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Nouvelles

Elections communales et municipales de 28 juin 2015: Clotaire Olihidé de Alternative citoyenne à l’assaut des électeurs d’Ossomou

Ossomou fait partie des quartiers et villages sillonnés hier jeudi 25 juin, par le candidat Clotaire Olihidé positionné tête de liste du parti Alternative citoyenne dans l’arrondissement de Pobè-centre. Comme aux autres étapes, il a dévoilé ses ambitions pour le développement de la commune de Pobè.

De la Société civile à la politique, le cap a été vite franchi pour Clotaire Olihidé, candidat sur la liste Alternative citoyenne dans l’arrondissement central de Pobè. Pour lui, la Société civile permet certes la veille citoyenne, mais ce n’est que par la politique qu’on peut participer à l’amélioration de la gouvernance et à la gestion de son pays. Elle est l’endroit idéal pour impacter le développement, souligne Clotaire Olihidé. C’est pourquoi il a fait l’option, il y a deux ans, de glisser dans la politique aux côtés du parti Alternative citoyenne qui a décidé d’être au rendez-vous de toutes les échéances électorales politiques. C’est donc au vu de ces objectifs qu’il a décidé de se jeter dans la bataille pour les communales du dimanche 28 juin prochain afin de contribuer au développement de Pobè, sa commune. D’ailleurs son slogan en dit long. « Ma commune d’abord, Pobè d’abord ». Il espère que sa liste tirera son épingle du jeu. Sur les 8 sièges à pourvoir dans l’arrondissement central de Pobè sur un ensemble de 19 conseillers dans toute la commune, il compte ramener dans sa gibecière la majorité absolue des sièges. Il fonde son espoir sur le projet de société de sa liste qui se décline en dix principaux points avec en priorité la question de l’emploi des jeunes.
Selon Clotaire Olihidé, le parti a mis en place une stratégie pour qu’au cours des cinq prochaines années au moins dix à vingt jeunes (déscolarisés et artisans) trouvent du travail soit par l’auto-emploi ou l’entreprenariat. Ces 20 jeunes pourront à leur tour entraîner d’autres. Ce qui permettra d’aboutir in fine à une autonomisation des jeunes de Pobè.
Les autres points concernent les questions d’assainissement des voies de Pobè, de l’environnement, de la promotion du patrimoine culturel de Pobè à travers l’érection d’un musée pour favoriser le tourisme local.
Le candidat Clotaire Olihidé sillonne depuis le début de la campagne électorale les villages et quartiers de ville de l’arrondissement central de Pobè. Il était dans l’après-midi d’hier dans le quartier d’Ossomou à Pobè où il a échangé de long en large avec les électeurs sur son projet de société.
Le candidat de Alternative citoyenne souhaite simplement que cette mobilisation des électeurs autour de son projet de société se reflète dans les urnes le dimanche 28 juin prochain à Pobè où s’affrontent aussi cinq autres listes en l’occurrence les listes FCBE, L’Union fait Nation, l’UFEED, le RDR et le PRD.

Politique 25 juin 2015


Elections communales et municipales de 28 juin 2015: 51 candidats en lice pour 17 sièges à Sakété

La campagne électorale bat aussi son plein dans la commune de Sakété. Il y a ici trois listes de candidatures en lice. Il y a les Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE), l’Union fait la Nation (UN) et le Parti du renouveau démocratique (PRD). Ce sont les candidats de ces trois listes qui vont donc à l’assaut des 17 sièges en jeu pour le compte du Conseil communal de Sakété.

Ce qui fait un total de 51 candidats engagés dans cette course. Une course à l’issue de laquelle sera connu le successeur du maire Raliou Arinloyé non partant pour ces élections communales, municipales et locales. Après deux mandats successifs, le locataire de l’hôtel de ville de Sakété depuis maintenant 12 ans, a préféré se retirer pour passer la main.

