La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Décret portant régime indemnitaire applicable à certains cadres: Les responsables syndicaux y voient de la provocation et une menace sociale

Si le président Boni Yayi échappe à une fronde sociale pour les quelques jours qui lui restent à passer à la tête de l’Etat, son successeur lui a des chances de la subir en guise d’héritage. Sauf si, entre temps, le nouveau décret portant réaménagement des avantages et autres indemnités octroyés à certains cadres politiques était rapporté. Cet engagement sur fond de menaces a été pris lundi 14 mars à la Bourse du Travail de Cotonou par plusieurs responsables d’organisations syndicales au cours d’un point de presse.

Si le Bénin a autant de richesses et de ressources financières, au point d’octroyer des avantages faramineux à certains cadres de l’administration avec effet rétroactif sur de nombreuses années, c’est qu’il a aussi les moyens de satisfaire aux exigences des travailleurs et aux nombreuses doléances en souffrance des travailleurs. Cette analyse, Dieudonné Lokossou, secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) l’a faite lundi 14 mars au cours d’un point de presse organisé par lui et certains de ses pairs pour décrier le nouveau décret portant régime indemnitaire applicable aux directeurs de cabinet des ministres, aux secrétaires généraux des ministères et à leurs adjoints.

« C’est un décret provocateur qui incite à la violence », commente Noël Chadaré, secrétaire général de la Confédération des syndicats indépendants du Bénin (Cosi-Bénin). Dieudonné Lokossou dit ne pas comprendre dans le contexte de raréfaction de ressources qui est celui du Bénin actuellement, que le gouvernement fasse l’option d’un décret discriminatoire. Selon lui, on a exploité un personnel politique depuis dix ans et on a attendu d’être en fin de mandat pour le récompenser avec des avantages faramineux au détriment de la grande majorité des travailleurs.

Eviter le trouble social

« Nous ne pouvons pas accepter des promotions de faveurs basées sur la discrimination», s’offusque le secrétaire général de la Csa-Bénin. Décelant des germes de tension à travers le décret querellé, il invitera le gouvernement à le rapporter purement et simplement pour éviter d’en faire un objet de trouble social. « Nous allons réveiller tous les travailleurs qui ont des droits acquis » si ledit décret était maintenu, prévient-il déjà. Dieudonné Lokossou s’étonne aussi de ce que le Premier ministre qui aspire prendre la gouvernance du pays à la suite du chef de l’Etat sortant puisse apposer sa signature sur un tel document qui, de son avis, n’est pas de nature à permettre au prochain président de la République de gouverner dans la quiétude. Il a ensuite soutenu sans ambages que le maintien du décret constituera la première pomme de discorde entre le futur président et la classe ouvrière.
L’analyse juridique du même texte, fait par le secrétaire général de la Confédération général des travailleurs du Bénin (Cgtb), Pascal Todjinou révèle que le champ d’application du texte est exposé en premier lieu bien avant le contenu. Ce qui, relève ce dernier, dénote d’une certaine impréparation et d’une précipitation autour du texte. La rétroactivité du décret portant régime indemnitaire applicable aux directeurs de cabinet des ministres, aux secrétaires généraux des ministères et à leurs adjoints est la preuve, pense le secrétaire général de la Cgtb, que les moyens existent pour la satisfaction des revendications des travailleurs. ¦

Actualités 15 mars 2016


Déclaration politique en vue du second tour: Le Mozebe adopte Lionel Zinsou

Le Mouvement des zémidjans pour un Bénin d’espoir (Mozebe) a fait une déclaration, lundi 14 mars à la Bourse du Travail. C’est pour annoncer son soutien au candidat Lionel Zinsou, pour le second tour de l’élection présidentielle du 20 mars prochain. Il a pris cette décision, après une séance extraordinaire de son bureau exécutif avec les responsables de ses cellules de base.

Le Mouvement des zémidjans pour un Bénin d’espoir (Mozebe) tourne casaque. Il a décidé de soutenir Lionel Zinsou au second tour de l’élection présidentielle prévue pour dimanche 20 mars prochain. Ses membres ont, à travers une déclaration, annoncé qu’ils le supporteront, étant donné que leur candidat, Sébastien Ajavon n’a pas pu franchir le premier tour. « Nous avons pris la courageuse décision de porter notre choix sur le candidat de la vraie rupture», a affirmé Bonaventure Ahitchémè, secrétaire général du Mozebe.

