La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Supposée élection d’un nouveau maire à Lokossa: Une marche pour protester contre le passage en force du camp de Dakpè Sossou

Une frange de la population de Lokossa est sortie dans les rues hier, jeudi 3 septembre pour manifester son mécontentement suite aux assises électives tenues par certains élus communaux vendredi 28 août dernier en dépit de l’interdiction prononcée par l’autorité de tutelle. Dans leur motion de protestation déposée à la préfecture du Mono-Couffo, les manifestants demandent l’invalidation des résultats issus desdites assises et pointe d’un doigt accusateur le député Dakpè Sossou quant à ce passage en force.

«Dakpè Sossou. Hélouéée. Beau-frère Awadji Hélouéée», «Yayi Boni au secours». Des cris de détresse rythmés par des klaxons de motos et des bruits de bidons. Telle était hier, jeudi 3 septembre, l’ambiance qui a règné dans la ville de Lokossa. Ils étaient scandés par des marcheurs portant aux fronts des banderoles rouges qui ont pris d’assaut les grandes artères de la ville. Parti de la mairie en passant par le marché de Lokossa et les quartiers résidentiels de certains acteurs politiques de la commune dont le député Dakpè Sossou, le mouvement de mécontentement ne s’est estompé qu’au portail de la préfecture de Lokossa. Non sans avoir lu une motion de protestation remise à Félix Vlavo et Gildas Yèhoun, représentants l’autorité préfectorale.

Dans le rang des manifestants, il y avait la présence dominante des partisans du député, ancien maire de la ville. Les mascottes et les visages illustrent bien ce constat même si les feuilles du manioc ont manqué au décor comme ce fut le cas lors des dernières campagnes électorales. Cette fois-ci, c’est aux feuilles de neem que les manifestants en ont recouru. Cette symbolique confirme la mésintelligence intervenue entre Dakpè Sossou et ses anciens alliés.
En effet, à en croire le meneur du mouvement, Fiacre Aboflon, la marche a été organisée pour dénoncer «les manœuvres de Dakpè Sossou visant à imposer son beau-frère Pierre C. Awadji à la tête de la mairie de Lokossa». Ce choix, rappelle-t-il, va à l’encontre de la promesse du député visant à céder son fauteuil de maire au premier adjoint Valère Dogué. Laquelle promesse, indique Fiacre Aboflon a motivé leur vote massif au profit de la liste des Forces démocratiques unies (FDU) conduite par Dakpè Sossou. La tension engendrée par cette situation est montée d’un cran hier du fait, rapportent des manifestants, de la tenue des assises électives vendredi 28 août dernier entre des élus FDU et leurs pairs de l’Union fait la Nation, soit au total onze conseillers sur les 19 qui siègent au Conseil communal.

Interdiction bravée

Bien qu’ayant été reportées entre temps par la préfecture, lesdites assises ont été conduites jusqu’à leur terme et sanctionnées par un procès-verbal. Lequel laisse lire qu’un nouveau maire a été élu de même que le chef de l’arrondissement de Houin. Ce sont donc ces faits qui ont sorti les manifestants qui protestent contre le «manquement grave» à l’autorité préfectorale dont l’interdiction a été bravée. L’objectif du camp des conseillers incriminés est, selon la motion lue par Félix Goudjinou, «d’imposer un maire impopulaire sur fond de précipitation qui traduit nettement un hold up électoral». Au regard de tout ceci, les marcheurs ont invité le préfet «à considérer cette élection de nul et de nul effet».
Rappelons que de son côté, le préfet Corentin Kohoué avait déclaré aussitôt dans la soirée du vendredi 28 août dernier, ne pas reconnaître les élections en cause. Toutefois, le mardi 1er septembre dernier, il y a eu passation de charges entre les chefs d’arrondissements sortant et entrant de Houin.
Au cas où l’autorité de tutelle ne parviendrait pas à inverser cette tendance et qu’ils ne verraient pas leur volonté exprimée, les manifestants jurent de se faire entendre tout au long de cette 3e mandature de l’ère de la décentralisation.

Société 03 sept. 2015


Promotion des droits des enfants au Bénin: L’Unicef et les têtes couronnées mettent en place un cadre

Les dignitaires du culte Vodoun et l’Unicef dans la même barque pour mettre la lumière sur les droits des enfants. Ils ont mis en place, hier jeudi 3 septembre, un Cadre de concertation des dignitaires et chefs du culte Vodoun pour la promotion des droits de l’enfant. C’était au palais royal Djidémè d’Ahouannonzoun dans la commune d’Allada.

