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Nouvelles

«Bénin 2016-le défi d’un nouveau départ»: Théophile Abathan appelle les nouveaux dirigeants à tenir leurs promesses

Le bilan des 56 ans d’indépendance du Bénin n’est pas reluisant certes mais il faut garder espoir et faire en sorte que le «Nouveau départ» qu’a pris le pays en 2016 soit une vraie réussite. C’est ce que suggère Théophile Adéchola Abathan à travers son livre intitulé «Bénin 2016- le défi d’un nouveau départ» dont le lancement s’est tenu, vendredi 14 mai dernier à Cotonou.

«Déception à chaque fois obligeant à prendre un nouveau départ chaque 15 ans. Vraiment, il faut que nous puissions accomplir ce nouveau départ, que nous n’ayons pas à le reprendre». C’est là le cri de cœur empreint de souhait que lance Théophile Adéchola Abathan, inquiet des échecs sur lesquels achoppe souvent le Bénin dans sa marche vers le développement. A travers «Bénin 2016-le défi d’un nouveau départ» l’auteur interpelle et appelle chaque Béninois à assumer sa nationalité. «Être Béninois, dit-il, ce n’est pas une fatalité à subir, mais un défi à relever». Selon lui, cela est d’autant plus urgent qu’en dépit de ses atouts le Bénin est souvent à la traine, faute d’une gestion efficiente, judicieuse et axée sur les résultats. « Que ceux qui aujourd’hui tirent leur épingle du jeu, se demandent s’ils concourent ainsi à garantir un environnement paisible et durable, à leurs progénitures», postule-t-il. Quant à «ceux qui par contre à cause de leur engagement citoyen, sont victimes d’acharnement de tout genre en vue de les asphyxier coûte que coûte», ils «ne doivent jamais abandonner le combat», conseille l’auteur.

Selon Pierre Johnson, représentant du préfacier du livre, Pascal Irénée Koupaki, «Bénin 2016-le défi d’un nouveau départ», est «l’expression d’une crainte car de façon cyclique le Bénin est toujours en train de reprendre».

Réunion à tout prix

Raison pour laquelle le Nouveau départ, pense-t-il, doit tout mettre en œuvre pour réussir ses promesses afin de pallier l’éternel recommencement. Car, soutient Théophile Adéchola Abathan, aucun gouvernement n’est parti pour échouer. «Au départ, tout nouveau pouvoir pense assurer aux populations le bonheur», a-t-il noté. Les populations ne doivent pas cependant croiser les bras et attendre que la manne pleuve pour elles. L’échec vient parfois des populations elles-mêmes. «Le problème du Bénin, ce sont les Béninois qui exigent de l’argent avant de voter par exemple», déplore Pierre Johnson.
Déjà à partir de la couverture du livre se lit la crainte et l’espoir que les Béninois doivent maintenir toujours vifs.
En effet, on note une nuance des couleurs noir et blanc. Le noir illustre le chaos heureusement déjoué que les Béninois redoutaient et voyaient dans l’élection présidentielle de mars dernier. La lueur qu’exhale le blanc, symbolise l’espoir. Toujours sur la couverture, la carte du Bénin est caricaturée comme une main dont l’index est pointé vers le titre «Bénin 2016».Ce qui signifie, selon l’auteur du livre, que l’année 2016 vue de loin comme une année d’incertitude est finalement celle à partir de laquelle le souhait est que «nous entamions véritablement notre développement». Et c’est cela le Nouveau départ qui est indissociable de la Nouvelle conscience. «Il faut semer la graine de la Nouvelle conscience pour un Nouveau départ. Il n’y a qu’un seul Bénin, il n’y a que des Béninois, et seule notre indifférence condamnera la patrie à un échec», avertit Théophile Adéchola Abathan ■

Culture 17 mai 2016


Désignation de l’imam de la mosquée centrale de Natitingou: Du rififi au sein de la communauté islamique

Un bras de fer oppose depuis quelques jours les populations de Natitingou en ce qui concerne le processus de désignation de l’imam de la mosquée centrale de la ville. Avec l’arrêté préfectoral appelant à la suspension de toute activité en relation avec la désignation et l’installation d’imam, deux prétendus imans attisent les tensions au sein de la communauté islamique de la cité des Nanto.

Un fauteuil en jeu au départ mais deux prétendus imams pour la mosquée centrale de Natitingou. C’est la situation qu’observent depuis quelques jours les populations de cette ville. En dépit des séances de travail tenues à la préfecture et des tentatives de négociations entre les différentes parties par l’Union islamique du Bénin, les différents protagonistes n’ont pas pu accorder leurs violons. Au point d’amener la préfecture par l’arrêté N° 6/084/P-SG/SAG/SA du 4 mai 2016 à suspendre toute activité liée à la désignation et à l’installation de l’imam de la mosquée centrale de Natitingou. Ceci pour des nécessités de sécurité publique vu les menaces de troubles à l’ordre public planant sur la cité des Nanto.

