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Nouvelles

Renforcement de capacité: La FAO outille des acteurs de la filière agricole sur «Hortivar»

La représentation au Bénin de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) assure depuis hier, lundi 29 juin, une formation de cinq jours au profit de différents acteurs de la filière agricole. Celle-ci porte essentiellement sur l’utilisation de la base de données « Hortivar », avec pour finalités d’aider ces acteurs à se l’approprier et être en mesure de l’exploiter pour l’avancement des filières maraîchères au Bénin

«Hortivar est une base de données mise au point par la FAO sur les performances des variétés horticoles en relation avec les conditions agro-écologiques et les pratiques culturales dans le monde. Cette base de données sert d'outil de recherches facile et rapide d’informations sur les variétés horticoles dans le monde, une méthodologie standard sur l’enregistrement des données d’essais végétaux, une référence pour l’analyse et l’extrapolation de données, une plate-forme pour l’éducation, pour la formation dans les collèges et universités, une interface active entre scientifiques et producteurs … ». Ces explications ont été fournies hier par le secrétaire général adjoint du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), Martin Houndonougbo pour illustrer l’utilité de cette base de données. « Malheureusement, cet outil puissant d’acquisition et de partage d’informations et de connaissances techniques est encore peu connu des professionnels béninois du secteur de la production agricole », déplore le Représentant résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko Yo. Et c’est au regard des insuffisances notées en termes de maîtrise de cet outil, que la FAO à travers le Projet de promotion de l’agriculture périurbaine (PAPU) qu’il finance, a initié depuis hier, une formation de cinq jours pour permettre à des acteurs à divers niveaux du MAEP, des universitaires et chercheurs, des représentants d’organisations professionnelles… de prendre connaissance et de se familiariser avec «Hortivar».

La cinquantaine d’impétrants retenus à cette fin est subdivisée en deux groupes. Le premier, de 25 membres est en formation jusqu’au 3 juillet prochain et à sa suite, un second du même effectif est attendu du 20 au 24 juillet prochain. « Vous aurez la lourde responsabilité après cette formation de rendre visibles sur Hortivar les données sur l’horticulture au Bénin », leur a fait savoir le secrétaire général adjoint du MAEP. Il sera donc question au cours de cette formation de les aider à développer des compétences en vue d’une bonne maîtrise et de l’utilisation de Hortivar, d’en comprendre les fonctions…

Accéder à l’information

Selon le représentant résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko Yo, « l’accès à l’information a toujours été capital pour l’amélioration des savoirs dans tous les domaines et en particulier dans celui du secteur agricole ». Mieux, avec les défis actuels dudit secteur, cette quête de l’information et même sa maitrise s’avèrent capitales, tout comme l’acquisition de techniques nouvelles à même de faire progresser l’agriculture. Malheureusement, il se fait que sur ces chantiers, le Bénin est en retard. Et la FAO entend parer à cette carence, indique son représentant résident. Elle qui a prévu au titre du PAPU de contribuer au renforcement des capacités techniques des acteurs de l’horticulture et de la filière maraîchère en particulier y voit donc une aubaine, sinon une concrétisation de ses prévisions antérieures. En effet, le Bénin qui a besoin de maitriser certaines données relatives à la production des cultures maraîchères surtout en zone périurbaine gagne en faisant assimiler « ce puissant outil d’acquisition et de partage d’informations et de connaissances techniques » par les acteurs de sa filière agricole, déduira Dr Tiémoko Yo. Au cours de cette session de formation, des enseignements pratiques doublés d’une phase pratique sont prévus pour permettre aux participants de mieux s’approprier l’outil «Hortivar».

Société 29 juin 2015


Promotion de l’emploi des jeunes: La Fondation Africa Love mise sur orbite

Œuvrer ensemble pour des solutions novatrices aux problèmes des jeunes aussi bien du Bénin que de l’Afrique, c’est l’objectif des responsables de la Fondation Africa Love qui ont présenté dans la soirée du vendredi 26 juin dernier à Cotonou leur organisation au public.

La Fondation Africa Love se veut un réseau d’influence, d’entreprises africaines et internationales, de personnalités diverses au service de la jeunesse africaine avec pour objectif d’aider cette jeunesse à remplir sa mission. C’est ce que les membres de son Conseil d’administration ont exposé à leurs invités, vendredi 26 juin dernier.