Aux nouveaux défis, de nouvelles démarches! Le tandem Unicef Bénin-têtes couronnées vient d’être créé pour le bonheur des enfants. L’installation hier à Ahouannonzoun, dans la commune d’Allada, du Cadre de concertation des chefs de couvents, dignitaires et rois pour la promotion des droits des enfants au Bénin, donne enfin corps à ce projet qui date de 2011. C’est un pas de géant qui met en lumière les droits des enfants au cœur des pratiques traditionnelles au Bénin.

Une victoire

La mise sur pied de ce creuset, selon la représentante résidente de l’Unicef au Bénin, Anne Vincent, est une victoire en ce sens qu’il permettra d’allier tradition et droits de l’enfant.
On estime à six sur dix le nombre de Béninois, toutes catégories confondues, adeptes du culte Vodoun. D’où l’utilité pour l’institution d’intégrer aussi la protection des enfants dans les couvents au centre de ses priorités. C’est dans ce cadre, explique sa représentante au Bénin, que le partenariat Unicef, ministère en charge de la Famille et Association nationale pour la défense et pour le renouveau des cultes traditionnels (ANDRCT), présidé par le 13è roi de la localité, Sa Majesté Kponan Kpodjro Agbomassoatin, a germé pour promouvoir les droits des enfants vivant dans les couvents auprès des chefs traditionnels. Lequel tandem, au démarrage en 2011, a intégré cinq communes du département de l’Atlantique que sont Allada, Toffo, Tori, Zè et Kpomassè. Ce qui, à l’en croire, représente 157 couvents de Vodoun et a permis de recenser 372 enfants en cours des cérémonies d’initiation dont 66% de filles.
Trois années plus tard, le partenariat sera élargi aux communes de Sô-Ava, Bohicon et Za-kpota. Au niveau desdites localités, explique Anne Vincent, 353 nouveaux couvents ont été recensés. Avec 1065 enfants en initiation dont 505 filles contre 560 garçons. Cette synergie d’actions, se réjouit-elle, a favorisé la réduction de la durée de l’initiation des enfants de trois ans à trois mois dans des couvents et à la réduction des scarifications. Mieux, le partenariat a abouti à l’internement des enfants au couvent pendant les vacances pour leur permettre d’aller à l’école, à l’amélioration de leur cadre de vie dans les couvents. Leur accès aux soins de santé moderne est devenu également une réalité.

Changements dans les pratiques ancestrales

La cérémonie d’hier vient renforcer davantage ces efforts. De nouveaux changements devront être opérés dans les pratiques traditionnelles afin de permettre la protection des enfants avec comme bonus, la réduction des scarifications sur leurs corps, a précisé Sa Majesté Kponan Kpodjro Agbomassoatin, 13è roi d’Ahouannonzoun et président de l’ANDRCT.
Anne Vincent plaide pour que les enfants n’ayant pas encore accès aux soins de santé de base, puissent en bénéficier. Pour elle, le moment est venu de «généraliser les bonnes pratiques dans tous les couvents du Bénin, de réduire la dot d’initiation». Son plaidoyer vise également à « faciliter l’obtention de l’acte de naissance des enfants après leur initiation et à privilégier la période des vacances pour toute initiation d’enfants ».
Le creuset mis sur pied, explique-t-elle, devra régulièrement procéder à l’évaluation des conditions de vie des enfants initiés et développer des outils qui pourront être déclinés dans toutes les communes du Bénin.
Offrir plus de chances aux enfants dans les domaines de la santé et de la protection constitue donc une barrière contre les nombreuses inégalités qui les touchent, a-t-elle insisté.

Anne Vincent élevée au rang de dignitaire du culte Vodoun

Visiblement très satisfaits de la démarche de la représentante résidente de l’Unicef au Bénin, les têtes couronnées présentes à la rencontre, ont voulu marquer d’une pierre blanche la cérémonie. Ainsi, Anne Vincent a été élevée au grade de dignitaire du culte Vodoun. Son nom d’initiation : « Vinan Ayidé », qui signifie littéralement, « l’enfant nous inspire une bonne idée ». Avec ce titre, elle a désormais accès à tous les couvents du Bénin. Ce sont ces nombreuses actions en faveur des enfants qui lui ont valu cette élevation.
« Elle est ‘’nan des hounkpamè’’ du Bénin, car c’est en son nom et en son temps que cette alchimie a été introduite au Bénin », se réjouit le roi d’Ahouannonzoun Kponan Kpodjro Agbomassoatin. Un couronnement qui vient sans doute la conforter dans ses actions de défense et de promotion des droits des enfants au Bénin.