Les zémidjans membres du Mozebe venus nombreux pour la circonstance ont dit ne pas soutenir Boni Yayi, mais plutôt Lionel Zinsou. «Le Mouvement des Zémidjans pour un Bénin d’espoir soutient Lionel Zinsou au second tour parce qu’avant d’être candidat, il avait déjà un programme pour les zémidjans», a expliqué le secrétaire général Bonaventure Ahitchémè.. L’installation d’une mutuelle pour les zémidjans et leur reconversion à d’autres activités génératrices de revenus sont les raisons qui motivent le choix du Mozebe. Avec Lionel Zinsou, estiment les membres dudit mouvement, «le Bénin va véritablement changer». Ils appellent alors à la grande mobilisation pour porter Lionel Zinsou à la victoire.

Actualités 15 mars 2016


Déclaration politique en vue du second tour: L’alliance Abt et Sébastien Ajavon s’engagent à porter Patrice Talon au pouvoir

Le candidat de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) et ses militants portent leur choix sur le candidat Patrice Talon pour le second tour de l’élection présidentielle prévu pour le dimanche 20 mars prochain. L’annonce a été faite lundi 14 mars à la suite de la signature d’un accord politique entre les deux camps.

«Tabati taba… tabati Tchané…Tabati rupture…Tabati Talon…». Le traditionnel cri de ralliement de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) adapté à la circonstance politique témoignait déjà à l’entame du choix fait par Abdoulaye Bio Tchané et les siens. Fidèles aux engagements pris avec les autres membres de la Coalition de la rupture, ils l’auront été jusqu’au bout. La déclaration faite pour corroborer cette option politique a démarré par une acceptation des résultats du premier tour du scrutin. Ainsi, se félicitant de la maturité du peuple électeur béninois, Abdoulaye Bio Tchané salue surtout l’attitude de paix observée durant le processus électoral qui tend petitement vers sa fin. «En bon démocrate, nous acceptons le verdict des urnes… Nous espérions mieux, mais nous sommes fiers de notre score. Malgré les attaques, nous tenons bons… Nous avons empêché le KO…», a entre autres laissé entendre l’homme qui défendait les couleurs de l’Abt.

Selon lui, une bataille s’est achevée mais le combat se poursuit et il y a encore une occasion pour faire triompher la voix de sa coalition. Et à l’heure de prendre la décision de soutenir l’un des deux candidats encore en lice pour le second tour, Abdoulaye Bio Tchané dit avoir pensé aux jeunes, aux femmes, aux agriculteurs et encore plus à l’unité nationale, «non négociable» à ses yeux. «Nous avons décidé d’agir ensemble pour un Nouveau départ en soutenant Patrice Talon…», révèle-t-il in fine, repris des ovations et un standing ovation des têtes de pont de sa coalition, venues nombreuses à cette déclaration de presse. Ce choix, il le justifie aussi par la poursuite du combat qu’il a engagé depuis dix ans contre le régime de Boni Yayi. Pour finir, le patron des Tabati Taba a pris l’engagement de se battre avec les siens, avec la même détermination que celle du premier tour, afin qu’au soir du 20 mars, Patrice Talon soit propulsé au palais de la Marina.
Comme lui, le leader de la vague bleue, Sébastien Germain Ajavon, toujours à la suite de la signature de l’accord politique a aussi pris la ferme résolution de sa battre sur la même cause : celle de confier la gestion du Bénin sur le quinquennat 2016-2021 à Patrice Talon.

Actualités 15 mars 2016


Résultats provisoires de l'élection présidentielle de mars 2016: Lionel Zinsou et Patrice Talon au second tour

Une semaine après la tenue du premier tour de la présidentielle, la Cour constitutionnelle, par la voix de son président Théodore Holo, a proclamé, dimanche 13 mars, les résultats provisoires du scrutin. Il en ressort que Lionel Zinsou et Patrice Talon sont les deux candidats ayant obtenu les plus grands nombre de suffrages pour prendre part au second tour.

« Sont qualifiés pour se présenter au second tour de l’élection présidentielle Monsieur Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin et Monsieur Patrice Athanase Guillaume Talon ». Ainsi, s’exprimait Théodore Holo, président de la Cour constitutionnelle entouré des six autres membres dans la salle des actes de l’institution pour proclamer les résultats provisoires du premier de l’élection présidentielle.