Les trois listes se côtoient sur le terrain dans une ambiance bon enfant. Mais les candidats FCBE semblent avoir une grande longueur d’avance sur les deux autres. Leurs affiches jonchent les coins et recoins de la commune. Les FCBE prévoient de sortir le grand jeu ce vendredi 26 juin, dernier jour de la campagne électorale. Elles annoncent un géant meeting suivi de caravane dans la ville. Après les FCBE, il y a ensuite l’Union fait la Nation qui se fait timidement visible sur le terrain. Quant aux candidats de la liste PRD, ils sont introuvables. Certaines sources sur place à Sakété renseignent même que ceux-ci auraient avalé leurs candidatures pour permettre aux candidats de la liste FCBE de ratisser large. La vérité sera sue après-demain dimanche 28 juin, jour du vote.

Thibaud C. NAGNONHOU

Politique 25 juin 2015


Conseil économique et social: Les conseillers et cadres préoccupés par la problématique de l'accès à l'eau

Mercredi 25 juin dernier, les conseillers du Conseil économique et social ont tenu une session extraordinaire dans l’enceinte de l’institution. Durant quinze jours, ils auront à se consacrer non seulement au renforcement des capacités des conseillers et des cadres administratifs de ladite institution mais aussi, ils se pencheront sur la problématique de l’accès à l’eau.

Les conseillers du Conseil économique social réunis en session extraordinaire à la veille des élections municipales, communales et locales, vont renforcer leurs capacités managériales afin de mieux défendre les sujets à caractère social et économique de notre pays. Conformément à leur Plan de travail annuel 2015, ils ont prévu d'organiser dans la ville de Kérou du 06 au 08 juillet prochain un séminaire de formation sur la thématique de la problématique de l’accès à l’eau et la politique de l’eau dans les communes du Bénin. Ainsi se déclinent les sujets à débattre au cours de cette session. Le président du Conseil économique et social Augustin Tabé Gbian et les conseillers ont vu juste de s’intéresser à cette question, car l’accès à l’eau dans le monde et au Bénin constitue un enjeu, voire même un défi à relever, a t-il indiqué. C’est aussi une aubaine pour les conseillers de mieux cerner les contours de la question en vue d’envisager conformément à leurs textes la formulation d’éventuelles recommandations à l’endroit du président de la République et de l’Assemblée nationale. Au cours de cette session, ils vont poursuivre l’étude des sujets d’auto-saisine sur plusieurs thématiques. Il s’agit de la problématique de l’approvisionnement en produits pétroliers au Bénin : difficultés et approches de solutions, la problématique du développement de la filière textile au Bénin : enjeux et perspectives, et la consommation des produits de l’artisanat dans l’administration publique au Bénin : insuffisances et suggestions. C’est une session chargée, annonce le président du Conseil économique social. De même les conseillers auront à adopter les procès verbaux des troisièmes et quatrièmes sessions extraordinaires du Conseil économique et social pour l’année 2015.

Actualités 25 juin 2015


Réduction de la morbidité et de la mortalité néonatale: Le programme «Souffle de vie» lancé

Le ministre de la Santé, Pascal Dossou Togbé a officiellement lancé, hier jeudi 25 juin à Cotonou, le programme «Souffle de vie». Financé par l’USAID, ce programme qui est piloté par l’ONG américaine «Thrive networks» à la tête d’une Alliance Globale pour le développement a pour but de contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité néonatale en renforçant l’accès, la qualité et l’utilisation des services de santé maternelle, néonatale et infantile.

Afin de réduire le taux de morbidité et de la mortalité néonatale au Bénin, un programme dénommé «Souffle de vie» a été conçu par les Américains. Selon le professeur Blaise Ayivi, représentant de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université d’Abomey-Calavi, ce programme prévoit trois axes d’interventions principales. Le premier concerne le renforcement du plateau technique des hôpitaux ciblés à travers la fourniture d’équipement médical adapté, le renforcement du système de référence et contre référence de la communauté vers les structures sanitaires de plus haut niveau, et le renforcement des capacités cliniques et techniques à travers la formation continue et la supervision clinique du personnel médical et paramédical.