Ainsi depuis, vendredi 6 mai dernier, et jusqu’à ce jour les ancienne et nouvelle mosquées centrales de la ville de Natitingou sont gardées par les forces de sécurité et les séances de prières y tenant d’habitude sont proscrites. Les portes des deux mosquées demeurant toujours closes. Vendredi 13 mai dernier également les fidèles musulmans ont dû se porter vers les petites mosquées de la ville pour la traditionnelle prière.

Les faits

Suite au décès de l’imam de la mosquée centrale de Natitingou, Mohamed Sanni le 1er janvier dernier, son adjoint, Alaza Ibrahim qui assurait son intérim depuis trois ans qu’il était alité, a été désigné par un prétendu collège composé de sages et de ‘’alpha’’ le 13 mars dernier, au quarantième jour de sa disparition, comme le recommanderaient les textes. Alaza Ibrahim, vice-imam de la mosquée (le Nahimi) depuis quinze ans, âgé de 83 ans, désigne par la suite El hadj Nourou Dine Mohamed Sanni, fils du défunt comme son vice et celui-ci tel que l’atteste Boni Alassane, porte-parole du successeur de son père, reconnaît n’avoir pas fait d’objection à cette nomination et se rend disponible à assumer ce rôle. Arguant que Alaza Ibrahim est comme son père et qu’il ne saurait aller contre sa volonté. Un compte-rendu de l’assemblée générale de la communauté musulmane de Natitingou sur la désignation de son ‘’Imam Djamiou’’ est aussitôt transmis au préfet des départements de l’Atacora et de la Donga ainsi qu’au maire de la ville. Mais contre toute attente, deux semaines après la désignation du remplaçant de l’imam, un autre procès-verbal de l’assemblée générale d’une partie s’opposant à l’intronisation du Nahimi comme Imam de Natitingou est enregistrée à la préfecture et à la mairie avec l’intrusion de contestataires à l’hôtel de ville pour manifester leur désapprobation par rapport à ce choix. Il est reproché au remplaçant, son manque de connaissances du Coran, de l’Arabe et du Français. Sa désignation se serait faite en catimini sans le respect de certains critères. « La désignation de l’imam s’est faite de la meilleure des manières, telle que les anciens, les sages et autres dignitaires de la communauté islamique le faisaient. Partout où elle s’est faite, une certaine estime est portée au Nahimi déjà habitué à la charge et dans le cas d’espèce, le fils du disparu n’avait jamais manifesté son ambition de remplacer son père et ne s’est aucunement opposé au choix de la communauté islamique », souligne Boni Alassane qui voit derrière tout ce manège des fauteurs de troubles. Ce que rejette le fils du défunt, notant que c’est la population de Natitingou qui s’est liguée contre le choix du Nahimi de son défunt père et que jamais il n’a été demandeur. « On ne peut aller contre la volonté du peuple », estime-t-il pour justifier l’assemblée générale élective du 21 avril dernier qui l’installe dans le fauteuil de l’Imam Djamiou de la mosquée centrale de Natitingou. Une élection à laquelle n’aura pas participé Alaza Ibrahim et qui a enregistré quatre candidatures dont celle de El Hadj Nourou Dine Mohamed Sanni. « Depuis quand la population désigne-t-elle l’imam ? Ce n’est pas comme dans une dynastie où la succession est faite de père en fils », rétorque le porte-parole de Alaza Ibrahim.

Utiliser tous les recours

Devant cet imbroglio, appel a été fait par les autorités de la préfecture et de la mairie aux différentes parties antagonistes concernées ou intéressées par la question de la désignation de l’imam pour utiliser tous les recours de négociation et de diplomatie afin d’obtenir un consensus. En dépit de tout ceci, force est de constater l’échec des négociations dirigées par l’Union islamique du Bénin dépêchée dans la ville et de la médiation de la préfecture.
Fort de tout ceci, la préfecture par l’arrêté N° 6/084/P-SG/SAG/SA du 4 mai 2016 a décidé de suspendre toute activité liée à la désignation et à l’installation de l’imam de la mosquée centrale de Natitingou. D’où l’appel aux forces de sécurité à prévenir toute menace de troubles à l’ordre public.
Ainsi, a été avortée la cérémonie de port de turban programmée par les partisans de El Hadj Nourou Dine Mohamed Sanni, le vendredi 6 mai dernier à la grande mosquée de Natitingou. Et qui attise encore les tensions dans la ville. ?