Actualités 03 sept. 2015


Concession ferroviaire à Bolloré: Les forces patriotiques invitées à ne pas relâcher la pression

Le Comité de suivi des organisations pour les rails modernes au Bénin, Philippe Noudjènoumè a organisé, hier jeudi 3 septembre à la Bourse du travail à Cotonou, un point de presse sur la concession ferroviaire à Bolloré. Par la voix de son président, Philippe Noudjènoumè, il a appelé les députés et les populations à s’opposer à la pose de vieux rails à l’occasion de la réhabilitation du chemin de fer au Bénin par le groupe français.

« Le chemin de fer représente un axe central de développement d’un pays et nous ne pouvons dire qu’il n’y a pas de développement sans rails », a déclaré le président du Comité de suivi des organisations pour des rails modernes au Bénin, Philippe Noudjènoumè, hier jeudi 3 septembre, à l’ouverture de son point de presse. Témoignant l’importance des rails dans le développement du secteur des transports, il a d’abord fait l’historique du combat mené par son comité contre le contrat de concession ferroviaire au groupe français Bolloré. Au lieu des rails modernes, c’est-à-dire, à écartement standard de 1,435 m en vigueur dans la plupart des pays du monde et recommandé par l’UEMOA, la CEDEAO, explique-t-il, c’est de la réhabilitation et de la construction des rails sur le modèle de 1910 à écartement métrique qui ne disposent plus nulle part ni wagons, ni de locomotives modernes, que ce groupe a décidé. Ce qui n’est pas du goût de son comité.
« Au lieu d’une voie pour une durée de 200 ans environ, Bolloré veut nous imposer une ligne vieille, non compétitive pouvant poser d’énormes problèmes d’incompatibilités avec le réseau ferroviaire du Nigeria et nécessitant des réfections tous les cinq ans avec des surcoûts artificiels que l’on peut imaginer et ceci au profit de qui l’on sait », a expliqué Philippe Noudjènoumè. Il a, par ailleurs, rappelé les différentes démarches menées par le Comité technique interministériel de suivi de la convention BENIRAILS créé par l’arrêté N°085/MDAEP/MTPT/MEF/MJUDH/DC/CTJ/SGM/DGIFD/DPF/SRC en date du 12 août 2014. Elles avaient pour objectif, d’attirer l’attention des autorités sur les conditions d’exécution des travaux par le groupe. Ces observations, fait remarquer Philippe Noudjènoumè, n’ont malheureusement pas été prises en compte. D’où la levée de bouclier constatée à travers la montée au créneau des organisations comme la Convention patriotique des Forces de Gauche, ainsi que l’interpellation du gouvernement sur le projet de la boucle ferroviaire par le député Eric Houndété.
Le président du comité, Philippe Noudjènoumè, est ensuite revenu sur les raisons qui motivent la vitalité du combat à mener contre cette concession. Il a appelé au regroupement de toutes les forces patriotiques du pays pour empêcher sa réalisation. Ce projet, s’il se réalisait, a-t-il averti, retarderait le Bénin pour des générations. Il isolerait le pays ainsi que les autres concernés par le projet, des autres pays de la CEDEAO contrairement aux directives à la fois de l’UEMOA et de la CEDEAO.

Actualités 03 sept. 2015


Journée internationale de lutte contre la drogue : Dangbo a accueilli les manifestations officielles

Différée pour raisons d’organisation des dernières élections communales, municipales et locales, la célébration de la Journée internationale de lutte contre la drogue commémorée le 26 juin dernier dans le monde entier, a été rattrapée hier jeudi 3 septembre au Bénin. C’est la commune de Dangbo qui a abrité les manifestations marquant cette 28e édition en présence de quatre préfets et de trois maires de l’Ouémé-Plateau.

« Le développement de nos vies, nos communautés, nos identités sans drogues». C’est le thème de la 28e Journée internationale de lutte contre la drogue. La question a mobilisé hier à Dangbo, cadres du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, préfets des départements, députés à l’Assemblée nationale, policiers, médecin-psychiatres et maires de communes. Le jeu en valait vraiment la peine puisqu’il s’agissait de mettre le doigt sur les méfaits de la drogue.