Grâce au partenariat public-privé avec la société vietnamienne de fabrication d’équipement médical MTTS, le Programme «Souffle de vie» selon Blaise Ayivi mettra à la disposition des hôpitaux ciblés un paquet complet de technologies pour la prise en charge du nouveau-né en détresse, et notamment : des machines pour l’assistance respiratoire des nouveau-nés en détresse, des appareils de photothérapie conventionnelle et intensive pour le traitement de l’ictère du nouveau-né, des tables chauffantes, des tables de réanimation. Il y a également des ballons et masques de ventilation pour les soins et la réanimation du nouveau-né, et du gel antibactérien pour le lavage des mains et la prévention des infections nosocomiales.
Blaise Ayivi précise que les hôpitaux qui seront équipés de ce plateau technique de base pourront traiter plus efficacement tous les nouveau-nés y inclus les prématurés, ceux à faibles poids, et ceux affectés par les maladies les plus communes comme l’ictère, l’hypothermie, la détresse respiratoire, les infections et les complications dues à la prématurité.

Les progrès remarquables

Après avoir rappelé les progrès remarquables réalisés pour l’amélioration de la survie des enfants à travers le monde grâce à la vaccination, la planification familiale, la nutrition et le traitement des maladies infantiles, ainsi que l’amélioration des économies, le directeur de la mission USAID/Bénin, Kevin Armstrong a souligné que la survie du nouveau-né reste encore un défi. Car, les décès néonataux représentent une proportion croissante de la mortalité des moins de 5 ans. Aussi, les cas de décès chez les enfants âgés de moins de 5 ans se produisent pendant les premiers jours de la vie.
Pour faire face aux décès à la naissance dus à des causes évitables, l’USAID soutient la mise en œuvre de la politique du gouvernement en vue d’améliorer la santé maternelle et infantile par un «Paquet d’interventions à haut impact». C’est pourquoi, confirme-t-il, le programme «Souffle de vie» permettra de relever les multiples défis auxquels sont confrontés les hôpitaux en matière de réduction de la mortalité et de la morbidité néonatales. Kévin Amstrong a saisi l’occasion pour rappeler les principaux objectifs du programme qui consistent à accroître la disponibilité du personnel qualifié dans la fourniture de soins néonataux de qualité dans les cliniques et les hôpitaux, améliorer la disponibilité des équipements à tous les niveaux pour fournir des soins néonataux, et enfin améliorer les systèmes de référence pour les enfants nouveau-nés.

Santé 25 juin 2015


Dr Jean Yaovi Daho, chef service prévention au Programme national de lutte contre le Sida: « La grosse partie du financement du Fonds mondial est destinée à l’acquisition des intrants »

La Nation : Quel est le processus de décaissement des ressources du Fonds mondial allouées à «l’Elimination transmission mère-enfant (ETME) » ?

Jean Daho : Il n’y a pas de fonds spécifiques à ‘’l’Elimination transmission mère-enfant’’ (ETME). Le Fonds mondial appuie le Bénin. Dans ce cadre, le Programme national de lutte contre le Sida (PNLS) a spécifié un projet comprenant plusieurs volets à savoir : prise en charge, ETME, suivi-évaluation, recherches…. Dans cet ensemble, nous retenons les activités prioritaires par volet que nous soumettons au Fonds mondial pour validation. Chaque activité est assortie d’un budget détaillé. Il n’y a donc pas une enveloppe financière spécifique réservée à l’ETME. Mais une fois que la requête et le budget soumis sont acceptés, le Fonds mondial procède à des décaissements de façon périodique en vue de l’exécution des volets retenus. C’est ainsi que les activités liées à l’ETME, sont menées avec le financement mis à disposition.
Après l’achat, nous faisons un dispatching des produits destinés à la Prévention transmission mère-enfant (PTME) et à la prise en charge. La démarcation ne se fait pas à l’origine.

Est-ce à dire que les décaissements du Fonds mondial s’opèrent suivant la priorité du Programme national de lutte contre le Sida (PNLS)?