Actualités 17 mai 2016


Suspension par la Fifa: Homéky soucieux de voir le Bénin sortir de cette situation

Née depuis le 27 mars 2015, date du retrait de l'agrément au Comité exécutif de la Fbf par le gouvernement, la crise du football béninois a connu, mardi 10 mai dernier, une autre escalade avec la suspension du Bénin par la Fifa. Venu assister à la rencontre qui a mis aux prises les jeunes joueurs béninois rentrés du centre de formation de Botafogo du Brésil à la sélection nationale juniors, vendredi 13 mai dernier au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, le ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, a fini par se prononcer, suite à la décision de l’instance faîtière du football dans le monde.

Partie à Mexico où elle a participé aussi bien à la 38e Assemblée générale ordinaire de la Caf et au 66e Congrès de la Fifa, la délégation du Comité de normalisation du football béninois (Conor) conduite par son président Me Rafiou Paraïso, est rentrée au bercail depuis dimanche 15 mai dernier. En attendant les explications de ses membres, les différents acteurs continuent toujours de donner de la voix par rapport à la décision de suspension prise par la Fifa. Après Ildevert Gnikpo et son groupe qui l’ont trouvée salutaire, jeudi 12 mai dernier, c’était autour des membres du groupe de réflexion « Sauvons Le Football béninois » de réagir en analysant la situation à sa manière. Estimant que le Conor n'a pas réussi à trouver la formule pour réunifier la famille du football, les membres de ce groupe exhorte le gouvernement à engager des discussions au plus haut niveau avec la FIFA. Il l’invite à saisir l'opportunité de cette suspension de la Fbf pour expliquer à l’instance faîtière que le Bénin souhaite organiser un forum de réunification de la famille de son football puis réfléchir sur la gestion du football béninois, avant la tenue de l'Assemblée élective.

Des propositions tous azimuts

Par ailleurs, le groupe de journalistes appelle aussi à la mise en place par le gouvernement d'un Comité exécutif transitoire en remplacement du Conor. Sa composition et son mandat relèveraient, selon ces journalistes, de la compétence du Forum dont les décisions seront souveraines. Toutefois, ils proposent que les membres dudit comité soient constitués exclusivement des représentants proposés par les 3 camps qui, à les en croire, sont en conflit à la Fbf et que son président soit une personnalité nommée par le gouvernement.
Pendant que les propositions, dans le cadre de l’attitude à adopter pour gérer cette mesure de suspension, ne cessent d’affluer, c’est le juge du Tribunal de première instance de Porto-Novo qui, vendredi 13 mai dernier, a renvoyé les deux parties, les plaignants et le Conor à cette semaine. Un report de plus qui aggrave davantage l’incertitude par rapport à la levée de la mesure de la Fifa.
Venu encourager les jeunes joueurs béninois rentrés du Centre de formation de Botafogo au Brésil et la sélection nationale juniors qui étaient aux prises à l’occasion d’un match amical, vendredi 13 mai dernier au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, le ministre des Sports, Oswald Homéky s’est montré très embarrassé par rapport à la décision de la Fifa. Selon lui, le gouvernement a une position républicaine qui n’a pour seule priorité que la réconciliation des acteurs pour le bonheur de la jeunesse béninoise et des passionnés du football en particulier. «C’est bien dommage qu’une association nationale qui est totalement indépendante de l’Etat commette des fautes et que l’application de la sanction se répercute sur tout le pays. Mais nous n’allons pas réinventer le monde. C’est ainsi que fonctionnent les associations nationales et la Fifa qui est l’instance faîtière. Nous prenons acte de ce que nous avons entendu et qui nous a été notifié par écrit. Nous disons que nous prendrons les dispositions avec les acteurs, avec les protagonistes pour pouvoir, dans les meilleurs délais sortir de cette situation », a-t-il laissé entendre.
Depuis les premières heures de sa prise de service, le ministre Oswald Homéky n’a cessé d’échanger avec tous les protagonistes du dossier relatif à la crise du football béninois. « J’ai échangé également avec tous ceux qui les entourent à savoir les journalistes, les supporters, les associations sportives. Le constat que j’ai fait, c’est que tous autant qu’ils sont, ont été par le passé, des passionnés du football », a-t-il expliqué. « A une certaine époque de l’histoire du football de notre pays, ils ont été des partenaires. Je veux bien croire que la capacité de chacun d’eux à aller au-delà de ses intérêts personnels, au-delà de ses émotions et de son égo pour sauver la nation va l’emporter et que bientôt, la raison gagnera le cœur des uns et des autres afin que nous puissions reprendre la situation en mains, tous ensemble », s’est-il voulu rassurant.

