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Nouvelles

Septième législature: Le 1er rapport d’activités de Me Adrien Houngbédji adopté à l'unanimité

Septième législature: Le 1er rapport d’activités de Me Adrien Houngbédji adopté à l'unanimité

La septième législature s’est penchée hier jeudi 5 novembre sur le premier rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Le document qui retrace les activités de l’institution pour la période allant du 20 mai au 30 septembre 2015, a été adopté à l’unanimité des députés moins une voix celle de Rosine Vieyra Soglo.

Coup de maître pour le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji a réussi avec brio l’exercice de présentation de son rapport d’activités, le premier pour le compte de la 7e législature. Le document adopté hier revient sur les activités menées aux plans interne et externe de l’institution. Au plan interne, le rapport renseigne sur le point des travaux dans les commissions permanentes de l’Assemblée nationale et ceux en plénière.

28 séances plénières tenues

Selon Me Adrien Houngbédji, 76 dossiers ont été affectés aux différentes commissions et 32 ont été examinés. Des 32 dossiers, 27 ont été examinés en plénière et 5 n’ont pu l’être à ce jour. Toujours sous la période, le Parlement a tenu au total 28 séances plénières. Lesquelles ont permis d’adopter deux lois et six lois de ratification d’accords de prêt et de financement le tout pour un montant d’environ 53 milliards FCFA. Ces accords couvrent plusieurs secteurs de développement tels que l’agriculture, les routes, l’éducation, l’énergie et l’assainissement.
S’agissant du contrôle de l’action gouvernementale, le président Adrien Houngbédji note que quatre questions écrites ont été enregistrées sous la période de référence et transmises au gouvernement. Deux des questions ont eu droit aux réponses du gouvernement et deux sont restées sans suite. Cinq questions orales avec débat ont été déposées sur sa table. Aucune d’entre elles n’a encore fait l’objet d’examen, signale-t-il. Aussi, cinq questions d’actualité des députés ont été enregistrées mais n’ont encore examiné en plénière. Mieux, il n’y a pas encore eu de commission d’enquête parlementaire mise sur pied pour le compte de cette législature.
Pour le président de l’Assemblée nationale, si le taux du contrôle de l’action gouvernementale est faible, cela s’explique par le fait que la 7e législature est à ses débuts. Les premières séances plénières ont été consacrées prioritairement à la mise en place des organes de l’institution notamment les commissions permanentes et les groupes parlementaires. Sans oublier les désignations des représentants du Parlement dans des institutions nationales, régionales et internationales. Me Adrien Houngbédji annonce que les choses vont maintenant bouger. Un accent particulier sera désormais accordé au volet du contrôle de l’action gouvernementale qui reste la deuxième mission du Parlement. Ce pan de sa mission serait même inscrit en lettre d’or de sa vision pour l’institution parlementaire.
A en croire le président de l’Assemblée nationale sa vision est surtout de mettre le Parlement béninois en empathie avec les préoccupations de la population de qui les députés tirent leur légitimité. C’est pourquoi, dit-il, toutes ses actions prochaines visent la consolidation de la démocratie. Ce qui passe selon lui par la mise en œuvre de certains chantiers tels que la réforme du système partisan pour réduire le nombre de partis politiques, la résorption de la question du financement public des partis, l’interdiction de la transhumance politique et la relecture du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale pour moderniser l’institution. Me Adrien Houngbédji invite ses collègues députés à rester toujours mobilisés autour de lui comme ils l’ont si bien le faire jusqu’ici pour favoriser l’aboutissement heureux de ces différents chantiers législatifs.

Pluie de lauriers

Appréciant le rapport présenté, les députés toutes chapelles politiques confondues ont tous applaudi le président de l’Assemblée nationale pour la qualité du document. Marcel de Souza, Bida Youssoufou, André Okounlola, Nourénou Atchadé, Lucien Houngnibo, Nassirou Bako Arifari, Mathurin Nago, Pascal Essou, Dakpè Sossou ont reconnu que le président de l’Assemblée nationale séduit plus d’un par sa manière de conduire le Parlement. Il fait preuve de leadership et d‘impartialité dans la gestion des députés.
Pour Antoine Kolawolé Idji, cette pluie de lauriers surtout venant des députés du camp présidentiel montre que l’Opposition parlementaire qui avait été combattue par ces derniers, ne s’est pas trompée en portant son choix le 19 mai 2015 sur Me Adrien Houngbédji comme étant celui à même de conduire la destinée de la septième législature. Il souhaite vivement que cette bonne ambiance qui existe au Parlement perdure pour permettre à cette législature d’enregistrer de bons résultats à l’arrivée.
Néanmoins certains députés n’ont pas manqué de poser certaines questions d’éclaircissement. Lesquelles ont tourné essentiellement autour de la mauvaise qualité des prestations aux députés de la compagnie d’assurance avec qui le Parlement est en contrat, les critères de désignation des députés lors des missions à l’étranger du président de l’Assemblée nationale et la nécessité d’étendre la couverture de la radio Hémicycle vers les autres localités du pays non servies. Le président Adrien Houngbédji a apporté des réponses à toutes ses préoccupations de ses collègues.

