La Nation Bénin...
Nouvelles

A l’occasion de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali, en découdront dimanche 6 septembre prochain au stade de l’Amitié à Kouhounou. Ce sera pour le match au sommet du groupe C. L’entraîneur de l’équipe nationale du Bénin, Oumar Tchomogo était devant la presse, vendredi 28 août dernier. C’était pour communiquer la liste des joueurs convoqués dans le cadre de la préparation de cet important match.
Arrivé à Cotonou mercredi dernier, le sélectionneur des Ecureuils du Bénin, Oumar Tchomogo s’emploie à mettre son dispositif en place, dans la perspective du match du dimanche prochain contre les Aigles du Mali. Il a, à cet effet, donné un point de presse vendredi 28 août dernier. La principale information inscrite à l’ordre du jour de cette rencontre avec les professionnels des médias a été la publication de la liste des joueurs attendus pour ce match entre le Bénin et le Mali. Mesurant l’enjeu de cette explication, Oumar Tchomogo a sollicité le soutien du public béninois. Le Bénin débute sa préparation ce jour.
Liste officielle des 23 joueurs béninois contre les Aigles du Mali
Gardiens (3) :
Fabien Farnolle (Le Havre /France) ,
Saturnin Allagbé (Niort/France)
Steev Glodjinon (Energie)
Défenseurs (7) :
Junior Salomon (Bayelsa United/ Nigeria),
Khaled Adénon (Amiens/France),
Eric Tossavi (Avrankou),,
Lazadi Fousséni (Bayelsa United Nigeria),
David Kiki (Niort/France)
Antonin Kassa (Energie),
Milieux (8) :
Chamsdine Chaona (Sunshine Stars/ Nigeria),
Djiman Koukou (Niort/France)
Jordan Adéoti (Caen/France),
Sessi d’Almeida (PSG/France),
Mama Seibou (Aspac),
Arsène Loko (Africa Sports/Côte d’Ivoire),
Babatoundé Bello (Frýdek-Místek/ R.Tchèque),
Stéphane Sèssegnon (West Brom / Angleterre),
David Djigla (Niort/France)
Attaquants (5) :
Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique),
Steev Mounié (Montpellier/France),
Michael Poté (Adana Dermispor /Turquie),
Abdel Fadel Suanon (Dhamak/Arabie Saoudite) ,
Rudy Gestede (Aston Villa/Angleterre)

C’est sur un dossier de viol que s’est penché, hier jeudi 27 août, la Cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou. L’arrêt de renvoi n’ayant pu être signifié aux deux accusés, l’audience n’a pas été utile. Sur la base des réquisitions du ministère public qui sont allées dans le sens du renvoi, la Cour a également jugé opportune cette position.
Comment en est-on arrivé à ce point ? Le jeudi 28 octobre 2005, aux environs de 20 heures, à Abomey-Calavi, G.H. a été envoyée par ses parents pour acheter de la glace. Sur son chemin, elle a été interpellée par Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, tous deux, ses voisins de quartier. Elle n’a pas répondu à leur appel. Sans désemparer, ceux-ci l’ont attendue sur son chemin de retour et ont réussi à la trainer de force dans une maison inhabitée. Ils sont parvenus à entretenir tour à tour des rapports sexuels avec elle malgré son opposition. Interpellés et inculpés de viol, Koffi Abraham Agbossou a reconnu à toutes les étapes de la procédure les faits de viol à lui reprochés alors qu’Armel Agbessi a choisi la dénégation.
A l’appel du président, hier jeudi 27 août, aucun d’eux n’a répondu. La parole a été donnée au représentant du ministère public pour ses observations en tant que partie poursuivante. Les nommés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, selon le ministère public, ont été renvoyés devant la Cour pour répondre des faits de viol articulés contre eux, relève-t-il. Et de poursuivre que les intéressés ont bénéficié d’une mesure de liberté provisoire. Mais à ce jour, enchaine-t-il, on n’a pu les retrouver pour leur signifier l’arrêt de renvoi. «Toutes les recherches entreprises pour les retrouver ont été vaines puisqu’elles ont été sanctionnées par un procès-verbal de recherche infructueuse. Du coup, l’expertise médico-psychiatrique n’a pu être réalisée», déplore-t-il. Il faut observer que leur absence dans le box est constatée par l’assistance, car l’arrêt de renvoi n’a pu leur être signifié et l’audience ne pourra donc être utile. «Je vous prie de renvoyer à une autre session», conclut Honoré Alowakinnou.
La Cour se retire pour délibérer. Pour elle, les faits déférés devant elle sont prévus et punis par l’article 332 du code pénal. Cependant, les accusés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi renvoyés devant elle n’ont pas comparu, constate-t-elle. «L’arrêt n’a pu leur être signifié. La cour n’a pas tous les éléments pour apprécier le dossier. Par ces motifs, renvoie l’étude du dossier à une autre session », signifie-t-elle à l’assistance dans son arrêt.