Déjà des inquiétudes

Faut-il rappeler que dans sa correspondance du mardi 10 mai dernier, la Fifa indiquait que « la suspension ne sera levée que lorsque les élections des nouveaux dirigeants de la Fbf auront eu lieu et il est entendu qu’il s’agit d’un report du Congrès prévu initialement le 4 avril 2016 et le 4 mai 2016 ». Un peu plus haut dans la même correspondance et comme pour clarifier sa décision, elle a précisé qu’«aucune équipe béninoise, y compris les clubs, ne pourra entretenir de relations sur le plan sportif avec les autres associations membres de la Fifa ».
Ainsi, avec les prochaines échéances qui s’annoncent sur le plan africain, le Bénin et son gouvernement sont appellés à prendre leurs responsabilités. Déjà le dimanche 22 mai prochain, les Ecureuils juniors engagés dans les éliminatoires de la CAN-20 sont attendus au Caire, en Egypte. Ce serait, en principe, pour affronter leurs homologues de la Libye dans le cadre du 2e tour des éliminatoires de cette compétition. La délégation béninoise doit rallier la capitale égyptienne au plus grand tard, vendredi 20 mai prochain. Un rendez-vous auquel le Bénin risque de ne pas être présent, au regard de la situation qui prévaut.
Toutefois, le ministre Oswald Homéky a demandé aux juniors et à leurs encadreurs de poursuivre leur préparation comme si de rien n’était, afin de ne pas être surpris au cas où la situation se normaliserait. Il y a donc de quoi s’inquiéter, surtout que le dimanche 5 juin prochain, à l’occasion de la 5e journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017, les Ecureuils qui sont à deux doigts de décrocher leur billet pour la phase finale, accueillent le N’Zalang Nacional de la Guinée Equatoriale. Seront-ils à Niamey le 29 mai prochain pour affronter le Mena du Niger, à l’occasion de la journée Fifa ? Ils seront en regroupement à partir de 25 mai, avant de rallier la capitale nigérienne, le 28 mai. ?

Actualités 17 mai 2016


Pour menaces de mort et abus d’autorité: La CA de Paouignan en prison

Justine Koukponou, chef d’arrondissement de Paouignan dans la commune de Dassa-Zoumè, a été déposée à la prison civile d’Abomey. C’est, depuis jeudi 12 mai dernier, pour menaces verbales et abus d’autorité.

Bien que n’étant pas connue du grand public, elle ne passe pas inaperçue à Paouignan, sa ville natale. Elle est jusque-là, l’une des rares femmes à s’être faite élue chef d’arrondissement au Bénin. Quinquagénaire de son état, Justine Koukponou est mère d’un enfant.

Elle a été déposée à la prison civile d’Abomey, jeudi 12 mai dernier, après avoir été écoutée par le procureur de la République du Tribunal d’Abomey pour plusieurs chefs d’accusation. Justine Koukponou a été emmenée par les gendarmes au régisseur de la prison civile d’Abomey, avant une nouvelle décision du juge.
Selon des indiscrétions surprises des sources proches du dossier, Justine Koukponou est poursuivie «pour menaces verbales de mort, fausses attestations, abus de fonction, complicité de destruction de plants». L’affaire l’ayant conduite en prison serait partie des disputes intervenues autour de plusieurs hectares d’un domaine qui appartiendrait à ses parents à elle. Un domaine déjà vendu et qui est bien matérialisé par l’acquéreur à qui cette propriété foncière aurait été vendue. Mais n’ayant jamais accepté la cession du domaine, l’élue communale met son titre en jeu. Elle aurait décidé d’y implanter un projet dans le dessein de déposséder l’acquéreur de son bien. Justine Koukponou a voulu user de son titre pour s’imposer dans l’affaire.
C’est au cours des échanges verbales entre les deux protagonistes qu’elle a proféré des menaces à l’encontre de celui qui s’est porté propriétaire du domaine querellé.
Sur ces faits, une action judiciaire a été introduite par l’acquéreur. La justice qui a écouté toutes les parties, est arrivée à la conclusion que Justine Koukponou est bien tombée sous le coup de la loi. Elle a décide que la CA soit déposée à la prison civile d’Abomey.

Actualités 17 mai 2016


Phase départementale du Concours Miss Bénin 2016: Lucresse Kpogbezan sacrée Miss Couffo et Emmanuela Kodjo, Miss Mono

La phase départementale du concours de beauté Miss Bénin a pris ses quartiers vendredi 13 mai dernier à la Maison des jeunes de Comè. Des 12 candidates en lice, ce sont les étudiantes Lucresse Kpogbezan et Emmanuela Kodjo qui ont pu décrocher respectivement les couronnes de Miss Couffo et Miss Mono sous les ovations du maire de la commune et d’une délégation du sponsor officiel Mtn Bénin.

A 22 ans, Emmanuela Kodjo, 1,70 m de taille et Lucresse Kpogbezan, 23 ans, 1,74 m sont consacrées respectivement Miss Mono et Miss Couffo. C’était à la Maison des jeunes de Comè, vendredi 13 mai dernier en présence d’une délégation du Conseil communal conduite par le maire, Pascal Hessou.

