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Nouvelles

Accès à l’eau potable dans la commune de Bassila: Ces forages de l’UEMOA qui manquaient aux populations

Accès à l’eau potable dans la commune de Bassila: Ces forages de l’UEMOA qui manquaient aux populations

A l’occasion d’une visite des réalisations qu’elle a faites au profit des populations de la commune de Bassila, lundi 9 novembre dernier, la représentation résidente de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a constaté de visu l’utilité de ces ouvrages pour les communautés. L’impact des forages à motricité humaine construits dans plusieurs localités de la commune n’est point à démontrer.

Les populations des localités de Baliboli Diépani, M’boroko, Boussouari, Wannou, Barabassaou, Adjérékou, Allan, Boutou, Bodossé et Koua peuvent se réjouir de disposer d’eau potable pour leurs divers besoins. Construits pour certains en 2007 et d’autres en 2008 et 2014 sous financement de l’UEMOA, les forages à motricité humaine impactent positivement la vie des communautés qui éprouvaient des difficultés énormes dans l’approvisionnement de cette denrée vitale pour la survie. Dans leur approche de réduire la pauvreté dans leurs pays respectifs, les chefs d’Etat de la sous-région, selon Yaovi Kouhundé, représentant résident de l’UEMOA, ont, à travers cette institution, opté pour la réalisation de nombreux ouvrages sociocommunautaires visant un mieux-être des populations à la base. La visite qu’il effectue dans le département de l’Atacora-Donga en compagnie de différents cadres des ministères sectoriels, vise, selon lui, à toucher du doigt les réalisations et constater leurs impacts sur les communautés. Dans la commune de Bassila où dix forages ont été réalisés sous financement de l’institution avec l’appui technique de la Direction générale de l’Eau et de l’AGETUR, le maire Riliwanou Arouna est satisfait de l’exécution de ce programme dont a bénéficié le Bénin à l’instar d’autres Etats membres de l’Union. Il confie que ces ouvrages représentent 7,09% du parc des forages à motricité humaine de sa commune, soulignant, au passage qu’ils ont permis à plus de 3115 habitants de jouir pleinement du service d’approvisionnement en eau potable. Des cibles qui sont désormais à l’abri des risques de contaminations des maladies hydriques jadis récurrentes dans ces localités. En dépit de cet impact, le maire n’occulte pas également que les besoins en points d’eau potable se font toujours sentir dans la commune de Bassila. Si à Baliboli Diépani, l’accès à l’eau potable est facilité depuis 2007 par l’implantation du seul forage desservant aujourd’hui une population estimée à environ 700 habitants, les besoins se sont accrus, selon Moïse Bessi, chef poste du centre de santé de la localité. En témoignent les nombreuses files qui s’observent tous les jours dans le rang des femmes au niveau de l’ouvrage. Aussi, un appel a-t-il été lancé aux autorités de l’UEMOA pour de nouvelles réalisations afin de soulager les peines des communautés, tout au long de la visite.

Une visite au cours de laquelle, la délégation a constaté également le bon fonctionnement des ouvrages et leur mode de gestion par les communautés.
Respectivement directeur technique de AGETUR et point focal de l’UEMOA au niveau de la Direction générale de l’Eau, Simon Goudou et Serges Mariano, ont précisé les critères techniques prévalant à l’implantation de ces ouvrages, au choix des sites les abritant et donné des assurances quant à la qualité de l’eau fournie aux populations à travers ces forages construits à grands frais.

Actualités 11 nov. 2015


Arrestation de 11 agents de la direction du conditionnement: Les centrales et confédérations syndicales exigent leur libération sans délai

Arrestation de 11 agents de la direction du conditionnement: Les centrales et confédérations syndicales exigent leur libération sans délai


Après un sit-in des travailleurs de la direction de la Promotion de qualité et de conditionnement (DPQC) le vendredi dernier, 11 des agents ont été arrêtés et gardés à vue au Commissariat central de Cotonou. Hier lundi 9 novembre, les secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales ont tenu un point de presse au cours de laquelle, ils exigent leur libération sans délai.

Les travailleurs de la direction de la Promotion de qualité et de conditionnement viennent d’avoir le soutien des centrales et confédérations syndicales afin de mener la lutte suite à l’arrestation des 11 agents de leur direction. Selon le secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin, Dieudonné Lokossou, le mouvement sera répandu avec d’autres travailleurs si ces agents ne sont pas libérés. Il conseille aux travailleurs de ne pas baisser les bras et de rester à l'écoute. Il a été appuyé par les autres secrétaires généraux notamment Paul Esse Iko, Noël Chadaré, Pascal Todjinou et Laurent Mètognon qui ont accordé leur soutien pour mener ensemble la lutte afin que la situation soit dénouée à l’avantage des travailleurs. Pour eux, ces travailleurs ont été maltraités à travers une mauvaise gestion des ressources financières, matérielles et humaines de la direction de la Promotion de qualité et de conditionnement.