En effet, les pays d’Afrique comme ceux d'autres pays sous-développés peinent à sortir de la précarité, du sous-emploi et du chômage des jeunes. Les économies africaines ne génèrent pas assez d’emplois pour les jeunes qui sortent des universités qui, par ailleurs, ne donnent pas toujours aux étudiants une formation susceptible de leur donner un accès rapide au marché de l’emploi. De plus, les employeurs disent ne pas trouver de personnes qualifiées pour les postes qu’ils recherchent. C’est donc pour proposer des solutions concrètes aux problèmes d’insertion socioprofessionnelle des jeunes qu’est mise sur orbite la Fondation Africa Love.
Selon Rizwan Haider, le président du Conseil d’administration, la Fondation n’a pas l’intention de se substituer aux initiatives du gouvernement, du corps diplomatique ou à celles des Organisations de la Société civile qui se battent pour l’amélioration des conditions de vie des populations. « Nous souhaitons nous inscrire dans une logique complémentaire vis-à-vis de ces organismes et institutions. Nous comprenons que la tâche est immense et nos capacités sont modestes. Nous commencerons simplement de manière pratique et concrète mais nous comptons faire la différence», a martelé Rizwan Haider.
Comme première initiative, la Fondation Africa Love envisage de mettre en œuvre des programmes d’écoute et de conseils aux jeunes diplômés en vue de les préparer à l’insertion socioprofessionnelle. «Nous aurons donc besoin de vous les chefs d’entreprise et d’administration actuels pour apporter votre expertise sur ce sujet et ouvrir vos portes à ces jeunes que nous allons former. Ceux qui feront preuve de leur ambition à réussir après ces séminaires et formations se verront offrir l’opportunité de stages dans les entreprises de la place, dans vos entreprises», a indiqué le président du Conseil d’administration de la Fondation Africa Love aux opérateurs économiques présents à la soirée.
La deuxième initiative de l’organisation est la création d’un centre de formation en métiers. La Fondation pourrait également nouer un partenariat avec les établissements scolaires ou des écoles afin d’y former des jeunes aux métiers les plus en vue sur le marché.
Rizwan Haider a invité le public à adhérer à la Fondation Africa Love. « Nous souhaitons que vous acceptiez tous de rejoindre notre famille, d’apporter votre pierre à ce bel édifice en plein chantier. Il n’y a pas de frais d’adhésion. Nous attendons vos idées, vos suggestions, vos commentaires et bien sûr votre participation dans les initiatives», a-t-il dit aux invités.

Société 29 juin 2015


Promotion de l’emploi des jeunes: La Fondation Africa Love mise sur orbite

Œuvrer ensemble pour des solutions novatrices aux problèmes des jeunes aussi bien du Bénin que de l’Afrique, c’est l’objectif des responsables de la Fondation Africa Love qui ont présenté dans la soirée du vendredi 26 juin dernier à Cotonou leur organisation au public.

La Fondation Africa Love se veut un réseau d’influence, d’entreprises africaines et internationales, de personnalités diverses au service de la jeunesse africaine avec pour objectif d’aider cette jeunesse à remplir sa mission. C’est ce que les membres de son Conseil d’administration ont exposé à leurs invités, vendredi 26 juin dernier.

En effet, les pays d’Afrique comme ceux d'autres pays sous-développés peinent à sortir de la précarité, du sous-emploi et du chômage des jeunes. Les économies africaines ne génèrent pas assez d’emplois pour les jeunes qui sortent des universités qui, par ailleurs, ne donnent pas toujours aux étudiants une formation susceptible de leur donner un accès rapide au marché de l’emploi. De plus, les employeurs disent ne pas trouver de personnes qualifiées pour les postes qu’ils recherchent. C’est donc pour proposer des solutions concrètes aux problèmes d’insertion socioprofessionnelle des jeunes qu’est mise sur orbite la Fondation Africa Love.
Selon Rizwan Haider, le président du Conseil d’administration, la Fondation n’a pas l’intention de se substituer aux initiatives du gouvernement, du corps diplomatique ou à celles des Organisations de la Société civile qui se battent pour l’amélioration des conditions de vie des populations. « Nous souhaitons nous inscrire dans une logique complémentaire vis-à-vis de ces organismes et institutions. Nous comprenons que la tâche est immense et nos capacités sont modestes. Nous commencerons simplement de manière pratique et concrète mais nous comptons faire la différence», a martelé Rizwan Haider.
Comme première initiative, la Fondation Africa Love envisage de mettre en œuvre des programmes d’écoute et de conseils aux jeunes diplômés en vue de les préparer à l’insertion socioprofessionnelle. «Nous aurons donc besoin de vous les chefs d’entreprise et d’administration actuels pour apporter votre expertise sur ce sujet et ouvrir vos portes à ces jeunes que nous allons former. Ceux qui feront preuve de leur ambition à réussir après ces séminaires et formations se verront offrir l’opportunité de stages dans les entreprises de la place, dans vos entreprises», a indiqué le président du Conseil d’administration de la Fondation Africa Love aux opérateurs économiques présents à la soirée.
La deuxième initiative de l’organisation est la création d’un centre de formation en métiers. La Fondation pourrait également nouer un partenariat avec les établissements scolaires ou des écoles afin d’y former des jeunes aux métiers les plus en vue sur le marché.
Rizwan Haider a invité le public à adhérer à la Fondation Africa Love. « Nous souhaitons que vous acceptiez tous de rejoindre notre famille, d’apporter votre pierre à ce bel édifice en plein chantier. Il n’y a pas de frais d’adhésion. Nous attendons vos idées, vos suggestions, vos commentaires et bien sûr votre participation dans les initiatives», a-t-il dit aux invités.