La paire de beautés couronnées a émergé d’un lot de 12 candidates, à raison de six par département, en réunissant curieusement le même nombre de points. Lesquels points résultent de l’appréciation du jury de cinq membres présidé par Folashadé Igué, représentante du réseau de téléphonie mobile Mtn Bénin, sponsor officiel de l’événement.
Cette dernière et ses pairs ont tenu compte des critères tels que la prestance, l’uniformité de teint, la gestion du trac, le style vestimentaire et surtout la restitution orale de la compréhension du thème «Enfant de la rue». Quatre passages des candidates devant le public ont permis au jury d’évaluer chacune d’elles. Grâce à cette série de défilés, le public a pu les découvrir tour à tour, en tenues traditionnelles, en tenues de plage et de ville. Et ce, à la suite d’une parade à travers laquelle l’ensemble des candidates s’est soumise au préalable. Le verdict rendu par le jury a d’ailleurs été salué par les applaudissements de l’assistance. Fortuné Dégbégni et ses collaborateurs en charge de l’organisation feront remarquer que l’étape de Comé a donné lieu à un beau spectacle. Cette appréciation n’est pas sans lien avec les prestations d’artistes invités et les jeux divers organisés avec le concours de Mtn Bénin pour gratifier les spectateurs.
Fières de se voir investies de la charge de défendre bientôt le Mono-Couffo avec leurs charme et intelligence face aux représentantes des autres départements, les deux lauréates du concours ont promis de remporter la couronne de Miss Bénin 2016. Tel est également le vœu exprimé par l’autorité communale dans son speech au lancement de la compétition de beauté. Le maire de Comè n’a pas manqué d’en appeler au soutien de tous les citoyens du Mono-Couffo avant de se réjouir de l’honneur fait à sa commune pour abriter « pour la première fois cette fête de l’intelligence et de la beauté ».
Lucresse Kpogbezan, Miss Couffo a pour 1re dauphine, Déo-gratias Kpessou et 2e dauphine Vanessa Dohou. Du côté du Mono, les deux dauphines ont respectivement pour noms, Joliana Anato et Imelda Zossoungbo ■

Culture 17 mai 2016


Bras de fer entre Epmb/Epmbc: La jeunesse hérite d’un méthodisme divisé

Seules églises chrétiennes au sein desquelles il y a crise ouvertement au Bénin, l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) et l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence (Epmbc) ont toujours du mal à se réconcilier. Après un moment d’accalmie suite aux tentatives avortées de réconciliation, les hostilités renaissent pourrait-on conclure avec le déguerpissement, vendredi 13 mai dernier du président Mathieu Alao de l’Epmbc du temple de Béthanie d’Akpakpa à Cotonou.

Le 11 septembre 2015, l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, (l’Epmbc) a dénoncé devant les médias une conspiration contre son patrimoine et ses fidèles. Neuf mois après cette conférence de presse, soit vendredi 13 mai dernier, le président de la Conférence, le Révérend Mathieu Alao vient d’être «chassé» du temple local «Béthanie» d’Akpa-kpa à Cotonou avec ses effets par une horde de policiers armés. La plaque de l’Epmb fut plantée, celle de l’Epmbc cassée et foulée au pied. Ce temple, faut-il le rappeler sert de siège national à l’Epmbc.

« Nous avons été obligés de commencer à procéder par la force mise à notre disposition par notre Etat, le Bénin, pour récupérer de droit ce qui appartient à notre Eglise, l’Epmb. C'est ainsi que les temples de Béthanie d'Akpakpa et de Towéta dans la Région maritime ont été récupérés et sont actuellement sous le contrôle de l’EPMB dirigée par le Rév Nicodème Alagbada », lit-on sur la page facebook de l’Epmb.
S’il est un rêve cher au régime défunt, c’est bien la réconciliation des méthodistes, même si ce rêve ne s’est pas concrétisé malheureusement.

Plusieurs rencontres sans succès

L’ex-président de la République, Boni Yayi, par le biais du médiateur de la République d’alors, Albert Tévoedjrè, avait initié plusieurs rencontres de concertation, de dialogue et de réconciliation qui n’ont pas abouti avec les cadres ecclésiastiques des deux camps. Le projet ‘’feuille de route’’, est un fruit de ces médiations. A travers cette feuille, l’Epmb dirigée par le Rév Nicodème Alagbada a fait des propositions qu’elle juge susceptibles de faciliter la fusion des deux ailes. Ce que l’Epmbc du Rév Mathieu Alao a amendé. Cette dernière a suggéré que le nom de l’Eglise et le logo soient modifiés « afin que tous se sentent pris en compte dans la réconciliation ». A cet effet, elle a proposé que le nom de l’Eglise qui sera issue des travaux de la réconciliation soit dénommée Eglise méthodiste unie du Bénin. De son côté, l’Epmb, conservatrice, s’est opposée à cette modification parce qu’au début « ce n’est pas le nom de l’Eglise et le logo qui ont été à l’origine de la crise ».