Les faits

Selon le porte-parole des travailleurs, Armand Soglo, la direction de la Promotion de qualité et de conditionnement a été incluse dans l’Agence béninoise de sécurité sanitaire des aliments (ABSSA). Ainsi, a-t-il dit, depuis le 28 mai dernier, est née à l’ABSSA une crise institutionnelle. Pour lui, dans le souci d’un règlement définitif de cette crise, il a été organisé les 2 et 3 septembre dernier, un atelier de relance de la dynamique institutionnelle de l’ABSSA présidé par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Au cours cet atelier, toujours selon ses dires, il a été retenu entre autres recommandations fortes, la reprise des activités de la DPQC avec la nomination d’un nouveau directeur. Mais, à leur grande surprise, le rapport a disparu dans les archives et les recommandations ne sont non plus appliquées. Plus loin, il a fait comprendre que c’est à la suite de tout ceci qu’ils ont déclenché une série de mouvement dont le sit-in qui a conduit à l’arrestation de 11 de leurs camarades le vendredi dernier. Il a aussi ajouté que les travailleurs arrêtés ne sont rien d’autres que des cadres de ladite direction.

Actualités 10 nov. 2015


Phase pilote du projet des Villages du Millénaire: De meilleurs rendements agricoles enregistrés à Banikoara

Phase pilote du projet des Villages du Millénaire: De meilleurs rendements agricoles enregistrés à Banikoara

En septembre 2000, au Sommet du Millénaire des Nations Unies, les dirigeants de 191 pays du monde ont adopté la Déclaration du Millénaire. Le Bénin est partie prenante à cette Déclaration dont l’objectif principal a consisté à définir une vision consensuelle de développement à l’horizon 2015 et à renforcer la sensibilisation et l’engagement de la communauté internationale aux idéaux de paix, de justice et d’égalité des peuples. La première phase de la mise en œuvre de cette vision dans des villages de Banikoara qui ont été choisis, a montré que les effets des actions qui ont été menées se sont traduits à travers l’amélioration des rendements et superficie des cultures telles que le maïs et le riz et par ricochet, l’amélioration de la production céréalière et des revenus des coopérateurs appuyés.

La vision consensuelle adoptée lors du sommet du Millénaire des Nations Unies en 2000 dont le Bénin est partie prenante s’est traduite en un ensemble d’objectifs connus sous le vocable «Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)».

Selon un rapport analytique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et ses partenaires, les domaines ciblés concernent la réduction de l’extrême pauvreté, la sécurité alimentaire, l’universalité de l’éducation primaire, l’égalité des genres, la promotion de la santé de reproduction, la lutte contre la mortalité maternelle et la mortalité infantile, la lutte contre le VIH/SIDA, l’accès à l’eau potable et la préservation de l’environnement. Les OMD intègrent également d’autres aspects transversaux tels que la gouvernance, l’énergie, les infrastructures de base et le transport.
Pour contribuer à l’atteinte de ces objectifs, le Système des Nations Unies a mis en place un projet dénommé «Villages du Millénaire». Ce projet est une initiative de l’ancien secrétaire général des Nations Unies, Koffi Annan.
La mise en oeuvre du Projet est assurée par le centre OMD Afrique de l’Ouest et du centre en partenariat avec les bureaux du PNUD.
Le projet vise à aider les communautés rurales africaines à sortir du piège de la pauvreté et à démontrer que des interventions à base scientifique avec l’implication et le leadership des institutions et des communautés locales, peuvent être combinées pour réaliser les OMD.
Au Bénin douze (12) villages parmi les plus pauvres ont été retenus pour l’expérience régionale des «Villages du Millénaire.» Le Bénin a choisi stratégiquement de démarrer son expérience avec le groupe de villages composés de Kandèrou, Founougo A et Founougo B de la commune de Banikoara.

Eliminer l’extrême pauvreté et la faim

Selon le rapport analytique du PNUD, les actions telles que définies dans le domaine des infrastructures, de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, de l’éducation, etc ont été expérimentées durant la première partie de la phase pilote (2011-2013) dans ce groupe de villages pauvres, l’objectif étant à terme d’en tirer des leçons pour une meilleure adaptation dans les onze (11) autres villages choisis.
Durant la première phase du PVM Banikoara, indique le rapport plusieurs actions ont été réalisées dans le domaine de l’agriculture afin de contribuer à l’atteinte de l’OMD 1. Il s’agit principalement de l’organisation des producteurs en coopératives (17 coopératives d’agriculteurs, pêcheurs et éleveurs); de l’aménagement des bas-fonds pour la production rizicole et maraîchère; de la mise à disposition des équipements, matériel et intrants agricoles au profit des coopératives; de l’organisation de la commercialisation de la production céréalière et du renforcement des capacités techniques des producteurs sur les bonnes pratiques agricoles.
Les effets de ces actions se sont traduits à travers l’amélioration des rendements et superficie des cultures telles que le maïs et le riz et par ricochet, l’amélioration de la production céréalière et des revenus des coopérateurs appuyés. Ainsi le PVM, tout en renforçant les moyens de production des agriculteurs, pêcheurs et éleveurs a également contribué au renforcement de leurs capacités techniques et à l’amélioration du système de commercialisation de leurs productions.