Actualités 06 nov. 2015


Avec la CENA, les domaines d'appui identifiés

Avec la CENA, les domaines d'appui identifiés

La Commission électorale nationale autonome (CENA) a reçu, hier mercredi 4 novembre, la visite d’une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans le cadre de l’organisation de l’élection présidentielle de février prochain. Conduite par le délégué général aux élections Siaka Sangaré, cette mission est allée faire l’état des lieux des préparatifs et identifier les différents domaines dans lesquels l’organisation peut apporter son appui.

Après la Cour constitutionnelle, c’est la Commission électorale nationale autonome (CENA) qui a accueilli hier la délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans le cadre de l’organisation de l’élection présidentielle. «C’est en réponse à sa mission et à la demande du chef de l’Etat, que l’OIF a dépêché cette délégation pour rencontrer les institutions intervenant dans le processus électoral», a déclaré le chef de mission, le général Siaka Sangaré. «La délégation a pour mission de faire l’état des lieux des préparatifs et d’identifier les différents domaines dans lesquels l’OIF peut apporter son appui en l’occurrence dans le processus d'actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI)», renseigne-t-il.

Pour l’atteinte de ces objectifs de taille, c’est une délégation composée de trois experts en questions électorales que l’OIF a envoyée. Le chef de mission, le général malien Siaka Sangaré est le président du Réseau des structures électorales de l’Afrique de l’Ouest et le président du Réseau des compétences électorales francophones. Il est accompagné d’un Sénégalais expert en biométrie électorale, un des géniteurs techniques de la LEPI et d’un haut fonctionnaire camerounais spécialisé en sécurité électorale.
Le président de la CENA, Emmanuel Tiando, a salué la coopération de qualité qui existe entre l’OIF et la CENA avant de demander à la délégation de transmettre ses reconnaissances à l'organisation pour son appui à la "jeune institution" appelée à être une cheville ouvrière dans l’organisation des élections.
Les deux institutions ont alors échangé sur les difficultés rencontrées ou celles qui s’annoncent aux fins de trouver des so lutions efficientes. Entre autres points abordés, le suivi optimal du processus électoral, la limitation des risques de fraude et le traitement rapide et efficace des résultats post-électoraux?

Actualités 05 nov. 2015


Transhumance transfrontalière entre le Sahel et les pays côtiers: De nouveaux engagements pour la mobilité en toute sécurité du bétail

Transhumance transfrontalière entre le Sahel et les pays côtiers: De nouveaux engagements pour la mobilité en toute sécurité du bétail


Cotonou accueille depuis hier, et pour trois jours, la deuxième édition de la concertation de haut niveau sur la transhumance transfrontalière entre le Sahel et les pays côtiers. L’attachement à cette forme d’élevage, en raison de ses atouts économiques et les incidents sécuritaires y liés, seront discutés en vue de l’établissement d’une nouvelle feuille de route applicable au sein de l’espace communautaire.

Secteur d’importance stratégique, l’élevage pastoral représente au plan macro-économique, 5% du PIB régional. Cette contribution atteint voire dépasse 25% dans certains pays sahéliens comme le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Source majeure de création de richesses à travers la mobilisation de différents maillons, cette forme d’élevage engendre des retombées significatives et les statistiques récentes font état d’un cheptel évalué à 60,5 millions de têtes de bovins et près de 160 millions de petits ruminants.

