La Nation Bénin...
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Sur initiative du Forum culturel du Bénin et de Bénincultures: Demain, l’Acte II des Rencontres mensuelles de la Culture
Auréolés par le succès fulgurant enregistré par la première édition, les organisateurs des Rencontres mensuelles de la Culture (RMC) renouvellent demain, samedi 14 novembre, toujours au centre culturel Artisttik Africa à Agla, l’acte II desdites rencontres.
Les acteurs culturels s’invitent de plain-pied dans le débat actuel autour de l’élection présidentielle de février 2016. Sans s’aventurer sur le terrain de la polémique politique et des débats autour du choix des personnalités annoncés dans les starting-blocks, ils posent plutôt des préoccupations de fond, vitales et touchant à la pérennité du secteur culturel. «Bénin / Culture : Les priorités du prochain président de la République». C’est le thème autour duquel le Forum culturel du Bénin et le portail de la diversité culturelle invitent prioritairement les acteurs et toutes les personnes qui s’y sentent intéresser.
En proposant une telle réflexion, les RMC entendent faire le diagnostic du secteur culturel du Bénin, identifier les freins à l’éclosion d’un secteur culturel structuré au Bénin, faire des propositions concrètes de 10 actions urgentes à poser par le prochain président de la République pour structurer le secteur culturel dans son ensemble.
A propos …
«Malgré le soutien financier de l’Etat béninois et des partenaires internationaux, les acteurs et projets culturels ne sont pas arrivés à acquérir une certaine autonomie. Beaucoup d’organisations opèrent sans aucun statut légal. La gestion administrative et financière des entreprises culturelles manquent de traçabilité et de méthodologie de norme internationale. L’outil de gestion du Fonds d’aide à la culture se révèle inefficace et ceci se reflète à travers l’absence d’impact des nombreuses activités culturelles sur le terrain. On note un manque des lieux de production et de diffusion et les quelques-uns qui existent sont mal entretenus ou mal équipés ou même mal ou sous-exploités….», observent les initiateurs.
Et c’est dans un tel contexte, poursuivent-ils, que le Bénin se prépare pour élire son 4e président qui prêtera serment, sauf cas de force majeure, le 6 avril prochain à Porto-Novo. Dans les différents états-majors de candidats déclarés ou pas, on s’active pour convaincre les populations de la valeur de tel ou tel. Plusieurs préoccupations sont à résoudre par les potentiels candidats sans pour autant évoquer le secteur culturel. C’est à croire qu’ils en ont peu conscience. Raison pour laquelle les responsables du Forum culturel du Bénin, initiateurs des Rencontres mensuelles de la culture viennent le leur rappeler, en proposant un sujet qui s’y prête fort bien.
Les panélistes
Le panel de la rencontre est composé de Florent Couao-Zotti, ancien journaliste, écrivain à plein temps, chroniqueur culturel, scénariste de bandes dessinées, auteur de plusieurs pièces de théâtre, de romans, de nouvelles... Un auteur de référence, ayant obtenu de nombreux prix au Bénin et à l'étranger, dont le Prix Ahmadou Kourouma. A ses côtés, Claude Balogoun, promoteur culturel, directeur de Gangan productions, écrivain, représentant des artistes au sein du Conseil économique et social (CES). Le modérateur a nom, Wilfried Léandre Houngbédji. Juriste de formation, journaliste au quotidien de service public La Nation, chroniqueur et analyste politique, écrivain, auteur de trois ouvrages à succès. C’est lui qui, en bon observateur de la vie politique du Bénin, va modérer cette rencontre qui, de l’avis des initiateurs, aboutira à l’élaboration d’une série de dix priorités à soumettre aux candidats à la présidentielle de 2016?
Culture 13 nov. 2015

Deuxième édition des trophées Aske : Susciter la culture du leadership chez la femme africaine
Déjà une première édition, puis, cette année, une seconde qui s’annonce comme le rendez-vous de la célébration du leadership féminin. C’est ainsi qu’il faut comprendre les trophées Aske qui se proposent comme un canal de valorisation et de célébration de la femme africaine, mais aussi de sa capacité à créer, entreprendre, gérer, innover et à impacter sa communauté voire l’Afrique.
Du 19 au 21 novembre prochain, Cotonou accueille la deuxième édition des trophées Aske. Laquelle voudrait, entre autres, révéler et rendre hommage aux femmes leaders émérites du continent et de la diaspora, mettre davantage en lumière la lutte des femmes africaines et de la diaspora pour leur engagement dans le processus de développement du continent, pour le mieux et le bien-être de leurs compatriotes, susciter la culture du leadership chez la femme et la jeune fille africaine et contribuer à créer une synergie entre les femmes leaders ou la renforcer pour plus de solidarité entre elles. A ce rendez-vous, dix pays sont attendus, ont fait savoir, il y a quelques jours les organisateurs à la presse culturelle. «Notre créneau est le leadership féminin. Nous valorisons et honorons la femme africaine dans sa capacité à créer, entreprendre, gérer, innover et à impacter sa communauté voire l’Afrique. Chaque année, au terme d’un processus de cooptation et de sélection selon nos critères, nous retenons et distinguons les femmes leaders qui ont donné la preuve de leur engagement, compétence, réussite, excellence et de leur leadership», martèlent ces derniers.