La Cour qui a examiné ce dossier est composée ainsi qu’il suit : président Saturnin Avognon, assesseurs William Kodjoh Kpakpassou et Maximillien Kpehounou. Ministère public, Honoré Allowakinnou ; greffier Théogène Zountchékon.

C’est sur un dossier de viol que s’est penché, hier jeudi 27 août, la Cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou. L’arrêt de renvoi n’ayant pu être signifié aux deux accusés, l’audience n’a pas été utile. Sur la base des réquisitions du ministère public qui sont allées dans le sens du renvoi, la Cour a également jugé opportune cette position.
Comment en est-on arrivé à ce point ? Le jeudi 28 octobre 2005, aux environs de 20 heures, à Abomey-Calavi, G.H. a été envoyée par ses parents pour acheter de la glace. Sur son chemin, elle a été interpellée par Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, tous deux, ses voisins de quartier. Elle n’a pas répondu à leur appel. Sans désemparer, ceux-ci l’ont attendue sur son chemin de retour et ont réussi à la trainer de force dans une maison inhabitée. Ils sont parvenus à entretenir tour à tour des rapports sexuels avec elle malgré son opposition. Interpellés et inculpés de viol, Koffi Abraham Agbossou a reconnu à toutes les étapes de la procédure les faits de viol à lui reprochés alors qu’Armel Agbessi a choisi la dénégation.
A l’appel du président, hier jeudi 27 août, aucun d’eux n’a répondu. La parole a été donnée au représentant du ministère public pour ses observations en tant que partie poursuivante. Les nommés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, selon le ministère public, ont été renvoyés devant la Cour pour répondre des faits de viol articulés contre eux, relève-t-il. Et de poursuivre que les intéressés ont bénéficié d’une mesure de liberté provisoire. Mais à ce jour, enchaine-t-il, on n’a pu les retrouver pour leur signifier l’arrêt de renvoi. «Toutes les recherches entreprises pour les retrouver ont été vaines puisqu’elles ont été sanctionnées par un procès-verbal de recherche infructueuse. Du coup, l’expertise médico-psychiatrique n’a pu être réalisée», déplore-t-il. Il faut observer que leur absence dans le box est constatée par l’assistance, car l’arrêt de renvoi n’a pu leur être signifié et l’audience ne pourra donc être utile. «Je vous prie de renvoyer à une autre session», conclut Honoré Alowakinnou.
La Cour se retire pour délibérer. Pour elle, les faits déférés devant elle sont prévus et punis par l’article 332 du code pénal. Cependant, les accusés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi renvoyés devant elle n’ont pas comparu, constate-t-elle. «L’arrêt n’a pu leur être signifié. La cour n’a pas tous les éléments pour apprécier le dossier. Par ces motifs, renvoie l’étude du dossier à une autre session », signifie-t-elle à l’assistance dans son arrêt.
La Cour qui a examiné ce dossier est composée ainsi qu’il suit : président Saturnin Avognon, assesseurs William Kodjoh Kpakpassou et Maximillien Kpehounou. Ministère public, Honoré Allowakinnou ; greffier Théogène Zountchékon.

L’Assemblée nationale a adopté hier jeudi 27 août, le projet de loi n°2015-18 du 2 avril 2015 portant statut général de la Fonction publique sollicitée en seconde lecture par le chef de l’Etat. Cette adoption contraint entre 2015 et 2016, 11 179 agents de l’Etat toutes catégories confondues, à faire valoir leurs droits à la retraite.
Deux conditions sont désormais admises aux agents de l’Etat pour aller à la retraite. Il y a la condition d’âge, selon la catégorie et celle de l’ancienneté de 30 ans au service. Les deux conditions sont prises en compte dans le dossier de demande de seconde lecture par le chef de l’Etat de la loi n°2015-18 du 2 avril 2015 portant statut général de la Fonction publique. Cette loi était en réexamen hier jeudi 27 août, à l’Assemblée nationale. La plénière a adopté le dossier par 44 voix pour, 00 contre et 01 abstention du député Candide Azannaï.
Les députés ont pris en compte la demande du chef de l’Etat qui souhaite la relecture des dispositions de l’article 263 de cette loi qui supprimait la condition de 30 ans d’ancienneté pour aller à la retraite.