Difficile entente

Il faut aussi souligner l’élaboration et l’utilisation d’un lectionnaire commun, annoncée depuis environ cinq ans, qui n’est toujours pas devenue réalité.
La crise qui oppose les méthodistes est vieille de plus de dix ans. Elle était partie des reproches faits à Moïse Sagbohan, président d’alors, accusé de vouloir se faire « dirigeant spirituel de l’Eglise à vie ». Et que pour y parvenir, il aurait entrepris de modifier les règlements et statuts encadrant l’organisation et le fonctionnement de l’Eglise. L’entourage de ce dernier reproche à leurs frères d’avoir travesti l’esprit des réformes amorcées par l’ancien président pour faire retrouver à l’Eglise, l’image d’une Eglise méthodiste autonome comme ce fut toujours le cas au plan régional et international et surtout, d’avoir porté les affaires internes de l’Eglise devant les tribunaux. Sur ce, l’Epmbc demande le retrait des assignations pour une réconciliation parfaite. Ce qui n’a pas été fait par l’Epmb qui revendique plutôt l’exécution des décisions de justice.
Il faut rappeler qu’en 2013, les deux camps ont fêté séparément les 170 ans de l’implantation du méthodisme au Bénin couplés avec les 20 ans d’autonomie de l’Eglise. Car, c’est en 1843 que le pasteur anglo-saxon Thomas Birch Freeman, en partance au Nigeria a semé le méthodisme au Dahomey au temps du roi Ghézo.
Alors que c’est seulement en 1993 que l’Eglise béninoise deviendra autonome vis-à-vis de la Grande Bretagne. Malgré l’implication de cette dernière, du prélat nigérian et de bien d’autres personnalités béninoises, toujours pas de réconciliation. Mais ce n’est pas la crise méthodiste qu’il faut craindre forcément au regard des couples qu’elle a détruits, des personnes qu’elle a marquées au fer rouge de la prison, des sévices corporels. Il faut plutôt craindre l’avenir de la jeunesse protestante qui hérite déjà d’un méthodisme divisé. ?

Actualités 17 mai 2016


Séance de travail à l’Assemblée nationale: La coopération interparlementaire entre la France et le Bénin renforcée

Le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houn-gbédji a reçu en audience dimanche 15 mai dernier, une délégation française dont des députés conduite par le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement français, Jean-Marie Le Guen. L’audience a été suivie d’une séance de travail avec des autorités du Parlement béninois.

La matinée de la journée de la fête de Pentecôte, dimanche 15 mai dernier, a été sans repos pour le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji a reçu en audience une forte délégation française composée notamment de députés et conduite par le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement français, Jean-Marie Le Guen. La délégation s’est entretenue avec le président de l’Assemblée nationale du Bénin sur plusieurs sujets de coopération interparlementaire. «J’ai l’honneur de rencontrer avec ma délégation de parlementaires français, le président de l’Assemblée nationale du Bénin. C’est quelque chose d’important, d’abord dans le cadre d’une visite du gouvernement français auprès de la République du Bénin, donc les multiples contacts que nous avons pour renforcer l’amitié franco-béninoise dans bien de domaines. Et pour souligner l’actualité de cette amitié, plus particulièrement en relation avec le Parlement, j’ai souhaité évidemment accorder une place particulière à la rencontre avec le président de l’Assemblée nationale et une délégation de parlementaires de très haut niveau », a souligné Jean-Marie Le Guen, chef de la délégation.

Selon lui, de la rencontre, sont nées plusieurs idées de renforcement de la coopération à la fois dans l’étude de la législation, notamment en matière de lutte contre le terrorisme et l’importance que les deux Parlements doivent donner aussi à la ratification de la COP21. «Ces idées de renforcement de coopération constituent une priorité pour nos deux pays», observe le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement français. Aussi, Jean-Marie Le Guen ajoute-t-il, le renforcement de la coopération administrative entre les deux Assemblées nationales. Ceci, soit sur des aspects techniques, soit sur des aspects beaucoup plus politiques ; c'est-à-dire l’intensification des relations entre les parlementaires français et leurs homologues béninois, a précisé le chef de la délégation qui trouve la réunion très fructueuse confirmant l’excellence des relations entre la France et le Bénin. Après l’audience, la délégation a eu une séance de travail avec des autorités de l’Assemblée nationale du Bénin. La rencontre a réuni outre le président Adrien Houngbédji, le premier vice-président de l’institution parlementaire, Eric Houndété, le président de la Commission chargée des relations extérieures, Nassirou Bako Arifari, le député Edmond Zinsou, président du groupe d’Amitié Bénin-France, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Falilou Akadiri et le secrétaire général administratif du Parlement, Alassane Mahamadou.