Les trophées Aske que nous décernons veulent montrer que les femmes africaines sont capables d’excellence, de performance et que le capital humain qu’elles constituent peut et doit davantage servir au continent. Elles sont les prémices de l’émergence d’une Afrique en marche. Ainsi pourrait-on résumer la motivation de cette initiative, telle qu’expliquée par Georgine Déguénon, Chimène Sossah, Rahafatou Idrissou-Souler.
Il s’agit donc pour elles et le comité qui accompagne ce projet visiblement ambitieux, de porter sous les feux de la rampe, l’Afrique féminine en réussite, porteuse de culture, de valeurs mais aussi d'émergence. Cette ambition transparait d’ailleurs dans la dénomination même de l’initiative.
Aske «est un mot tiré de la langue haoussa, une des langues majeures sur le continent au sud du Sahara… est le symbole de l’éclat, de la splendeur et d’un rayonnement à grande échelle». En somme, un concept socioculturel qui vise à hisser les femmes africaines qui influent et impactent la marche vers l’émergence du continent. Pour ce qui est du choix du Bénin comme pays hôte, il se justifie par sa réputation de «havre de paix et de sécurité qui offre des potentiels» et qui est, par ailleurs, ouvert sur le Golfe de Guinée par le port de Cotonou, tout en étant la porte maritime de plusieurs pays francophones de l’hinterland et du grand voisin anglophone qu’est le Nigeria. Pour atteindre ses objectifs, la deuxième édition s’appuiera sur sept pôles d’activités dont des débats télévisés, un panel de discussion avec pour oratrice principale Isabelle Managa Ossey, un atelier, des workshops, une soirée de gala avec un défilé de mode…
Culture 13 nov. 2015

Football béninois : Le Comité de normalisation installé pour des défis clairs
Les sept membres du Comité de normalisation du football béninois mis sur pied par la FIFA ont été installés dans l’après-midi d’hier mercredi 11 novembre. C’était au siège de la Fédération béninoise du football à Porto-Novo. L’occasion a été saisie par le gouvernement pour rétrocéder au comité, l’agrément du football qu’il avait préalablement retiré à la FBF.
Le football béninois évolue lentement mais sûrement vers la sortie de crise. Il y a des raisons d’espérer qu’un vent de sérénité va bientôt souffler à la Fédération béninoise du football au grand bonheur des acteurs privés de leur passion depuis quelques mois. Le Bénin doit ce brin d’espoir à la FIFA qui s’est impliquée activement dans la résolution de la crise. La structure faitière du football dans le monde a mis sur pied un comité de normalisation du football Béninois. Les sept membres de ce comité présidé par l’avocat au barreau béninois, Me Rafiou Paraïzo, ont officiellement été installés hier par le secrétaire général de la FBF, conformément aux recommandations de la FIFA. Dans son adresse, Bruno Dossou a rappelé aux membres du Comité de normalisation, les missions à eux dévolues par la FIFA à savoir « ramener la sérénité et une reprise normale des activités footballistiques, y compris de l’équipe nationale, ainsi que d’organiser les élections des dirigeants de la FBF au plus tard le 30 avril 2016 ». Le secrétaire général de la FBF a salué cette décision de la FIFA qui annonce la fin des incompréhensions au sein des membres de la FBF et le gouvernement béninois. Bruno Dossou a assuré au Comité de normalisation du football béninois de son soutien pour combler les attentes des uns et des autres. Un appui que le président Rafiou Paraïzo dit avoir besoin pour l’atteinte des objectifs. Selon lui, comme le stipule la décision de la FIFA, son comité travaillera effectivement pour faire revenir la sérénité au sein de la famille footballistique béninoise. Et permettre aux amoureux du football sevrés depuis le démarrage de la crise de renouer avec les stades, sans oublier l’organisation de l’élection et la mise en place d’un nouveau Comité exécutif de la FBF. Le comité annonce travailler sans parti pris. Tous les acteurs concernés seront rencontrés. Il promet de faire parler même ceux qui hier, ne se parlent pas. Car, selon le président du Comité de normalisation, c’est seulement à ce prix que la sérénité et le calme reviendront au sein de la maison football.