Démarche pertinente
Le président de la République voulait en fait que les députés ajoutent outre la condition d’âge, celle de 30 ans d’ancienneté au service. Les députés dans leur seconde délibération de la loi ont trouvé pertinente la demande du chef de l’Etat. Ils ont donné en conséquence une suite favorable au dossier. Le fonctionnaire qui remplit l’une des deux conditions sera admis à la retraite. Les députés ont surtout donné leur quitus pour cette demande pour permettre aux jeunes de trouver de l’emploi. L’article 263 relu devient: «Le fonctionnaire ne peut être maintenu en fonction au-delà de la limite d’âge de sa catégorie. Il est alors admis à la retraite. Le droit à la pension pour les fonctionnaires régis par la présente loi est acquis lorsque se trouve à la cessation de l’activité la condition de : 65 ans d’âge révolus pour les professeurs titulaires, les maîtres de conférences, les directeurs de recherche et les maîtres de recherche inscrits sur les listes d’aptitude du CAMES; 63 ans d’âge révolus pour les maîtres-assistants et les chargés de recherche inscrits sur les listes d’aptitude du CAMES; 62 ans d’âge révolus pour les assistants des universités, les professeurs et professeurs assistants des corps autonomes. 60 ans d’âge révolus ou 30 ans de service pour les fonctionnaires de la catégorie A. 58 ans d’âge révolus ou 30 ans de service pour les fonctionnaires de la catégorie B; 55 ans d’âge révolus ou 30 ans de service pour les fonctionnaires des catégories C et D. Toutefois, le fonctionnaire justifiant de 55 ans d’âge au moins peut demander à être admis à la retraite. Dans ce cas, la jouissance est immédiate. Les personnels des corps de l’Enseignement supérieur des universités nationales du Bénin et les personnels des corps de la recherche scientifique du Bénin âgés de 60 ans au moins, peuvent sur leur demande, faire valoir leurs droits et pension normale de retraite. Dans ce cas, la jouissance est immédiate ».
L’ancienne disposition
L’ancienne disposition querellée ne prenait pas en compte la condition de 30 ans de service pour chacune des catégories A, B, C et D. C’est chose faite désormais. Cette nouvelle version de la loi est une bouffée d’oxygène pour les jeunes béninois. Ils peuvent se préparer à postuler aux différents postes qui seront libérés bientôt au niveau de la Fonction publique avec les nombreux départs à la retraite attendue d’ici à 2016.
Le ministre en charge de la Fonction publique, Aboubacar Yaya, a informé hier la plénière de ce qu’ils sont 11 179 fonctionnaires toutes catégories confondues à aller à la retraite entre 2015 à 2016. La masse salariale de ceux-ci peuvent permettre à l’Etat de recruter 35 514 agents toutes catégories confondues, pour donner du sang neuf à l’administration publique.
Bonaventure Aké Natondé aux anges
L’heureux aboutissement du dossier de seconde lecture de la loi portant statut général de la Fonction publique a fait jubiler hier le député Bonaventure Aké Natondé. Il a exulté à bon droit de joie d’autant qu’il a fait de l’insertion de la seconde condition de 30 ans d’âge dans la loi son combat personnel. Face à la presse hier, le député FCBE n’a pas manqué d’exprimer sa joie. Car, selon lui, avec cette adoption, c’est plus de 35 mille jeunes béninois à la recherche d’emploi qui pourraient trouver du travail d’ici à là. Il remercie ses collègues députés qui ont trouvé, à travers leur vote presque à l’unanimité, juste son engagement pour l’adoption de cette loi envoyée en seconde lecture par le chef de l’Etat. Bonaventure Aké Natondé clarifie qu’il n’a aucun intérêt politique caché derrière son combat pour le vote de cette loi. Son seul souci est de permettre à la jeunesse condamnée au chômage à trouver d'emploi. Th. C. N.
Actualités 27 août 2015

A l’occasion de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, les Ecureuils accueilleront le dimanche 6 septembre prochain, les Aigles du Mali. Evoluer à domicile devrait, en principe, constituer pour eux un avantage certain. Malheureusement, ce n’est pas le cas. En témoigne la volonté de quelques concitoyens mus par des intérêts personnels, égoïstes et revanchardes qui ont entrepris de les déstabiliser et de les démobiliser. Une ambiance qui n’est pas de nature à rassurer, déjà que l’adversaire reste un sérieux et redoutable client.
Dans la perspective du match de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, du dimanche 6 septembre prochain contre les Ecureuils du Bénin, la liste des 23 joueurs des Aigles du Mali est désormais connue. Elle a été communiquée depuis mercredi 26 août dernier à Bamako, au cours d’une conférence de presse donnée par leur entraîneur, Alain Giresse. En dehors de
Seydou Kéita qui est absent, tous les ténors comme Modibo Maïga, Adama Tamboura, Bakary Sako et autres sont attendus. Ils seront en regroupement à Paris d’où ils rallieront Cotonou, après un stage de préparation prévu du 30 août au 4 septembre prochain. Actuellement en tête du classement au niveau du groupe C qu’ils partagent aux côtés des Ecureuils du Bénin avec le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale et la sélection du Soudan du Sud, les Maliens ne viennent pas à Cotonou pour vendre de la tomate. Ce sera pour consolider leur avance. A voir la situation délétère que traverse actuellement le football béninois depuis le retrait de l’agrément à la Fédération par le ministère en charge des Sports, la tâche pourrait mieux leur être facilité qu’ils ne l’auraient espéré ou souhaité.