Société 29 juin 2015


Concours national d’écriture « Plumes dorées » : Les dix lauréats de l’édition 2015 connus

Les dix lauréats en compétition pour le compte de l’édition 2015 du concours national d’écriture «Plumes Dorées», la huitième ont été révélés au public il y a quelques jours par la direction dudit concours. La présente édition consacre dix lauréats en raison du genre littéraire choisi : la nouvelle.

Le Diable et son train » de Yves Biaou, « Une croix, sur l’écorce rouge de la terre» de Annette Bonou, «Le poids du silence» de Natacha Fanou, «Le prix d’un homme» de Mylène Flicka, «Le recueil» de Mireille Gandebagni, «une descente aux enfants» de Michel Henri Hlihe, «Les ailes de Dédale» de Fiacre Kakpo, «Plume en confession» de Jordy Hounhoui, «Jimmy-Salan» de Jovencio Kpehounsi et « La nuit est tombée sur la nuque » de Djamile Mama Gao. Voilà les dix œuvres en compétition cette année pour le concours national d’écriture «Plumes dorées» organisé par les éditions Plurielles.

Cette année, la tradition dudit concours n’a pratiquement pas varié. Un genre littéraire était en jeu : la nouvelle et les impétrants, à l’instar de leurs prédécesseurs les années antérieures qui ont pris part au concours sont passés par les étapes préliminaires indispensables avant la phase de sélection. Le concours en est cette année à sa huitième édition. Les œuvres en compétition et leurs auteurs seront évalués par un jury de trois membres composé de Roger Koudoadinou, enseignant de Lettres à la Faculté des Lettres, Arts et Sciences humaines de l’Université d’Abomey-Calavi, Habib Dakpogan, écrivain et Hurcyle Gnonhoué, écrivain, chroniqueur littéraire, par ailleurs ancien lauréat de ce même concours. Les dix textes en compétition seront publiés dans un recueil collectif qui portera le titre de la nouvelle désignée comme la meilleure par le jury. Le titre de la nouvelle vainqueur du concours sera dévoilé à l’occasion de la cérémonie officielle de remise de prix que les éditions Plurielles organiseront sous peu.

Culture 29 juin 2015


Révolution dans la connexion internet: MTN passe à « 4G LTE », la connexion la plus rapide au Bénin

Le Réseau mobile MTN Bénin a lancé vendredi 26 juin dernier, la connexion internet 4G désignée comme Long Term Evo-lution (LTE), la connexion internet la plus rapide au Bénin. C’était au cours d’une conférence de presse au siège du réseau à Cotonou où le directeur général Malik Melamu et ses collaborateurs ont expliqué de long en large les avantages de cette nouvelle révolution technologique.

Le directeur général de MTN Bénin Malik Melamu est très content du lancement vendredi dernier de la connexion 4G désignée comme Long Term Evolution (LTE) car, c’est la première société de réseau mobile au Bénin à amorcer cette révolution technologique.

En effet, dans les 22 pays couverts par le groupe MTN, le Bénin est le quatrième ou le cinquième pays selon Malik Melamu à lancer la 4G LTE. «C’est une fierté pour moi et mes collaborateurs car, les abonnés de MTN auront encore beaucoup d’avantages dont l’accès rapide à la connexion internet», se réjouit le directeur général de MTN qui ajoute qu’il y a de grands pays qui ne sont pas encore à cette étape-là.
Pour Malik Melamu, c’est une grande étape franchie par le Bénin et MTN Bénin et beaucoup de choses vont changer avec assez d’avantages.
Le directeur du Corporate service Nicolas Gomez pour sa part estime qu’avec la 4G LTE, MTN veut offrir à ses abonnés ce qu’ils n’ont pas chez les autres.
En effet, la 4G LTE permet de télécharger des pages web plus rapidement, des flux vidéo, de la musique et de jouer des jeux préférés en ligne avec la plus grande facilité et bien plus encore. A cet effet, le chargé du développement des services internet à MTN, Joël Dakpogan explique que le grand avantage de la technologie LTE est la vitesse de données, c’est-à-dire, la vitesse à laquelle l’appareil de l’abonné se connecte à l’internet ou la vitesse à laquelle il peut télécharger et transférer des données. Autrement dit, cette nouvelle technologie donne la possibilité de lire des vidéos avec moins de temps pour la mise en mémoire tampon.