L’élevage pastoral, un moyen d’intégration régionale

Alain Sy Traoré, directeur de l’Agriculture et du développement rural à la commission de la CEDEAO, venu représenter le commissaire chargé de l’Agriculture à l’occasion des travaux de la deuxième concertation ouverte hier, indique que l’instance communautaire «estime que l’importance de l’élevage pastoral est d’autant plus grande que cette activité constitue un puissant facteur d’intégration régionale, grâce aux échanges multiformes qu’elle permet de développer entre les territoires et les acteurs». Lesquels acteurs, représenté par Alfa Tidjani Aboubakar, disent être préoccupés par une meilleure connaissance de leur profession sur le continent et dans le monde. Ils voudraient par ailleurs, compter sur les éminences grises présentes à la concertation de Cotonou pour y arriver, au regard de son rôle d’instrument «de valorisation de la complémentarité agro-écologique entre les zones sahéliennes et forestières».
La voix des partenaires techniques et financiers, portée à l’ouverture des travaux par le chargé de Programmes développement de l’agriculture durable à la délégation de l’Union Européenne au Bénin, Bachtiar Lorot s’est voulue un engagement. Les PTFs, rassure ce dernier, marquent le renouvellement de leur soutien à cette initiative pour le bien-être des populations. Bien qu’étant au cœur de mille attentions, eu égard à son potentiel économique, la transhumance transfrontalière est aussi source de menaces pour la quiétude des populations des régions sahéliennes et côtières. Et c’est bien là, l’un des défis que se propose de relever la concertation de Cotonou à laquelle ont ainsi pris part le haut commissaire à la gouvernance concertée, Moïse Mensah et le ministre en charge de la Décentralisation, Véronique Brun Hachémè.
S’inscrivant dans la logique de celui de Lomé, tenu en 2014, le rendez-vous de Cotonou «maintiendra l’élan du dialogue politique qui vise la création d’un environnement propice à une cohabitation pacifique entre les utilisateurs des ressources naturelles dans l’espace communautaire», insiste alors Alain Sy Traoré.

Instaurer un cadre d’échanges

En raison d’une combinaison de plusieurs facteurs dont le manque croissant de ressources pastorales, les aléas climatiques…, «les flux de la transhumance transfrontalière vont se poursuivre et se densifier, avec le risque probable d’engendrer une multiplication des conflits autour de l’accès aux ressources naturelles dans les zones d’accueil des transhumants transfrontaliers» ont analysé les experts communautaires. «Il est urgent aujourd’hui de comprendre et d’essayer de gérer ces problèmes, en tenant principalement compte des conflits dont les causes profondes ne sauraient être dissociés de la difficulté grandissante d’accéder dans la paix et dans la sécurité aux espaces de pâture et aux points d’eau», indique la CEDEAO. Et son porte-voix à Cotonou, Alain Sy Traoré déplore, en sus, «la surmédiatisation de ces mêmes conflits qui s’accompagne d’une interprétation facile et fallacieuse de leurs causes, à travers un accent mis sur les considérations d’appartenance technique ou d’affiliation identitaire».
Il faut plutôt voir en ces conflits, préconise-t-il, «des problèmes récurrents comme les difficultés d’accès aux ressources naturelles et la précarité des conditions de vie des acteurs concernés». Aussi, rappelle-t-il, qu’en guise d’anticipation, la CEDEAO avait adopté la Décision A/DEC5/10/98 réglementant la transhumance transfrontalière dans l’espace communautaire. Laquelle sert également d’instrument d’application de la réglementation communautaire et facilite la mobilité du bétail entre les pays de l’Afrique de l’Ouest. Comme on le voit, la concertation de Cotonou s’ouvre dans un contexte particulier et se propose de ce fait, une série d’actions rappelée par Alain Sy Traoré. Le Bénin qui ne subit pas moins les affres de ce phénomène intègre en tout cas la dynamique communautaire et espère de cette concertation, à en croire le ministre en charge de l’Agriculture, Rufin Nansounon, des modalités de gestion de l’espace et des ressources naturels. Celui-ci suggère l’aménagement du territoire comme élément structurant de la mobilité du bétail, invite la CEDEAO à un leadership parlant et les PTFs à des engagements.

Environnement 05 nov. 2015


Tournée statutaire du préfet de l’Atacora-Donga: La commune de Kérou alerte la tutelle sur son calvaire

Tournée statutaire du préfet de l’Atacora-Donga: La commune de Kérou alerte la tutelle sur son calvaire

Au contact de l’administration communale de Kérou, dans le cadre de sa tournée statutaire annuelle dans les communes des départements de l’Atacora-Donga démarrée mardi 3 novembre dernier, le préfet Gervais N’dah Sékou s’est imprégné des réalités que vivent les populations de la Cité de Kpably Yako Yèrè. Des difficultés face auxquelles le Conseil communal sollicite l’appui de l’Etat central.

Dégradation des voies d’accès à la commune, conflits frontaliers avec les communes sœurs de Banikoara, Péhunco et Gogounou, manque d’infrastructures de santé dignes de nom et de bureaux des services déconcentrés de l’Etat, pénurie d’eau et insuffisance d’énergie et d’enseignants dans les établissements scolaires…La liste des problèmes auxquels sont confrontées les populations de Kérou est loin d’être exhaustive et le maire Orou Barigui Sabi Masso n’est pas allé du dos de la cuillère pour dire toutes les attentes de ses administrés par rapport à cette tournée départementale dont l’objectif est de permettre à la tutelle de mieux s’imprégner des problèmes qui freinent le développement des populations à la base. Aux fins d’y apporter des solutions.