Faire rouler le ballon
Zacharie Yollou, représentant le ministre de la Jeunesse, des Sports et Loisirs, a aussi salué le début du dénouement de la crise à la FBF qui a commencé avec l’installation des membres du Comité de normalisation. Pour lui, la crise du football béninois a trop duré. Il était temps d’y trouver une solution pour faire rouler le cuir rond sur les stades béninois. Zacharie Yollou a invité les membres du Comité de normalisation à ne pas décevoir la confiance placée en eux par la FIFA et la CAF qui les ont désignés. En tout cas, l’accompagnement du ministère de tutelle ne fera pas défaut.
Comme pour donner le contenu concret à cet appui, le gouvernement a rétrocédé surplace au président du Comité de normalisation, l’agrément qui donnait carte blanche au Comité exécutif de la FBF présidé par Augustin Ahouanvoèbla d’agir au nom de l’Etat béninois pour ce qui est du football. Lequel agrément a été entretemps retiré par le gouvernement pour sceller définitivement la dissolution de la fédération. Il a été retourné à Me Rafiou Paraïzo par voie d’huissier, devant toute l’assistance qui a fortement applaudi l’acte, preuve que les choses se normalisent.

Eliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018: Tous unis derrière les Ecureuils contre les Etalons
Dans le cadre des matches aller du 2e tour des éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018, les Ecureuils du Bénin accueillent cet après-midi au stade de l’Amitié à Kouhounou, les Etalons du Burkina Faso. A l’occasion, les poulains de l’entraîneur Oumar Tchomogo n’auront pas droit à l’erreur. Ils doivent s’assurer une bonne marge de sécurité avant leur expédition, mardi 17 novembre prochain au stade du 4 août à Ouagadougou, pour la manche retour.
Le continent africain vibre depuis hier, mercredi 11 novembre, au rythme du 2e tour des éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018. C’est dans ce cadre que les Ecureuils du Bénin et les Etalons du Burkina Faso ont rendez-vous cet après-midi, à partir de 16 heures précises, au stade de l’Amitié à Kouhounou.
Ce sera leur 16e confrontation. Pour le moment, ce sont les Burkinabè qui s’en sortent avec 9 victoires contre 4 pour les Béninois. Les deux sélections se sont neutralisées à deux reprises. La dernière victoire des Ecureuils face aux Etalons, toutes compétitions confondues, remonte au 27 mai 2004. Avec Oumar Tchomogo comme joueur, ils s’étaient imposés (1-0). Leur dernière confrontation qui a eu lieu le 26 mai 2012 au stade du 4 août à Ouagadougou, était en amical. Les deux sélections s’étaient séparées sur le score de 2 buts partout. Michael Poté et David Djigla qui seront de la partie, étaient les auteurs des deux réalisations béninoises.
En obtenant cet après-midi, une victoire par une marge confortable, gage d’une expédition en toute assurance pour le match retour du côté de Ouagadougou, mardi 17 novembre prochain, Stéphane Sességnon et ses coéquipiers auront ainsi mis fin à l’invincibilité de 43 ans des Etalons sur les Ecureuils en matches officiels. C’était depuis 1972 avec la victoire en match officiel du Bénin face au Burkina Faso, alors Haute Volta.
Moral au beau fixe
A quelques heures de la rencontre, le moral des poulains de l’entraîneur Oumar Tchomogo est au beau fixe. Conscients de l’importance de l’enjeu, ils ne se sont pas du tout amusés pendant les trois jours de préparation dont ils ont bénéficié. Pour Stéphane Sességnon et ses coéquipiers, la qualification pour la phase de groupe, se jouera surtout à Cotonou. Mais attention aux Etalons du Burkina Faso affublés toutefois de leur titre de malheureux finaliste à la phase finale de la CAN en 2013. Les vieux guerriers, dit-on, ne meurent jamais. De là à ce qu’ils retrouvent leur sensation et ils feront mal.
L’équipe encadrée par Gernot Rorh, est en reconstruction mais elle peut toujours s’appuyer sur ses cadres, dont le capitaine Charles Kaboré , le Lyonnais Bakary Koné et les milieux offensifs Alain Traoré et Jonathan Pitroipa, meilleur joueur de la Can 2013. Pour ce match face au Bénin, les Etalons tenteront de se montrer réalistes. Il s’agira pour eux, de faire le nécessaire afin de pouvoir se qualifier au retour dans cinq jours à Ouagadougou. Après avoir perdu récemment contre le Botswana lors des éliminatoires de la CAN Gabon 2017 et en amical contre le Mali, ils ont certainement l’occasion de retrouver la confiance de leurs supporters.
C’est le marocain Bouchaïb El Ahrach que la FIFA a désigné pour officier la rencontre. Il aura comme 1er arbitre assistant, Mabkouk Youssef et 2e assistant, Lahmidi Mohamed. Le 4e arbitre est Zourak Adil. Le commissaire du match est le Malien Magassa Sidi.

