La Nation Bénin...
Nouvelles

23 ans, menuisier, Joël Avohoungbéto est l’accusé du 22ème dossier inscrit au rôle de la deuxième session de la Cour d’assises de Cotonou. Poursuivi pour viol sur mineure, il a comparu hier jeudi 20 août, défendu par Me Alexandrine F. Saïzonou-Bèdiè.
La nature des faits de la cause a conduit la Cour à prescrire le huis clos pour la tenue des débats. Les faits se sont produits le 11 mai 2011. Ce jour-là, aux environs de 21h, Joël, demeurant à Bonihocon dans l’arrondissement de Savi, a guetté la sortie de la grand-mère d’une petite écolière couchée toute nue sur un pagne mis à même le sol. Joël a retiré son short, écarté les jambes de la fillette, s’est couché sur elle et a éjaculé entre ses cuisses. Surpris par le retour de la grand-mère, il a pris la fuite en escaladant le mur de la clôture.
Le certificat médical daté du 12 mai 2011 mentionne que la victime ne portait aucune lésion traumatique corporelle et son appareil génital n’a subi aucun dommage. Il n’y a donc pas eu de pénétration sexuelle.
Le rapport d’expertise médico-psychologique daté du 26 juin 2011 révèle que Joël jouissait bien de toutes ses facultés mentales au moment des faits. L’enquête de moralité lui est favorable et son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure.
A l’issue des débats, l’accusé a été condamné à 5 ans de réclusion criminelle pour tentative de viol sur mineure. En détention provisoire depuis un peu plus de quatre ans, il retourne en prison pour moins d’un an.
La cour de céans était composée de Hortense Bada-Padonou (présidente) Olivia Hungbo, Martial Boko (assesseurs) et de Dansou Noël Kounou, Osséni Abiossè, François Koundé et Hounsa Joseph Azankpo (jurés). Badirou Lawani, dans le fauteuil du ministère public, assurait la défense des intérêts de la société. De tous les débats, Me Edouard Zavonon (greffier) a assuré la transcription.
Wilfried Léandre HOUNGBEDJI
Société 20 août 2015

23 ans, menuisier, Joël Avohoungbéto est l’accusé du 22ème dossier inscrit au rôle de la deuxième session de la Cour d’assises de Cotonou. Poursuivi pour viol sur mineure, il a comparu hier jeudi 20 août, défendu par Me Alexandrine F. Saïzonou-Bèdiè.
La nature des faits de la cause a conduit la Cour à prescrire le huis clos pour la tenue des débats. Les faits se sont produits le 11 mai 2011. Ce jour-là, aux environs de 21h, Joël, demeurant à Bonihocon dans l’arrondissement de Savi, a guetté la sortie de la grand-mère d’une petite écolière couchée toute nue sur un pagne mis à même le sol. Joël a retiré son short, écarté les jambes de la fillette, s’est couché sur elle et a éjaculé entre ses cuisses. Surpris par le retour de la grand-mère, il a pris la fuite en escaladant le mur de la clôture.
Le certificat médical daté du 12 mai 2011 mentionne que la victime ne portait aucune lésion traumatique corporelle et son appareil génital n’a subi aucun dommage. Il n’y a donc pas eu de pénétration sexuelle.
Le rapport d’expertise médico-psychologique daté du 26 juin 2011 révèle que Joël jouissait bien de toutes ses facultés mentales au moment des faits. L’enquête de moralité lui est favorable et son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure.
A l’issue des débats, l’accusé a été condamné à 5 ans de réclusion criminelle pour tentative de viol sur mineure. En détention provisoire depuis un peu plus de quatre ans, il retourne en prison pour moins d’un an.
La cour de céans était composée de Hortense Bada-Padonou (présidente) Olivia Hungbo, Martial Boko (assesseurs) et de Dansou Noël Kounou, Osséni Abiossè, François Koundé et Hounsa Joseph Azankpo (jurés). Badirou Lawani, dans le fauteuil du ministère public, assurait la défense des intérêts de la société. De tous les débats, Me Edouard Zavonon (greffier) a assuré la transcription.