Conditions favorables

En ce qui concerne la production maraîchère, les aménagements réalisés ont permis de créer des conditions favorables à cette production. Cela a favorisé l’introduction du maraîchage dans les habitudes culturales des coopérateurs. A la fin de la première phase du PVM, la production maraîchère qui était inexistante permet de dégager une production destinée à la consommation familiale. Les actions du PVM contribuent à l’amélioration de la qualité alimentaire et nutritionnelle de ladite consommation. Cette action a également contribué à l’amélioration du rendement du riz au cours des deux campagnes qui se sont suivies. L’organisation de la commercialisation des produits agricoles a été réalisée par la mise en oeuvre du warrantage.
Le warrantage est un système de crédit rural qui consiste à obtenir un prêt auprès d’un système financier décentralisé (SFD) en mettant en garantie un produit agricole susceptible de prendre de la valeur dans le temps.

Les produits mis en stocks

Dans l’expérience du PVM Banikoara, les produits stocks sont principalement le riz et le maïs et les parts déposées en garantie sont celles dégagées après avoir déduit de la récolte les besoins en céréales de la famille. Ainsi, les coopératives déposent en garantie leurs produits agricoles dans un magasin sain et sûr en vu d’obtenir un crédit dès la récolte sans les brader. Le montant du crédit obtenu est évalué à 80% du montant de la valeur du produit à la récolte et le crédit obtenu est utilisé pour financer des activités génératrices de revenus ou pour faire face à un certain nombre de problèmes (scolarité, santé …).
Une fois le crédit remboursé, soit grâce aux recettes provenant de l’activité menée, soit à partir d’une autre source identifiée lors du montage du dossier, le SFD libère le stock mis en garantie qui, ce faisant a augmenté de valeur, générant ainsi aux coopératives des surplus de revenus.
La campagne agricole 2012-2013 a été la première expérience des coopératives en matière de warrantage. Environ 4 000 000 FCFA de crédits ont été obtenus par les membres de quatre coopératives.
Pour la campagne 2013-2014, 8 010 000 FCFA de crédits ont été obtenus à la date de 31 décembre 2013 par une seule coopérative, soit une amélioration de 100,25% du taux de financement du crédit warranté.
En termes de stocks déversés sur le marché, les coopératives accompagnées par le PVM ont fourni en périodes de soudure plus de 119 tonnes de céréales au cours de la campagne 2012-2013. A la date du 31 décembre 2013, plus de 120 tonnes étaient déjà mobilisés par trois coopératives?

Economie 10 nov. 2015


Projet de budget général de l’Etat, gestion 2016 : Le plaidoyer de la Société civile aux députés

Projet de budget général de l’Etat, gestion 2016 : Le plaidoyer de la Société civile aux députés

La Commission budgétaire de l’Assemblée nationale évolue lentement mais sûrement dans les préparatifs devant déboucher sur l’examen et le vote de projet du budget général de l’Etat, gestion 2016. Elle a reçu en audition publique hier des Organisations de la Société civile notamment ALCRER et Social Watch qui ont saisi l’occasion pour faire leurs observations sur ledit projet et leur plaidoyer pour la prise en compte de leurs recommandations.

L’Assemblée nationale, comme il est de tradition depuis une vingtaine d’années, a envoyé le projet de budget général de l’Etat, gestion 2016 à certaines Organisations de la Société civile. Ce qui leur permet d’analyser le budget et en tant que structures de veille citoyenne, de faire leurs observations et leurs recommandations à l’endroit des députés. L’Assemblée nationale devra à son tour interpeller les ministères concernés pour la prise en compte éventuelle des suggestions. Et c’est à cet exercice que s’est attelée hier la Société civile qui était en audience publique devant la Commission budgétaire parlementaire. Selon le président de l’ONG ALCRER, Martin Asso-gba, au sortir de l’Hémicycle, les OSC ont relevé plusieurs insufisances dans le projet du budget général de l’Etat, exercice 2016 tel qu’envoyé à l’Assemblée nationale par le gouvernement. Au nombre de celles-ci, il cite les mesures fiscales sur les TICs et les transports routiers. Par exemple, la Société civile trouve anormale l’institution d’une taxe dénommée « contribution à la sécurisation de l’Internet » aux taux de 5% du montant de chaque abonnement, réabonnement et forfait Internet, le payement d’une redevance sur la messagerie GSM de 2 FCFA sur chaque SMS. Il en est de même pour le relèvement de la redevance de communication GSM à savoir 5 FCFA par minute sur chaque appel national sortant, et international sortant et 53 FCFA sur chaque appel international entrant. Ces mesures fiscales ne feront qu’accentuer la dégradation du panier de la ménagère qui n’était pas déjà reluisant, estime-t-il.