Les fonds sont alloués selon les activités définies ensemble avec le Fonds mondial, conformément à la requête soumise dans le cadre du round 9. Chaque round s’exécute sur une période de cinq ans répartie en deux et en trois ans. C’est lorsque la première phase est concluante que la seconde intervient. En réalité, chaque phase s’effectue à travers une analyse situationnelle de l’infection à VIH au niveau du pays. Ensuite nous prenons en compte les orientations internationales et les normes nationales. Les trois volets sont mis ensemble bout à bout. Ce travail aide à dégager les priorités et les cibles en vue de faire la quantification des intrants, des réactifs, des antirétroviraux, des consommables,…. C’est après cet exercice que nous définissons les activités en fonction des objectifs à atteindre en ce qui concerne la prise en charge et la PTME conformément au système sanitaire. En même temps que nous exécutons les activités, nous pensons aussi à comment faire pour rendre compte semestriellement au partenaire afin de renseigner les indicateurs. A la suite de ce travail, le Fonds mondial envoie une équipe pour la phase de négociation où nous entrons dans les lignes de chaque activité pour modifier au besoin le travail qui avait été préalablement fait dans ce sens. Le budget est disponible pour chaque activité. Il est consommé de manière à ne pas dépasser le montant retenu pour chacune des activités retenues. Une fois cette étape finalisée, le Fonds mondial procède à une revue avant de retenir le dernier budget validé. Après chaque semestre, nous remplissons les indicateurs afin d’évaluer les performances et les écarts à combler. A l’étape finale de chaque round, un bilan général est fait en vue de faire une appréciation des acquis.

Jusque-là, il n’y a donc pas eu de problèmes de financement qui aient empêché de conduire une activité à son terme ?

Si une activité n’a pas été réalisée, ce n’est pas pour des raisons de financement. Le financement se fait de sorte à ce que nous ne manquons pas d’argent pour exécuter les activités programmées.

Mais selon certains témoignages, les procédures de décaissement du Fonds mondial prennent généralement beaucoup de temps ?

Ce problème est lié aux intrants. L’exécution d’une activité à côté de l’achat d’un intrant, c’est comme une goutte d’eau dans la mer. Le processus pour l’acquisition des intrants passe par plusieurs étapes. Il faut d’abord que la quantification soit acceptée et validée par le Fonds mondial. Tout ce processus peut prendre tellement de temps que nous pouvons passer une année sans faire de commande. Mais depuis un moment, les choses se sont considérablement simplifiées. Nous sommes passés au «système VPP» depuis l’année dernière. Un système qui favorise l’accélération de la mise à disposition des intrants, une fois que le Fonds mondial valide la quantification. Les problèmes de rupture sont de plus en plus minimisés. Toutefois, toutes les activités que nous menons sur le Fonds sont payées par chèque et aujourd’hui, le Programme national de lutte contre le Sida (PNLS), est accompagné par une agence judiciaire. L’établissement d’un seul chèque peut durer beaucoup de temps. C’est ce qui explique qu’au départ, le PNLS était décrié par rapport au Fonds mondial. Mais la nouvelle coordination a trouvé une autre formule pour contourner cette pratique.

Est-ce à dire qu’il n’y a pas de difficultés de consommation de crédit ?

La grosse partie du financement du Fonds mondial est destinée à l’acquisition des intrants. Le coût des intrants est pris en compte au moment de la validation du budget. Mais au fil du temps, il peut connaître une baisse. C’est ce qui explique que le taux d’exécution dépasse celui de consommation. Au départ, le taux d'exécution ne rimait pas avec celui de consommation, mais de plus en plus les deux taux s’améliorent, mais avec la baisse des coûts de certains intrants.

Santé 25 juin 2015


Elections communales et municipales de 28 juin 2015: Quand l’alliance Soleil domine les débats à Kandi et Malanville !

L’alliance Soleil prend de sérieuses options pour contrôler les mairies de Kandi et de Malanville. C’est du moins le constat fait mercredi 24 juin dernier après un tour dans les localités de ces deux communes de l’Alibori.