Le maire de Dangbo, Mathias Kouwanou, s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter cette manifestation officielle. Car, selon lui, la drogue fait trop de ravage dans le monde y compris au Bénin. Et sa commune n’en n'est pas épargnée. C’est pourquoi, il trouve que le thème interpelle tout le monde pour une lutte âpre contre ce fléau. Le préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau plaidera pour la décentralisation du Comité interministériel de lutte contre l’abus des stupéfiants et des substances psychotrophes (CILAS).

Les sensibilisations de proximité

Pour Moukaram Badarou, il est nécessaire que ce comité ait des démembrements départementaux et communaux anti-drogue pour accompagner les efforts au niveau national. Car, selon lui, les sensibilisations de proximité doivent être privilégiées pour la réussite de cette lutte. En tout cas, le département de l’Ouémé-Plateau est déjà engagé dans cette lutte de proximité, a fait remarquer le préfet Moukaram Badarou. Il a annoncé que le comité anti-drogue au niveau de son département est déjà effectif. Il est présidé par lui-même. Mais ce comité n’attend que quelques appuis techniques, matériels et financiers pour être opérationnel, souligne-t-il. L’autorité de tutelle des maires de l’Ouémé-Plateau a par ailleurs invité les conseils communaux à prévoir dans leurs budgets annuels des ressources financières pour la sensibilisation des populations contre les ravages de la drogue et la prise en charge des toxicomanes. Le délégué général du CILAS, Orou Saka est revenu sur les efforts du gouvernement ces dernières années pour réussir cette lutte au Bénin. Plusieurs textes de lois ont été pris et plusieurs structures ont été créées ou renforcées pour garantir une lutte efficace contre le fléau. Il y a eu la loi n°2012-21 du 27 août 2012 portant lutte contre le financement du terrorisme qui a été adoptée à cet effet pour enrichir l’arsenal juridique en matière des mesures législatives et réglementaires. Aussi, avec l’appui de la communauté internationale, l’Office central de répression du trafic illicite de drogue (OCERTID) a-t-il été dynamisé et de nouveaux instruments ont-ils été créés au Bénin.

De nouveau instruments

C’est le cas de l’Unité mixte de contrôle des conteneurs au Port autonome de Cotonou, de celui de la Cellule aéroportuaire anti trafic qui a été créé à l’aéroport international cardinal Bernardin Gantin de Cotonou, renchérit la directrice adjointe de cabinet du ministère en charge de la Sécurité publique, Justine Tchokpon. Elle n’a pas oublié de citer la Brigade cynophile de chiens renifleurs qui fait aussi ses preuves sur le terrain. La DAC/MISPC appelle à une synergie des forces pour gagner le pari de cette lutte. Elle a invité les préfets à s’investir convenablement pour rendre opérationnels les différents comités départementaux de lutte contre la drogue et pousser cette lutte jusqu’aux communes. «La lutte contre la drogue doit être une lutte mondiale, une lutte concertée au niveau national à laquelle contribuent familles, éducateurs, associations de développement, chefferies traditionnelles, autorités royales, confessions religieuses, élus locaux», a souligné Justine Tchokpon avant de lancer officiellement les manifestations de cette 28è journée.

Actualités 03 sept. 2015


Eliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017: Les Ecureuils optimistes face aux Aigles du Mali

Les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali ont rendez-vous dimanche 6 septembre prochain au stade de l’Amitié à Kouhounou. C’est dans le cadre des matches de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017.

A l’occasion de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017, le stade de l’Amitié de Cotonou vibrera dimanche 6 septembre prochain, aux rythmes du match au sommet du groupe C qui mettra aux prises les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali. Les deux sélections se connaissant parfaitement. C’est donc sous le signe des grandes retrouvailles entre elles, qu’il conviendra de placer cette rencontre qui sera officiée par un trio arbitral gabonais. L’arbitre central a pour nom Eric Castane Otogo. Théophile Vinga et Sylvain Mouala seront ses 1er et 2è assistants. Le 4è arbitre est Yves Gaston Roponat Mbourout. Le commissaire au match est de nationalité sénégalaise. Il s’appelle Amadou Kame Kane.