Outre ces mesures, Martin Assogba dénonce le retard dans le transfert aux communes du Fonds FADeC par le gouvernement. Il faut que l’Etat fasse diligence pour faire accélérer les choses. Car, selon lui, cette situation retarde le développement de certaines communes surtout par rapport à la promotion de l’agriculture, un secteur important pour l’atteinte des objectifs de l’autosuffisance alimentaire et la réduction de la pauvreté.
L’intervention du président de l’ONG ALCRER sera renchérie par celle de son collègue, Gustave Assah, coordonnateur de Social Watch. Celui-ci s’est d’abord réjoui de la satisfaction d’une importante recommandation, celle concernant le vote des lois de règlement définitif du budget général de l’Etat qui étaient en retard depuis 2009. Aujourd’hui c’est chose faite. Les lois de règlement définitif du budget général de l’Etat de 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 sont déjà adoptées. Gustave Assah félicite le gouvernement et le Parlement pour avoir fait ses efforts. Car avant de voter un budget, il faut s’assurer que les comptes ont été réglés, souligne-t-il. Le coordonnateur de Social Watch souhaite maintenant que les recommandations des députés par rapport aux lois de règlement soient suivis de près par des commissions parlementaires. Gustave Assah dit avoir ensuite plaidé devant la Commission budgétaire la nécessité pour le gouvernement de transférer les ressources aux communes et de faire des efforts pour rendre le budget général de l’Etat transparent, ouvert et accessible aux populations?

Actualités 10 nov. 2015


8e session de formation de l’AA-HJF: Mettre la justice africaine en phase avec les réalités de son temps

8e session de formation de l’AA-HJF: Mettre la justice africaine en phase avec les réalités de son temps

L’Ecole régionale supérieure de la magistrature (Ersuma) à Porto-Novo, abrite depuis hier lundi 9 novembre les travaux de la 8e session de formation des magistrats des juridictions membres de l’Association africaine des hautes juridictions francophones (AA-HJF). Les assises qui prennent fin ce mardi 10 novembre, ont été lancées par le ministre en charge de la Justice, Evelyne da Silva.

Unir l’Afrique par le droit et la justice. C’est le crédo de l’Association africaine des hautes juridictions francophones. Ce qui passe par le renforcement des capacités de ses membres pour leur permettre de s’acquitter efficacement de leur mission sur le terrain. Un défi auquel s’attèle l’AA-HJF depuis 2006 avec le concours financier de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Ainsi, fidèle à sa vision, l’association tient depuis hier à l’Ecole régionale supérieure de la magistrature (Ersuma), les travaux de sa 8e session de formation au profit de ses 35 juridictions membres et celles du fond au Bénin.

Le directeur général de l’Ersuma, Félix Etoundi Onana, dit s’honorer que son école soit une fois encore retenue pour abriter les travaux de cette formation de grande facture. Ceci, quand on sait que les magistrats jouent un rôle très important dans l’enracinement de l’Etat de droit et de la justice en Afrique. Il a salué la forte mobilisation aux travaux des juridictions membres de l’association.
Pour Ousmane Batoko, président de la Cour suprême du Bénin et président du Conseil d’administration de l’AA-HJF, cette forte mobilisation est la preuve que les différentes hautes juridictions membres du réseau attachent du prix au renforcement des capacités d’intervention de leurs principaux animateurs. C’est aussi, la preuve que les institutions judiciaires nationales, régionales et communautaires entendent jouer efficacement leur partition dans un monde en constance évolution technologique et sociétale, souligne Ousmane Batoko.
«Le forum judiciaire international qui prend place dès ce jour, vient en échos au souci quotidien des hautes juridictions africaines francophones de rendre des décisions de qualité, à la hauteur des enjeux de nos sociétés, sur des matières aussi diverses que variées, touchant au vaste domaine du droit, qu’il soit public, privé ou encore communautaire», indique le président de la Cour suprême du Bénin. Et pour y arriver, une quinzaine de communications ont été prévues pour meubler les travaux soit en plénière ou en ateliers spécialisés. Elles touchent entre autres ''La problématique des révisions constitutionnelles en Afrique''; ''Le juge africain face aux enjeux environnementaux'', ''Les droits acquis et le principe de l’intangibilité des actes administratifs'',. ''L’applicabilité des dispositions de l’OHADA en matière fiscale et le contrôle de la déclaration des biens des personnalités de l’Etat''.
Les participants auront à confronter leurs idées et partager leurs expériences à l’aune de l’évolution du droit et de la justice en Afrique et dans le monde. Les communicateurs viennent du Bénin, du Togo, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Sénégal.
Le souhait le plus ardent de Ousmane Batoko, en tout cas, est que le participant retourne dans son office avec la légitime fierté de s’être remis à niveau, d’avoir actualisé ses connaissances afin de contribuer, mieux que par le passé, à réaliser le vœu cher aux justiciables, celui d’une justice plus efficace, rendue dans des délais raisonnables et surtout d’une justice plus en phase avec les réalités de son temps.
Ouvrant les assises au nom du chef de l’Etat, le ministre en charge de la Justice, Evelyne da Silva a loué l’existence de ce creuset scientifique qui unit les Hautes juridictions d’Afrique francophone. Selon elle, cette intégration juridique et judiciaire est très noble dans un monde en pleine mutation économique, politique, sociale et environnementale. C’est pourquoi, elle a souhaité aux participants un échange fécond pour le renforcement de l’Etat de droit et de la démocratie en Afrique?