Wilfried Léandre HOUNGBEDJI
Société 20 août 2015

L’Assemblée nationale a examiné hier jeudi 20 août, le dossier de demande de levée de l’immunité du député Barthélémy Kassa mis en cause dans l’affaire du Projet pluriannuel au secteur Eau et Assainissement, phase II (PPEA II). Au terme du vote qui a sanctionné les débats et qui ont été très houleux, la plénière par une majorité de 45 députés s’est opposée à la traduction de l’intéressé devant la Haute cour de Justice. La séance s’est déroulée en présence du gouvernement représenté par le ministre en charge de la Justice, Evelyne da Silva.
L’affaire de détournement des fonds du PPEAII a livré hier son verdict à l’Assemblée nationale. Barthélémy Kassa garde son immunité parlementaire. Ainsi en a décidé la majorité de ses collègues qui ont rejeté la proposition de résolution consacrée à cet effet. Le verdict du vote est tombé à la grande satisfaction du mis en cause qui n’a pas manqué de s’exulter de joie. Il donne 38 voix pour la levée de l’immunité et 45 voix contre. Les 40 députés de la Mouvance présidentielle ont bénéficié du soutien de certains de leurs collègues de l’Opposition en l’occurrence Robert Gbian, René Bagoudou, Valentin Houdé, Mohamed Atao Hinnouho et Issa Salifou alias Saley.
Un débat houleux
Ce vote de rejet a été précédé d’un long débat à l’hémicycle. Lequel débat a clairement révélé deux positions au sein de l’hémicycle. Il y a d’un côté les députés de l’Opposition qui soutiennent la levée de l’immunité de leur collègue. Et d’un autre côté, en l’occurrence ceux de la Mouvance présidentielle qui se sont ligués comme un seul homme contre la demande formulée par le chef de l’Etat puis le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou.
Pour Augustin Ahouanvoèbla, il faut lever l’immunité du député Barthélémy Kassa, ancien ministre en charge de l’Eau, pour lui permettre d’aller s’expliquer devant les Officiers de police judiciaire (OPJ). Car il s’agit des faits qui portent sur 2,6 milliards FCFA des partenaires hollandais. « Il faut permettre au collègue d’aller s’expliquer. Ne pas le faire, c’est confirmer que les faits sont réels. Ce n’est pas une faiblesse pour lui de s’expliquer devant l’OPJ. Cela ne veut pas dire qu’il est forcément coupable », fait savoir le président du groupe parlementaire PRD. Il revient simplement, ajoute-t-il, de veiller à ce qu’il n’y ait pas de l’acharnement contre sa personne. Le chef de l’Etat doit le protéger contre toutes dérives de la part de l’officier de police judiciaire. En tout cas, son groupe parlementaire fort de 10 députés votera pour la levée de son immunité comme le souhaitent le chef de l’Etat puis le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou.
Cette même position sera appuyée par plusieurs autres députés de l’Opposition dont Antoine Idji Kolawolé, Candide Azannaï, Gildas Agonkan, Basile Ahossi, Raphaël Akotègnon, Sacca Lafia, Joseph Djogbénou et Mathurin Nago. Pour ce dernier, le dossier est vraiment important pour l’avenir de la coopération bilatérale et multilatérale du Bénin. Il n’est pas demandé aux députés de juger le collègue. Il y a l’instance judiciaire qui a le pouvoir d’auditionner, de faire les enquêtes sur les faits, d’accuser, de condamner et de sanctionner si les griefs reprochés sont exacts. Pour lui, jusqu’à nouvel ordre, Barthélémy Kassa n’est pas encore poursuivi ni accusé. Il est juste suspecté dans les faits de dysfonctionnements dans ce projet financé par les Pays-Bas. Et ces dysfonctionnements seraient de la responsabilité du ministre Barthélémy Kassa. « C’est dans son intérêt qu’il soit écouté dans cette affaire qui a traversé les frontières. Il est important que ce collègue aille laver son honneur, se blanchir et préserver sa crédibilité », martèle Mathurin Nago qui souhaite que le Parlement donne une suite favorable à ce dossier. « Barthélémy Kassa n’a aucune crainte à se faire. Si après la levée, le Parlement constate qu’il a fait l’objet de traitement abusif, le Parlement a encore les pouvoirs pour arrêter les exactions », souligne Sacca Lafia.