Précisant les chiffres, Théodore Holo a indiqué que le nombre d’inscrits s’élèvent à 4 746 348, les votants à 3 134 988 dont 3 018 458 suffrages exprimés. Quant à la majorité absolue, elle est de 1 509 230. Selon Théodore Holo, aucun des candidats n’a obtenu la majorité absolue. Ce qui ouvre la voix à un second tour qui mettra en compétition Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin ayant obtenu 858 080 des suffrages exprimés et Patrice Athanase Guillaume Talon qui en a recueilli 746 528 voix. «…Conformément à l’article 45 de la Constitution, le second tour a lieu dans un délai de quinze de jours après le premier tour du scrutin, soit le 20 mars 2016 », a annoncé Théodore Holo. Les deux candidats arrivés en tête sont suivis de Sébastien Ajavon en troisième position avec 693 084 voix alors que les quatrième et cinquième places sont revenues à Abdoulaye Bio Tchané avec 262 389 voix et à Pascal Irénée Koupaki qui a recueilli 177 251 des suffrages exprimés.
Signalons que pour aboutir à ces chiffres, la Cour a procédé à l’examen minutieux, poste de vote par poste de vote, de l’ensemble des documents électoraux qui lui ont été transmis. Cet examen des documents, selon Théodore Holo, a révélé des irrégularités commises dans des postes de vote en méconnaissance et/ou en violation des dispositions de la Constitution et du Code électoral. Entre autres, on peut mentionner le défaut de décompte des voix par pictogrammes, les surcharges et ratures sur certains documents électoraux, le décompte fantaisiste des suffrages exprimés. On relève aussi la contradiction entre les mentions portées au procès-verbal de déroulement du scrutin et sur la feuille de dépouillement, l’absence de renseignements exploitables sur la feuille de dépouillement et/ou le procès –verbal de déroulement du scrutin. ¦

Actualités 14 mars 2016


Election présidentielle du 6 mars dernier: Les résultats provisoires proclamés par la Cour constitutionnelle

La Cour constitutionnelle,

VU la loi n° 90-032 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin ;

VU la loi n° 91-009 du 04 mars 1991 portant loi organique sur la Cour constitutionnelle modifiée par la loi du 31 mai 2001 ;
VU la loi n° 2013-06 du 25 novembre 2013 portant code électoral en République du Bénin ;
VU le décret n° 2014-118 du 17 février 2014 portant attributions, organisation et fonctionnement du secrétariat général de la Cour constitutionnelle ;
VU le règlement intérieur de la Cour constitutionnelle ;
VU le décret n° 2016-035 du 12 mars 2016 portant convocation du corps électoral pour l’élection du président de la République ;

VU les procès-verbaux du scrutin du 06 mars 2016 et les feuilles de dépouillement y annexés provenant des postes de vote établis sur le territoire national et dans les représentations diplomatiques et consulaires du Bénin transmis par la Commission électorale nationale autonome (CENA) ;

VU les autres pièces, documents et rapports des délégués de la Cour constitutionnelle dans chaque poste de vote ;

Considérant qu’il ressort de l’examen minutieux, poste de vote par poste de vote, de l’ensemble des documents électoraux transmis à la Cour que des irrégularités ont été commises dans certains postes de vote en méconnaissance et/ou en violation des dispositions de la Constitution et du code électoral qui tendent à assurer la régularité et la sincérité du scrutin ; que ces irrégularités relevées sont, notamment :
le défaut de décompte des voix par pictogrammes ;
les surcharges et ratures sur certains documents électoraux ;
le décompte fantaisiste des suffrages exprimés ;
la contradiction entre les mentions portées au procès-verbal de déroulement du scrutin et sur la feuille de dépouillement ;
l’absence de renseignements exploitables sur la feuille de dépouillement et/ou le procès-verbal de déroulement du scrutin;
Considérant qu’il en est ainsi, par exemple et entre autres,pour :
le défaut de décompte des voix par pictogrammes :
au poste de vote n°4 du centre de vote EPP Mary,village Mary, commune de Kouandé dans le département de l’Atacora ; aux postes de vote n°6 du centre de vote EPP Vadocomey, village Somè, arrondissement Togba et n° 10 du centre de vote Mairie d’Abomey-Calavi,village Sèmè, dans le département de l’Atlantique ; aux postes de vote n°1 du centre Témè-Téka,village Témè,et n°8 du centre de vote CEG Titirou,village Titirou, commune de Parakou dans le département du Borgou ; au poste de vote n°1 du centre de vote EPP Djaloukou,village Djaloukou, commune de Savalou dans le département des Collines ; au poste de vote n° 4 du centre de vote EPP Quartier,village Bassila Abiguédou, commune de Bassila dans le département de la Donga ; au poste de vote n° 4 du centre de vote EPP Lomnava,quartier Lomnava, du 2ème arrondissement de Cotonou, département du Littoral ; au poste de vote n° 5 du centre de vote CEG Entente, quartier Gbodjètin du 12ème arrondissement de Cotonou dans le département du Littoral ; au poste de vote n° 1 du centre de vote Hangar face 2glise catholique,village Akadja-Goutédo, arrondissement de Banigbé, commune d’Ifangni dans le département du Plateau ; aux postes de vote n°1 du centre de vote EPP Djeffa Agué, village Djeffa Houédomey Gbago, n°2 du centre de vote EPP Kanhonou de Ekpè 1,village Ekpè1, commune de Sèmè-Podji,et n° 3 du centre de vote EPP Houinvié, quartier Houinvié, du 5ème arrondissement de Porto-Novo dans le département de l’Ouémé ; au poste de vote n° 1 du centre de vote EPP Tchada-Akpo,village Illéchin,commune de Kétou dans le département du Plateau ;