La grande sénérité

Le Bénin et le Mali partagent le groupe C avec la Guinée Equatoriale et le Soudan du Sud qui, au même moment seront aux prises. Si lors de la première journée des éliminatoires, les Aigles du Mali ont battu les Sud soudanais (2-0), les Ecureuils du Bénin dont on ne vendait pas cher les fourrures, ont réussi l’exploit, en allant contraindre le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale au partage des points (1-1) à Malabo. Une bonne dynamique sur laquelle, les deux sélections voudraient bien rester étant donné que chaque point obtenu aura sa valeur à l’heure du bilan. Seul, le premier du groupe sera directement qualifié pour la phase finale de cette compétition. D’où l’intérêt de cette explication du dimanche prochain pour laquelle, l’effectif des Ecureuils affiche complet. De Stéphane Sességnon de West Bromwich albion en passant par Fadel Suanon de Dhamak de l’Arabie Saoudite, Steev Mounié de Montpellier, Frédéric Gounongbé de Westerlo en Belgique, Babatoundé Bello de Frydek-Mistek de la République Tchèque, Salomon Junior de Bayelsa United du Nigeria, Rudy Gestede d’Aston Villa à Jordan Adeoti du Stade Malherbe de Caen ou encore de la légion niortaise avec Koukou Djiman, David Kiki, Saturnin Allagbé et David Djigla, ils sont tous présents. Michael Poté de Adana Dermispor de la Turquie et Khaled Adénon d’Amiens en France sont aussi de la partie aux côtés d’autres qui ont répondu à la convocation du sélectionneur Oumar Tchomogo.
Le gardien de but du FC, Havre Fabien Farnolle est toujours attendu.
Pour se mettre dans les meilleures dispositions afin de pouvoir bien négocier le match, ils se sont sérieusement mis au travail depuis le lundi dernier. Ils n’entendent pas se laisser influencer par leurs adversaires du dimanche prochain.
A voir l’état d’âme de ses poulains, le sélectionneur Oumar Tchomogo ne cache pas son optimisme. Il assure que ses poulains aborderont le match avec la plus grande sérénité.
Les Ecureuils ont effectué hier après-midi, leur avant-dernier séance d’entraînement, le dernier étant prévu pour ce jour. Une séance à laquelle le ministre des Sports, Idrissou Safiou Affo a assisté. Il est venu leur apporter le soutien du gouvernement. Stéphane Sessègnon, au nom de ses coéquipiers, l'a rassuré qu'ils feront plaisir au peuple béninois, afin d’envisager avec sérénité la suite de la compétition.

Au-delà du classement Fifa/Coca-Cola

Une envie de victoire qu’Alain Giresse et ses poulains, arrivés hier jeudi 3 septembre à Cotonou, en provenance de Paris où, ils étaient en regroupement puis se sont préparés depuis lundi 31 août dernier, nourrissent aussi comme ambition. Adama Tamboura, Ousmane Berthé, Bakary Sako, Abdou Traoré, Adama Traoré, Cheick Fanta-Mady Diarra et leurs coéquipiers, malgré l’absence de leur aîné Seydou Kéïta, souhaitent conserver leur position en tête de classement au niveau de ce groupe C. Ils disent avoir les moyens pour prendre les trois points de la victoire à Cotonou.
Pour l’histoire, les matches entre le Bénin et le Mali ont souvent été âprement disputés. Depuis une dizaine d’années, ce sont les Aigles qui ont toujours pris l’avantage, si ce n’est les deux matchs nuls obtenus dans les précédentes éliminatoires de la CAN, Ghana 2008 et une victoire remportée à domicile. Au niveau du classement FIFA/Coca-Cola, le Mali a souvent occupé un rang envieux par rapport au Bénin. La preuve, dans la dernière mise à jour effectuée hier jeudi 3 septembre par l’instance faîtière du football mondial, il a progressé de 3 places et est 60è. Ce qui n’est pas le cas du Bénin qui, non seulement, après avoir reculé d’une place, se retrouve au 115è rang.
Il ne s’agit que d’un classement établi par la FIFA. Aussi, les différents groupes de supporters s’organisent-ils déjà, pour soutenir les Ecureuils du Bénin dimanche prochain face aux Aigles du Mali. En témoigne leur rencontre d’hier à Cotonou. Demain, ils ont d’ailleurs promis d'initier une caravane à travers toute la ville pour sonner la mobilisation autour du match.