Comment avoir 4G LTE

La première chose dont on a besoin dans le cadre de cette connexion est la carte SIM MTN 4G LTE. Joël Dakpogan explique qu’on peut changer la carte SIM actuelle avec une nouvelle dans l'agence la plus proche ou acheter directement une carte SIM si on n’a pas encore de numéro MTN.
Quant aux forfaits, le chargé du développement des services internet rassure qu’ils sont les mêmes. Tous les abonnés peuvent acheter le forfait de leur choix. Et une fois le forfait acheté l’abonné est en mesure d’utiliser la 4G LTE, s’il souhaite profiter de la plus rapide des connexions internet du Bénin, MTN Bénin recommande de souscrire aux forfaits à partir de 500 Mb.
Pour commencer l’expérience de la 4G LTE de MTN Bénin, son directeur général fait un déploiement par zone. Car, tout le pays n’est pas couvert en même temps. C’est pourquoi le réseau a ciblé d’abord 12 sites dont deux à Abomey-Calavi et 10 à Cotonou. Pour Abomey-Calavi, il y a Abomey-Calavi centre et Womey. Tandis qu’à Cotonou, il y a la zone de l’aéroport, Cadjèhoun, Gbégamey, Haie vive, Saint Michel, Ganhi, Sènadé, etc.
Un abonné ne saura qu’il est dans une zone de couverture de 4G LTE que quand il voit les lettres «LTE» ou «4G» sur la barre de réseau de son téléphone portable, soit en haut à droite ou à gauche de son appareil.
Le lancement de cette nouvelle révolution technologique est l’un des services innovants et performants pour lesquels MTN Bénin a mobilisé un pool de banques le mardi 23 juin dernier. Le partenariat issu de cette mobilisation a permis à la société de bénéficier d’un crédit d’un montant de 60 milliards de francs CFA pour de nouveaux investissements dans le secteur de la téléphonie mobile.

Société 29 juin 2015


Révolution dans la connexion internet: MTN passe à « 4G LTE », la connexion la plus rapide au Bénin

Le Réseau mobile MTN Bénin a lancé vendredi 26 juin dernier, la connexion internet 4G désignée comme Long Term Evo-lution (LTE), la connexion internet la plus rapide au Bénin. C’était au cours d’une conférence de presse au siège du réseau à Cotonou où le directeur général Malik Melamu et ses collaborateurs ont expliqué de long en large les avantages de cette nouvelle révolution technologique.

Le directeur général de MTN Bénin Malik Melamu est très content du lancement vendredi dernier de la connexion 4G désignée comme Long Term Evolution (LTE) car, c’est la première société de réseau mobile au Bénin à amorcer cette révolution technologique.

En effet, dans les 22 pays couverts par le groupe MTN, le Bénin est le quatrième ou le cinquième pays selon Malik Melamu à lancer la 4G LTE. «C’est une fierté pour moi et mes collaborateurs car, les abonnés de MTN auront encore beaucoup d’avantages dont l’accès rapide à la connexion internet», se réjouit le directeur général de MTN qui ajoute qu’il y a de grands pays qui ne sont pas encore à cette étape-là.
Pour Malik Melamu, c’est une grande étape franchie par le Bénin et MTN Bénin et beaucoup de choses vont changer avec assez d’avantages.
Le directeur du Corporate service Nicolas Gomez pour sa part estime qu’avec la 4G LTE, MTN veut offrir à ses abonnés ce qu’ils n’ont pas chez les autres.
En effet, la 4G LTE permet de télécharger des pages web plus rapidement, des flux vidéo, de la musique et de jouer des jeux préférés en ligne avec la plus grande facilité et bien plus encore. A cet effet, le chargé du développement des services internet à MTN, Joël Dakpogan explique que le grand avantage de la technologie LTE est la vitesse de données, c’est-à-dire, la vitesse à laquelle l’appareil de l’abonné se connecte à l’internet ou la vitesse à laquelle il peut télécharger et transférer des données. Autrement dit, cette nouvelle technologie donne la possibilité de lire des vidéos avec moins de temps pour la mise en mémoire tampon.