Le dossier serait-il vide ?
Pour les députés du camp présidentiel, la procédure mise en branle contre leur collègue n’est pas sincère, sérieuse et pertinente. Car, selon eux le Bénin ne peut pas céder sous la pression et les humeurs des partenaires hollandais. « Où se trouve la souveraineté béninoise », se demande André Okounlola. Pour lui comme beaucoup d’autres, on ne saurait lever l’immunité de Barthélémy Kassa juste pour plaire à la coopération bénino-néerlandaise. Raison pour laquelle Rachidi Gbadamassi invite le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji à ne pas encourager la violation des textes qui prévoient la séparation des pouvoirs. Il a dénoncé le clair-obscur qu’entretient le gouvernement dans cette affaire. Le rapport du cabinet n’est pas un acte judiciaire encore moins un acte juridique. A l’en croire, c’est le juge d’instruction qui doit formuler le souhait de la nécessité d’écouter Barthélémy Kassa. Le rapport est en contradiction avec le communiqué du Conseil des ministres qui trouve plutôt qu’il y a 56 forages réalisés sur les 60 prévus par le projet. Gilbert Bagana dira qu’il faut éviter l’immixtion de l’Exécutif dans le judiciaire et de l’Exécutif dans le législatif. Il conclut à un dossier vide. Il invite les députés à rejeter la demande de levée d’immunité. « L’immunité parlementaire est la seule chose qui reste au député qui doit en être jaloux ». Il se dit d’accord de la responsabilité morale et politique du ministre. Mais il a déjà payé le prix en démissionnant de son poste de ministre en charge de l’Eau. Pour Bida Youssoufou, le cabinet Kroll a bâclé le travail au regard des nouvelles informations de terrain qui parviennent au gouvernement. Le dossier est beaucoup plus politique, soutient le député FCBE.
Avec ce vote d’échec, le dossier est ainsi classé au cours de cette session. Mais il pourrait être réintroduit si le gouvernement le souhaitait.

La plage de Fidjrossè à Cotonou vibrera, dimanche 23 août prochain, aux rythmes d’un gala de boxe en plein air dénommé «Gala de l’indépendance». Organisé par le Cercle de réflexion pour le développement du sport (CREDS-Bénin), neuf combats dont deux professionnels sont inscrits à son programme.
A défaut d’assister à un championnat d’Afrique avec titre en jeu, les férus du noble art au Bénin se contenteront dimanche 23 août prochain à la plage de Fidjrossè à Cotonou, du «gala de boxe de l’indépendance». En prenant l’initiative d’organiser cet évènement, le Cercle de réflexion pour le développement du sport au Bénin (CREDS-Bénin) entend contribuer à la promotion et à la vulgarisation du noble art au Bénin, à partir d’un travail à la base. Il s’agit non seulement d’aider les pugilistes béninois à être en jambes, mais aussi, de leur donner l’opportunité de se mesurer à leurs homologues des pays de la sous-région. A l’occasion, une distinction sera aussi remise à l’ancien président François Odjo Tankpinou, pour les nombreux services qu’il a rendus au noble art béninois.
Au total, neuf combats sont programmés dans le cadre de cet évènement. Il s’agit de deux combats juvéniles, cinq combats amateurs, un combat féminin, un combat néo-professionnel et un combat professionnel.
Dans le combat néo-professionnel de 6 rounds de 3 mn chacun, Raoul Adjaho alias King Adjaho du Bénin sera aux prises avec le Nigérian Ahmed Akintunde. Passé professionnel au cours d’un gala international de boxe, titres mondiaux en jeu, organisé le dimanche 27 juillet 2014 à Cotonou, le jeune pugiliste actuellement sur les traces de Aristide Sagbo Sowéto, Jean Koffi alias ‘’Allumer le feu’’ tentera de confirmer tout le bien que l’on dit de lui, face au Togolais Moïse Kokouvi, au cours d’un combat de 8 rounds de 3 mn chacun dans la catégorie des supers légers.