Actualités 10 nov. 2015


Rapprochement entre les peuples frontaliers à Hilla-Condji: Des forces de sécurité du Togo et du Bénin s'affrontent

Rapprochement entre les peuples frontaliers à Hilla-Condji: Des forces de sécurité du Togo et du Bénin s'affrontent

Policiers, gendarmes et militaires du Bénin rencontrent leurs homologues du Togo à l’occasion d’un tournoi de football lancé, samedi 7 novembre dernier à Hilla-Condji. L’objectif poursuivi est de faire oublier les frontières artificielles établies pour séparer les deux peuples frontaliers.

Des éléments des forces de sécurité du Bénin et du Togo voisin, croisent les crampons dans un tournoi de football version petits camps. L’évènement s'est déroulé, depuis samedi 7 novembre dernier sur le terrain de sport du complexe scolaire de Hilla-Condji, dans la commune de Grand-Popo. Il a enregistré la participation de quatre équipes dont une seule venue du Togo, en l’occurrence les éléments en service à Sanvé-Condji. La parité de trois équipes par pays n’a pu être réalisée compte tenu du manque d’effectif disponible du côté des Togolais, selon les explications recueillies auprès des organisateurs.

Dans les rangs de ceux-ci, le commissaire de police d’Agoué, Ludovic Noudofinin et son homologue de la douane, laissent entendre que l’initiative vise à unir davantage les deux peuples voisins au point de leur faire oublier les frontières artificielles qui les séparent.
Pour le compte de la journée du samedi dernier, l’équipe togolaise a perdu (1-0) en match d’ouverture contre la base navale défendant les couleurs béninoises. Le second match opposant des policiers aux gendarmes, deux équipes béninoises, s’est soldé à la suite d’une confrontation à rebondissements, par 2 buts à 1 en faveur de la Gendarmerie. Le tournoi va se poursuivre, les samedis prochains à Hilla-Con-dji, pour le plaisir des populations qui n’ont pas voulu se faire conter cette première édition desdites rencontres sportives inter-forces.

Sports 09 nov. 2015


Préparatifs du match Bénin # Burkina Faso des éliminatoires de Russie 2018: La dernière ligne droite des Ecureuils avant le rendez-vous avec les Etalons

Préparatifs du match Bénin # Burkina Faso des éliminatoires de Russie 2018: La dernière ligne droite des Ecureuils avant le rendez-vous avec les Etalons


Les rencontres du 2e tour aller et retour des préliminaires des éliminatoires, zone Afrique, de la Coupe du Monde 2018, dont la phase finale est prévue en Russie du 14 juin au 15 juillet 2018, auront lieu du 11 au 17 novembre prochain. Avant leur expédition du côté du stade du 4 août de Ouagadougou, mardi 17 novembre prochain, les Ecureuils du Bénin ont d’abord rendez-vous avec les Etalons du Burkina Faso, le jeudi 12 novembre au stade de l’Amitié de Kouhounou à Cotonou. C’est à partir de ce lundi que le technicien béninois Oumar Tchomogo et ses poulains débutent la préparation de cette rencontre également capitale pour leurs adversaires.