Comment avoir 4G LTE

La première chose dont on a besoin dans le cadre de cette connexion est la carte SIM MTN 4G LTE. Joël Dakpogan explique qu’on peut changer la carte SIM actuelle avec une nouvelle dans l'agence la plus proche ou acheter directement une carte SIM si on n’a pas encore de numéro MTN.
Quant aux forfaits, le chargé du développement des services internet rassure qu’ils sont les mêmes. Tous les abonnés peuvent acheter le forfait de leur choix. Et une fois le forfait acheté l’abonné est en mesure d’utiliser la 4G LTE, s’il souhaite profiter de la plus rapide des connexions internet du Bénin, MTN Bénin recommande de souscrire aux forfaits à partir de 500 Mb.
Pour commencer l’expérience de la 4G LTE de MTN Bénin, son directeur général fait un déploiement par zone. Car, tout le pays n’est pas couvert en même temps. C’est pourquoi le réseau a ciblé d’abord 12 sites dont deux à Abomey-Calavi et 10 à Cotonou. Pour Abomey-Calavi, il y a Abomey-Calavi centre et Womey. Tandis qu’à Cotonou, il y a la zone de l’aéroport, Cadjèhoun, Gbégamey, Haie vive, Saint Michel, Ganhi, Sènadé, etc.
Un abonné ne saura qu’il est dans une zone de couverture de 4G LTE que quand il voit les lettres «LTE» ou «4G» sur la barre de réseau de son téléphone portable, soit en haut à droite ou à gauche de son appareil.
Le lancement de cette nouvelle révolution technologique est l’un des services innovants et performants pour lesquels MTN Bénin a mobilisé un pool de banques le mardi 23 juin dernier. Le partenariat issu de cette mobilisation a permis à la société de bénéficier d’un crédit d’un montant de 60 milliards de francs CFA pour de nouveaux investissements dans le secteur de la téléphonie mobile.

Société 29 juin 2015


Adrien Houngbédji : «Les enjeux de ce scrutin, c’est la démocratie à la base»

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji était aussi aux urnes hier dimanche 28 juin. Il a voté dans le poste de vote n°1 d’Adjina, dans le 3e arrondissement de la municipalité de Porto-Novo, où il conduit la liste du Parti du renouveau démocratique (PRD) dont il est le président.

Il a accompli son devoir civique aux environs de 11h 30 mn accompagné de son épouse qui en a aussi fait de même. Après son vote, la deuxième personnalité de l’Etat a salué une fois encore la maturité démocratique du peuple béninois au regard du bon déroulement du scrutin sur le terrain. « Je constate que le vote se déroule, comme d’habitude, dans la discipline et dans la paix malgré la pluie qui est de nature à incommoder les électeurs. Je voudrais d’ores et déjà féliciter et remercier les électeurs, notamment ceux de mon centre de vote qui font montre d’esprit civique et de patriotisme en venant voter sous la pluie. J’espère que tout se déroulera de la même façon sur toute l’étendue du territoire de la ville de Porto-Novo et dans tout le pays pour que la démocratie au Bénin en sorte grandie au terme de ces élections », apprécie Me Adrien Houngbédji. Le président de l’Assemblée nationale poursuit en ces termes: «Les enjeux de ce scrutin, c’est la démocratie à la base; c'est-à-dire permettre aux citoyens de s’occuper eux-mêmes directement des problèmes qui concernent leur développement». Car, selon lui, l’objectif, en renouvelant les élus communaux, municipaux et locaux, c’est de lancer un signal aux autorités centrales pour leur signifier que la démocratie à la base a besoin de ressources décentralisées.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 29 juin 2015


Grand engouement des électeurs dans le Zou-Collines

Les élections municipales, communales et locales se sont déroulées hier dimanche 28 juin dans les départements du Zou et des Collines comme dans l’ensemble du pays. De Dassa-Zoumè à Zogbodomey en passant par Savalou, Logozohè, Avogbana, Bohicon, Abomey, les populations sont sorties accomplir leur devoir civique. C’était la grande mobilisation hier dans les centres de vote.