Certes, l’entraîneur national Oumar Tchomogo a regagné le bercail depuis avant-hier, mercredi 26 août, dans l’optique de sonner la mobilisation de ses poulains. Mais saura-t-il préparer avec eux ce match dans de bonnes conditions? Dans les milieux sportifs béninois, c’est la question que l’on se pose.
En effet, la CAF et la FIFA, convaincues qu’à situation exceptionnelle, il faut des mesures exceptionnelles, s’emploient à dénouer la crise que traverse le football béninois. Aussi n’ont-elles pas trouvé d’inconvénients à ce que les Ecureuils participent aux éliminatoires de cette compétition. Mieux des officiels ont été désignés pour le match du dimanche 6 septembre prochain. Toutes les conditions sont donc réunies pour qu’il ait lieu.
Les intérêts du football béninois d'abord
Mais sous prétexte qu’elle a été écartée de l’organisation dudit match qui, en d’autre temps, devrait lui revenir de droit, la Fédération béninoise de football use de toutes les manœuvres, pour empêcher son déroulement normal. D’abord, c’est son secrétaire général, Bruno Dossou qui, par rapport au lieu où la rencontre va se jouer, à fait savoir à travers une correspondance adressée le 18 août dernier à la CAF, que c’est au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Ce à quoi, informé par la suite, le gouvernement qui est le seul garant de la sécurité sur tout le territoire national, s’est opposé en proposant le stade de l’Amitié de Kouhounou. Un choix que la CAF a finalement retenu.
S’agissant de la convocation des joueurs, c’est tout logiquement que Bruno Dossou a voulu s’en tenir aux textes en vigueur au niveau de la FIFA. A travers sa correspondance en date du 20 août 2015, il a rappelé aux clubs au sein desquels évoluent les internationaux béninois, que la FBF est la seule habilitée à convoquer ces joueurs qu’ils utilisent.
En effet, dans le cadre des relations entre les Fédérations de football et les clubs, relations strictement régies par les textes de la Fifa, notamment en matière de procédure administrative de convocation des joueurs pour leurs sélections nationales, il en a toujours été ainsi. Il leur a, par ailleurs, demandé de considérer comme nul et de nul effet toute correspondance qui serait adressée par des tierces personnes fussent-elles membres de la Fédération, aux fins de solliciter la convocation d’un joueur qui n’émanerait pas de lui. C’est de son droit le plus absolu de le leur notifier, en tant que secrétaire général de la Fédération.
Que la CAF et la FIFA continuent de traiter directement avec le président de la Fédération, Augustin Ahouanvoébla et le secrétaire général, Bruno Dossou, c’est tout à fait normal. Jusqu’à nouvel ordre, ils restent leurs seuls interlocuteurs au Bénin, malgré le retrait de l’agrément à la Fédération qui est intervenu depuis vendredi 27 mars dernier. Seulement, là où le bât blesse, c’est le statut sous lequel le secrétaire général, Bruno Dossou croit intervenir. Il n’est qu’un fonctionnaire. A ce titre, il ne saurait donc être considéré comme un membre de la Fédération et ne devrait prendre position que dans l’intérêt supérieur du Bénin et de son football.
Aux dernières nouvelles, a-t-on appris, le sélectionneur national, Oumar Tchomogo communiquera officiellement sa liste ce jour, au cours d’une conférence de presse. Ce qui est sûr les Ecureuils du Bénin auront leur effectif au complet.
Les 23 joueurs maliens
Oumar Sissoko (Orléans), Mamadou Samassa (Guimgamp), Soumaila Diakité (Esteghlial), Ousmane Coulibaly (Platanias), Drissa Diakité (Bastia), Molla Wague (Udinese), Adama Tamboura (Randers), Ousseynou Cissé (Rayo Vallecano), Youssouf Kone (Lille), Salif Coulibaly (TP Mazembe), Mamoutou Ndiaye (Zulte Waregen), Yacouba Sylla (Rennes), Abdou Traoré (Bordeaux), Birama Touré (Nantes), Tongo Ahmed Doumbia (Toulouse), Adama Traoré (Monaco), Samba Sow (Kayserispor), Abdoulaye Diaby (Bruges),Moussa Marega (Maritimo Funchal), Modibo Maiga (Westham), Bakary Sako (Crystal Palace), Ousmane Berthe (Constantine), Cheick Fanta Mady Diarra (Auxerre).

Le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji a reçu en audience à son cabinet hier, mercredi 26 août, entre autres personnalités, l’ancien Premier ministre Pascal Koupaki qui a évoqué avec lui son concept sur «la nouvelle conscience».
