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Nouvelles

Tenue prochaine du Forum national sur les 1000 premiers jours de vie: Pour lutter contre la malnutrition des enfants

Parce qu’elle est un facteur freinant le développement, la malnutrition constitue aujourd’hui une préoccupation pour les Etats et les Organisations internationales. C’est ce qui justifie l’organisation prochaine à Cotonou d’un forum national sur les 1000 jours de vie : défis de la malnutrition chronique au Bénin. A ce titre, il a été organisé, à Cotonou, dans la matinée d’hier lundi 8 juin, un briefing média sur le sujet. Des échanges fructueux qui ont permis aux uns et aux autres de se mettre au même diapason sur la question.

Ils sont une vingtaine de journalistes venus aussi bien de l’audiovisuel que de la presse écrite et chargés des questions de l’enfance à prendre part à un atelier d’échanges qui a eu lieu hier dans les locaux de l’Unicef à Cotonou.
Dans son mot de bienvenue, la représentante résidente adjointe de l’Unicef au Bénin, Isabelle Bardem a indiqué qu’à l’instar des grands pays du monde, sa structure chargée des questions liées à l’enfant accorde une importance aux médias.
« Les journalistes sont de véritables acteurs du développement. Votre présence à cet atelier montre que vous attachez une importance au développement du pays, à la promotion des droits des enfants», a-t-elle laissé entendre. Puis, elle annonce qu’il y aura un Forum de haut niveau qui se tiendra du 11 au 13 juin prochain à Cotonou sur la question. Des assises qu’elle qualifie de capitales parce que devant permettre de mettre en lumière un problème majeur de développement. Un problème majeur de santé publique; un problème de droit des enfants qui est la malnutrition chronique. «La malnutrition chronique est très nuisible mais pas visible à l’œil nu parce qu’on ne peut la déceler si on ne voit pas l’âge de l’enfant, si on ne voit pas sa taille. Plusieurs études faites au Bénin par l’INSAE ont montré que la malnutrition est un problème sérieux. De façon générale, on dépasse le seuil des 30% fixé par l’OMS. «Dans un pays où plus de 30% souffrent de malnutrition chronique on considère que c’est un problème sérieux et malheureusement, c’est le cas au Bénin», a dit la représentante résidente adjointe de l’Unicef. Elle ajoute que le Forum de haut niveau va réunir plusieurs experts et décideurs pour faire l’état des lieux de cette problématique au Bénin et voir ce qui pourrait être fait ensemble pour réduire la malnutrition au Bénin.

Entretien sur la question

Après cette phase protocolaire, deux spécialistes des questions de nutrition ont entretenu les journalistes sur la question. Le premier, Ambroise Nanéma, spécialiste en nutrition en fonction à l’Unicef, a présenté un exposé sur la malnutrition aigue sévère, sa définition, ses causes, les approches de solution.
Pour sa part, Andréa Houindoté du Conseil national de l’alimentation et de la nutrition a entretenu les professionnels des médias sur la malnutrition chronique, le contexte au plan international et national, ses causes au Bénin, les approches de solution pour endiguer le phénomène au Bénin. Elle a insisté sur les actions du Mouvement pour le renforcement de la nutrition qui regroupe 55 pays dont le Bénin. Son objectif, indique-t-elle, est d’intensifier les interventions nécessaires afin que tous les pays puissent bénéficier d’une bonne nutrition.
Les interventions des deux communicateurs sont de temps à autre soutenues par d’autres experts consultants tels que Joseph Dossou Hessou et Ambroise Agbota. Ils ont démontré, chiffres à l’appui, combien la malnutrition abrutit l’enfant, retarde son développement donc constitue un frein au développement des pays.

Société 08 juin 2015


Tenue prochaine du Forum national sur les 1000 premiers jours de vie: Pour lutter contre la malnutrition des enfants

Parce qu’elle est un facteur freinant le développement, la malnutrition constitue aujourd’hui une préoccupation pour les Etats et les Organisations internationales. C’est ce qui justifie l’organisation prochaine à Cotonou d’un forum national sur les 1000 jours de vie : défis de la malnutrition chronique au Bénin. A ce titre, il a été organisé, à Cotonou, dans la matinée d’hier lundi 8 juin, un briefing média sur le sujet. Des échanges fructueux qui ont permis aux uns et aux autres de se mettre au même diapason sur la question.