Le sort a voulu que les Ecureuils du Bénin et les Etalons du Burkina Faso qui feront leur entrée en lice dans les éliminatoires de Russie 2018, à partir du 2e tour des préliminaires, soient aux prises. La première manche de leur explication aura lieu, jeudi 12 novembre prochain au stade de l’Amitié à Kouhounou.
A trois jours de cette confrontation, tout est en train d’être mis en place pour permettre aux Ecureuils du Bénin de l’aborder dans de bonnes et meilleures dispositions. S’ils ne veulent pas voir leurs ambitions être raccourcies pour la suite de la compétition dont la prochaine étape consistera en une forme de championnat dans des groupes de 4 équipes, les Ecureuils ont intérêt à s’assurer une marge confortable de sécurité à domicile, avant d’envisager le match retour le mardi 17 novembre prochain à Ouagadougou, au stade du 4 août.
Les internationaux convoqués ayant commencé à rallier Cotonou depuis hier, dimanche 8 novembre, les Ecureuils débutent leur stage de préparation ce jour. Ce sera la dernière ligne droite avant leur match contre les Etalons du Burkina Faso. Entre temps, profitant de la journée FIFA du 13 octobre dernier, Stéphane Sességnon et ses coéquipiers étaient du côté de Brazzaville, où ils se sont mesurés dans le cadre d’une revue de troupe, aux Diables rouges du Congo. Ils avaient perdue (1-2).
C’est un quatuor marocain conduit par Bouchaïb El Ahrach que la FIFA a désigné pour diriger cette rencontre contre le Burkina faso. Il sera assisté de Mabkouk Youssef (1er arbitre assistant) et de Lahmidi Mohamed (2e arbitre assistant). Le 4e arbitre a pour nom Zourak Adil, alors que le Malien Magassa Sidi sera le commissaire au match. La délégation burkinabè sera à Cotonou le mercredi 11 novembre en début d'après-midi.

Liste des joueurs béninois

Gardiens (3)
Fabien Farnolle (Le Havre /France)
Saturnin Allagbé (Niort/France)
Christophe Aifèmi (As Tanda/Cote d'Ivoire)

Défenseurs (8)
Junior Salomon (Bayelsa United/Nigeria)
Khaled Adénon (Amiens/France)
Eric Tossavi (Avrankou)
Lazadi Fousséni (Bayelsa United /Nigeria)
David Kiki (Niort/France)
Jordan Adéoti (Caen/France)
Emmanuel Imorou (Caen/France)
Barazé Seidou

Milieux (9) :
Djiman Koukou (Niort/France)
Sessi d’Almeida (PSG/France)
Mama Seibou (Aspac)
Arsène Loko (Africa Sports/Côte d’Ivoire)
Babatoundé Bello (Frýdek-Místek/R.Tchèque)
Stéphane Sessegnon (West Brom / Angleterre)
David Djigla (Niort/France)
Abdel Fadel Suanon (Dhamak/Arabie Saoudite)
Jodel Dossou (SC Austria Lustenau/Autriche)

Attaquants (5) :
Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique),
Steev Mounié (Nîmes/France)
Michael Poté (Adana Dermispor / Turquie)
Rudy Gestede (Aston Villa/Angleterre)
Jacques Bessan (Club Athlétique Bizertin/Tunisie)

Les 26 Etalons du Franco-allemand Gernot Rohr pour affronter les Ecureuils :

Gardiens (3)
Abdoulaye Soulama (Heart of Oak/Ghana)
Daouda Diakité (Free State Star Afrique du Sud)
Mohamed Bailou (RCB /Burkina Faso)

Défenseurs (10)
Mohamed Koffi (Zamalek / Egypte)
Steeve Yago (Toulouse/France)
Bakary Koné, Olympique Lyonnais (France)
Issoufou Dayo (Berkane Fc/Maroc)
Pierre Daïla, (Sc Cholet/France)
Charles Kaboré (Fc Krasnodar/Russie)
Djakaridja Koné (Sivasspor/Turquie)
Keba Paul Koulibaly (Horoya FC/Guinée Conakry)
Yelleboure Alassane Sango (SC Cholet/France)
Narcisse Bambara (Universitatea Cluj/Roumanie).

Milieux de terrain (8)
Adama Guira (Sonderyesk/Danemark)
Abdoul Aziz Kaboré (Valenciennes/France)
Sibiri Alain Traoré (Lorient FC /France)
Prejuce Nakoulma (Mersin Idmanyurdu Sport Klubu/Turquie)
Bertrand Isidore Traoré (Chelsea/Angleterre)
Jonathan Pitroipa (Al Nasr/Dubaî)
Abdou Razack Traoré (Konyaspor/ Turquie)
Ali Rabo (Arabe Contractor/Egypte)

Attaquants(5)
Aristide Bancé (Chippa United/Afrique du Sud)
Issiaka Ouédraogo (Woldsberg /Autriche)
Bakary Koné (Dibba Fugera/Dubaî)
Ahmed Touré (Ashanti Kotoko/Ghana)
Banou Diawara (Js Kabily/Algérie).

Sports 09 nov. 2015


Primaire au RESOATAO pour la présidentielle de 2016: Atao Mohamed Hinnouho plébiscité candidat

Primaire au RESOATAO pour la présidentielle de 2016: Atao Mohamed Hinnouho plébiscité candidat

Dans la perspective de la présidentielle de 2016, le parti Rassemblement des Elites pour un Succès objectif par une Alternance triomphale avec des Actions Orientées (RESOATAO) a tenu, samedi 7 novembre dernier à son siège à Cotonou, sa primaire. Au terme du scrutin qui a enregistré trois candidats, c’est Atao Mohamed Hinnouho, président de cette formation politique, qui a été élu pour défendre les couleurs du parti.