Les surcharges et ratures dans les documents électoraux au poste de vote n° 2 du centre de vote EPP Gbégourou Groupes A et B,village Gbégourou, commune de N’Dali dans le département du Borgou ;

Les décomptes fantaisistes des suffrages exprimés aux postes de vote n° 1 du centre de vote EPP Dodopanè,village Dodopanè, commune de Kandiet n° 3 du centre de vote CVEC Guéné-Guidigo,village Guéné-Guidigo, commune de Malanville dans le département de l’Alibori ; au poste de vote n°2 du centre de vote EPP Dèkoungbé, village Gninkindji, commune d’Abomey-Calavi dans le département de l’Atlantique ; au poste de vote n° 1 du centre de vote EM Bèwacodji,village Ahozon, commune de Ouidah dans le département de l’Atlantique ; au poste de vote n° 6 du centre de vote EPP Sanson,village Sanson, commune de Tchaourou dans le département du Borgou ; au poste de vote n° 6, centre de vote EPP Xwlacodji, Groupes B et C, 5ème arrondissement de Cotonou dans le département du Littoral ; aux postes de vote n°4 EPP Igolo, centre de vote EPP Igolo, commune de Ifangniet n°1 du centre de vote EPP Oïtchada-Akpo,village Illéchin, commune de Kétou dans le département du Plateau ;

les contradictions entre les mentions portées au procès-verbal de déroulement du scrutin et sur la feuille de dépouillement au poste de vote n° 1 du village Glogbo, arrondissement de Tohouè, commune de Sèmè-Podji dans le département de l’Ouémé ;

L’absence de renseignements exploitables sur la feuille de dépouillement au poste de vote n°1 du centre de vote Magasin Kondiga,village Pournlari, commune de Matéridans le département de l’Atacora ;au poste de vote n°1, centre de vote EPP Touvou, village Touvou, dans l’arrondissement de Kissamey, commune d’Aplahoué, département du Couffo ; au poste de vote n° 1 du centre de vote EPP Marotingou, village Wansokou, arrondissement de Tampegre, commune de Toucountouna, département de l’Atacora ; au poste de vote n°5, centre de vote EPP Sodo, village Sodo, arrondissement de Godomey, commune d’Abomey-Calavi, département de l’Atlantique ; au poste de vote n°3 centre de vote EPP Tamarou Groupe A, village Tamarou dans l’arrondissement de Ouénou, commune de N’Dali, département du Borgou ; au poste de vote n°1, centre de vote EPP Igbo-Lokpa, village Adjimon, arrondissement de Bassila, commune de Bassila, département de la Donga ; au poste de vote n°2, centre de vote Magasin Intrants, village Sonsoro, arrondissement de Sonsoro, commune de Kandi, département de l’Alibori ; au poste de vote n°1, centre de vote Place publique Mededjihoué, village Mededjihoué, arrondissement de Sokouhoué, commune de Djakotomey, département du Couffo ;