Dix-huit jours avant le top de la COP 21: Délégation de l’UE donne un avant-goût aux journalistes
Au siège de la Délégation de l’Union Européenne à Cotonou, Josep Coll, ambassadeur, chef de délégation et Aline Kuster-Menager, ambassadeur de la France près le Bénin ont entretenu les journalistes sur le changement climatique et la COP 21. Ils ont été appuyés par des panels développés par Delphine Delieux et Baptiste Bobillier de la délégation d’une part, puis par Constant Houndénou du Pnud et Julien Adounkpè du ministère de l’Environnement d’autre part.
Vingt mille délégations, trois mille journalistes, quatre-vingt chefs d’Etats, soixante-dix mille places supplémentaires dans les transports et 195 Etats représentés. Voilà quelques chiffres livrés mardi 10 novembre dernier par Aline Kuster-Menager, ambassadeur de la France près le Bénin. Pour elle, son pays la France entend bien jouer sa partition aussi bien diplomatique qu’organisationnelle.
Les ministres des Affaires étrangères et de l’Environnement seront les principales vedettes avec en tête François Hollande qui accueille ses pairs.
Pour l’ambassadeur de France, la conférence qui se déroule au Nord de Paris exigera la mise à disposition d’un centre de presse avec mille postes de travail. Pour elle, il faut un nouvel accord, étant donné que le protocole de Kyoto arrive à expiration en 2020. S’il est vrai que tous les pays du monde ont une responsabilité dans les changements climatiques en fonction de leur niveau d’émission, un accord universel juridiquement contraignant est nécessaire et en préparation. L’ambassadeur de France n’a pas occulté le fait que la Chine, grande émettrice est un partenaire incontournable de l’accord. Les rôles de la Société civile et des collectivités locales sont indispensables dans les nouveaux textes qui seront retenus et les plans d’actions qui s’ensuivront, a indiqué l’ambassadeur.
Ainsi sur 195 pays, 150 ont pu libérer leurs contributions prévues et déterminées au niveau national, en attendant le reste. La première mouture du texte en élaboration qui a été préparée récemment à Bonn, explique Aline Kuster Ménager s’étend sur 31 pages environs. Dans l’ensemble, admet-elle, avec les engagements reçus, on est sur la trajectoire du niveau de 3°C.
Perspectives encourageantes
Sur le financement, l’ambassadeur pense qu’il existe des perspectives encourageantes, étant donné que 62 milliards de dollars ont été déjà mobilisés sur les 100 attendus. Son collègue de la Délégation de l’UE a une vue identique sur les préparatifs de cet accord universel en préparation mais surtout une position claire de l’Union qu’il représente.
«La Conférence de Paris sera une occasion historique d'accélérer la transition vers une économie mondiale à faible intensité de carbone, résiliente face au changement climatique. L'Union et ses États membres sont déterminés à apporter leur pierre à l'édifice et à coopérer avec leurs partenaires, pour garantir la réussite de la Conférence de Paris», a déclaré l'ambassadeur Josep Coll. Pour lui, quasiment tous les pays du monde se réuniront à l'occasion de la Conférence de Paris sur le climat (COP 21) afin de conclure un nouvel accord.
L’UE s’est engagée à garantir l’adoption d'un accord international juridiquement contraignant, équitable et ambitieux, qui s'appliquera à tous les pays et permettra de maintenir l’élévation de la température moyenne du globe sous la barre des 2 °C et d’éviter un dangereux dérèglement climatique.
Pour l’UE, quatre éléments clés sont garants d’un accord satisfaisant: des engagements ambitieux de réduction des émissions, une finalité commune sous la forme d’un objectif à long terme, un cycle de réexamen quinquennal pour revoir et renforcer les objectifs d’émission, et des règles strictes en matière de transparence et d’obligation de rendre des comptes afin de donner confiance aux parties prenantes et les assurer que les pays tiendront leurs engagements. L’UE a été la première grande économie à présenter sa contribution prévue au nouvel accord: il s'agit d'un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'Union d’au moins 40 % par rapport aux niveaux de 1990 d'ici à 2030.
Cet engagement s’appuie sur les objectifs chiffrés et le cadre stratégique actuels de l’action pour le climat de l'UE. L’Union est en voie d'atteindre, voire de dépasser, son objectif de réduction des émissions de 20 % d’ici à 2020. Entre 1990 et 2013, les émissions de l’UE ont diminué de 19 %; le PIB, quant à lui, a augmenté de 45 % au cours de la même période.

3e Congrès scientifique de la SOBEPED: Renforcer les capacités d’intervention pour une bonne santé des enfants
«Survie de l’enfant, quelles sont les bonnes pratiques?». C’est autour de ce thème que réfléchissent depuis hier, mercredi 11 novembre, au palais des congrès de Cotonou, les pédiatres et autres experts intervenant dans la survie et la protection des enfants pour le compte de leur 3e Congrès scientifique. Les travaux ont été lancés par le ministre de la Santé, Pascal Dossou Togbé et prennent fin ce jour.