Accompagné des directeurs des services déconcentrés de l’Etat ainsi que des cadres de l’administration préfectorale, le préfet a justifié son déplacement par l’obligation qui lui est faite par la loi de rendre visite aux conseils communaux sous sa tutelle et aux populations dont l’objectif est de les écouter et de les aider à surmonter leurs difficultés en touchant du doigt les réalités qui ne sont guère mentionnées dans les rapports des différentes missions. C’est le cadre par excellence, a-t-il noté, d’échanger calmement et en profondeur de sujets préoccupants.
Déférant aux obligations de la tutelle vis-à-vis des Conseils communaux, Gervais N’dah Sékou a indiqué que les conseillers communaux doivent bénéficier de l’assistance-conseil et du contrôle de légalité des actes qu’ils posent dans la gestion des entités décentralisées. Il a insisté également sur la sécurité et a relevé que diriger une communauté est loin d’être une entreprise facile. Ceci pour inviter les maires à la patience, à la tolérance, au dialogue et à éviter les erreurs préjudiciables à la cohésion et à l’entente au sein des conseils.

Des solutions annoncées

En matière d’élaboration du budget communal, Aristide N’tcha, chef service tutelle de la préfecture des départements de l’Atacora-Donga, a exhorté les conseillers communaux au respect scrupuleux des textes. En cette période où les budgets des communes sont conçus, l’appel à l’élaboration de budgets réalistes et tenant compte des réelles ressources mobilisables des entités décentralisées a été lancé par Prudence M’po, chargé de mission du préfet. S’agissant des problèmes évoqués au cours de la séance et qui appellent à des actions urgentes, les différents directeurs et responsables des structures décentralisées de l’Etat ont apporté des réponses. Le délestage qui trouve sa source dans les difficultés de la Communauté électrique du Bénin (CEB) à mettre à disposition des populations du pays l’énergie nécessaire à ses besoins, la pénurie de cartes de recharge des compteurs prépayés s’expliquent selon Georges Sotima, directeur départemental de la Société béninoise d’Energie électrique (SBEE) par les retards dans la livraison des commandes faites à l’extérieur avec toute la complexité des processus d’attribution des marchés publics. Aussi les ouvrages hérités de l’Agence béninoise d’électrification rurale (ABERME) sont-ils réceptionnés par la SBEE avec des équipements défectueux qui ne sont pas à garantir l’éclairage aux différentes localités où ils sont implantés.
Dans les secteurs de la santé et de l’éducation, assurance a été donnée aux communautés quant au déploiement d’agents susceptibles de suppléer à la pénurie de personnel qu’on y note. Des infrastructures également sont annoncées pour faire face au manque de salles de soins et des modules de classes.
La tournée statutaire du préfet s’est poursuivie, hier mercredi 4 novembre, avec la visite des conseils communaux de Ouassa-Péhunco et de Kouandé.

Actualités 05 nov. 2015


Descente du CES au marché Dantokpa: Pour constater l’évolution des travaux de modernisation de la zone sinistrée

Descente du CES au marché Dantokpa: Pour constater l’évolution des travaux de modernisation de la zone sinistrée

Une délégation du Conseil économique et social (CES) a effectué une descente sur la zone sinistrée du marché Dantokpa, hier mercredi 4 novembre. Conduite par le président Augustin Tabé Gbian, elle est allée constater les dégâts enregistrés et l’évolution des travaux de modernisation engagés.

Le président du CES, Augustin Tabé Gbian, et plusieurs conseillers de l’institution ont effectué une descente sur les lieux où le sinistre s’est produit samedi dernier au marché Dantokpa. La délégation a parcouru toute la zone pour apprécier l’étendue des dégâts. A la fin de la visite, Tabé Gbian a exprimé la compassion de son institution aux victimes du drame qui a vu près de 800 boutiques parties en fumée. Avec à ses côtés le directeur de la Société de gestion des marchés autonomes, Evariste Adda et le directeur adjoint du Génie militaire, le colonel Samson Ahouanmènou, il a invité les sinistrés à ne pas perdre courage. Toute en leur exprimant toute sa désolation et son amertume, il les a rassurés à travers le DG/SOGEMA, que son institution mettra tout en œuvre afin de définir les mesures pour leur accompagnement et la reprise de leurs activités commerciales. Il a, par ailleurs, remercié le gouvernement pour les différentes démarches entreprises depuis l’avènement du drame.