Les affiches programmées :
Combats juvéniles
Frejus Houessinon (Indomptable) vs Parfait Kolé (Afro Boxing)
Osias Agbétomey (Indomptable) vs Darius Kolé (Afro Boxing)
Combats amateurs
John Fiazonli (Entente) vs Jerôme Kingbé (Afro Boxing)
Martin Klakévi (Indomptable) vs Clément Loko (Entente)
Jean Agnan (Espoir Boxing Club) vs Damien Zannou (Afro Boxing Club)
Combat féminin
Judith Amoussou (Donabath Boxing) vs Mireille Kwakanou
Combat néo-professionnel
Raoul Adjaho alias King Adjaho (Bénin) vs Ahmed Akintunde (Nigeria)
Combat professionnel (au niveau des super leger)
Jean Koffi alias «Allumer le feu» (Bénin) vs Moïse Kokouvi (Togo)

Le président de la République a pris part, hier jeudi 20 août, à la célébration eucharistique marquant les vingt années d’épiscopat de Mgr Antoine Ganyé, archevêque de Cotonou. A l’occasion, le Cardinal Robert Sarah a prié pour la paix au Bénin et en Afrique
Monseigneur Antoine Ganyé a voulu placer la célébration de ses vingt années d’épiscopat sous le signe de la paix. A ses côtés, un homme de Dieu de renom, le Cardinal Robert Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin au Vatican. L’homme a donc présidé la célébration eucharistique de cette commémoration en présence du président de la République, invité de marque de l’heureux du jour. «J’ai voulu placer ce jour au-delà de ma personne, initiant une prière pour la paix dans mon pays. Car mon pays passe avant tout», explique-t-il. De l’hôte de la communauté catholique du Bénin, en séjour dans le cadre du 61è pèlerinage marial de Dassa, Antoine Ganyé reconnait les qualités d’un leader spirituel et d’un grand homme dans l’humilité. « Vous êtes connu comme un homme de vérité et de conviction, un défenseur de la liberté. Vous êtes un pasteur convaincu de son appartenance à un peuple et à une religion. Votre parcours laisse le témoignage d’un homme simple, mais de combat, un homme qui retrouve au creuset du silence et de la prière, le sens de l’éternité », souligne le président de la conférence épiscopale du Bénin.
Si durant toute la liturgie, le Cardinal a consacré ses prières à la paix au Bénin et en Afrique, son homélie s’est focalisée sur le sens de la vocation d’évêque. Robert Sarah confie que lorsqu’il se retrouve dans la pénombre de sa chapelle, tout prêtre cherchant la source de sa vocation se réfère toujours au dernier repas de Jésus avec ses apôtres, qui constitue en fait le premier repas de l’eucharistie. « C’est de ce premier repas de l’eucharistie que découle la grâce du service et la vocation d’apôtre », informe-t-il. Pour lui, en partageant ce repas, Jésus se donne en exemple. «Je suis certain que cette nuit-là, Jésus pensais à moi-aussi et avait posé sa main sur ma tête», défend-il. Le Cardinal Sarah précise que la consécration d’un évêque ou d’un prêtre le soustrait du monde profane et le plonge dans la vérité divine. Il soutient que l’évêque est le symbole de la sainteté. Du coup, à tout instant de sa vie, il doit savoir que tout ce qu’il fait de sa vie a de l’importance aux yeux de Dieu et des hommes. « On attend de lui une parole de sagesse, de sa vie un modèle de sainteté », affirme-t-il. Sans fioritures, le prélat soutient que la sainteté ne doit pas être considérée comme l’apanage de quelques privilégiés. « Nos visages reflètent l’éclat de la sainteté de Dieu. Nous devons constamment nous rappeler que le Père nous a élus pour être dans la sainteté et l’immaculée. La sainteté est accessible à tous », insiste-t-il.
En remerciant le président de la République pour sa présence et sa sollicitude, Mgr Antoine Ganyé a invité les députés à se conformer à leur titre d’élus du peuple. Il les invite surtout à n’avoir qu’un seul parti, celui du peuple, en agissant efficacement pour répondre à son aspiration.