Considérant que la Cour, en sa qualité de garante de la régularité de l’élection du président de la République et seule juge du contentieux en cette matière, après avoir statué sur les irrégularités ainsi relevées, opéré diverses rectifications matérielles et procédé aux redressements nécessaires sur les bulletins de vote irrégulièrement déclarés nuls aux postes de vote, arrête les résultats du scrutin du 06 mars 2016 ainsi qu’il suit :
- Electeurs inscrits:
4 746 348
- Votants : 3 134 988
- Suffrages exprimés : 3 018 458
- Majorité absolue :
1 509 230
- Suffrages obtenus par :
1- Monsieur Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin :
858 080
2-MonsieurPatrice Athanase Guillaume Talon : 746 528
3-Monsieur Sébastien Germain Marie Aïkoué Ajavon :
693 084
4-Monsieur Abdoulaye Bio Tchané : 262 389
5- Monsieur Makandjou
Pascal Jean Irénée Koupaki : 177 251
6- Monsieur Robert Gbian :
46 634
7- Monsieur Fernand Marcel Amoussou : 35 390
8- Monsieur Salifou Issa :
30 855
9- Monsieur Natondé Aké :
26 501
10- Monsieur Nassirou Bako Arifari : 19 012
11- Monsieur Mohamed Taofick Atao Hinnouho :
12 441
12- Monsieur Saliou Youssao Aboudou : 12 215
13- Monsieur Bertin Koovi :
11 292
14-Monsieur M. D. Richard A. Marcellin Sènou : 8 123
15- Monsieur Karimou Chabi SIKA : 7 351
16- Monsieur Zulkifl Olayinka SALAMI : 6 782
17- Madame Elisabeth Agbossaga : 5 802
18- Monsieur Issifou Kogui N’Douro : 5 130
19- Monsieur Zacharie Cyriaque Goudali : 4 998
20- Monsieur Kamarou Fassassi : 4 820
21- Monsieur Gabriel Laurex Ayivi Ajavon : 4 371
22-Monsieur Marcel Alain Arsène de Souza : 4 247
23-Monsieur Azizou El Hadj Issa : 4 143
24-Monsieur Omer Rustique Guézo : 3 999
25-Monsieur Cossi Jean-Alexandre Hountondji : 3 893
26-Monsieur Daniel Edah :
3 694
27- Madame Akuavi Marie Elise Christiana Gbèdo : 3 597
28-MonsieurChristian Enock Lagnidé : 3 391
29-MonsieurIssa Badarou-Soulé : 3 380
30-MonsieurSimon Pierre Adovelandé : 2 858
31-Monsieur Moudjaïdou Soumanou Issoufou : 2 648
32-Monsieur Gatien Houngbédji : 2 287
33-MonsieurKessilé Tchala Sare : 1 272 ;
Considérant qu’aux termes de l’article 45 de la Constitution : « Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, dans un délai de quinze jours, à un second tour.
Seuls peuvent se présenter au second tour de scrutin les deux candidats qui ont recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. En cas de désistement de l’un ou de l’autre des deux candidats, les suivants se présentent dans l’ordre de leur classement après le premier scrutin.
Est déclaré élu au second tour le candidat ayant recueilli la majorité relative des suffrages exprimés. » ;
Considérant qu’il résulte des résultats ci-dessus arrêtés qu’aucun des candidats n’a obtenu la majorité absolue ; que toutefois, les candidats Lionel Alain Louis ZINSOU-DERLIN et Patrice Athanase Guillaume TALON ont recueilli le plus grand nombre de suffrages ; qu’il y a lieu de dire et juger qu’ils sont qualifiés pour se présenter au second tour du scrutin de l’élection présidentielle qui, conformément à l’article 45 de la Constitution précité, a lieu dans un délai de quinze jours après le premier tour du scrutin, soit le 20 mars 2016 ;
En conséquence,

Proclame :
Article 1er.- Sont qualifiés pour se présenter au second tour de l’élection présidentielle :
Monsieur Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin et
Monsieur Patrice Athanase Guillaume Talon.
Article 2.- La présente proclamation sera notifiée à Mesdames Elisabeth Agbossaga, Akuavi Marie Elise Christiana Gbèdo et à Messieurs Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin, Patrice Athanase Guillaume Talon, Sébastien Germain Marie Aïkoué Ajavon,Abdoulaye Bio Tchane,Makandjou Pascal Jean Irénée Koupaki,Robert Gbian, Fernand Marcel Amoussou,Salifou Issa,Natondé AKE,Nassirou Bako Arifari,Mohamed Taofick Atao Hinnouho,Saliou Youssao Aboudou,Bertin Koovi,Mahugnon Dieu-Donné Richard Alain Marcellin Sènou,Karimou CHABI SIKA,Zulkifl Olayinka SALAMI,Issifou Kogui N’Douro,Zacharie Cyriaque Goudali,Kamarou FASSASSI,Gabriel Laurex Ayivi Ajavon, Marcel Alain Arsène de Souza,Azizou El Hadj Issa,Omer Rustique Guézo,Cossi Jean-Alexandre Hountondji,Daniel Edah,Christian Enock Lagnidé,Issa Badarou-Soulé,Simon Pierre Adovelandé,Moudjaïdou Soumanou Issoufou, Gatien Houngbedji et Kessilé Tchala Sarè.

Actualités 14 mars 2016


3e journée des éliminatoires de la CAN 2017: La liste des Ecureuils contre le Soudan du Sud dévoilée

Les Ecureuils du Bénin affrontent, mercredi 23 mars prochain au Juba football stadium, les Tigers du Soudan du Sud, victorieux (1-0) à domicile du Nacional Nzalang de la Guinée Equatoriale, lors de la 2e journée des éliminatoires de la CAN, Gabon 2017. Disponible depuis la semaine dernière, leur liste vient d’être rendue publique par le sélectionneur Omar Tchomogo.