De Kassakou à Angaradébou en passant par Kabagbèdè, Sinikissou-Béri et le centre-ville de Kandi, la proéminence de l'alliance Soleil dans la campagne hors média en vue des élections communales et locales du dimanche prochain est palpable. Partout, trônent les affiches des candidats Bio Alidou Démolé Moko, le maire sortant, Zinatou Alazi Osséni Saka, chef sortante du deuxième arrondissement et affectueusement appelée «la dame de fer» et tous les autres. Pourtant, le terrain politique est disputé également par deux autres formations : les Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) et l’alliance pour un Bénin triomphant (ABT). Ces deux formations se montrent très peu visibles depuis le début de la campagne. Et l’alliance Soleil qui a pris une certaine ascendance, ne se contente pas seulement de l’affichage pour persuader les électeurs. « Nous allons dans les maisons pour expliquer le bien-fondé de ces élections communales et surtout la pertinence du choix de l’alliance Soleil pour contrôler et impulser un changement qualitatif dans les arrondissements et la mairie de Kandi», explique Alassane Adamou, un des candidats. « Cette fois-ci, nous ne faisons pas trop de tapages non seulement parce qu’il s’agit d’une élection de proximité, mais parce que la campagne intervient dans un mois sain (Ramadan) où nous n’avons pas voulu perturber la quiétude des gens », justifie-t-il. Mieux, surpris en pleine concertation au siège de l’alliance, les ténors confient qu’ils peaufinent les stratégies pour barrer la voie aux fraudeurs et aux comportements antidémocratiques observés lors des dernières élections. Une brigade antifraude avec des superviseurs aguerris et des mandataires vigilants sera déployée pour contrer les velléités et actes répréhensibles : vote multiple, modification des résultats, filmage de vote, soustraction ou ajout de suffrages, dévoile Alassane Adamou.

A Malanville, la domination de l’alliance Soleil dans les débats est aussi remarquable, si l’on s’en tient aux affiches. Reconnue comme un bastion électoral du député Issa Salifou, baron de l’alliance Soleil, cette localité semble être prise pour la citadelle du « Soleil brillant sur fond bleu ». Le candidat Adamou Madougou Yaya et les autres n’entendent laisser le moindre espace aux adversaires. Au-delà de la guerre des affiches qu’ils semblent gagner, ils passent dans les coins et recoins de la commune pour ratisser large. Cependant, les Forces cauris pour un Bénin émergent ne font pas piètre figure. Et puisque la bataille sera essentiellement dans les urnes, les Cauris confiants de leur score remarquable aux dernières élections législatives dans la commune, entendent faire mal au soir du 28 juin. De bonne guerre !

Politique 25 juin 2015


Elections municipales, communales et locales du 28 juin prochain: Lehady Soglo sollicite le suffrage des zémidjans

Le candidat qui conduit la liste de l’alliance Renaissance du Bénin-Réveil patriotique (RB-RP) était dans certains quartiers de la ville de Cotonou les 23 et 24 juin derniers. Sa cible : les conducteurs de taxi-motos dont il sollicite, le concours pour la reconquête de l’hôtel de ville de Cotonou.

A pas de charge, le premier adjoint au maire de Cotonou, Lehady Vinagnon Soglo, a fait le tour de plusieurs quartiers de Cotonou hier mercredi 24 juin. C’est un accueil chaleureux que les conducteurs de taxi-moto dits zémidjans lui ont réservé en fin de matinée au point de vente de journaux près de la morgue du CNHU, rue du camp Guézo dans le 12è arrondissement de Cotonou.

Accompagné de son état-major, il a été longtemps ovationné par les hommes en jaune qui scandaient le cri de guerre du parti RB : «Houézèhouè». Poing de la main droite levé et affichant un large sourire, il adressait le «V» de la victoire à ceux qui faisaient les éloges de son parti.
«Je suis venu pour solliciter votre suffrage, pour occuper le fauteuil du maire de la ville de Cotonou. Je veux pouvoir compter sur vous. Me donnez-vous l’assurance de ma réélection ?» Un «OUI, spontané accueille sa sollicitation ponctuée de «Houézèhouè toujours, Houézèhouè à vie». C’est alors que le candidat lève les deux bras en signe de gratitude. Mais soudain, un conducteur de taxi-moto le hèle et lui assène un «moi je vote UN». Un propos qui déclenche l’hilarité de l’assistance et a fait tilt chez Lehady Soglo dont la répartie ne s’est pas fait attendre. «L’Union fait la Nation n’est pas notre ennemi. Nous sommes ensemble. A preuve, nous avons toujours été ensemble lors des différentes manifestations dans les rues de Cotonou. Mon père le président- maire, Nicéphore Soglo, a même reçu des gaz lacrymogènes à cet effet», soutient le premier adjoint au maire qui a également remercié le zémidjan en question avant de tenter de le ramener vers la cause de la RB-RP.
La veille déjà, c’est le même exercice qu’il a eu avec les zémidjans sous le passage supérieur de Houéyiho dans le 11è arrondissement. Lehady Soglo a souhaité que ses «amis» zémidjans servent de canaux de communication pour faire adhérer le maximum de votants à la cause de l’alliance qu’il dirige. Les uns et les autres l’ont rassuré de leur soutien et ont promis fermement aider le candidat à gagner la bataille du 28 juin prochain afin de continuer l’œuvre entamée à la tête de la municipalité depuis douze ans. «On ne change pas une équipe qui gagne», ont indiqué les zémidjans qui ont accompagné le cortège du candidat.