Ils sont une vingtaine de journalistes venus aussi bien de l’audiovisuel que de la presse écrite et chargés des questions de l’enfance à prendre part à un atelier d’échanges qui a eu lieu hier dans les locaux de l’Unicef à Cotonou.
Dans son mot de bienvenue, la représentante résidente adjointe de l’Unicef au Bénin, Isabelle Bardem a indiqué qu’à l’instar des grands pays du monde, sa structure chargée des questions liées à l’enfant accorde une importance aux médias.
« Les journalistes sont de véritables acteurs du développement. Votre présence à cet atelier montre que vous attachez une importance au développement du pays, à la promotion des droits des enfants», a-t-elle laissé entendre. Puis, elle annonce qu’il y aura un Forum de haut niveau qui se tiendra du 11 au 13 juin prochain à Cotonou sur la question. Des assises qu’elle qualifie de capitales parce que devant permettre de mettre en lumière un problème majeur de développement. Un problème majeur de santé publique; un problème de droit des enfants qui est la malnutrition chronique. «La malnutrition chronique est très nuisible mais pas visible à l’œil nu parce qu’on ne peut la déceler si on ne voit pas l’âge de l’enfant, si on ne voit pas sa taille. Plusieurs études faites au Bénin par l’INSAE ont montré que la malnutrition est un problème sérieux. De façon générale, on dépasse le seuil des 30% fixé par l’OMS. «Dans un pays où plus de 30% souffrent de malnutrition chronique on considère que c’est un problème sérieux et malheureusement, c’est le cas au Bénin», a dit la représentante résidente adjointe de l’Unicef. Elle ajoute que le Forum de haut niveau va réunir plusieurs experts et décideurs pour faire l’état des lieux de cette problématique au Bénin et voir ce qui pourrait être fait ensemble pour réduire la malnutrition au Bénin.

Entretien sur la question

Après cette phase protocolaire, deux spécialistes des questions de nutrition ont entretenu les journalistes sur la question. Le premier, Ambroise Nanéma, spécialiste en nutrition en fonction à l’Unicef, a présenté un exposé sur la malnutrition aigue sévère, sa définition, ses causes, les approches de solution.
Pour sa part, Andréa Houindoté du Conseil national de l’alimentation et de la nutrition a entretenu les professionnels des médias sur la malnutrition chronique, le contexte au plan international et national, ses causes au Bénin, les approches de solution pour endiguer le phénomène au Bénin. Elle a insisté sur les actions du Mouvement pour le renforcement de la nutrition qui regroupe 55 pays dont le Bénin. Son objectif, indique-t-elle, est d’intensifier les interventions nécessaires afin que tous les pays puissent bénéficier d’une bonne nutrition.
Les interventions des deux communicateurs sont de temps à autre soutenues par d’autres experts consultants tels que Joseph Dossou Hessou et Ambroise Agbota. Ils ont démontré, chiffres à l’appui, combien la malnutrition abrutit l’enfant, retarde son développement donc constitue un frein au développement des pays.

Société 08 juin 2015


BEPC 2015: Les candidats ponctuels et sereins au CEG Sainte Rita

Même si dame nature avait voulu comme à ses habitudes, imposer ses caprices hier, lundi 8 juin, date retenue au plan national pour le démarrage de l’examen du Brevet d’études de premier cycle (BEPC), elle n’aurait pas eu raison des candidats du Collège d’enseignement général de Sainte Rita de Cotonou. Centre dans lequel les candidats ont été ponctuels et affichaient tous au démarrage des épreuves, un air serein.

Lorsqu’à 8 heures 9 minutes hier, le chef centre adjoint du Collège d’enseignement général de Sainte Rita, Gaston Affignonmè et deux examinateurs décident de faire contrôler la confidentialité des épreuves de l’examen du Brevet d’études de premier cycle (BEPC) session de juin 2015 par les candidats de la salle 4 dudit centre, ils y découvrent des candidats assidus, tous assis à leur place, souriants, le regard confiant et empreint de sérénité. Comme s’il ne s’agissait que d’une formalité, les 35 candidats de la série ML inscrits dans cette salle s’adonnent à l’exercice à cœur joie. «Nous sommes là pour vous montrer les enveloppes. Vous allez vérifier si tout est bien scellé». A ces propos du chef centre adjoint, deux volontaires sous le regard de leurs camarades examinent les différents plis et leurs sceaux de confidentialité, répondent par un «Oui» sec repris en chœur par leurs camarades.