Actualités 17 mai 2016


Réformes politiques et institutionnelles au Bénin: Les attentes de la Haute cour de Justice

Dans un contexte où sont menés des débats sur le sort des institutions de la République, la Haute cour de Justice à travers sa présidente, exprime son souhait de voir la Commission des réformes politiques et institutionnelles mise en place par le gouvernement, prendre en compte certaines de ses propositions concrètes. Elle entend les faire en urgence pour une mise en œuvre efficace des textes la régissant.

Taxée d’épouvantail de la République, la Haute cour de Justice à l’instar de certaines institutions fait l’objet de débats quant à sa suppression ou non. Ces interrogations se sont amplifiées avec le démarrage des travaux de la Commission des réformes politiques et institutionnelles créée et installée par le gouvernement. Saisissant l’occasion de la clôture officielle du séminaire d’appropriation des textes régissant son institution, tenu à Natitingou, Marceline Claire Gbèha Afouda, présidente de la Haute cour de Justice a souligné l’impérieuse nécessité pour l’institution de faire des propositions concrètes à reverser en urgence pour le compte des travaux de la Commission des réformes politiques et institutionnelles mise en place par le gouvernement. Pour elle, le séminaire vient à point nommé car s’inscrivant dans un contexte tout particulier de relecture de la Constitution béninoise et des textes régissant les institutions constitutionnelles. Il importe, à son avis, d’amender les textes en les dépouillant des scories qui plombent leur mise en œuvre efficace et efficiente. En vue de dissuader certains de toute velléité de suppression de la Haute cour de Justice. Une éventuelle suppression de cette institution s’analyserait, à son avis, comme une stratégie pour garantir à jamais l’impunité des gouvernants. Estimant que ce n’est pas la Haute cour de Justice en tant qu’institution constitutionnelle qui constitue l’obstacle à la sanction, mais plutôt le manque de volonté politique des autres institutions à qui incombe la prise en compte des nombreuses propositions d’amendements qui leur ont été soumises. « La volonté de maintenir et de sauvegarder l’impunité des gouvernants n’est donc pas le fait de la Haute cour de Justice qui jusqu’ici ne demande qu’à être saisie », a-t-elle noté.?

Actualités 13 mai 2016


Championnat national de transition de football de la Ligue 1: Les derniers qualifiés pour le play-of connus ce week-end

Malgré la décision de suspension de la Fédération béninoise de football « avec effet immédiat » prise par le Conseil de la Fifa, mardi 10 mai dernier à Mexico, le championnat national de transition de football au niveau de la Ligue 1 va devoir se poursuivre sur le plan national. Commencée depuis le mercredi 2 mars dernier, sa première phase arrive à son terme le week-end prochain. L’occasion permettra de connaître les dernières équipes qualifiées pour la deuxième phase de la compétition, celle du play-of.

Le Bénin ayant été suspendu par la Fifa, ses clubs de football vont devoir se contenter désormais de jouer entre eux. Ils n’auront plus, tout comme les sélections nationales pourtant engagées pour effectuer très prochainement des sorties sur le plan continental, l’opportunité de se mesurer à leurs homologues d’autres pays, jusqu’à nouvel ordre.

Déjà ce week-end, la grande attraction sera la 14e et ultime journée de la première phase de la Ligue 1 du championnat national de transition. Elle permettra de connaître les derniers clubs qualifiés pour le play-of. Au niveau de la poule A, les formations de l’Aspac, de l’Energie FC de la SBEE et les Buffles de Parakou, déjà qualifiées pour cette deuxième phase du championnat, joueront pour la forme. Les Panthères de Djougou qui n’ont que 9 points seront au repos, ainsi que l’AS Tonnerre de Bohicon, avec 7 points et un goal average de -6, en attendant l’homologation des instances habilitées. N’étant plus en course, ce sont l’AS Police, 11 points, et le Mogas 90 de la Sonacop, 8 points, qui disputeront finalement la 4e place qualificative pour le play-of au niveau de cette poule A. Ce sera à l’occasion d’un duel à distance.
Dans la poule B, si l’Uss Kraké, la Jac et Esae se sont déjà mis à l’abri, Ayema et les Dragons qui se tiennent à un point, n’auront pas droit à l’erreur. L’enjeu étant la 4e place qualificative pour le play-of.