L’ambassadeur de la République populaire de Chine, Ming-sheng Diao, a remis un chèque de 20 000 000 FCFA au ministère de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes du Troisième âge (MFASSNHPTA). Ce chèque reçu pas Honorine Attikpa, hier jeudi 20 août à la salle de conférence dudit ministère servira à la réalisation des programmes de lutte contre les violences basées sur le genre.
Dans le but de favoriser le développement social, la protection sociale et la solidarité, l’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, Mingsheng Diao, a procédé à la remise d’un chèque de 20 000 000 FCFA au ministre en charge de la Famille. Cette cérémonie de remise de chèque intervient après une série d’actions menées par l’ambassade de la République populaire de Chine lors de la célébration de la Journée internationale de la femme, édition 2015, et d’une promesse faite au ministre. A cet effet, l’ambassadeur Mingsheng Diao a appuyé le ministère d’un montant de 5 000 000 FCFA et avec des tee-shirts. Par la suite il a fait don de micro-ordinateurs de table pour les services déconcentrés du ministère en charge de la Famille. Par ces gestes, l’ambassadeur entend maintenir les relations d’amitié avec le Bénin via ce ministère et apporter son soutien aux efforts de développement social.
Dans son allocution, le ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes du Troisième âge (MFASSNHPTA) Honorine Attikpa a loué le montant de ce chèque et la promptitude de l’ambassadeur à tenir sa promesse. «Le montant que vous mettez à la disposition de mon ministère servira à amorcer la mise en œuvre de la sensibilisation des populations sous les violences basées sur le genre à travers le Projet de promotion des droits de la femme dans les départements du Mono-Couffo et du Zou-Collines par la vulgarisation des lois protégeant les femmes», a-t-elle déclaré. A cet égard, elle entend mener plusieurs actions dont, entre autres, la conception et la multiplication des supports de sensibilisation; le suivi des séances par les directeurs départementaux; la supervision des séances par l’équipe du ministère; la signature du contrat de partenariat avec quatre radios locales pour la réalisation d’émissions.
Honorine Attikpa a, par ailleurs, transmis toute sa gratitude de même que celle du gouvernement à l’ambassadeur et ses sincères remerciements au peuple de la République populaire de Chine. Elle n’a pas manqué de remercier également, au passage, tous les partenaires techniques et financiers sans lesquels sa mission ne pourra être accomplie.
Pour finir, ils ont procédé à la signature des accords qui vont désormais régir les deux institutions.
Par Ronie Floride AGAMMA et Inès MARCOS (stagiaires)
Actualités 20 août 2015

Le continent africain s’apprête à vivre la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, les 4, 5 et 6 septembre prochains. A l’occasion, les Ecureuils du Bénin recevront à domicile les Aigles du Mali avec lesquels, ils occupent le groupe H aux côtés de la Guinée Equatoriale et du Soudan du Sud.
Les meilleurs résultats obtenus par les Ecureuils du Bénin, l’ont certainement été après des préparations caractérisées par une improvisation et un amateurisme criard. Contre l’équipe nationale de la Guinée Equatoriale, le Nzalang Nacional qui a bénéficié d’une préparation de quelques semaines en Espagne, nombreux étaient ceux qui ne vendaient pas chères leurs toisons, lors de la première journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, le dimanche 13 juin dernier du côté de Bata. C’est à la grande surprise de tous, qu’Oumar Tchomogo et ses poulains ont ramené le point du match nul (1-1). Lors de la 2è journée de ces éliminatoires, dimanche 6 septembre prochain, réussiront-ils à rééditer une nouvelle fois cet exploit face aux Aigles du Mali?
En effet, dans les états-majors de la plupart des sélections nationales, l’heure est désormais à la préparation de cette journée avec déjà la liste des joueurs à convoquer. Au Bénin, ce n’est pas encore le cas.