Actualités 25 juin 2015


Mise en œuvre du PUGEMU: 20 milliards de FCFA de la Banque mondiale pour maîtriser les inondations

Un accord bienvenu ! Par ces temps de pluie et d’inondations à n’en plus finir, obtenir un accord de prêt pour faire face aux eaux de pluie qui empestent la vie des populations est forcément une bonne nouvelle. Pour leur donner une lueur d’espoir, le ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, Komi Koutché, et la Banque mondiale représentée par Olivier Frémond, ont procédé hier mercredi 24 juin, à Cotonou à la signature de l’accord de prêt y relatif.

C’est un accord de crédit relatif au deuxième financement additionnel du Projet d’urgence de Gestion environnementale en milieu urbain (PUGEMU), portant sur un montant de 20 milliards de FCFA que le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances Komi Koutché et le représentant résident de la Banque mondiale Olivier Frémond ont signé hier. En fait, lors de l’exécution du projet, les études complémentaires ont révélé la nécessité de construire des ouvrages complémentaires, notamment à Cotonou, afin de consolider les travaux du financement de base. Dans ce cadre, un premier accord additionnel avait été négocié. Puis, à l’actualisation du plan directeur d’assainissement des eaux pluviales, d’autres besoins ont été identifiés. Il s’agit de la consolidation des dispositifs d’adaptation des effets des changements climatiques, de lutte contre les inondations inscrits dans la composante D du projet et de gestion des déchets solides ménagers et des eaux usées envisagées dans les composantes B et C. Ceci afin d’accroître les impacts du projet sur les différentes catégories de bénéficiaires.

C’est donc ainsi qu’à la requête du gouvernement du Bénin, le Conseil d’administration de l’Association internationale de développement (IDA) a approuvé, en sa session du 29 mai dernier, un crédit additionnel d’un montant de 40 millions de dollars américains, soit environs 20 milliards de FCFA, pour renforcer et consolider les interventions du projet, fait savoir Olivier Fremond. Il souligne la qualité des indicateurs et de la mise en œuvre du projet initial avec notamment plusieurs grandes réalisations dont des bassins primaires, la digue de Fifadji ; sans oublier des actions de formation… Autant d’actions qui contribuent à impacter les populations concernées par le projet. Et c’est fort des acquis que la Banque mondiale a accordé au Bénin ce crédit de 40 millions de dollars.