A l’instar des populations des autres départements, celles du Zou et des Collines sont allées au vote conformément à la convocation du corps électoral. Un scrutin dont l’enjeu a visiblement suscité le même intérêt chez les populations du Zou et des Collines comme partout ailleurs, même si l’engouement noté dans les Collines est loin de celui observé dans certaines localités du Zou.
Dans la commune de Dassa- Zoumé, le jour de vote, par ailleurs jour de culte, a coïncidé avec le jour du marché. Deux situations qui pouvaient agir défavorablement sur la mobilisation des électeurs. Pourtant, au CEG 1 de Dassa-Zoumè, à 7heures dans la plupart des bureaux de vote, la mise en place est presque terminée. Les agents de bureaux de vote étaient en place après avoir disposé le matériel.
Chacun étant fixé au préalable sur le rôle qui est le sien le jour du scrutin. Les urnes, isoloirs, bulletins et autres matériels sensibles étaient aussi déjà surplace. A 7h10mn, les premiers votants qui ont fait le déplacement se dirigent vers eux pour exercer leur droit de vote. Félicien Akpo, le président du bureau de vote N°2 prend les tous premiers en procédant à la vérification des identités. Le vote était ainsi lancé !
A Savalou, à une trentaine de kilomètres de Dassa-Zoumè, c’est aussi la mobilisation pour ce scrutin. A l’Ecole primaire publique de N’gbéhan, la foule était déjà grande tôt le matin devant les trois (3) bureaux de vote. De longues files sont formées dans une discipline relative pour atteindre la table des opérations.
A Logozohè et Odo-Otchéré, on a pu constater aussi la grande mobilisation autour des bureaux de vote. Plus loin à Setto-centre, dans la commune de Djidja en descendant dans le Zou, deux bureaux de vote sont installés sur la cour de l’Ecole primaire publique. Les électeurs en file indienne évoluent vers la table de vote. Au premier poste, les responsables sont au complet. Au nombre de cinq, ils s’assurent que tout va pour le mieux à leur niveau. Les opérations ont démarré dans ce bureau à 7 h 30 minutes. Le matériel était au complet et ne comporte aucun défaut. Pareil dans les autres bureaux de vote de ce centre.
Dans la plupart des localités sillonnées par notre équipe, de Bohicon en passant par Abomey, Dassa, Logozohè, Savalou, Kpassakanmè, Koutago, Avo-gbana, le constat est le même à quelques différences près. On peut noter que de façon générale dans presque tous les bureaux de vote, une grande affluence des électeurs dans les localités du Zou et des Collines.

Des opérations de vote suspendues

Dans une grande partie du Zou-Collines, les choses ont bien fonctionné jusqu’à l’instant où, en servant le bulletin aux votants, des responsables de certains bureaux de vote de Lissazoumè dans Agbangnizoun, de Massi dans Zogbodomey comme à Za-kpota ont découvert dans le lot des bulletins portant des défauts d’impression. Des bulletins sur lesquels les logos de certains partis politiques pourtant en lice sont absents.
La conséquence en est qu’à Za-kpota, les opérations de vote des conseillers locaux ont été suspendues par les représentants de la Commission électorale nationale autonome (CENA) pour ces irrégularités constatées sur les bulletins uniques. Ce sont notamment les partis Union pour une dynamique démocratique (Udd-Wologuèdè) de Zéphirin Kindjanhoundé et du Congrès pour le développement et la solidarité (Cds-Finagnon) de Aké Natondé qui n’ont pas retrouvé leur logo sur le bulletin. Cette anomalie a suscité une vive réaction de la part des militantes et militants de ces partis, au point où le scrutin a été momentanément suspendu. Les forces de l’ordre et de défense déployées sur les lieux, ont pu calmer les manifestants qui s’apprêtaient à envahir les centres et postes de vote. Contacté, Apollinaire Nonkoudjè, le coordonnateur d’arrondissement a déclaré que des dispositions sont prises pour la reprise du scrutin dans les localités concernées.
V.S

Actualités 29 juin 2015


Municipales, communales et locales: Ciel couvert, postes de vote ouverts dans l’Atlantique

Nous sommes en saison pluvieuse et le ciel tenait à le faire savoir ce dimanche 28 juin. La CENA et les électeurs entendaient également démontrer que la pluie ne saurait les empêcher de tenir un rendez-vous aussi important. C’est donc sous la menace diffuse ou réelle de la pluie que, dans les communes de l’Atlantique, les électeurs ont accompli leur devoir civique. Le tout, dans le calme et la discipline ; les opérations ayant généralement commencé plus ou moins à l’heure.

Tous les coordonnateurs d’arrondissement rencontrés dans le département de l’Atlantique recouvraient les efforts de la CENA, comparativement au 26 avril dernier lors des législatives. Ainsi, assurent-ils, le matériel a été livré au plus tard dans la nuit de samedi. Cela, nous avons d’ailleurs pu le constater dans la soirée du samedi à Tori-Bossito, Allada ou encore Calavi au siège de certains arrondissements. Et tôt hier dimanche lorsque, par dizaines, les membres de postes de vote étaient massés dans la cour des arrondissements sillonnés, guide des membres de postes de vote des élections locales en mains, et s’activaient pour retirer leur équipement. Comme à l’arrondissement de Pahou où, à 7h10, le dispatching se poursuivait. Le deuxième arrondissement de Ouidah était mieux loti puisque peu après 7h, les opérations de vote y avaient déjà démarré. Son coordonnateur, Cosme Adjovi, rassure d’ailleurs que tout va bien. Idem à Kpomassè où le coordonnateur de l’arrondissement de Tokpadomè, Blaise Kissèzounon renseigne aussi que la CENA a joué sa partition, en dépit de quelques incidents comme les fiches de PV non retrouvées dans le lot de matériels, ce qui avait été déjà signalé à la CENA à notre passage à 8h20. Autre situation délicate, le registre de procurations très sollicité par les acteurs politiques. Mais, malgré la mise à disposition du matériel, l’affluence n’était pas encore visible au centre de vote de l’école primaire publique de Tokpadomè. Le crieur public rencontré au portail, portant son gong, assure avoir fait son travail et promet qu’il le poursuivra toute la journée. Il ne doute pas, dit-il, que l’affluence s’observera dès que l’église se videra de ses fidèles partis adorer leur Dieu. On peut le croire puisqu’à deux minutes de là, l’église catholique Ste Catherine d’Alexandrie était remplie de monde…