Face à un adversaire aussi réputé comme les Aigles du Mali qui a toujours créé les pires difficultés au football béninois, ce flou qui entoure la gestion des Ecureuils et leur match du dimanche 6 septembre prochain, n’est pas de nature à rassurer. A cela, il faut ajouter la crise que traverse le football national depuis le retrait de l’agrément à la Fédération, le vendredi 27 mars dernier. Il s’agit d’une situation exceptionnelle dont la CAF et la FIFA ont accepté de s’accommoder. Ce qui permet au Bénin de ne pas être disqualifié et de jouer, en se passant de la Fédération.
Ainsi, le match programmé contre les poulains d’Alain Giresse ne fait l’objet d’aucun doute. Il se jouera bel et bien. D’ailleurs, ses officiels sont déjà connus. Seulement, est-ce que l’entraîneur national pourra avoir tout son effectif à disposition ? C’est à ce niveau que se pose le grand souci. Déjà contre la Guinée Equatoriale, tous les joueurs convoqués n’avaient pas répondu au rendez-vous. L’entraîneur avait dû composer avec ceux qu’il avait sous la main. Contre le Mali de Seydou Kéïta et autres classé 63è dans le dernier classement FIFA/Coca-Cola établi le 6 août dernier, ce sera un autre match avec un autre enjeu. Deuxième avec un point, il s’agira de ne pas laisser les Maliens, premier du groupe et qui enregistrent déjà trois points à leur compteur, prendre le large. Aussi, pour la circonstance, l’effectif des Ecureuils du Bénin devrait-il pouvoir afficher complet.
Aux dernières nouvelles, Oumar Tchomogo a commencé par les contacter. Il les mobilise sérieusement pour la cause. Déjà, certains parmi eux sont pressés de descendre. Ce qui ne serait pas le cas chez d’autres qui, continuent d’hésiter. Est-ce parce qu’ils ne viennent que de commencer les championnats avec leurs clubs? Ou, conscients que le seul interlocuteur valable pour leurs clubs en cas de qu’est-ce qu’il y a, reste la Fédération, ils attendent que la crise qui frappe le football béninois connaisse d’abord son dénouement. Au risque de compromettre leurs carrières, ils espèrent se faire accorder une autorisation par leurs clubs, à condition qu’ils reçoivent l’invitation adressée par la Fédération.
Actuellement Frédéric Gounon-gbé de Westerlo, Djima Koukou et David Djigla de Niort, Jordan Adéoti du Stade Malherbe de Caen, et Rudi Gestede d’Aston Villa respirent la grande forme au sein de leurs clubs en ce début de saison. Ils seront d’un grand apport pour la sélection nationale qui, malheureusement, se passera de son défenseur Emmanuel Imorou blessé et déclaré indisponible pour 3 semaines.

Le continent africain s’apprête à vivre la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, les 4, 5 et 6 septembre prochains. A l’occasion, les Ecureuils du Bénin recevront à domicile les Aigles du Mali avec lesquels, ils occupent le groupe H aux côtés de la Guinée Equatoriale et du Soudan du Sud.
Les meilleurs résultats obtenus par les Ecureuils du Bénin, l’ont certainement été après des préparations caractérisées par une improvisation et un amateurisme criard. Contre l’équipe nationale de la Guinée Equatoriale, le Nzalang Nacional qui a bénéficié d’une préparation de quelques semaines en Espagne, nombreux étaient ceux qui ne vendaient pas chères leurs toisons, lors de la première journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, le dimanche 13 juin dernier du côté de Bata. C’est à la grande surprise de tous, qu’Oumar Tchomogo et ses poulains ont ramené le point du match nul (1-1). Lors de la 2è journée de ces éliminatoires, dimanche 6 septembre prochain, réussiront-ils à rééditer une nouvelle fois cet exploit face aux Aigles du Mali?
En effet, dans les états-majors de la plupart des sélections nationales, l’heure est désormais à la préparation de cette journée avec déjà la liste des joueurs à convoquer. Au Bénin, ce n’est pas encore le cas.
Face à un adversaire aussi réputé comme les Aigles du Mali qui a toujours créé les pires difficultés au football béninois, ce flou qui entoure la gestion des Ecureuils et leur match du dimanche 6 septembre prochain, n’est pas de nature à rassurer. A cela, il faut ajouter la crise que traverse le football national depuis le retrait de l’agrément à la Fédération, le vendredi 27 mars dernier. Il s’agit d’une situation exceptionnelle dont la CAF et la FIFA ont accepté de s’accommoder. Ce qui permet au Bénin de ne pas être disqualifié et de jouer, en se passant de la Fédération.