L’ex-Premier ministre, Pascal Koupaki propose comme base des réformes à engager pour le développement du Bénin, une « nouvelle conscience». Un concept qui prend en compte, les valeurs traditionnelles et celles du monde démocratique sans lesquelles aucun pays ne peut se développer. A l’occasion des échanges avec le président de l’Assemblée nationale, hier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, Pascal Koupaki a mieux expliqué à son hôte, la philosophie qui sous-tend sa proposition. Il a pu noter une certaine convergence de vues d’autant que Me Adrien Houngbédji à ses dires, est aussi préoccupé par l’avenir du Bénin.
Les deux hommes qui se connaissent très bien, Pascal Koupaki ayant été directeur de cabinet de Me Adrien Houn-gbédji entre 1996 et 1998 à la Primature, ont conclu à la nécessité d’engager le pays dans la voie des réformes politiques largement exprimées dans le discours d’investiture du président de l’Assemblée nationale de la 7e législature. Il faut également des réformes économiques pour soutenir celles politiques et enfin des réformes sociales pour atteindre le grand nombre. L’ancien Premier ministre du président Boni Yayi a précisé par ailleurs, que depuis sa sortie du gouvernement, il a pu parcourir le Bénin et noter qu’il y a une différence entre ce qui est perçu au sommet de l’Etat et la réalité de développement sur le terrain. «Il y a bien d’autres pistes de solution que l’on peut approfondir avec le temps», a conclu Pascal Koupaki, qui n’a pas manqué de réitérer ses chaleureuses félicitations à son hôte pour son élection au perchoir.
L’Association «Convergence d’actions pour l’Unité nationale» félicite également Me Adrien Houngbédji pour son élection. Les membres de ladite association ont profité de l’occasion de l’audience qui leur a été accordée pour partager avec le président de l’Assemblée nationale, les aspects intéressants de son discours d’investiture.
Selon Sylvain Adékpédjou Akindès qui a conduit la délégation, l’Association fera dans les jours à venir, des propositions utiles dans le cadre de la construction de l’unité nationale. Le président de l’Assemblée nationale partage le souci de ses hôtes, mais il leur a fait savoir qu’il s’agit d’un combat de longue haleine dont l’aboutissement ne saurait être immédiat. Il insiste donc pour que la jeunesse soit associée à ce combat.
La section béninoise du Réseau des femmes anciennes ministres et parlementaires (REFAMP) était aussi au cabinet du président de l’Assemblée nationale. Elle travaille en ce qui la concerne pour une meilleure implication des femmes dans les instances de prise de décision. Le Réseau plaide pour le vote par l’Assemblée nationale des lois devant améliorer les conditions de vie et de travail des femmes béninoises. Rafiatou Karimou, présidente du REFAMP-Bénin à l’occasion de cette audience, a proposé au président Adrien Houngbédji, l’institution d’un système de quota en faveur des femmes capables d’assumer des fonctions et autres responsabilités au sein des instances de prise de décision.
Le REFAMP entend organiser dans les jours à venir, une rencontre pour analyser le bilan de la participation des femmes aux dernières consultations électorales pour en tirer des leçons pour l’avenir. Pour rappel, le REFAMP compte parmi ses membres, des femmes ministres et députés en activité ou non ainsi que celles ayant assumé de hautes fonctions de l’Etat.
Le président de l’Assemblée nationale s’est enfin entretenu avec Désiré Auguste Adjahi. Ce dernier est le président de l’association dénommée «Porto-Novo Durable France, Belgique, Bénin» portée sur les fonts baptismaux le 8 mars dernier. Il a saisi cette opportunité pour mieux faire connaître au président Adrien Houngbédji ladite association, ses objectifs et les initiatives qu’elle peut prendre. Ses activités tournent autour des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Créée en France et en Belgique, l’association dispose au Bénin, d’un centre d’opération qui s’est illustré récemment avec l’organisation réussie de la 1ère édition du Carnaval national de Porto-Novo (CARNAPO).

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a reçu en audience dans la matinée d’hier mercredi 26 août, l’Auditeur général du Bénin Michel Dognon.
C’est à l’invitation du médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun que l’Auditeur général du Bénin a été reçu en audience. Occasion pour Michel Dognon de recevoir de son hôte de précieux conseils pour la réussite de sa mission. Il s’agit des conseils avisés d’autant que Joseph Gnonlonfoun est aussi bien imprégné du fonctionnement des corps de contrôle pour avoir été par le passé Garde des Sceaux ministre en charge de la Justice.
Selon Michel Dognon au sortir de l’audience, le médiateur de la République l’a invité à tirer leçons des insuffisances de l’ex-Inspection générale d’Etat (IGE) pour une véritable lutte contre la corruption et l’impunité au Bénin. A cet effet, l’Auditeur général souhaite le soutien de toutes les institutions de la République dont le médiateur de la République. Le soutien de ce dernier sera d’un appui important pour lui en ce sens que le médiateur de la République reçoit beaucoup de plaintes et de dénonciations contre l’administration publique, souligne Michel Dognon. Lesquelles dénonciations constituent des éléments de travail pour son institution dans le cadre des vérifications des ressources de l’Etat.