Les travaux de reconstruction et de modernisation ont été également au centre des échanges avec le directeur adjoint du Génie militaire, le colonel Samson Ahouanmènou.
Par rapport à cette reconstruction et cette modernisation, le colonel Samson Ahouanmènou a indiqué que sa structure s’active ardemment pour mettre à disposition, des boutiques plus modernes et plus confortables. Il en veut pour preuve, les machines déployées et l’acquisition de plusieurs intrants qui entrent dans la construction de hangars modernisés. Le délai de livraison ne connaitra aucune prolongation et les hangars seront livrés à bonne date, a-t-il poursuivi. Le colonel Samson Ahouanmènou a aussi souligné que jusque-là, aucun problème d’ordre matériel ou financier, pouvant permettre le blocage des activités n’a été enregistré. Il rassure que le financement est déjà bouclé et que les matériaux de construction sont disponibles en grande partie.

Actualités 05 nov. 2015


Exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit: S’engager à lutter contre la menace commune

Exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit: S’engager à lutter contre la menace commune


La communauté internationale célèbre demain 6 novembre, la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit. Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon a préparé un message qui invite tous les habitants de la planète à prendre conscience de leur responsabilité.

«Prenons l’engagement de faire ce que nous pourrons pour lutter contre cette menace commune et pourtant souvent oubliée qui met en péril nos vies et notre bien-être». Voilà une partie de l'exhortation du secrétaire général de l’ONU dans son message à l’occasion de la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit.

En effet fait observer Ban Ki-Moon, «Depuis que la guerre existe, l’environnement et les ressources naturelles en sont les victimes silencieuses. Les récoltes sont incendiées, les puits pollués, les sols empoisonnés et les animaux tués ». Ainsi, les objectifs ne sont pas toujours les mêmes : on peut vouloir se procurer un avantage stratégique, démoraliser des populations locales, venir à bout d’une résistance ou tout simplement nourrir ses soldats. Mais, même lorsqu’elles ne sont pas intentionnelles, les conséquences sont toujours catastrophiques, déplore le secrétaire général de l’ONU.
«Nous assistons à des actes de destruction purs et simples, notamment le rejet de polluants et de substances dangereuses. Nous sommes témoins de bouleversements sociaux, comme la création de populations de réfugiés qui, à leur tour, mettent plus rudement les ressources à contribution», regrette-t-il. Et puisque la plupart des conflits se déroulent dans les pays pauvres, nous constatons, poursuit-il, les ravages économiques infligés par les guerres à des populations vulnérables qui sont les moins outillées pour faire face aux dégâts subis par leur environnement et pour surmonter un ralentissement du développement.
Un flash-back sur les principaux conflits lui permet d’expliquer comment l’environnement subit les assauts néfastes de l’homme. Pendant la guerre du Golfe de 1991, les puits de pétrole du Koweït ont été délibérément incendiés et des millions de litres de pétrole brut ont été déversés dans les voies d’eau. Au Cambodge, 35 % de la couverture forestière ont été détruites pendant les 20 ans qu’ont duré la guerre civile et les troubles. Au cours du conflit en Angola, le nombre des animaux sauvages a diminué de 90 % et, pendant la guerre du Viet nam, des millions de tonnes d’agent orange ont été pulvérisées au-dessus des jungles de ce pays. Ce qui a eu pour effet de dépouiller de toute végétation de vastes zones dont certaines ne peuvent toujours pas être cultivées aujourd’hui.

Protéger l’environnement naturel

L’environnement est protégé, rappelle Ban Ki-Moon en temps de guerre par certains instruments juridiques, notamment la Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles (1976), la Convention sur les armes chimiques et la Convention sur la prohibition des mines antipersonnel (1997). En outre, le Protocole additionnel I aux Conventions de Genève interdit l’utilisation de " méthodes ou moyens de guerre qui sont conçus pour causer, ou dont on peut attendre qu’ils causeront, des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel " et dispose que " la guerre sera conduite en veillant à protéger l’environnement naturel contre des dommages étendus, durables et graves ". Mais ce qui fait cruellement défaut, apprécie Ban Ki-Moon, ce sont les mécanismes voulus pour assurer l’application de ces conventions. De ce fait, il faudra peut-être, déduit-il, que nous renforcions le chapitre " vert " des règles du droit humanitaire international.
Au niveau pratique, l’ONU réagit de plus en plus activement lorsqu’une guerre entraîne une dégradation de l’environnement: elle s’efforce d’évaluer les dégâts, de nettoyer les zones contaminées et d’aider les pays à se doter des moyens voulus pour gérer leur environnement après le conflit. C’est ce que le Programme des Nations Unies pour l’environnement a fait dans les Balkans et c’est ce qu’il fait aujourd’hui en Afghanistan, en Irak, au Liberia et dans le territoire palestinien occupé.
Les technologies guerrières et armements modernes continuent à se développer rapidement, ce qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques sur l’environnement, déplore-t-il. En même temps, on laisse trop de conflits s’envenimer pendant des années, voire des décennies, et épuiser petit à petit les ressources naturelles, poursuit-il. «Au moment où nous célébrons la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé, prenons conscience du fait qu’aucune guerre et aucun conflit ne se déroule trop loin de nous pour avoir un effet sur notre environnement, quel que soit l’endroit où nous habitons», conclut-il.