La santé et la bonne survie des enfants préoccupent les principaux acteurs du secteur de la santé. Le 3e Congrès scientifique de la Société béninoise de pédiatrie (SOBEPED) s’y penche depuis hier aux fins de corriger les irrégularités.
La question est devenue un défi, d’autant plus que, souligne la présidente de la Société béninoise de pédiatrie, Josiane Sai Houansou, des millions d’enfants continuent de mourir chaque année des causes pour lesquelles il existe des solutions peu coûteuses. Le Bénin compte moins de cent pédiatres avec une population estimée à dix millions d’habitants, dont 47% d’enfants de moins de quinze ans, se plaint-elle. Pour elle, les difficultés sanitaires auxquelles le pays est confronté devraient interpeller. Le Bénin compte seulement, déplore-t-elle encore, moins d’un médecin et moins d’une sage-femme pour mille habitants. Elle fait par ailleurs remarquer que sans traitement, 50% des enfants infectés par le VIH meurent avant l’âge de 2 ans et que 80% des décès d’enfants sont concentrés en Afrique sub-saharienne et de l’Ouest.
Anne Vincent, représentante résidente de l’Unicef au Bénin, explique que les causes de ces phénomènes sont essentiellement liées au paludisme, à l’anémie, à la diarrhée, à la pneumonie sur un fond de malnutrition ainsi qu’aux affections néonatales….
Ces données montrent l’urgence des actions à entreprendre en vue d’inverser la tendance. Le 3e Congrès scientifique international de la Société béninoise de pédiatrie se propose alors comme un creuset d’échanges et de réflexions sur les défis sanitaires actuels.
Le but visé est d’identifier les bonnes pratiques pour la survie des enfants en Afrique et au Bénin, afin de les promouvoir. Cette démarche, explique Josiane Sai Houansou, doit favoriser une amélioration de la qualité des soins, un changement de comportement, de meilleures recommandations et l’accélération des programmes prioritaires.
Investir dans la santé des enfants
Pour y arriver, appuie Anne Vincent, la mortalité infanto-juvénile se révèle un élément déterminant au développement d’un pays et «un indice révélateur de ses priorités et de ses valeurs». La représentante résidente de l’Unicef au Bénin, souligne qu’«investir dans la santé des enfants est non seulement un impératif en matière des droits humains, mais aussi une décision économique avisée et l’un des moyens les plus sûrs pour un pays d’avancer vers un avenir meilleur».
Pour améliorer la santé des enfants, elle préconise la mise en œuvre d’interventions à haut impact coût-efficacité sur l’ensemble du territoire. Le défi consiste à « les mettre à l’échelle par le biais d’un continuum de soins de santé à la mère, au nouveau-né et à l’enfant et qu’elles profitent aux millions d’enfants et de familles les plus vulnérables», a-t-elle indiqué.
Les problématiques liées à l’asphyxie périnatale, (cause majeure de mortalité néonatale), l’organisation des soins hospitaliers et pédiatriques et le rôle du pédiatre dans la prise en charge de l’enfant en communauté, sont les principaux sujets qui seront développés au cours de ces assises qui prennent fin ce jour. Le rôle et l’espoir placés en ce congrès pour le développement et l’amélioration de la santé de l’enfant sont grands. Il est à souhaiter que les recommandations issues des travaux puissent renforcer les capacités d’interventions des acteurs sur le terrain en vue d’une bonne santé des enfants.

Session administrative de la Haute Cour de Justice: Marcelline Gbèha Afouda et les siens au parfum des dossiers en instance
La nouvelle mandature de la Haute Cour de Justice a tenu hier mercredi 11 novembre, sa toute première session administrative. Celle-ci a permis à la haute juridiction de se pencher sur certaines questions en instance. Les assises ont été conduites par la présidente Marcelline Gbèha Afouda.
Plusieurs points ont été abordés hier par la toute première session administrative de la nouvelle mandature de la Haute Cour de Justice. Laquelle session regroupe outre les 13 juges membres de cette juridiction, la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Cotonou qui fait office de chambre d’instruction de la Haute Cour de Justice, le ministère public, les greffiers et des représentants du personnel de l’institution. Les travaux ont duré près de trois heures d’horloge et ont été présidés par la présidente Marcelline Gbèha Afouda.