L’Auditeur général a annoncé que désormais l’accent sera mis sur la prévention des malversations à travers la réorganisation du système de contrôle interne des structures publiques.
Revenant à l’actualité du dossier PPEAII sur insistance des journalistes, un dossier dans lequel l’Auditeur général a été très actif dans l’élaboration du rapport du cabinet Kroll, un rapport qui a coûté près de 700 millions FCFA à l’Etat et qui a été jugé très mauvais par des députés de la Mouvance, la réponse de Michel Dognon ne s’est pas fait attendre. Il clarifie que le rapport Kroll est un rapport d’investigation. Avant ce cabinet américain, il y a eu celui de Fiduciaire consulting Group qui a identifié des irrégularités dans la gestion du projet PPEAII financé par les partenaires hollandais. Ce rapport n’a pas pu situer les responsabilités. C’est cette insuffisance qu’est venue corriger le rapport Kroll pour identifier nommément les responsables de ces irrégularités. Selon lui, le rapport Kroll est un document de bonne facture. « Tout ce que les politiciens disent c’est un autre débat. Le rapport Kroll est de très bonne qualité », martèle Michel Dognon avant d’insister que le rapport renseigne clairement sur tous les éléments qui accablent les agents concernés. Il a promis de mettre bientôt l’intégralité du rapport sur le site du bureau de l’Auditeur général pour permettre au public de s’en convaincre.

Le débordement du fleuve Niger et de ses affluents provoque comme par le passé la montée des eaux dans le septentrion. Outre les dégâts matériels qu’il peut causer, l’on doit s’attendre aussi à des maladies dues à l’eau comme le choléra. Quelles sont ses manifestations et les différentes mesures à prendre ? L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) propose quelques recommandations.
La saison des pluies bat son plein dans le Nord Bénin. La montée des eaux des cours d'eau qui arrosent cette partie du pays doit interpeller plus d’un. Les populations des communes de Kandi et de Ségbana, de Karimama et de Malanville subissent déjà les affres de l’inondation. Les lacs et les différents cours d’eau du Sud accueilleront donc bientôt ces eaux avec leur cortège de maladies hydriques qui surgiront si des dispositions de prévention en la matière ne sont pas prises. L’une des maladies contre laquelle les populations doivent se tenir en alerte, à cause des dangers auxquels elles sont désormais exposées, est le choléra.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le choléra est une infection intestinale aiguë due à l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par le bacille Vibrio cholerae. La durée d'incubation est courte, de moins d'un jour à cinq jours. Le bacille produit une entérotoxine qui provoque une diarrhée abondante, indolore pouvant aboutir rapidement à une déshydratation sévère et à la mort du sujet, si le traitement n'est pas administré rapidement. La plupart des patients présentent aussi des vomissements.
Nombreux des sujets infectés ne présentent aucun symptôme bien que le bacille soit présent dans leurs selles pendant 7 à 14 jours. En cas de maladie, 80 à 90 % des épisodes sont bénins ou modérément sévères et il est alors difficile de les distinguer cliniquement parmi d'autres types de diarrhées aiguës. Moins de 20% des malades développent le choléra typique avec des signes de déshydratation modérée ou sévère.
A l'échelle mondiale, poursuit l’OMS, le choléra reste toujours une menace et il est l'un des principaux indicateurs du développement social. Si cette maladie n'est plus une menace dans les pays appliquant des règles minimales d'hygiène, elle représente toujours un défi dans les pays qui ne peuvent garantir l'accès à l'eau de boisson saine et à des conditions d'assainissement suffisantes. Presque tous les pays en développement doivent faire face à des flambées épidémiques de choléra ou à la menace d'épidémies.
Prévention
Les mesures de prévention du choléra consistent principalement à fournir de l’eau potable et des moyens d’assainissement adéquats aux populations qui n’ont pas encore accès aux équipements de base. L’éducation pour la santé et une bonne hygiène alimentaire jouent un rôle tout aussi important.
On rappellera aux communautés, les comportements de base en matière d’hygiène, notamment la nécessité de se laver les mains avec du savon après avoir été à la selle et avant de manipuler des aliments ou de manger, ainsi que la préparation et la conservation adéquates des aliments. Les médias (radio, télévision ou journaux) doivent être associés à la diffusion de messages d’éducation de la santé. Les dirigeants communautaires et religieux doivent aussi être associés aux campagnes de mobilisation sociale.
En outre, le renforcement de la surveillance et de l’alerte précoce contribuent beaucoup à la détection des premiers cas et à la mise en place des mesures de lutte. En revanche, une antibiothérapie communautaire systématique ou une chimioprophylaxie de masse n’a aucun effet sur la propagation du choléra, mais elle peut avoir des effets néfastes en augmentant la résistance aux antimicrobiens et donne un sentiment de sécurité trompeur.