Environnement 05 nov. 2015


Après l’incendie de samedi dernier à Dantokpa: Boni Yayi promet la reconstruction totale du marché

Après l’incendie de samedi dernier à Dantokpa: Boni Yayi promet la reconstruction totale du marché

Le président de la République s’est rendu encore, hier mardi 3 novembre dans la zone du marché Dantokpa ravagée par l’incendie. Boni Yayi promet la reconstruction totale de ce marché.

Le quartier de vente de pièces détachées du marché Dantokpa, ravagé samedi dernier par le feu, ressemble toujours à un champ de ruine. Sur un site d’environ 2,5 hectares, les bulldozers du génie militaire manœuvrent pour dégager les débris laissés par l’incendie et aménager un nouveau chantier de reconstruction du marché. Lors de la troisième visite en quatre jours sur les lieux, le président de la République a voulu s’enquérir du niveau d’évolution des travaux en cours. Le colonel Bonaventure Vigan-Médji, directeur du génie militaire indique que ses éléments sont à pied d’œuvre pour dégager toutes les ruines afin de sécuriser entièrement le site avant l’avènement des pluies. Il présente à Boni Yayi les détails du plan d’urgence de zonage concocté pour reloger dans un délai de deux mois les sinistrés du marché. Ce plan prévoit la construction de près de 800 boutiques pour un coût devant tutoyer les 2 milliards de francs CFA. Cet ouvrage permettra ainsi de réinstaller dans un cadre moderne et plus sécurisé les 755 sinistrés recensés par la Société de gestion des marchés autonomes (SOGEMA). «Nous sommes actuellement en pourparlers avec les sinistrés au sujet de ce plan et les conditions du relogement», affirme Evariste Adda, directeur général de la SOGEMA.

Pour le chef de l’Etat, la reconstruction de la zone ravagée par l’incendie aura un goût d’inachevé, d’autant que la plupart des commerçants du marché opèrent dans un environnement de précarité et d’insécurité totale. Du coup, il envisage la reconstruction complète de Dantokpa. Le projet devra s’étendre sur une superficie de 10 hectares pour environ 25 000 usagers. Son coût global avoisine 50 milliards de francs CFA. «Il y a un réel problème de sécurité dans ce marché. Ces bâtiments sont construits depuis 1960. Il nous faut une reconstruction totale du marché», explique-t-il, aux femmes venues à sa rencontre. Afin de permettre aux usagers de poursuivre leur business, il est retenu que les commerçants concernés seront provisoirement installés sur un nouveau site longeant le lac Nokoué. Un programme d’assainissement sera également mis en branle, avec notamment l’installation de lampadaires solaires pour assurer l’éclairage public du marché?

Actualités 04 nov. 2015


Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara solennellement investi président

Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara solennellement investi président

Alassane Ouattara a été solennellement investi hier mardi 3 novembre à Abidjan président de la République de la Côte d’Ivoire pour un mandat de cinq ans, en présence de plusieurs dirigeants africains, a constaté un journaliste de l’AFP.
AFP

"Devant le peuple souverain de la Côte d’Ivoire, je jure solennellement sur l’honneur de respecter et de défendre fidèlement la Constitution, de protéger les droits et libertés des citoyens, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge dans l’intérêt supérieur de la nation", a déclaré Alassane Ouattara la main droite levée, devant les membres du Conseil constitutionnel.
"Que le peuple me retire sa confiance et que je subisse la rigueur de la loi si je trahis mon serment", a poursuivi Alassane Ouattara, 73 ans, vêtu d’un costume sombre.
La prestation de serment s’est déroulée en présence des présidents sénégalais Macky Sall, président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ainsi que du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire.
Cette cérémonie intervient au lendemain de la validation par le Conseil constitutionnel de la réélection du président sortant Alassane Ouattara dès le premier tour de la présidentielle du 25 octobre dernier avec 83,66% des suffrages.
"Alassane Ouattara a recueilli 2.618.229 voix réalisant ainsi un score de 83,66% supérieur à la majorité absolue" pour "3.129.742 suffrages exprimés, fixant ainsi la majorité absolue à 1.564.872 voix", a déclaré Mamadou Koné, président du Conseil constitutionnel.
Le Conseil a validé les chiffres annoncés par la Commission électorale indépendante (CEI), soit 6.301.189 inscrits, 3.129.742 suffrages exprimés et un taux de participation de 52,86%.
Alassane Ouattara a devancé Pascal Affi N’Guessan (9,29%), candidat du Front Populaire Ivoirien (FPI), fondé par Laurent Gbagbo. Une partie du FPI avait appelé au boycott par loyauté à l’ancien président ivoirien, qui attend son procès à la Cour pénale internationale (CPI).