Le porte-étendard du parti Rassemblement des Elites pour un Succès objectif par une Alternance triomphale avec des Actions Orientées (RESOATAO) pour la présidentielle de 2016 est connu. C’est Atao Mohamed Hinnouho qui a été plébiscité à l’issue d’une élection primaire.

Proclamant les résultats, Ambroise Padonou, président de la commission électorale, a précisé qu’au total 200 électeurs étaient convoqués. Mais 164 ont répondu présents au scrutin dont 141 ont exprimé leurs suffrages en faveur d’Atao Mohamed Hinnouho. Quant à ses deux concurrents Eliane Saïzonou et Félix Sèmassa Tohoyessou, ils ont respectivement engrangé 14 et 8 voix avec un bulletin nul.
Avant d’en arriver à ces résultats, parole fut donnée à chaque candidat pour dire sa motivation. Si pour Eliane Saïzonou, présidente des femmes du RESOATAO, son objectif est « d’améliorer la condition des femmes du Bénin qui entraînera l’amélioration de celle de toute la nation », Félix Sèmassa Tohoyessou mettra l’accent sur la solidarité et le partage. A son tour, le plus jeune des candidats, Atao Mohamed Hinnouho, fera savoir que ce n’est pas sa faute s’il a 40 ans en 2016 pour être candidat à la présidentielle. Il mentionnera ses qualités d’homme pragmatique, de développement, social, d’action et de victoire avant d’inviter les électeurs à compter sur lui pour que le Bénin change. Et pour cela, il lui faut avoir leur soutien à travers le choix qu’ils porteront sur sa personne pour défendre les couleurs du parti. A l’issue de cette primaire, c’est sur ce dernier que le choix des délégués venus des quatre coins du Bénin a porté. Après la proclamation des résultats, il a déclaré que depuis l’indépendance, c’est la première fois qu’un citoyen de 40 ans est candidat à la présidentielle. Mais il est sûr de lui. «Ce n’est pas pour y faire de la figuration, ni pour distraire les populations», a-t-il lancé à l’endroit de ses détracteurs. Pour lui, «l’élection présidentielle est si sérieuse qu’on ne saurait y aller sans avoir des raisons valables et sans prendre les dispositions nécessaires pour mettre toutes les chances de son côté ». Appréciant l’organisation de ce scrutin interne, Atao Mohamed Hinnouho y a perçu le règne de la démocratie. « Vous venez de démontrer à tous que le parti RESOATAO est une école de démocratie où tous les militants sont égaux », a-t-il souligné.
Expliquant cette démarche du RESOATAO, Hyacinthe Toï, président du comité d’organisation de l’élection primaire, a indiqué que l’initiative est « inédite et historique ». Car, a-t-il poursuivi, depuis la conférence nationale de 1990, c’est la première fois qu’un parti politique se livre à cet exercice de désignation démocratique de son candidat à la présidentielle. Après avoir rappelé le processus ayant abouti à cette primaire, il a précisé que les trois candidats ont pu faire acte de candidature.
Passée cette étape, le parti s’apprête pour l’investiture du candidat élu. Ce dernier a annoncé attendre cette investiture pour dévoiler son projet de société pour la présidentielle.

Actualités 09 nov. 2015


Présidentielle de février 2016: Le 1er adjoint au maire de Lokossa suscite la candidature de Sébastien Ajavon

Présidentielle de février 2016: Le 1er adjoint au maire de Lokossa suscite la candidature de Sébastien Ajavon

Le premier adjoint au maire de Lokossa Valère Dogué élu sur la liste des Forces démocratiques unies (FDU) a appelé, samedi 7 novembre dernier, l’homme d’affaires Sébastien Ajavon à se porter candidat à la présidentielle de février 2016. L’événement a mobilisé une foule de citoyens de la cité des Kotafons et ses environs.

Prenant la tête d’un collectif d’élus de la commune de Lokossa, le premier adjoint au maire Valère Dogué a relié samedi dernier sa voix à la chaîne des appels suscitant la candidature de Sébastien Ajavon à la présidentielle de février 2016.