Les recommandations de l’OMS
Les pays jouxtant un territoire touchés par le choléra doivent prendre les mesures suivantes: améliorer la préparation afin de pouvoir agir rapidement en cas de propagation d’une flambée au-delà des frontières et d’en limiter les conséquences; améliorer la surveillance pour obtenir de meilleures données concernant l’évaluation du risque et le dépistage précoce des flambées, notamment la mise en place d’un système de surveillance actif.
Il convient toutefois d’éviter les mesures suivantes qui se sont révélées inefficaces, coûteuses et vont à l’encontre du résultat recherché : une antibiothérapie communautaire systématique ou une chimioprophylaxie de masse qui n’a aucun effet sur la propagation du choléra et peut avoir des effets néfastes en favorisant la résistance aux antimicrobiens et un sentiment trompeur de sécurité; les restrictions à la liberté de circulation des personnes et des marchandises entre les pays ou entre différentes régions d’un pays; la mise en place d’un cordon sanitaire aux frontières, mesures qui détournent des ressources et empêchent un bon esprit de coopération entre les institutions et les pays au lieu d’unir les efforts.
Les principaux instruments de la lutte
Les principaux instruments de la lutte anticholérique sont : une prise en charge adéquate et rapide des cas dans des centres de traitement du choléra; une formation spécifique à la bonne prise en charge des cas, couvrant aussi la prévention des infections nosocomiales ; le stockage préalable de fournitures médicales en quantités suffisantes à l’endroit voulu pour la prise en charge des cas ; un meilleur accès à l’eau potable, à des moyens d’assainissement adéquats, à une bonne évacuation des déchets et à la lutte anti vectorielle ; une amélioration de l’hygiène et des pratiques de sécurité sanitaire des aliments; une amélioration de la communication et de l’information.
Santé 25 août 2015

Les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) affichent une bonne santé économique au deuxième trimestre de l’année en cours. C’est ce qui ressort du bulletin trimestriel de statistiques de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), paru la semaine dernière.
Le deuxième trimestre de l’année 2015 donne des signaux intéressants aux économies de l’espace UEMOA. Le bulletin trimestriel de statistiques de la BCEAO, publié la semaine dernière, crédite l’Union d’une bonne santé économique et financière. Selon les tendances lourdes dégagées par l’institut d’émission, le deuxième trimestre de l’année en cours révèle une accélération de l’activité économique de l’Union par rapport à la même période en 2014. «Le produit intérieur brut s’est accru de 6,9%, en glissement annuel, contre 5,5% au deuxième trimestre 2014. Le secteur tertiaire a contribué pour 3,7 points à cette croissance, contre 1,8 point pour le secteur secondaire et 1,4 point pour le secteur primaire», note-t-il. La forte croissance enregistrée dans le secteur tertiaire, est tirée par la bonne tenue des activités commerciales, l'indice du chiffre d'affaires du commerce de détail ayant progressé de 7,8%, en glissement annuel, au deuxième trimestre 2015.
L'Union a, par ailleurs, enregistré un gain de compétitivité au premier trimestre 2015 par rapport à la même période en 2014. L'indice du taux de change effectif réel (TCER) de l'UEMOA a baissé, en glissement annuel au deuxième trimestre 2015, de 5,9%, pointe le rapport. Il justifie ce résultat par le repli du taux de change effectif nominal de 4,4% par rapport à son niveau de la même période de l'année précédente et un différentiel d'inflation favorable à l'Union de 1,5 point de pourcentage.
Un bémol, le taux d'inflation a poursuivi sa tendance haussière au cours du deuxième trimestre 2015. Ce taux en glissement annuel, s’établit à 1,5% à fin juin 2015 contre 0,5% à fin mars 2015. «La remontée du taux d'inflation reste essentiellement imputable au renchérissement des produits alimentaires. En effet, la contribution de la composante «Alimentation» à l'inflation totale est passée de 0,3 point de pourcentage à fin mars 2015 à 1,2 point de pourcentage à fin juin 2015. L'augmentation des prix concerne essentiellement les légumes, les céréales, les tubercules et les produits de la pêche», défend le bulletin de statistiques de la BCEAO.
Les matières premières victimes des cours !
De même, sur les marchés des matières premières, les cours mondiaux des principaux produits exportés par les pays de l'UEMOA se sont inscrits à la baisse au deuxième trimestre 2015 par rapport à la même période de 2014. «Le cours moyen s'est, en effet, replié de 22,1% pour le coton, 12,7% pour le café, 7,4% pour l'or et 0,6% pour le cacao. De même, les cours du pétrole brut, exprimés en dollar, ont également diminué en rythme annuel de 42,6%», pointe le bulletin. Selon la BCEAO, le solde de la balance commerciale de l'Union affiche une amélioration de 174,2 milliards au deuxième trimestre 2015 par rapport à la même période de 2014. Cette évolution, souligne-t-elle, est due à une hausse des exportations de 2,5% et à une baisse des importations de 2,2%. En particulier, la décélération des importations est liée à la détente des prix des produits pétroliers.