Selon le juge Benoît Dègla désigné porte parole pour la circonstance, la session s’est déroulée dans une très bonne ambiance. La présidente de la Haute Cour de Justice, a d’entrée de jeu remercié les nouveaux membres pour leur désignation par l’Assemblée nationale pour faire partie de l’institution. Marcelline Gbèha Afouda a saisi l’occasion pour revenir sur sa vision pour cette haute juridiction et rappeler son souhait de voir la Haute Cour de Justice devenir une institution performante pour mériter la confiance du peuple qui la taxe souvent «d’institution budgétivore». Ce qui passe par la révision des textes fondamentaux notamment la loi organique qui régissent l’institution pour la mettre réellement au travail, a reconnu Benoît Dègla. L’organisation d’un séminaire d’étude a été prévue à cet effet dans les toutes prochaines semaines pour étudier ces textes. Une fois les capacités renforcés, le juge Benoît Dègla promet qu’ensemble avec ses cinq autres collègues députés et membres de cette institution, ils verront comment faire bouger les lignes au Parlement pour que la correction de la loi organique sur la Haute Cour de Justice soit enfin une réalité. Ceci afin de rendre souple la procédure de saisine de l’institution pour qu’elle dispose enfin de dossiers et donner la preuve de son existence depuis 2001. Benoît Dègla annonce l’organisation d’une audience de simulation pour lui permettre de se préparer à recevoir son premier client. Cette audience fictive donnera un avant goût de la réalité une fois que l’institution sera effectivement mise en branle avec des textes souples qui facilitent les saisines.
La session administrative d’hier a, par ailleurs, abordé plusieurs autres sujets tels que l’organisation de certaines missions de renforcement des capacités des membres de la Haute Cour de Justice, l’organisation de la cérémonie de présentation de vœux de nouvel an 2016 au président de la République, l’organisation de la cérémonie de présentation de vœux en son sein. Tous ces points ont été étudiés et évacués par les participants. Aussi, la rencontre a-t-elle procédé à l’adoption du projet de compte-rendu de la session administrative de 11mars 2015. La présidente de l’institution, Marcelline Gbèha Afouda a aussi fait à la session administrative le point de ses audiences accordées avec des personnalités béninoises et étrangères pour la période d’avril à octobre 2015. C’est donc un départ pour la nouvelle mandature de la Haute Cour de Justice suite à l’arrivée de six nouveaux députés désignés comme juges au sein de ladite institution?

Réforme des politiques en matière de drogue en Afrique de l’Ouest: La consultation du Bénin a démarré
Depuis hier mardi 10 novembre, et ce, jusqu’à cet après-midi à Cotonou, a lieu une réunion nationale multisectorielle sur la réforme des politiques en matière de drogue en Afrique de l’Ouest, dénommée consultation du Bénin. Plusieurs structures impliquées dans la lutte contre la drogue prennent part à ces assises organisées par Open society initiative for west Africa (Osiwa), Social Watch Bénin et l’Institut de la Société civile de l’Afrique de l’Ouest (WACSI).
Soulever les questions essentielles d’ordre national relatives aux politiques actuelles en matière de drogue qui serviront d’assise à l’élaboration de la position commune ouest africaine pour l’UNGASS sur la drogue de 2016, c’est entre autres les objectifs des assises dont les travaux ont démarré hier à Cotonou. Pour les organisateurs, il s’agira d’évaluer les politiques actuelles en matière de drogue et l’impact des conventions internationales sur les politiques nationales en matière de drogue; de questionner les mesures mises en place au niveau national pour lutter contre le trafic, la production et la consommation de drogue; d’identifier et de mettre en évidence les meilleures pratiques dans la lutte contre la drogue, la sécurité et le crime organisé au niveau national et enfin de promouvoir la collaboration entre les Etats et la Société civile dans le trafic de la drogue dans la région.
Au terme des assises, il est attendu une claire identification des progrès et des limites de la politique actuelle en matière de drogue; une prise de conscience sur le besoin d’une synergie entre les gouvernements et les Organisations de la Société civile autour de nouvelles stratégies pour résoudre les problèmes de trafic de drogue à travers des mesures sanitaires appropriées ; le développement d’un cadre de concertation pour une position commune ouest-africaine qui se conforme aux grandes lignes de la position commune africaine pour l’UNGASS 2016.
Les ravages de la drogue
Intervenant à la cérémonie, le coordonateur de Social Watch, Gustave Assah, s’est d’abord appesanti sur les ravages de la drogue sur la santé et l’économie des pays, avant d’exhorter les participants à un travail de qualité. «Il faut que le plaidoyer du Bénin soit une réalité», plaide-t-il.