Ici l’église, là-bas la pluie

De Sègbohouè à Abomey-Calavi en passant par Ouidah, Tori-Bossito, Allada, Toffo et Zè, c’est plutôt la pluie qui était la vedette. Quand ce n’est pas que le ciel était bas, laissant croire à l’imminence de dame pluie, c’est qu’il pleuvait carrément. Ce qui obligeait les responsables de bureaux de vote positionnés sous les arbres à s’abriter sur les terrasses des modules de classe ou des bureaux d’arrondissement où se déroulait le vote. De fait, l’affluence devant les postes de vote était moyenne, seuls s’activant en ce moment, ceux qui ont été surpris sur les lieux du vote par la pluie. Comme cette sexagénaire rencontrée à l’école primaire publique d’Oké-Agbédé à Ouidah, pour qui la pluie ne saurait constituer un motif pour ne pas se rendre aux urnes. Ici, comme en face à l’école primaire publique de Ganvè, c’est près de 45 minutes après l’heure que les opérations de vote ont effectivement démarré. A Tori-Bossito par contre, au centre de vote du Centre des jeunes et des loisirs, à 10h30, c’était la grande affluence. Tout comme à l’arrondissement d’Attogon ou d’Ayou dans la commune d’Allada où Célestine Bakpé, la coordonnatrice de ce dernier arrondissement, tenait bien son monde. Son collègue Paul Aklamavo, coordonnateur de l’arrondissement de Coussi dans la commune de Toffo venait de subir, lui, quelques instants avant notre passage, la pluie. Nonobstant, les électeurs étaient là, devant les bureaux de vote déplacés sur la terrasse des bureaux de l’arrondissement.
Plus tard à Zè, la pluie tenait toujours à faire savoir qu’elle est de service actuellement. Et en imposait aux acteurs électoraux comme Pierrot Gbodougbé, le coordonnateur de l’arrondissement central de Zè qui, lui aussi, a abrité ses postes de vote sur la terrasse des bureaux de l’arrondissement, d’autres étant sous des paillottes. Une chose le réjouit cependant, la disponibilité du matériel et le démarrage à l’heure des opérations. Seul petit problème ici, les représentants de la majorité ou de la minorité parlementaire qui arrivaient sans accréditation. Situation qu’il s’employait à gérer pour éviter toute contestation pouvant dégénérer.

Calme et discipline mais…

Partout à notre passage, le calme et la discipline régnaient dans les rangs des électeurs. L’ambiance était bon enfant. Le couplage des municipales et communales avec les locales n’aura pas été source d’incident. Les bulletins de vote ont été confectionnés en conséquence et sont glissés dans deux urnes distinctes. Mieux, quand il le fallait, les agents de poste de vote expliquaient aux populations comment procéder. Mais cette ambiance positive aurait pu être autre à Ouidah. En effet, la rumeur a circulé qu’au poste de vote installé devant le Centre de Secours des Sapeurs pompiers, dans l’arrondissement de Ouidah 3, des individus se seraient postés pour passer des consignes de vote en faveur d’une liste opposée à celle du maire sortant Sévérin Adjovi. Les proches de ce dernier ont alors entrepris d’alerter le commissariat aux fins de décourager les indélicats. Mais le coordonnateur d’arrondissement, Me Abou Séidou, relativise et assure que c’est un individu qui aurait tenté de s’imposer aux membres du poste de vote mais qu’il en a été empêché et que tout est rentré dans l’ordre. Si cette rumeur a mis en branle le camp Adjovi, ce n’est pas par manque d’assurance mais « il ne faut rien négliger » assure-t-on de ce côté. Venance Gnigla, lui, n’entend non plus rien négliger. Parti voter déjà à 7h45 devant l’hôpital de zone, il s’est dit serein et confiant quant à l’issue du vote tant, de son point de vue, les populations veulent le changement.

Actualités 29 juin 2015


Scrutin sans anicroche dans le Mono-Couffo malgré la pluie et les retards

Le scrutin d’hier dimanche 28 juin s’est tenu sans anicroche dans le Mono-Couffo à la grande satisfaction des citoyens et des candidats. Sauf à signaler quelques flottements par endroits.