Des réalisations attendues

Ce montant permettra de réaliser des activités capitales telles que l’étude technique sur l’érosion côtière à Cotonou et à Grand-Popo, l’étude technique et de faisabilité de la mise en place d’un système d’alerte précoce des crues dans le bassin de l’Ouémé et l’élaboration d’un plan directeur harmonisé de la gestion des déchets solides ménagers dans les communes du grand Nokoué. De plus, avec ce financement, des travaux d’assainissement et d’aménagement de voies seront exécutés dans les cinq principales villes bénéficiaires ; travaux au nombre desquels le pont de Sodo à Hêvié avec des bretelles d’accès dans la commune d’Abomey-Calavi et la seconde partie de la voie Carrefour Adjaha-Godomey magasin à Cotonou.
Olivier Frémond attend de la mise en œuvre de ce projet qu’il contribue encore plus à améliorer les conditions de vie des populations cibles afin qu’à l’évaluation, la satisfaction soit au rendez-vous du point de vue des efforts du Bénin pour la lutte contre la précarité…
Les autres principaux travaux d’aménagement et d’assainissement à exécuter concernent : l’aménagement du collecteur Wd (bras amont et confortement du bras aval) traversant les quartiers Tanto, Dandji, Avotrou et Tchanhounkpamin, l’assainissement et l’aménagement de la pénétrante d’Akogbato, la suite du Collecteur G et l’aménagement du bassin Settô Gbodjè, l’actualisation du Plan directeur d’assainissement pluvial de Porto-Novo. A cela s’ajoutent l’assainissement et l’aménagement du tronçon Carrefour Abattoir-CEG Agblangandan, la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial de Sèmè-Podji, la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial d’Abomey-Calavi ; la suite du collecteur principal de la ville de Ouidah (tronçon Azilinon-Musée), la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial de Ouidah, puis la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial du plateau d’Abomey.
Heureux de la perspective positive qui découle de cet accord de crédit, le dernier de l’ère Olivier Frémond, en fin de séjour au Bénin, Komi Koutché a eu des mots de remerciement pour le fonctionnaire international pour son dévouement au service du Bénin. Puis, se référant à l’actualité des pluies et des inondations, il indique que l’importance du projet ne se démontre plus. Et dit sa conviction qu’en sus des bons acquis de la première phase, l’accord sera exécuté avec la plus grande rigueur, pour que les objectifs à lui assignés soient effectivement réalisés.
Et c’est un Olivier Frémond, rassuré par cet engagement, qui s’en ira au siège de la Banque mondiale, réconforté par la standing ovation dont il a été gratifié par les officiels béninois présents à la cérémonie.

Environnement 25 juin 2015


Techniques modernes de production maraîchère: La FAO et le projet PAPU outillent les maraîchers de l’Ouémé-Plateau

Les maraîchers du département de l’Ouémé-Plateau renforcent, depuis hier mercredi 24 juin à Porto-Novo, leurs capacités sur les fiches et manuels techniques de production maraîchère élaborés par l’Institut national de recherches agricoles du Bénin (INRAB). L’initiative émane du projet de Promotion de l’agriculture péri urbaine et urbaine (PAPU) financé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Nul n’ignore l’importance de la filière Cultures maraîchères dans l’agriculture et l’économie béninoise. Elle fait partie des 13 filières porteuses retenues par le Bénin dans le Plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA). Cette filière s’affirme aujourd’hui comme une véritable niche de création d’emplois et de lutte contre la faim et la pauvreté. En dépit de ses potentialités, la filière Cultures maraîchères est confrontée à d’énormes difficultés pour son développement. La principale difficulté est le faible niveau de technicité des acteurs contrairement à ceux des autres filières comme le maïs et le riz qui ont bénéficié de plusieurs formations pour booster leurs secteurs respectifs. C’est ce vide que l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a voulu combler en initiant, à la demande du gouvernement, le projet de Promotion de l’agriculture péri urbaine et urbaine (PAPU) qu’elle appuie financièrement. Ce projet prend en compte la question du renforcement des capacités des acteurs de cette filière pour promouvoir davantage sa dynamisation au regard des immenses potentialités qu’elle offre, a précisé Jean Adanguidi, représentant le représentant résident de la FAO au Bénin. Un protocole d’accord a été signé dans ce cadre avec l’Institut national de recherches agricoles du Bénin (INRAB) pour l’élaboration de fiches et manuels techniques actualisés de production maraîchère tenant compte des thématiques nouvelles telles que changements climatiques, protection intégrée, production durable. Lesquels fiches et manuels ont été validés par tous les acteurs au niveau national.