La liste des 23 joueurs convoqués par Omar Tchomogo pour la double confrontation des 23 et 27 mars prochains contre les Tigers du Soudan du Sud comptant pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN, Gabon 2017, est désormais connue. Aucun joueur évoluant dans le championnat national de Ligue 1 qui en était à sa 2e journée, n’a été retenu par le sélectionneur national. Ce dernier a toutefois fait appel à deux nouveaux joueurs au niveau de la charnière défensive. Il s’agit de Appollinaire Danvidé et de Paterne Kounnou. On note aussi le grand retour du taureau de Pobè, Razak Omotoyossi .

Trois renforts qui, on l’espère seront de taille pour les Ecureuils du Bénin, troisième du groupe C avec deux points au compteur avant leur double confrontation déterminante pour la suite de la compétition, face au Soudan du Sud. A la vérité, c’est que Omar Tchomogo est resté fidèle à son noyau habituel à quelques détails près.
Parlant des nouveaux venus, Appollinaire Danvidé, défenseur central qui évolue à l’As Douane du Niger depuis trois saisons, était déjà apparu dans le groupe des Ecureuils en 2014 sous l’ère Didier Ollé-Nicolle et n’avait pas été vraiment chanceux. De retour d’une récente campagne continentale en ligue des Champions au cours de laquelle, son club a été éliminé par le Wac de Casablanca, il devrait la saisir cette fois-ci. Il sera certainement la doublure dans l’axe, derrière la paire Salomon-Adénon. Le grand inconnu est Paterne Kounnou. C’est un joueur défensif capable d’évoluer sur le coté droit comme dans l’axe. Titulaire indiscutable au sein de son club, Akwa United au Nigeria, l’ancien joueur du Cifas, tient encore son rang depuis le début de la saison en février dernier.
Pour le reste, on note l’absence d’Emmanuel Imorou blessé, suppléé par David Kiki comme le seul arrière gauche convoqué. Quant à Razak Omotoyossi, il n’avait plus été convoqué depuis novembre 2014. Actuellement au Kelanta FA, club malaisien, il devra se battre pour reconquérir sa place de titulaire au sein de l’attaque de la sélection nationale. Le regroupement de la sélection débutera le 18 mars prochain à Paris en France, d'où elle s'envolera pour Juba directement. Ce n'est qu'après le match qu'elle rejoindra Cotonou pour la suite de la préparation.

Les 23 convoqués

Gardiens (3) : Fabien Farnolle (Le Havre /France), Saturnin Allagbe (Niort/France), Christophe Aifimi (As Tanda/Côte d’ivoire)

Défenseurs (7) : Junior Salomon (Plateau United/Nigeria), Khaled Adénon (Amiens/France), Nana Badarou (MC oujda/Maroc), David Kiki (Niort/France), Paterne Kounnou (Akwa United/Nigeria) Appolinaire Danvide (As Douane/Niger), Jordan Adéoti (Caen/France),

Milieux (6) : Djiman Koukou (Niort/France) ,Sessi d’Almeida (PSG/France), Stéphane Sèssegnon (West Brom / Angleterre), Jodel Dossou (Austria Lustenau/Autriche), Bello Babatoundé (Frydek-Mistek/R. Tchèque), David Djigla (Niort/France)

Attaquants (7) : Rudy Gestede (Aston Villa/Angleterre) , Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique), Steev Mounié (Nîmes/France), Michael Poté (Adana Dermispor / Turquie), Abdel Fadel Suanon (Dhamak/Arabie Saoudite), Jacques Bessan (Gafsa/Tunisie) , Razak Omotoyossi.

Sports 14 mars 2016


Après le premier tour du scrutin présidentiel: Les cartes d’électeur enfin disponibles dans le Zou !

Les populations du département du Zou ont commencé depuis vendredi 11 mars dernier à recevoir leurs cartes d’électeur, et pourront voter avec pour le second tour de la présidentielle 2016. Les communes d’Abomey, d’Agbangnizoun et de Bohicon ont été les premières à voir démarrer l’opération qui s’étend progressivement dans toutes les communes du département.