Sports 03 sept. 2015


Suite à leur participation aux dernières élections: Les activistes politiques exclus du MAEP

Environ sept membres de la Cellule départementale Mono-Couffo, du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) ont été contraints de le quitter. Ils ont été déchus de leurs postes de commissaires après les dernières élections nationales.

Le débat sur l’incompatibilité de certaines fonctions qui fait rage par ces temps-ci au Bénin, n’a pas épargné des commissaires du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP). De ce côté, il n’y a pas eu de place pour les tergiversations.

En effet, la Commission nationale de gouvernance du MAEP vient de notifier par correspondance adressée à ses cellules départementales, la liste des membres qui ne sont plus en odeur de sainteté avec ses principes. Ces membres épinglés par département sont, selon la correspondance, rayés des effectifs du MAEP pour avoir été candidats aux dernières élections organisées au niveau national. Le principe à ce niveau, apprend-on dans l’entourage du MAEP, veut que tout membre qui se porte candidat à un autre poste à mandat électif (législatives, communales, municipales et locales en l’occurrence), soit déchu de sa fonction de commissaire du MAEP. Et ce principe énoncé, jurent les mêmes sources, relève d’un secret de Polichinelle en leur sein. Comme justification, des responsables du MAEP laissent entendre que ce principe a été retenu en vue d’éviter toutes sortes de préjugés sur les profils des membres de la commission et la sincérité des résultats de leur évaluation. Car, «vous ne pouvez pas avoir été concurrent d’un maire par exemple, et prétendre le contrôler dans l’exercice de ses attributions», indique l’un des membres de la Cellule communale de Lokossa.
Pour le compte des départements du Mono et du Couffo, sept commissaires sont concernés par cette décision qui est sans recours. Du coup, la reprise des élections au niveau de certaines entités professionnelles et cellules communales comme celles de Comé, Dogbo et Toviklin en vue de suppléer aux déchéances prononcées est attendue. Des dispositions sont en train d’être prises à cet effet.
Aucun des commissaires de Lokossa, la commune qui tient lieu de chef-lieu du Mono-Couffo, n’est frappé par ladite décision.

Par Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Société 02 sept. 2015


Suite à leur participation aux dernières élections: Les activistes politiques exclus du MAEP

Environ sept membres de la Cellule départementale Mono-Couffo, du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) ont été contraints de le quitter. Ils ont été déchus de leurs postes de commissaires après les dernières élections nationales.

Le débat sur l’incompatibilité de certaines fonctions qui fait rage par ces temps-ci au Bénin, n’a pas épargné des commissaires du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP). De ce côté, il n’y a pas eu de place pour les tergiversations.

En effet, la Commission nationale de gouvernance du MAEP vient de notifier par correspondance adressée à ses cellules départementales, la liste des membres qui ne sont plus en odeur de sainteté avec ses principes. Ces membres épinglés par département sont, selon la correspondance, rayés des effectifs du MAEP pour avoir été candidats aux dernières élections organisées au niveau national. Le principe à ce niveau, apprend-on dans l’entourage du MAEP, veut que tout membre qui se porte candidat à un autre poste à mandat électif (législatives, communales, municipales et locales en l’occurrence), soit déchu de sa fonction de commissaire du MAEP. Et ce principe énoncé, jurent les mêmes sources, relève d’un secret de Polichinelle en leur sein. Comme justification, des responsables du MAEP laissent entendre que ce principe a été retenu en vue d’éviter toutes sortes de préjugés sur les profils des membres de la commission et la sincérité des résultats de leur évaluation. Car, «vous ne pouvez pas avoir été concurrent d’un maire par exemple, et prétendre le contrôler dans l’exercice de ses attributions», indique l’un des membres de la Cellule communale de Lokossa.
Pour le compte des départements du Mono et du Couffo, sept commissaires sont concernés par cette décision qui est sans recours. Du coup, la reprise des élections au niveau de certaines entités professionnelles et cellules communales comme celles de Comé, Dogbo et Toviklin en vue de suppléer aux déchéances prononcées est attendue. Des dispositions sont en train d’être prises à cet effet.
Aucun des commissaires de Lokossa, la commune qui tient lieu de chef-lieu du Mono-Couffo, n’est frappé par ladite décision.