Le scrutin d’hier dimanche 28 juin a, d’un point de vue général, connu de légers flottements dans le Mono et le Couffo, même si par endroits, le vote a démarré à temps. Lesquels sont notamment dus à la mise en place du matériel de vote. Au niveau du poste de vote n°2 de l’arrondissement de Fongba dans la commune de Lokossa, le retard dans le démarrage des opérations s’est étendu jusqu’à environ une heure d’horloge. La cause, des difficultés relatives au transport du matériel sensible sur les lieux du vote. Paradoxalement, le poste voisin du même centre a lancé les opérations avec un moindre retard, soit 15 mn.

Au niveau des postes de vote du complexe scolaire de Guinkomey et de la Maison des jeunes de Lokossa, les opérations se déroulaient dans le calme. Lesdits postes ont par ailleurs, accueilli les députés Dakpè Sossou et Rosine Dagniho, tous candidats à leur propre succession au conseil communal de Lokossa qui sont passés tour à tour exprimer leur devoir civique, entre 9 heures et 11 heures. Même sérénité à Agamé, plus précisément dans le village Tedeado sans oublier l’arrondissement d’Adohoun dans la commune d’Athiémé. Le maire sortant Joseph Amavi Anani y a émis son suffrage un peu après 7heures. Pour lui, l’effectivité du scrutin est synonyme de soulagement. A Gbakpodji dans le village Djadji de même qu’au niveau du village Tokpoé à Bopa où Florentin Dossa Kouton a officié à titre d’observateur pour le compte de la CSA-Bénin, on peut noter le même calme et la même sérénité. Idem au niveau de la commune de Houéyogbé où les anciens députés Cyriaque Domingo et Théophile Soussia, ont voté respectivement, l’un aux environs de 13heures à Dincomè et l’autre quelques heures plus tôt en bravant la pluie qui a arrosé vers la fin de la matinée la commune de Lokossa sans épargner celles du Couffo.
N’empêche ! Dame nature n’a pas émoussé les ardeurs des populations de Djakotomey tout comme celles d’Aplahoué qui ont répondu massivement au rendez-vous hier dimanche 28 juin. C’est ainsi que Joël Katonon, président du poste de vote n°1 de l’Ecole primaire publique d’Avegodo à Aplahoué déclarait avoir déjà enregistré à la mi-journée plus de la moitié des votants attendus. Pour lui, les conditions ont été réunies quant à la bonne tenue du scrutin. Les dispositions prises dans ce sens ont été élargies au renforcement de la veille autour de la frontière entre le Bénin et le Togo plus précisément à Hounsahoué. Les éléments du commissariat spécial opérationnel à cet endroit, ont laissé entendre avoir empêché toute tentative de transaction pour ne pas ouvrir les vannes d’une quelconque infiltration.

Polémiques autour des affiches FCBE au poste de vote à Lokossa

Si dans l’ensemble, le scrutin s’est bien déroulé dans les départements du Mono et du Couffo sans avoir fait l’objet d’une préoccupation particulière, il n’est pourtant pas sans reproches. Au niveau de la commune de Lokossa, le député Dakpè Sossou a relevé que des affiches encore visibles au fronton de la Maison des jeunes de la commune ne sont pas de nature à crédibiliser le scrutin. Il a, en outre, protesté contre le fait d’autoriser les électeurs à prendre à la fois le bulletin des communales et celui des locales, au lieu de dissocier les deux votes. En fait, le député craint que « les électeurs généralement analphabètes s’embrouillent dans l’isoloir au moment d’opérer leur choix ».
S’agissant des affiches incriminées, Rosine Dagniho viendra à la charge pour accuser les services de la mairie qui, à l'en croire, sont les seuls responsables d’une telle imprudence. Elle y trouve même une certaine ruse consciemment opérée en vue d’entacher le scrutin au niveau de ce centre. Sinon, s’emporte-t-elle, comment comprendre que ce soit seulement les affiches FCBE qu’on n’ait pas pu enlever des lieux.
Pour le reste, il est à noter que les observateurs et les superviseurs ont été rarement rencontrés au niveau des bureaux de vote tant dans le Mono que dans le Couffo. Des représentants de l’Assemblée nationale pour le compte de la majorité et de la minorité ont parfois brillé par leur absence totale. C’est le cas par exemple des postes de vote du village Djidja dans la commune de Bopa et d’Avegodo dans Aplahoué puis Dincomè à Houéyogbé. Au niveau de cette dernière commune, la sécurité des lieux de vote a été assurée par des patrouilles. Faute d’effectif, a-t-on appris, des agents de sécurité n’ont pu être fixés au niveau des centres de vote. Le Commissariat de Doutou qui en a la charge, s’est plaint de n’avoir que quatre agents pour le compte des sept arrondissements de Houéyogbé. DV

Politique 29 juin 2015


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