Les acteurs qui ont pour mission d’assurer la distribution des cartes ont déjà reçu jeudi 10 mars dernier, les cartes et ont mis en alerte les agents chargés de les distribuer. Après des semaines d’attente et de désespoir, les populations du Zou sont désormais servies. L’opération a démarré effectivement dans la plupart des quartiers d’Abomey, de Bohicon et d’Agbangnizoun en début de week-end avec quelques dysfonctionnements qui n’entravent pas le déroulement du processus. C’est du moins ce que beaucoup espèrent.
Un tour dans les quartiers des différentes villes et l’on constate que les choses se mettent en place progressivement pour que ceux qui sont concernés aient effectivement le précieux sésame pour pouvoir voter au second tour du scrutin présidentiel.
Les concernés sont obligés de faire les longues files d’attente, de passer des heures avant de parvenir à la table de l’agent chargé de la distribution. Un seul agent chargé de la distribution dans la plupart des postes ! Conséquence : un monde fou autour des tables de retrait. Ceux qui se présentent au niveau des postes de distribution avec les cartes de 2011 n’arrivent pas à retirer la nouvelle et sont conviés par les agents distributeurs à se présenter avec celles de 2015. Il faut donc avoir l’ancienne carte distribuée l’année dernière, une carte d’identité ou présenter un acte de naissance pour pouvoir retirer sa nouvelle carte d’électeur. Une barrière qui parait bien insupportable pour certains.
Ceux qui ne parviennent pas à retrouver le précieux sésame sont obligés de parcourir plusieurs postes de distribution ou de se rendre au siège communal du Cnt, sous l’indication des agents pour remplir les formalités requises en de pareils cas. Une situation qui crée des mécontentements. Déjà, certains se demandent même si à cette allure et avec une telle organisation, toutes les cartes pourront être distribuées avant le jour du vote.
Il faut rappeler que cette distribution a démarré suite à des marches des populations dans les communes de Zogbodomey, de Djidja et de Bohicon pour réclamer leurs cartes.

Actualités 14 mars 2016


Remaniement ministériel: Un énième changement dans le rang des femmes pour quelle finalité ?

Six entrées, six sorties, mais le nombre de femmes reste inchangé. Sauf que le remaniement technique ministériel intervenu, vendredi 11 mars, défavorise une femme au profit d’une autre à la tête du ministère en charge de la Famille. Cet énième changement opéré ne pourra apparemment rien apporter de concret au département dont hérite Clarisse Amoussou, étant donné que le nouveau gouvernement dispose de trois semaines à peine pour faire ses preuves.

Alors que tous les regards étaient tournés vers la Cour constitutionnelle pour la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du dimanche 6 mars, le chef de l’Etat, Boni Yayi, vient de créer la surprise à moins d’un mois de la fin de son mandat. Telle une trainée de poudre, la rumeur avait circulé l’après-midi du jeudi dernier avant d’être confirmée dans la soirée du vendredi 11 mars. Le remaniement technique du gouvernement qu’il a opéré en début de week-end, donne définitivement la preuve de son manque de confiance totale en ‘’ses femmes’’ à qui il a crié à cor et cri son amour durant ses deux mandats.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Honorine Attikpa perd son fauteuil de ministre en charge de la Famille au profit de Clarisse Amoussou qui devra en assurer les destinées pendant les quelques trois semaines à venir. Mais trois semaines suffisent-elles pour opérer des réformes à la tête d’un ministère en vue d’espérer des résultats ? Même si Boni Yayi reconnaît que les femmes sont mieux placées pour gérer le portefeuille ‘’Famille, personnes handicapées et du troisième âge’’, cet énième remaniement n’a guère avancé la gent féminine. Leur quota n’ayant augmenté outre mesure. Bien au contraire, le changement opéré suscite mille et une interrogations et inquiétudes, vu le moment auquel il est intervenu. Quels résultats peut-on espérer du nouveau ministre en l’espace de trois semaines. L’opération n’est-elle pas contre-productive pour les performances de ce ministère qui s’occupe des personnes d’une certaine sensibilité, au regard des nombreuses initiatives qu’aurait entreprises le prédécesseur de Clarisse Amoussou? N’est-ce pas une manière d’humilier une femme au profit d’une autre ? Malheureusement encore, aucune augmentation de quota n’a été enregistrée dans le rang des femmes, alors même que l’opération intervient juste au lendemain de la Journée internationale de la femme (Jif). On se rend compte que la gent féminine n’a pas eu assez de chance avec le chef de l’Etat, Boni Yayi, en dehors de ses déclarations tous azimuts d’amour à son endroit. Tout comme ses prédécesseurs, Honorine Attikpa a eu à peine le temps de se familiariser avec les dossiers dont elle a hérité à la tête de ce ministère et déjà elle en est dessaisie.
Que reprocherait le chef de l’Etat à l’ancienne directrice générale de la Loterie nationale du Bénin? Un manque de compétence ? De leadership à la cause politique?
Espérons qu’avec le prochain président de la République, elles pourront au moins dépasser le cap des 25-30% constaté sous le président en fin de mandat. ¦

Actualités 14 mars 2016


Remaniement ministériel: Le baroud d’honneur de Boni Yayi ou une équipe pour l’assaut final

Le président de la République Boni Yayi a procédé, vendredi 11 mars dernier, à un remaniement technique de son gouvernement. Par rapport au contexte politique actuel dans lequel cette décision est intervenue, les conjectures vont bon train. Non seulement, c’est à quelques jours de la fin de son mandat, mais surtout entre deux tours de l’élection présidentielle qui doit désigner son successeur à la tête du pays.