Classement :

Poule A
1er Aspac 24 pts +7
2e Energie 22 pts +8
3e Buffles 20 pts +4
4e AS Police 11 pts -2
5e Panthères 9 pts -6
6e Mogas 90 8 pts -5
7e Tonnerre 7 pts -6

Poule B
1er Uss Kraké 24 pts +18
2e Jac 21 pts +4
3e Esae 17 pts +2
4e Ayéma 14 pts -2
5e Dragons 13 pts -5
6e Requins 11 pts -5
7e Asos 7 pts -9

Les affiches de la 14e journée

Poule A
Samedi 14 mai 2016
Energie # Buffles 16 h René Pleven de Cotonou II
Mogas 90 # Tonnerre 16h
Stade général Mathieu Kérékou
AS Police # Aspac 16h René Pleven de Cotonou Ii

Poule B
Dimanche 14 mai 2016
Requins # Asos 16h Mathieu Kérékou
Jac # Uss Kraké 16h René Pleven de Cotonou II
Ayéma # Esae 16h Missérété

Sports 13 mai 2016


L’artisanat au Bénin: Secteur laissé pour compte malgré ses 13% de contribution au PIB

D’après la nomenclature des métiers de l’artisanat béninois définie le 29 décembre 2003, plusieurs activités ont été enregistrées sous l’artisanat. Le secteur plus large de par l’effectif des artisans, devait bénéficier d’une politique structurelle efficace pour accroitre le chiffre d’affaires des artisans et mieux contribuer au Produit intérieur brut (PIB).

Sur les 10 millions de Béninois, plus de 3 millions sont des artisans ayant leur carte d’appartenance au Collectif des artisanats et à la Chambre interdépartementale des métiers. «Au Bénin, après l’agriculture et le commerce, c’est l’artisanat qui vient en 3e position et contribue à l’accroissement du Produit intérieur brut», explique Benoît Sakou, le président de la Confédération des artisans du Bénin (Cab). Selon un rapport de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa), «l’artisanat contribue de 10 à 20 % au PIB des pays membres», poursuit-il.

Au Bénin, les chiffres devant permettre de jauger l’importance de l’artisanat dans son processus de développement économique datent de 2002.
En effet, « il ressort du recensement général de la population et de l’habitant de 2002 que l’artisanat contribue à hauteur de 13% au PIB », a rappelé le président de Cab. Ainsi, tous attendent les résultats définitifs du dernier recensement général pour être à nouveau situé.
D’après le décret n°2003-569 du 29 décembre 2003 portant approbation de la nomenclature des métiers de l’artisanat au Bénin, l’artisanat est composé de 11 branches d’activités. Lesquelles sont subdivisées en des corps de métiers puis en des métiers, décrit Félix Chabi, chef service commercial, de promotion et de l’encadrement des artisans du Centre de promotion et de l’artisanat (CPA). Pour lui, le secteur aujourd’hui, est bien structuré et a de la valeur. C’est dans cet ordre d’idées que Benoît Sakou, président de la Confédération des artisanats du Bénin (CAB) précise qu’il existe trois types d’artisanat : l’artisanat de service, l’artisanat de production et l’artisanat d’art. Ces différents types d’artisanat forment 310 métiers».
Les Béninois préfèrent consommer les produits chinois importés au détriment des meilleurs produits fabriqués au Bénin puisque le secteur manque de réformes et d’encadrement.
Les artisans pour leur part ne sont guère satisfaits du fruit de leur métier. Nouhoun Coumaré, vendeur des objets en argent, or et en perle estime que son métier le nourrit. « Depuis un moment, nous avons remarqué l’absence des visiteurs, une absence qui crée une mévente », confie-t-il. Même les étrangers qui leur rendaient visite a-t-il souligné, ont disparu. Or, certains camarades révèle-t-il, sont enregistrés et payent des taxes.
Jossé Kpadonou sculpteur des objets d’art quant à lui déclare que depuis quelques années rien n’évolue et l’Etat ne s’intéresse plus à leurs activités. «Or, le tourisme à travers ce métier peut facilement contribuer au développement du pays», fait-il remarquer. Mais l’artisanat, regrette-t-il, est laissé pour compte. C’est pourquoi, les artisans se cherchent.
Le président de la Confédération des artisans du Bénin, Benoît Sakou, n’étant pas surpris de ces propos, ajoute que de façon globale, le secteur de l’artisanat ne se porte pas au mieux de sa forme. Puisqu’il y a plusieurs personnes qui sont obligées d’associer leur travail à d’autres activités. D’autres sont obligés d’abandonner le métier appris au détriment d’autres activités. Une situation qui amène les différents acteurs à tout soumettre aux autorités pour de nouvelles réformes. Mais pour le moment, c’est une désolation totale dans les rangs de ces acteurs qui attendent beaucoup des nouveaux gouvernants surtout qu’on a désormais rattaché à l’industrie et au commerce, l’artisanat.

Culture 12 mai 2016


2004 - 2245