La place boursière d’Abidjan suit également la tendance positive générale. Sur le marché boursier de l'UEMOA, l'indice BRVM 10 à fin juin 2015 s'est accru de 12,5% par rapport à son niveau à fin juin 2014. Quant à la capitalisation boursière, elle a augmenté de 20,5% sur la même période, informe la BCEAO.

Les éliminatoires de la CAN Orange Gabon 2017 abordent leur 2è journée les 4, 5 et 6 septembre prochains. A cette occasion, les Ecureuils du Bénin seront aux prises avec les Aigles du Mali, au moment où le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale et la sélection nationale du Soudan du Sud, leurs deux autres adversaires du groupe C, vont en découdre. Déjà, la liste des 25 joueurs convoqués pour préparer ce match, est désormais connue. L’entraîneur Omar Tchomogo l’a communiquée depuis le vendredi 21 août dernier.
Attendue depuis quelques jours, dans la perspective du match de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, qui les opposera dimanche 6 septembre prochain à domicile contre les Aigles du Mali, la liste des Ecureuils attendus pour la préparation est connue depuis vendredi 21 août dernier. L’entraîneur Omar Tchomogo a, en effet, convoqué 25 joueurs dont la plupart évoluent dans les championnats européens, pour préparer le match du dimanche 6 septembre prochain au stade de l’Amitié à Kouhounou, contre les Aigles du Mali.
Par rapport à ceux qui ont été convoqués, il n’y a pas eu de grands changements. Tous sont des habitués de la sélection. La seule fausse note, c’est l’absence de Rudy Gestede au sein de l’effectif. A-t-il refusé l’invitation du sélectionneur ou, c’est ce dernier qui a préféré ne pas lui faire confiance? Pour le moment, il serait difficile de le dire. Toujours est-il que Rudy Gestede était titulaire, samedi 22 août dernier. Déjà buteur, il y a quelques jours, il a joué tous les 90 mn de jeu du match que son club, Aston Villa, a perdu (2-1) lors de la 3è journée du championnat anglais de football de première division, face à Crystal Palace.
Une autre surprise restera le retour en sélection de Fabien Farnolle qui revient d’une blessure et la convocation d’Imorou Emmanuel que l’on savait, blessé et indisponible pour 3 semaines. Tout comme ses coéquipiers Yahia et Nkololo, son absence a certainement pesé sur son club, le stade Malherbe de Caen qui en déplacement pour affronter l’OGC Nice, a enregistré, samedi 22 août dernier, à l’occasion de la 3è journée de la Ligue 1, sa première défaite (2-1). Son coéquipier en club et en sélection nationale, Jordan Adéoti, entré à la 75è mn après la sortie de Seube n’a pas pu éviter cette défaite, malgré l’égalisation intervenue entre temps, suite à une réalisation de Delort. Ben Arfa et Alassane Plea, ayant permis à l’OGC Nice de décrocher son premier succès en Ligue 1 cette saison.
Il est à rappeler que lors de la première journée de ces éliminatoires, le Mali avait battu le Soudan du Sud (2-0). Au même moment, du côté de Bata, c’est le Bénin qui, à la surprise générale, réussissait l’exploit en contraignant au partage des points (1-1), la Guinée Equatoriale.
Avant leur expédition sur Cotonou, les Aigles seront en regroupement à Paris. Ils y effectueront sous la houlette de leur entraîneur, Alain Giresse, un stage de préparation du 30 août au 4 septembre prochain.
Liste des joueurs convoqués:
Gardiens de but: Saturnin Allagbé (Niort/France), Fabien Farnolle (Dinamo Bucarest/Roumanie), Steev Glodjinon (Energie/Bénin)
Défenseurs: Seidou Barazé (KAC Marrakech/Maroc), Khaled Adénon (Amien/France), Eric Tossavi (Avrankou), Nabil Yarou (Aspac), Emmanuel Imorou (Caen/France) , Lazadi Fousseni (Nigeria)
Milieux : Sessi d'Almeida (PSG/France), Mama Seibou (Aspac), Jordan Adéoti (Caen/France), Chams-Deen Chaona (Sunshine Stars/Nigéria), Bello Babatunde(Visocina Jihalva/R. Tchèque), Stéphane Sèssegnon (West Brom/Angleterre), David Djigla (Bordeaux/France) , David Kiki (Belfort/France), Arsène Loko (Africa Sport/ Côte d'ivoire)
Attaquants : Michael Poté (Turquie), Steev Mounier (Montpellier/France), Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique), Junior Salomon (Nigeria), Fadel Suanon (Tunisie).