L’atelier qui a démarré hier mercredi 24 juin à Porto-Novo et qui prend fin demain, vise à outiller les participants sur les techniques de production maraîchère pour un rendement en qualité et en quantité. Les participants, au nombre de plus de 200, sont venus de toutes les communes du département de l’Ouémé-Plateau. La formation avait été prévue pour les producteurs maraîchers des trois communes d’intervention du projet, à savoir Grand-Popo, Cotonou et Sèmè-Podji. C’est au regard de son importance que la FAO a décidé de l’étendre à tous les départements du Bénin, a expliqué, Jean Adanguidi. Ainsi, après l’Ouémé-Plateau, les producteurs maraîchers des cinq autres départements du Bénin bénéficieront aussi de la même formation.
Procédant à l’ouverture des assises, Bulgide Zoumènou, directeur général du CARDER Ouémé-Plateau, et représentant le ministre en charge de l’Agriculture, a remercié le représentant résident de la FAO au Bénin, pour les appuis techniques et financiers dont ne cesse de bénéficier le Bénin afin de relever l’immense défi du respect des techniques modernes dans la production des cultures maraîchères, gage de la lutte contre la faim, la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Il a exhorté les participants à prendre une part très active aux travaux pour l’atteinte effective des objectifs de l’atelier.

Société 24 juin 2015


Techniques modernes de production maraîchère: La FAO et le projet PAPU outillent les maraîchers de l’Ouémé-Plateau

Les maraîchers du département de l’Ouémé-Plateau renforcent, depuis hier mercredi 24 juin à Porto-Novo, leurs capacités sur les fiches et manuels techniques de production maraîchère élaborés par l’Institut national de recherches agricoles du Bénin (INRAB). L’initiative émane du projet de Promotion de l’agriculture péri urbaine et urbaine (PAPU) financé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Nul n’ignore l’importance de la filière Cultures maraîchères dans l’agriculture et l’économie béninoise. Elle fait partie des 13 filières porteuses retenues par le Bénin dans le Plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA). Cette filière s’affirme aujourd’hui comme une véritable niche de création d’emplois et de lutte contre la faim et la pauvreté. En dépit de ses potentialités, la filière Cultures maraîchères est confrontée à d’énormes difficultés pour son développement. La principale difficulté est le faible niveau de technicité des acteurs contrairement à ceux des autres filières comme le maïs et le riz qui ont bénéficié de plusieurs formations pour booster leurs secteurs respectifs. C’est ce vide que l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a voulu combler en initiant, à la demande du gouvernement, le projet de Promotion de l’agriculture péri urbaine et urbaine (PAPU) qu’elle appuie financièrement. Ce projet prend en compte la question du renforcement des capacités des acteurs de cette filière pour promouvoir davantage sa dynamisation au regard des immenses potentialités qu’elle offre, a précisé Jean Adanguidi, représentant le représentant résident de la FAO au Bénin. Un protocole d’accord a été signé dans ce cadre avec l’Institut national de recherches agricoles du Bénin (INRAB) pour l’élaboration de fiches et manuels techniques actualisés de production maraîchère tenant compte des thématiques nouvelles telles que changements climatiques, protection intégrée, production durable. Lesquels fiches et manuels ont été validés par tous les acteurs au niveau national.

L’atelier qui a démarré hier mercredi 24 juin à Porto-Novo et qui prend fin demain, vise à outiller les participants sur les techniques de production maraîchère pour un rendement en qualité et en quantité. Les participants, au nombre de plus de 200, sont venus de toutes les communes du département de l’Ouémé-Plateau. La formation avait été prévue pour les producteurs maraîchers des trois communes d’intervention du projet, à savoir Grand-Popo, Cotonou et Sèmè-Podji. C’est au regard de son importance que la FAO a décidé de l’étendre à tous les départements du Bénin, a expliqué, Jean Adanguidi. Ainsi, après l’Ouémé-Plateau, les producteurs maraîchers des cinq autres départements du Bénin bénéficieront aussi de la même formation.
Procédant à l’ouverture des assises, Bulgide Zoumènou, directeur général du CARDER Ouémé-Plateau, et représentant le ministre en charge de l’Agriculture, a remercié le représentant résident de la FAO au Bénin, pour les appuis techniques et financiers dont ne cesse de bénéficier le Bénin afin de relever l’immense défi du respect des techniques modernes dans la production des cultures maraîchères, gage de la lutte contre la faim, la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Il a exhorté les participants à prendre une part très active aux travaux pour l’atteinte effective des objectifs de l’atelier.

Société 24 juin 2015


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