Consacré par le décret N° 2016-125 du 10 mars 2016, le nouveau gouvernement du président Boni Yayi comprend trois nouveaux ministres d’Etat. Il s’agit de Théophile Yarou, ministre d’Etat chargé de la Défense nationale, Gustave Dépo Sonon, ministre d’Etat chargé des Travaux publics et des Transports et Aboubacar Yaya, ministre d’Etat chargé du Travail, de la Fonction publique, de la Réforme administrative et institutionnelle.

Six personnes y ont effectué leur entrée. Toussaint Adjèhounou, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Antoine Domah, ministre de la Santé, Valentin Sokpin à qui le ministère de la Microfinance a été confié, Fréderick Dohou, ministre de l’Industrie et du Commerce. Aziz Brisso Yarou a pris le ministère de l’Emploi des jeunes, des Petites et moyennes entreprises et Clarisse Amoussou, celui de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes de troisième âge.
Par rapport à la précédente équipe, la présente est aussi composée de vingt-huit membres.
Les ministres Placide Azandé de l’Intérieur, Pascal Dossou Togbé de la Santé, Nadine Dako Tamadoho des PME et Emploi des jeunes, Kombieni Pocoun Dame de l’Industrie et du Commerce et Honorine Attikpa de la Famille ont perdu leurs postes, à une vingtaine de jours de la fin du mandat du président Boni Yayi, le 6 avril prochain. En dehors de ces six, les 22 autres dont le Premier ministre Lionel Zinsou sont restés.
Et pourtant, il y a quelques mois, ils faisaient partie de la précédente équipe qualifiée de gouvernement de combat. Mais qu’est-ce qui a pu se passer pour qu’ils soient éjectés. Qu’est-ce qu’on leur reproche jusqu’à ce point ?
Si l’objectif du chef de l’Etat était de les voir l’aider dans le cadre de l’élection du dimanche 6 mars dernier, alors c’est parce que les six ministres concernés n’ont pas été à la hauteur de la confiance qu’il a placée en eux, surtout en matière de mobilisation de l’électorat. Ainsi, après avoir tiré les leçons de leur incapacité dans la bataille politique, le président de la République a préféré prendre ses responsabilités en se séparant rapidement d’eux. Leur départ a fait l’affaire des six nouveaux à qui, Boni Yayi a également voulu témoigner sa gratitude, parce qu’ils font partie de ceux qui jusqu’à présent sont restés fidèles à ses côtés. Mais de quel temps disposent-ils encore pour prendre connaissance des dossiers de leurs ministères respectifs ? Dans ces conditions, il sera difficile de leur exiger des résultats. Plus pour l’aider à faire un baroud d’honneur, c’est certainement pour porter l’assaut final dans la perspective du second tour de l’élection présidentielle du dimanche 20 mars prochain, que le président de la République a voulu faire leur promotion. Pour assurer sa succession, n’a-t-il pas jeté son dévolu sur le candidat Lionel Zinsou ? Conscient que parmi les ministres qui ont travaillé pour l’élection de ce dernier, dimanche 6 mars dernier, trois se sont donné corps et âme, il n’a pas hésité à les nommer ministres d’Etat. C’est une manière de récompenser leur mérite. ¦

Actualités 14 mars 2016


Remaniement ministériel: Extrait du communiqué du secrétaire général du gouvernement

Le nouveau gouvernement consacré par le décret N° 2016-125 du 10 mars 2016 comprend :

Trois (03) nouveaux ministres d’Etat, à savoir :
-Ministre d’Etat chargé de la Défense nationale : M. Théophile Yarou
-Ministre d’Etat chargé du Travail, de la Fonction publique, de la Réforme administrative et institutionnelle : M. Aboubacar Yaya
-Ministre d’Etat, chargé des Travaux publics et des Transports : M. Gustave Dépo Sonon
Six (06) nouvelles personnalités font leur entrée au gouvernement, à savoir :
-Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes : Toussaint Adjèhounou
-Ministre de la Santé : Antoine Domah
-Ministre de l’Industrie et du Commerce : Frédérick Dohou
-Ministre de la Microfinance : Valentin Sokpin
-Ministre de l’Emploi des jeunes, des Petites et moyennes entreprises : Aziz Brisso Yarou
-Ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes de 3e âge : Clarisse Amoussou
Le reste du gouvernement demeure sans changement.
Mentionnons pour terminer que comme l’ancien gouvernement, la nouvelle équipe comprend 28 ministres. Les passations de charges doivent se tenir au plus tard le lundi 14 mars.
Fait à Cotonou, le 11 mars 2016
Le secrétaire général du gouvernement
Alassani Tigri

Actualités 14 mars 2016


2022 - 2245