Par Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Société 02 sept. 2015


Lutte contre la drogue: La campagne nationale de sensibilisation lancée

A l’instar des autres pays de la communauté internationale, le Bénin célèbre aussi la Journée internationale de lutte contre la drogue. Intervenant en différé, cette commémoration aura lieu ce jour, jeudi 3 septembre à Dangbo dans le département de l’Ouémé. En prélude à l’évènement, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Placide Azandé, a procédé au lancement officiel de la campagne nationale de sensibilisation contre les stupéfiants, hier mercredi 2 septembre à Cotonou.

Le développement d’une nation passe aussi par le bien-être de ses populations. Or, qu’elle soit licite ou interdite, la drogue reste très nocive à la santé et à la sécurité des communautés. Elle entraîne leur dépendance ou les expose à la toxicomanie. Il y a donc lieu de la combattre avec la dernière rigueur, pour permettre à chacun et tous de participer à l’œuvre de construction nationale. D’où, la célébration de la Journée internationale de lutte contre la drogue instaurée depuis le 7 décembre 1987 par l’Organisation des Nations Unies. Chaque année, elle vise essentiellement à sensibiliser les communautés contre les méfaits de ce fléau sur la santé, la sécurité et le développement socio-économique.

En effet, la drogue avec son corollaire de crime transnational organisé, comme le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Placide Azandé l’a rappelé, est un fléau qui mine dangereusement tous les pays du monde. Ainsi, de par sa position géographique, le Bénin n’en est pas épargné, malgré les efforts soutenus et inlassables du gouvernement aussi bien dans le domaine de la répression de son trafic illicite que dans ceux de la prévention et du traitement de la toxicomanie.
Pour le ministre, la drogue, ce n’est pas seulement le cannabis, l’héroïne, la cocaïne ou les amphétamines dont la production, la consommation et le trafic sont formellement interdits. C’est aussi l’alcool, le tabac, la cigarette, le café, la cola qui ne sont pas encore interdits et restent donc bien accessibles.
Cette année, le thème retenu par les Nations Unies pour la célébration de cette journée est « Le développement de nos vies, nos communautés, nos identités sans drogues ». Selon le ministre Placide Azandé, « ce thème nous interpelle tous, dans ce que nous pouvons et ce que nous devons faire pour assurer ensemble à nos collectivités et à nos communautés, une vie de bonne santé sans drogues ». Ceci, insiste-t-il, nécessite la conjugaison des efforts des principaux acteurs à savoir, l’Etat central, les collectivités locales, les différentes couches sociales, les communautés religieuses, les écoles, les médias, les familles et les Organisations de la Société civile. Il a alors invité les populations à s’abstenir de cultiver ou de faire usage de la drogue et à collaborer avec les Forces de sécurité pour favoriser le démantèlement des réseaux de trafiquants.

Actualités 02 sept. 2015


Echos de l’incident à la HAAC: Le gouvernement demande aux conseillers de garer les anciens véhicules

L’incident à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), notamment le boycott par les conseillers de la session extraordinaire du mardi 1er septembre dernier, est parvenu à l'oreille des autorités gouvernementales. Pour preuve, le gouvernement vient de demander aux conseillers de déposer au siège de l’institution les anciens véhicules.

Si les démarches entreprises par les travailleurs de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) pour l’amélioration de leurs conditions de travail, sont restées pendant longtemps lettre morte, le boycott de la session extraordinaire prévue pour le mardi 1er septembre dernier vient de sonner l’heure de la satisfaction de leurs revendications. C’est ce qu’on peut déduire de la réaction du gouvernement qui leur a demandé déjà de déposer, au siège de l’institution à Cotonou, les véhicules déjà amortis. Avec cette prompte réaction, les conseillers peuvent déjà pousser un ouf de soulagement.

En effet, dans le répertoire des difficultés livrées à la presse par le président de la HAAC, Adam Boni Tessi, mardi dernier figurent des problèmes relatifs au matériel roulant. «La HAAC n’a pas de véhicules ; les chargés de mission sont sans véhicules ; le secrétaire général roule son propre véhicule, alors que nous sommes une institution constitutionnelle», avait déploré le président de l’institution.
En leur demandant donc de déposer les anciens véhicules, le gouvernement aurait certainement envisagé ainsi de commencer la satisfaction de leurs revendications.
Faut-il le rappeler, le problème de véhicule n’est pas le seul sur la liste des doléances de la HAAC. Le budget insuffisant, les frais de mission à l’étranger modiques, les besoins en ingénieurs, la demande d’attribution de garde-corps sont d’autres revendications dont la prompte satisfaction est vivement souhaitée par les conseillers de la HAAC qui ont la lourde responsabilité réguler les médias pour sauvegarder la paix.