International 04 nov. 2015


Sous-allimentation: Comprendre et combattre la malnutrition

Sous-allimentation: Comprendre et combattre la malnutrition

Un bien-être physique, moral et intellectuel exige une alimentation saine. Le manque ou la consommation fantaisiste des aliments nutritifs conduit à la sous- alimentation ou à la malnutrition. Une situation dont les conséquences ne favorisent guère le développement. Pourquoi et comment doit-on combattre la malnutrition ?

Si la sous-alimentation est un déficit d’apports alimentaires caractéristique d’une insécurité alimentaire chronique et importante, elle se manifeste par une perte de poids corporel. La malnutrition est, selon Joseph Dossou Hessou agronome nutritionniste, coordonnateur national du Core Group de Nutrition du Bénin, une perturbation résultant d’une alimentation inadéquate ou d’une mauvaise utilisation des nutriments ingérés. Il ajoute qu’elle n’est pas qu’un déficit d’énergie et de protéines alimentaires, mais un état multi-carentiel impliquant fréquemment un déficit de vitamine A, de Fer, de Zinc et d'autres micronutriments. Pour lui, il existe plusieurs types de malnutrition : la malnutrition aiguë, la malnutrition modérée et la malnutrition sévère. La malnutrition est un problème de développement au Bénin. Elle tue de façon silencieuse et occasionne d’énormes pertes économiques.

Causes et conséquences de la malnutrition

A en croire, Joseph Dossou Hessou, la malnutrition protéino-énergétique (MPE), la carence en vitamine A, les troubles de la carence en iode et les anémies nutritionnelles provenant principalement d'une carence en fer ou de pertes de fer sont les problèmes nutritionnels les plus courants et les plus importants rencontrés en Afrique et dans le monde. En outre, des maladies non transmissibles liées à l'alimentation telles que l'obésité, les maladies cardiovasculaires, les accidents cérébraux, le diabète ou certains cancers existent ou commencent à devenir des problèmes de santé publique dans de nombreux pays en développement.
Le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef) met l’accent sur la multiplicité des conséquences de la malnutrition. Il s’agit essentiellement des carences en iode qui peuvent entraîner de graves troubles mentaux ou physiques tels que: la goître, c’est-à-dire l'augmentation du volume de la glande thyroïde, les troubles du langage, la surdité, le crétinisme. Elles sont la première cause évitable d’arriération mentale dans le monde.
Les effets les plus néfastes se produisent sur le cerveau du fœtus et des enfants en bas-âge, elles accroissent aussi le risque de la mortalité infantile et les fausses couches. Alors que, les carences en fer peuvent causer des cas d'anémie mortelle ou entraîner une baisse de la productivité. 4 à 5 milliards de personnes en sont atteintes. Ce sont les femmes et les jeunes enfants qui sont les plus vulnérables.
50% des femmes enceintes et entre 40 et 50 % des enfants de moins de 5 ans des pays en développement manquent de fer.Cette anémie accroît le risque d’hémorragie et de septicémie pendant l’accouchement et intervient dans 20 % des décès maternels. Ces femmes donnent naissance à des bébés prématurés ou de petits poids qui souffrent alors d’infections, d’un système immunitaire affaibli, de troubles de l’apprentissage et du développement. La malnutrition écarte les enfants de l’école et, lorsqu’ils vont en classe, limite leurs capacités à se concentrer.

Quelques solutions

Un enfant malnutri et souffrant de carences ne sera pas en mesure de suivre attentivement en classe. Affaibli, parfois aveugle, il sera peu à peu écarté du système scolaire.
Il est donc conseillé, suggère Joseph Dossou Hessou, de donner la priorité aux besoins nutritionnels des enfants de moins de deux ans et des femmes enceintes, de promouvoir l’allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois, puis l’allaitement avec des aliments complémentaires jusqu’à l’âge de deux ans. Il invite les mères à se nourrir suffisamment durant les soins prénataux. Il s’agira également de mettre en place des pratiques alimentaires complémentaires appropriées, ainsi que des actions visant à identifier et à gérer les enfants courant des risques de mauvaise malnutrition et d'accorder une attention particulière à la mobilisation et à la fourniture de ressources pour les régions qui connaissent des situations économiques difficiles.
De plus, dans les pays à faibles revenus et à déficit vivrier, où vivent la plupart des personnes souffrant de malnutrition, la croissance économique et la lutte contre la pauvreté doivent être basées sur un meilleur développement des ressources agricoles et sur l'amélioration des disponibilités alimentaires. Cette approche doit promouvoir un développement durable, créer des emplois et améliorer l'accès à la nourriture pour les pauvres?