Ainsi, le match programmé contre les poulains d’Alain Giresse ne fait l’objet d’aucun doute. Il se jouera bel et bien. D’ailleurs, ses officiels sont déjà connus. Seulement, est-ce que l’entraîneur national pourra avoir tout son effectif à disposition ? C’est à ce niveau que se pose le grand souci. Déjà contre la Guinée Equatoriale, tous les joueurs convoqués n’avaient pas répondu au rendez-vous. L’entraîneur avait dû composer avec ceux qu’il avait sous la main. Contre le Mali de Seydou Kéïta et autres classé 63è dans le dernier classement FIFA/Coca-Cola établi le 6 août dernier, ce sera un autre match avec un autre enjeu. Deuxième avec un point, il s’agira de ne pas laisser les Maliens, premier du groupe et qui enregistrent déjà trois points à leur compteur, prendre le large. Aussi, pour la circonstance, l’effectif des Ecureuils du Bénin devrait-il pouvoir afficher complet.
Aux dernières nouvelles, Oumar Tchomogo a commencé par les contacter. Il les mobilise sérieusement pour la cause. Déjà, certains parmi eux sont pressés de descendre. Ce qui ne serait pas le cas chez d’autres qui, continuent d’hésiter. Est-ce parce qu’ils ne viennent que de commencer les championnats avec leurs clubs? Ou, conscients que le seul interlocuteur valable pour leurs clubs en cas de qu’est-ce qu’il y a, reste la Fédération, ils attendent que la crise qui frappe le football béninois connaisse d’abord son dénouement. Au risque de compromettre leurs carrières, ils espèrent se faire accorder une autorisation par leurs clubs, à condition qu’ils reçoivent l’invitation adressée par la Fédération.
Actuellement Frédéric Gounon-gbé de Westerlo, Djima Koukou et David Djigla de Niort, Jordan Adéoti du Stade Malherbe de Caen, et Rudi Gestede d’Aston Villa respirent la grande forme au sein de leurs clubs en ce début de saison. Ils seront d’un grand apport pour la sélection nationale qui, malheureusement, se passera de son défenseur Emmanuel Imorou blessé et déclaré indisponible pour 3 semaines.

Pendant dix jours, et ce depuis le 19 août dernier, la rencontre intitulée « Marche internationale vers la danse » se déploie. Entre formation et spectacles, il y aura aussi de la place pour du social sans perdre de vue la finalité de la cinquième édition de ce festival, celle de faire de la danse un levier de développement.
La cinquième édition du festival «Marche internationale vers la danse» (MAIDA) innove à travers son volet social. L’événement se propose de se porter dans deux orphelinats dès le 25 août prochain. «MAIDA a envie d’aller dans les prisons et vers des enfants de rue, des personnes qui ont un besoin d’expression fort mais qui peine à y arriver du fait de leurs conditions», explique son directeur, Richard Adossou. La danse étant aussi un moyen d’expression, les organisateurs du festival ont convenu de se porter vers ce public cible en vue de les y aider. Ils espèrent également, par cette même occasion, parvenir à agir en fonction de leur réinsertion sociale.
En dehors du social, MAIDA ne dérogera pas à sa tradition. Celle qui a eu droit de cité durant les quatre dernières éditions et qui, pour le compte de cette année, consistera d’abord en un atelier libre et gratuit de formation en danse qui a démarré depuis le mercredi 19 août dernier au siège de «Multicorps» à Cotonou, en face de la Place des martyrs. Celle-ci sera dirigée par trois danseuses professionnelles, à savoir l’Américaine Omiladé Davis, la Belge Gaya Dandara et la Béninoise Rachel Agbossou. Ces trois professionnelles encadreront des stagiaires venus de différentes troupes de danses et ballets du Bénin et leur permettront d’apprendre de nouvelles notions.