Dans son mot d’ouverture des travaux, le représentant du ministre en charge de la Justice, Amadou Alassane, a rappelé l’importance que le gouvernement accorde à la lutte contre la drogue, avant de révéler que le Bénin n’est pas qu’un pays de transit. Il est désormais producteur de drogue. «C’est un fléau déstabilisateur d’économie et qui détruit les composantes de la société», rappelle-t-il. Il précise que la drogue, source d’insécurité pour les individus et la communauté, détruit l’économie et compromet la productivité du pays. C’est une menace pour la paix sociale, cause de la mortalité et de morbidité. Donc un sérieux problème de «santé publique», révèle le représentant du ministre de la Justice. Il a plaidé pour une synergie d’actions dans cette lutte contre la drogue
Les organisateurs ont révélé qu’en 2013 les Nations-Unies estimaient le revenu annuel de transit pour la cocaïne uniquement à 1,2 milliard de dollars. Ce montant est nettement supérieur au budget de plusieurs pays dans la sous-région. Un chiffre révélateur de l’ampleur de ce fléau. Face au phénomène, les gouvernants de la sous-région utilisent une approche répressive. Ce qui, aux yeux des experts, ne constitue pas la solution idéale. Car « elle ne réduit ni la demande ni l’offre de drogue comme le confirme le rapport 2015 de l’UNODC».

Journée mondiale de la pneumonie: Sensibiliser les populations pour éviter la maladie
Demain jeudi 12 novembre, le monde va célébrer la Journée mondiale de la pneumonie. Décrétée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), elle a pour but principal de sensibiliser les populations sur cette maladie.
La pneumonie est responsable de millions de décès chaque année et plus particulièrement des enfants. Ces décès peuvent être évités si les symptômes étaient pris en compte à temps et les traitements administrés rapidement.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé, la pneumonie tue chaque année plus que le SIDA, le paludisme et la rougeole réunis. Près de 1,8 million d’enfants de moins de 5 ans décèdent ainsi tous les ans de la pneumonie, soit un toutes les 20 secondes. En Afrique, la pneumonie est la deuxième cause de décès des moins de cinq ans, après la diarrhée. Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) estime que la pneumonie tue chaque jour plus de 4 000 enfants.
Cette institution définit la pneumonie comme une inflammation des poumons habituellement causée par une infection. Les pneumonies peuvent également être provoquées par l'inhalation d'irritants comme les vomissures, des liquides ou des produits chimiques. Lors d'une pneumonie, les alvéoles des poumons se remplissent de liquide ou de pus qui entrave le transfert d'oxygène dans le sang par les poumons.
La pneumonie se présente sous différentes formes avec des spectres de gravité qui varient grandement. Il y en a fondamentalement quatre types: la pneumonie extra-hospitalière; la pneumonie; la pneumonie d'aspiration; et la pneumonie opportuniste. Les personnes en bonne santé âgées de moins de 65 ans auront rarement des complications graves à la suite d'une pneumonie. Les personnes atteintes d'affections pulmonaires chroniques ou dont le système immunitaire est affaibli, courent généralement un risque plus élevé de pneumonie.
Causes de la pneumonie
Les symptômes de la pneumonie peuvent varier en fonction de sa cause et de l'état de santé général de la personne atteinte. La pneumonie provoque toujours une toux, et celle-ci est souvent productive, c'est-à-dire qu'elle s'accompagne d'expectorations. Des expectorations d'un brun rougeâtre, vertes ou jaunes peuvent être un signe d'infection bactérienne. La présence de crachats peu épais et blanchâtres est un indicateur possible de pneumonie causée par un virus ou un mycoplasme.
Les causes les plus courantes de pneumonie sont des infections causées par : des bactéries - la cause la plus fréquente de pneumonie chez les adultes; des virus - la pneumonie à virus concerne surtout les enfants; des mycoplasmes - ces micro-organismes aux caractéristiques de virus et de bactéries causent des infections moins graves; des micro-organismes opportunistes - une menace pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli.
Mode de transmission
La plupart des formes de pneumonie sont transmises de la même façon que la grippe ou le rhume banal, c'est-à-dire par le contact des mains et par de fines gouttelettes projetées par la bouche et le nez. En fait, les mêmes virus qui causent le rhume et la grippe peuvent aussi causer la pneumonie. Lorsqu'un de ces virus infecte la gorge, les sinus ou les voies respiratoires supérieures, il s'agit d'un rhume. Si le virus atteint les poumons, c'est la pneumonie.
Les bactéries qui sont présentes en permanence dans la gorge de nombreuses personnes causent certaines des formes les plus graves de pneumonie. Dans des conditions normales, le système immunitaire combat efficacement ces bactéries. Par contre, si le système immunitaire est affaibli par un virus présent dans le pharynx, ces bactéries peuvent envahir les voies respiratoires. La pneumonie bactérienne est le plus souvent causée par la bactérie Streptococcus pneumoniae.
Outre les maladies infectieuses, la pneumonie peut être causée par des substances chimiques qui pénètrent dans les poumons et y provoquent de l'inflammation. La pneumonie par aspiration est causée par l'aspiration accidentelle d'aliments, de vomissements ou d'acide gastrique dans les poumons. La substance aspirée peut devenir infectée ou elle peut enflammer les poumons et causer une consolidation (les alvéoles pulmonaires s'emplissent de liquide).