Santé 04 nov. 2015


Exécution du Plan national d’actions du Bénin pour le MAEP: Le rapport d’étape 2014 validé

Exécution du Plan national d’actions du Bénin pour le MAEP: Le rapport d’étape 2014 validé

Il a été procédé, hier mardi 3 novembre à Cotonou, à la validation nationale du rapport d’étape 2014 du Plan national d’actions du Bénin dans le cadre du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP).

Evaluer le processus de mise en œuvre du Plan national d’actions du Bénin pour le MAEP. C’est cet exercice qui a réuni hier, mardi 3 novembre à Cotonou, les commissaires de la CNG-MAEP, des représentants de la Société civile, et ceux de l’administration publique ainsi que d’autres concitoyens. Les assises ont été pour eux, une occasion d’apprécier le chemin parcouru par le Bénin au cours de l’année 2014 en ce qui concerne la mise en œuvre des politiques et programmes, des enjeux et des défis relevés pour une gouvernance de qualité.

Dans son adresse à l’assistance, le président de la Commission nationale de gouvernance du MAEP, Gilbert Mèdjè, a rappelé que le projet de rapport soumis à amendement est le fruit de validations réalisées aux niveaux administratifs inférieurs. Parlant du rapport, il explique que son élaboration obéit à un processus pyramidal à forme renversée. «La CNG-MAEP lance chaque année aux niveaux communal et départemental avec l’appui de ses démembrements, l’administration du questionnaire révisé du MAEP, conçu au plan continental et adapté aux réalités locales du Bénin. Ce questionnaire, véritable outil de rapportage, nous permet de recueillir, les vraies perceptions des populations sur la gouvernance de notre pays», confie le président de la CNG-MAEP.
Il s’agit d’un travail effectué comme à l’accoutumée dans chacune des 77 communes du pays et qui chaque fois, a abouti à une validation communale. C’est après cette étape que chaque cellule départementale du MAEP synthétise les rapports communaux pour en faire le rapport départemental, lequel est soumis ensuite à validation au niveau départemental. Au tour maintenant de la CNG-MAEP de regrouper ces derniers rapports, de les compléter éventuellement des rapports de ses points focaux dans les institutions et autres ministères pour commettre une équipe d’assistants thématiques qui les analyse, complète tous ces rapports départementaux pour aboutir à des rapports thématiques concernant respectivement la démocratie et la bonne gouvernance politique, la gouvernance économique, la gouvernance d’entreprise et le développement socio-économique à large assise.

Une synthèse

Une fois cette étape franchie et sous l’égide du rapporteur général, précise Gilbert Mèdjè, ces rapports thématiques font l’objet d’une synthèse à laquelle s’ajoutent d’autres points du canevas-type pour déboucher sur le premier draft du rapport d’étape. Ce document fait ensuite l’objet d’une double validation qui permet de prendre en compte les observations des commissaires puis des autorités. C’est ainsi que la revue du rapport est soumise aux commentaires, critiques et observations en vue de son amélioration. Gilbert Mèdjè précise qu’après une décennie d’application, le processus d’évaluation de la bonne gouvernance dans les pays de l’Union Africaine est en train d’être revu par les chefs d’Etat qui se réuniront bientôt en séminaire pour l’améliorer.
Le président de la CNG-MAEP a saisi l'occasion pour féliciter et encourager le gouvernement pour les efforts qu’il a déployés pour faire du Bénin, un pays démocratique et de bonne gouvernance. Il a eu également un mot à l’égard des partenaires techniques et financiers qui soutiennent le processus.
Quant à la représentante des partenaires techniques et financiers (PTF), Diane Maurissen, elle a d’abord salué la volonté manifeste des autorités politico-administratives du pays à poursuivre l’évaluation des actions retenues pour l’instauration de la bonne gouvernance. «Le Bénin n’a jamais dérobé à son engagement de production annuelle de rapport d’étape. Cet effort constant du Bénin est à saluer et à encourager. Cela réconforte les partenaires techniques et financiers que nous sommes à soutenir davantage le pays dans cette marche».
En procédant à l’ouverture des travaux, le directeur de cabinet du ministre en charge des Affaires étrangères, Fréjus Bocco, a laissé entendre que le MAEP est un instrument essentiel auquel le chef de l’Etat reste très attaché pour l’émergence du Bénin. «Aujourd’hui, l’ancrage du Bénin dans le MAEP n’est plus à démontrer. Depuis 2008 à 2015, le Bénin s’est toujours bien illustré dans ce mécanisme africain au point de devenir aujourd’hui un pays modèle du MAEP en Afrique», a-t-il ajouté?.

Actualités 04 nov. 2015


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