Valère Dogué et ses partisans motivent cet appel par un certain nombre d’indicateurs. Ainsi pour le compte de Sébastien Ajavon, natif d’Agoué dans la commune de Grand-Popo, le premier adjoint au maire et ses sympathisants rappellent les contributions au Trésor, des réalisations aux plans sportif et social puis économique. Le côté créateur d’emplois de l’homme d’affaires a été notamment mis en exergue pour indiquer qu’il détient des arguments face aux maux qui minent les couches vulnérables du Bénin.
Des intervenants n’ont pas manqué de faire savoir que Sébastien Ajavon est aussi un rassembleur et apôtre de paix. Ce dernier, rappelle Valère Dogué, a déjà assumé une médiation pour le compte de la commune aux temps fort où, dit-il, sa vision politique a varié par rapport à la conduite voulue par son ancien mentor. «C’est donc un homme attentif à la commune de Lokossa et préoccupé quand l’unité est mise à mal n’importe où», indique Valère Dogué.
Au-delà d’un simple appel à candidature, le meeting du samedi dernier comptait pour un test de popularité réussi pour le transfuge des Forces démocratiques unies. Valère Dogué rejoint par l’ancien 2e adjoint au mairie, a presque rempli le stade municipal de la ville. Des foules de Lokossa et ses environs ont effectué massivement le déplacement. L’homme d’affaires Sébastien Ajavon peut compter sur ce soutien de choix de Lokossa, si l’envie lui prend d'y répondre favorablement.
Galvanisé par cette grande mobilisation, Patrice Gakpazo Goudjo représentant l’homme d’affaires, indique que la candidature concernée est une évidence. «Rien ne peut l’arrêter », insiste-t-il avant de déclarer que Sébastien Ajavon l’a chargé de réitérer sa conviction de ce que le Bénin est indivisible et qu’il va le diriger de la plus belle manière attendue de lui.

Actualités 09 nov. 2015


Arrondissement de Dékanmè: Les populations appellent au désenclavement de leur localité

Arrondissement de Dékanmè: Les populations appellent au désenclavement de leur localité

Florent Viahoudé a remercié les populations de Dékanmè qui l’ont élu au cours des dernières élections communales. C’était à la faveur d’un meeting qui a eu lieu, samedi 7 novembre à l’Ecole primaire publique de cet arrondissement de la commune de Kpomassè. L’évènement qui a connu la présence du Premier ministre, Lionel Zinsou, a été l’occasion pour soumettre au gouvernement, un certain nombre de doléances relatives au développement de la localité.

Après avoir été élu conseiller communal sur la liste de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) à l’issue des élections communale, municipale et locale, puis porté à la tête de l’arrondissement de Dékanmè et installé le 8 septembre, Florent Viahoudé était avec ses populations, samedi 7 novembre dernier, au cours d’un meeting. Il y était, les mains chargées de remerciements, venu témoigner toute sa reconnaissance aux acteurs qu’elles ont été, à l’occasion de son élection.
La rencontre placée sous l’autorité du représentant du chef de l’Etat, le Premier ministre, Lionel Zinsou, coïncide avec la décision rendue la veille, vendredi 6 novembre par la Cour suprême et qui confirme son élection. Elle a réuni autour de Florent Viahoudé, les populations de Dékanmè parmi lesquelles il y avait les sages, têtes couronnées et gardiens de la tradition. C’était sous l’accompagnement artistique de Danialou Sagbohan et son groupe, de la Princesse Sika et AS 2 Pik.
Plusieurs interventions dont celles de Messah Kenam, maire de Kpomassè, Ghislain Haïkou, Célestine Hounnou et Tata Houdégbé, représentants respectivement les jeunes, les femmes et les sages ont marqué le rassemblement. Outre ses remerciements, Florent Viahoudé a aussi exhorté la population à l’union pour faire face aux nombreuses taches et actions de développement de la localité. Il s’agit de nouvelles bases pour le développement qui attendent l’arrondissement de Dékanmè. Florent Viahoudé a sollicité l’implication personnel du chef de l’Etat, pour le bitumage de la voie de Ouidah jusqu’à Dékanmè, l’électrification de la localité puis la construction de modules de classes dans la localité et leur dotation en mobiliers et enseignants.
Son mentor l’honorable Dadah Ahouignan Kokpon Houdégbé, s’associant à lui en de pareille circonstance, a également loué les populations de Dékanmè pour le choix qu’elles ont effectué au cours desdites élections, dimanche 28 juin dernier. Quant au Premier ministre Lionel Zinsou, il a félicité Florent Viahoudé, pour la confiance placée en lui. Il l’a ensuite assuré de la disponibilité du gouvernement et du chef de l’Etat, à trouver et apporter des solutions aux défis qui se posent à son arrondissement, en thème de développement. Fier de voir la jeunesse partout autour de lui, Lionel Zinsou confiera que c’est pour elle, «que moi, j’ai dit tout de suite oui au président Yayi Boni quand, il m’a dit viens. Il ne me reste que neuf mois. Mais en neuf mois, on doit tout terminer et on doit passer le relais pour continuer, parce que ce n’est pas fini. Tu m’aides à finir. Tu m’aides à continuer quand on aura présenté le bilan. Il faut que le relais passe très vite». «Le Dr Boni Yayi a fait énormément pour le pays. Et maintenant, il dit, il faut que vous continuiez. Je vous assure qu’on va trouver les moyens, mais on va continuer», a-t-il insisté, en promettant de transmettre les doléances soulevées au président de la République et aux ministres concernés.

Actualités 09 nov. 2015


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