Selon Richard Adossou, directeur du festival, les participants sont censés restituer les notions acquises aux autres membres de leurs groupes de provenance. Mais avant, il y aura un spectacle de restitution générale des notions acquises le 27 août prochain à l’espace culturel Artitstiik Africa à Agla, en guise de lancement du festival. Festival qui se déploiera autour de trois grandes soirées en phase avec le thème de cette cinquième édition «La danse au service du développement » et avec la participation de certains pays comme le Bénin, le Togo, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Nigeria, le Burkina Faso, les Etats Unis d’Amérique et le Brésil. La participation de ces professionnels de la danse est aussi très attendue au niveau des rencontres professionnelles, pour discuter entre acteurs de danse et le public et les autres acteurs culturels.
Culture 20 août 2015

Kadidjatou Djegga Demmon est le nouveau maire par intérim de Kalalé. L’actuelle première adjointe au maire a pris les rênes de la commune, mercredi 19 août dernier, en attendant le retour de prison du maire élu, Guéné Orou Sé, incarcéré pour pression sur juge.
La première adjointe au maire de Kalalé, Kadidjatou Djegga Demmon occupe le fauteuil du maire en attendant que l’élu Guéné Orou Sé recouvre sa liberté. En prenant le témoin, mercredi dernier, des mains du maire sortant, Guinnin Soumanou, elle a affirmé son engagement à poursuivre les œuvres entamées par le Conseil communal sortant dans lequel elle était déjà première adjointe au maire, pour le bonheur des populations. Pour y parvenir, Kadidjatou Djegga Demmon entend compter sur l’apport de tous les membres du Conseil communal. Sa méthode de travail, a-t-elle indiqué, sera «participative et collégiale» tout en respectant la vision du plan de développement communal (PDC 2e génération), celle de «Faire de la commune de Kalalé à l’horizon 2025 une zone agro-silvo-pastorale modernisée, d’attraction, unie, bien gouvernée où la paix, la santé et la gestion durable de l’environnement sont garanties pour les hommes et les femmes avec une économie dynamique».
Le maire sortant, quant à lui, a d’abord énuméré quelques réalisations à mettre à l’actif de l’équipe communale qu’il a eue à diriger, citant entre autres la construction de modules de classes, l’équipement d’écoles et de centres de santé, la réalisation de forages et d’adductions d’eau villageoises, l’achat de motos aux conseillers et chefs services de la mairie, le lotissement dans certains arrondissements. Ensuite, Guinnin Soumanou a tenu à faire part à la nouvelle équipe des problèmes qu’il importe de résoudre. L’incivisme fiscal, la défectuosité des pistes rurales, l’exploitation abusive des ressources naturelles, le manque de forages, de salles de classes, les conflits entre éleveurs et agriculteurs. Aussi, la lutte contre la déperdition scolaire des jeunes et des mariages forcés, la construction d’infrastructures d’accueil, l’apaisement des tensions sociopolitiques, constituent des défis à relever, a-t-il ajouté. Avant de passer le témoin, le désormais ex-maire de Kalalé a exhorté la nouvelle équipe à toujours rester à l’écoute des cris de détresse de la population.
«Par la grâce de Dieu, nous n’allons pas vous décevoir ; ensemble nous allons relever le défi qui nous attend tout en espérant que notre maire Guéné Orou Sé, notre leader charismatique nous rejoindra dans les jours à venir», a laissé entendre le maire par intérim Kadidjatou Djegga Demmon. Guéné Orou Sé est écroué à la prison civile de Parakou depuis le 29 juillet, suite à l’exécution d’un mandat d’arrêt décerné contre lui après sa condamnation à six mois d’emprisonnement ferme et à une amende de 500 000 francs CFA, pour pression sur magistrat. Le jugement de l’affaire est mis en délibéré au 15 septembre prochain, à l’issue de l’audience consacrée au dossier le 4 août dernier. Les faits qui sont reprochés à l’ancien député remontent au 6 novembre 2014 où il aurait fait irruption dans le bureau du juge des libertés et de la détention au tribunal de Parakou, Aleyya Gouda Baco, et insisté pour demander « d’éviter le placement en détention» à des proches à lui, inculpés dans une affaire d’assassinat.