN dynamisée pour plus d’efficacité.
La fin sera marquée par des recommandations et propositions allant dans le sens du maintien de l’alliance ou de sa transformation en parti politique.

Actualités 30 mai 2016


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