Actualités 02 sept. 2015


Crise dans les sous-secteurs de l'enseignement maternel, primaire et du secondaire: Le Front d’action des syndicats de l’éducation alerte l’opinion publique

Soucieux de l’état de la situation actuelle de leurs revendications à l’orée de la rentrée scolaire 2015-2016, le Front d’action des syndicats de l’éducation alerte l’opinion publique nationale et internationale sur la situation actuelle de l’école béninoise. C’est au cours d’un point de presse organisé, hier mercredi 2 septembre, à la Bourse de Travail de Cotonou. Au terme de leur déclaration, trois points essentiels sont à retenir.

Le Bureau exécutif national du Front d’action des syndicats de l’éducation a donné hier mercredi un point de presse à la Bourse de Travail de Cotonou. Trois points étaient inscrits à son ordre du jour. Il y a ‘’La renaissance du Front : d’où venons-nous ?’’, ‘’De l’état actuel des revendications et les préalables à la rentrées scolaire 2015-2016 : que voulons-nous ?’’, et ‘’La position du Front par rapport à la nouvelle loi sur l’âge de départ à la retraite’’.

Pour Maxime Francis Okoundé porte-parole du Front, « conformément au vœu le plus cher des enseignants, ils ont surmonté les divergences pour se consacrer désormais à l’essentiel : la construction de l’unité du Front, l’unité d’idées, de stratégies et d’actions pour des victoires plus grandes et prometteuses pour l’école béninoise ». Le principal initiateur de ce processus de médiation, a-t-il indiqué, n’est rien d’autre que Noël Chadaré, secrétaire général du Synestp, membre fondateur du Front qui, pendant plus de quatre mois d’échanges, appuyé par les anciens porte-parole et fort de la disponibilité de tous les secrétaires généraux, a permis le dénouement heureux de la crise qui a failli emporter leur label commun, le Front. Trois actions glorieuses sont à retenir dans le processus de la renaissance du Front. Il y a l’adoption à l’unanimité de la charte du Front et l'élection d’un nouveau Bureau ; la passation de charges entre les bureaux entrant et sortant ; l’adoption du premier plan trimestriel de travail du Bureau exécutif national pour la période allant de septembre à novembre de cette année.

Principale révendication

Par rapport à leur principale revendication de 2012 focalisée sur la question spécifique des 25% portant, revalorisation du point indiciaire accordé à tous les agents de l’Etat en 2011 à travers le décret 2011-505 du 5 août 2011 et des engagements du gouvernement relevés lors des décisions du Conseil des ministres en sa séance du 27 mars dernier, le Front fustige l’attitude du gouvernement. «A la date d’aujourd’hui, mercredi 02 septembre, rien de concret comme signe décisif venant du gouvernement visant le respect des engagements n’a été fait», déplore Maxime Francis Okoundé. A l’orée de la rentrée, le Front souhaite que le gouvernement tienne son engagement et respecte formellement sa signature. Des lors, il se donne des défis et préalables pour cette nouvelle rentrée. Au nombre de ceux-ci, on peut citer : ‘’le démarrage effectif du paiement des 10 000 FCFA à partir de septembre 2015’’ ; ‘’l’adoption des Statuts particuliers de la maternelle, du primaire et du secondaire au plus tard le 30 septembre 2015 conformément aux accords gouvernement/Centrales et Confédérations syndicales’’ ; ‘’la résolution des problèmes catégoriels au niveau des ministères sectoriels’’ ; ‘’ la jouissance des 25% de la revalorisation du point indiciaire des Agents de l’Etat conformément au décret 2011-505 du 05 août 2011’’.
Par ailleurs, le Front menace de boycotter cette rentrée scolaire et lance un vibrant appel à tous les enseignants. Selon son porte-parole Albert Akinocho, « une tournée nationale du Bureau exécutif national du Front est en vue dans le mois de septembre 2015 et les assemblées générales qui suivront dans tous les départements pour des consultations démocratiques des enseignants, permettront de définir de manière concrète l’assiette des exigences maximales et minimales des enseignants par rapport à la rentrée 2015-2016 ».

Education 02 sept. 2015


2103 - 2250