Traitement et Prévention
La pneumonie bactérienne peut être traitée à l'aide d'antibiotiques, tout comme la pneumonie causée par les mycoplasmes. Il est extrêmement important de prendre les antibiotiques exactement selon la prescription du médecin et de terminer le traitement au complet, même si vous vous sentez mieux.
Il existe quatre moyens de prévenir la pneumonie. Le premier, c'est d'adopter un régime alimentaire riche en fruits et en légumes, de rester en bonne forme physique et de dormir suffisamment. Ces mesures aident à préserver la résistance du système immunitaire.
Le deuxième moyen, c'est la vaccination. Il n'existe pas de vaccin contre la plupart des formes de pneumonie, mais les deux formes les plus courantes peuvent être prévenues à l'aide de vaccins.
Le troisième moyen de prévenir la pneumonie est de consulter le médecin lorsqu'une toux continue de s'aggraver après 3 ou 4 jours.
Le quatrième moyen d'empêcher la propagation des virus et des bactéries pouvant causer la pneumonie consiste à se laver les mains de la bonne façon et fréquemment ou à employer un désinfectant pour les mains.
Pour les enfants et nouveau-nés atteints de pneumonie, insiste l’OMS, l’accès anticipé aux antibiotiques efficaces, appropriées et abordables, ainsi que l’oxygénothérapie peuvent être un sauvetage. Plus largement accessibles et utilisés correctement, ces interventions existent pourraient protéger et sauver les vies de milliers d’enfants et les nouveau-nés.
Il est également fait appel à l’amélioration des pratiques de santé, d’hygiène et de nutrition par la promotion de l’allaitement exclusif, le lavage des mains, la réduction de la pollution de l’air à l’intérieur des habitations et l’administration de suppléments de zinc aux enfants lors d’épidémies de diarrhée.

Campagne nationale de repeuplement des plans et cours d’eau : Des eaux du Mono-Couffo reçoivent 40 000 alevins
Le Centre d’action régionale pour le développement rural (Carder) du Mono-Couffo a entrepris depuis, lundi 9 novembre dernier, le repeuplement de certains plans et cours d’eau. C’est une activité inscrite dans le cadre d’une campagne nationale qui court jusqu’à la fin du mois de novembre.
Depuis le 1er octobre dernier, le Bénin est en campagne pour le repeuplement de ses plans et cours d’eau. Dans le cadre de cette initiative, le Carder du Mono-Couffo entreprend de lâcher 40 mille alevins dans certaines eaux de pêche retenues dans les départements de son intervention.
Pour donner le top de cette activité hier, le préfet Corentin Kohoué et le directeur général du Carder, Maurice Noumonvi ont lâché au total 1 000 alevins dans les eaux du lac Togbadji situé dans l’arrondissement de Dévé dans la commune de Dogbo.
A cet acte posé pour le compte du département du Couffo, suivra dans les prochains jours, le tour de repeuplement des eaux retenues dans le Mono, annonce le directeur général. Trois plans et cours d’eau du département sont concernés. Il s’agit des fleuves Couffo et Mono puis du lac Doukon situés respectivement dans les communes de Bopa, Grand-Popo et Lokossa.
A l’issue de cette opération, les pêcheurs devront observer trois à cinq mois d’inactivité sur les quatre sites afin de permettre aux alevins de croître, laisse entendre Maurice Noumonvi. Selon lui, le gouvernement initiateur de cette campagne de repeuplement entend doubler à moyen terme la production actuelle des pêches et par conséquent améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers un meilleur accès aux protéines d’origine halieutiques. Si le représentant des pêcheurs, Hounnouvi Dhossou et le chef de l’arrondissement de Dévé sont contents de savoir que les gouvernants se préoccupent tant de leur mieux-être, la période d’inactivité paraît difficile à tenir. L’élu communal, Kouami Tona, représentant le maire de Dogbo insiste alors auprès du préfet pour que celui-ci mette son autorité au service de la cause de cette restriction utile à la reconstitution du stock des plans et cours d’eau.
Ce que ne manquera pas de faire le préfet Corentin Kohoué qui y est allé en langue locale. Toutefois l’autorité préfectorale estime qu’il est du ressort des élus de poursuivre la sensibilisation et de travailler à sortir leurs mandants de la pauvreté. Car, dira-t-il, cette intervention en lien avec les efforts d’arrimage du secteur de la pêche aux normes internationales conduit non seulement à dynamiser les emplois halieutiques mais surtout à accroître le revenu de ses acteurs.
Notons que cette campagne de repeuplement lancée le 1er octobre dernier, jour de la 1re édition de la Journée de l’empoissonnement se poursuivra jusqu’au lundi 30 novembre prochain.