Cette ambiance bon enfant est en fait partagée dans la plupart des autres salles de composition. Dans ce centre, les candidats ont visiblement fait l’option de la ponctualité, pour se soustraire aux éventuelles intempéries, ainsi que le confesseront certains parmi eux. Ils disent même avoir tiré exemple des misères subies par leurs jeunes frères candidats au Certificat d’études de primaires (CEP) et pour ce faire, ont quitté tôt le lit pour prendre le chemin du centre. Et comme si tous avaient vraiment gagé sur la ponctualité, les examinateurs étaient également dans la cadence. Ce qui a d’ailleurs empêché les candidats au remplacement des surveillants défaillants à repartir bredouilles des lieux.
Seule fausse note, les agents de sécurité étaient en surnombre. On y dénombrait deux policiers et deux gendarmes. Ce que le chef centre a tenu à rectifier, en les invitant à se conformer à la note de service organisant leur déploiement dans les centres de composition, et donc en réduisant le nombre à un seul policier. Toute chose que les éléments en uniforme, notamment disent n’avoir pas compris, expliquant qu’ils ont été saisis par une note de la direction départementale de l’Enseignement secondaire.
De sorte que peu avant huit heures, il n’y avait plus rien à se mettre sous la dent dans ce centre du CEG Sainte Rita. Tout était au point, pendant que dans la salle des professeurs, le chef centre procédait au dispatching de la première épreuve, les feuilles de composition ayant été elles déjà acheminées quelques minutes plus tôt par les premiers surveillants. Lorsque retentit à 8 heures 29 minutes la sirène du centre, tous les surveillants avaient déjà rejoint leurs salles respectives avec les épreuves. Lesquelles ont été aussitôt distribuées aux élèves qui eux, n’attendaient que cet instant pour sortir de la longue attente.
Au total, 1267 candidats dont 634 garçons et 633 filles sont inscrits dans ce centre qui a enregistré pour le compte de la journée d’hier, 26 absences dont 12 garçons et 14 filles.

Education 08 juin 2015


Lancement officiel du BEPC 2015: Tout est bien parti pour un bon déroulement à Cotonou

En présence des autorités politico-administratives, le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des jeunes, Alassane Soumanou, a procédé au lancement officiel de l’examen du Brevet d’études du premier cycle. C’était, hier, lundi 8 juin, au collège catholique Notre Dame des Apôtres à Cotonou, en compagnie de la directrice des examens et concours, Cathérine Bio Sarré Mègninnou.

7h 15mn, hier lundi matin, jour du lancement du Brevet d’études du premier cycle (BEPC). De longues files de voitures et de motos alignées de part et d’autre de la double voie séparant le CEG Gbégamey et le collège catholique Notre Dame des Apôtres. Quelques candidats échangent encore avec leurs parents, en attendant la séparation pour rejoindre le centre de composition. Ici, c’est un centre essentiellement féminin en raison du fait que c’est un collège dont tous les élèves sont des filles. C’est précisément vers 8h 30 mn, que le ministre Alassane Soumanou a ouvert les enveloppes permettant ainsi aux 174 840 candidats répartis dans les 248 centres retenus sur le territoire national pour cet examen, de prendre contact avec les épreuves et de se défendre pour décrocher leur diplôme.
«Quand je rentre dans une salle, tous les candidats ont déjà réussi», a confié Alassane Soumanou, un peu pour détendre l’atmosphère, les encourager et pour relever aussi qu’ils sont en train d’être soumis à un examen et non à un concours.
«Je suis porteur de chance; je vous invite à la pondération, et lorsque vous avez fini d’écrire, n’oubliez pas de relire parce que c’est un correcteur qui va lire», conseille le ministre aux candidats de la salle 15 du Centre de composition du collège Notre Dame des Apôtres où il a ouvert l’enveloppe de la première épreuve comptant pour cet examen, avant de les rassurer encore: «Les enseignants ont refusé la grève. Les épreuves sont abordables. Nous allons franchir la barre des 50% pourquoi pas 70%».

Tout est bien parti!

Ce que semble renchérir à sa manière, Anne Marie Gilberte Dagnon, chef centre du CEG Ste Rita. «Le BEPC 2015 est bien parti. A part quelques oublis de cartes d’identité, tout est bien parti. Nous avons enregistré aussi très peu d’absents; il y a une bonne ambiance et les candidats sont assez bien détendus», relève le chef centre qui trouve que la présence ou la visite de la délégation ministérielle est la preuve de son attachement à la réussite de l’organisation de cet examen. C’est ce qu’a confirmé la directrice des examens et concours, Catherine Bio Sarré Mègninnou: «Tout a bien démarré; je remercie Dieu que le ciel soit clément et même pour les épreuves, je pense qu’elles sont abordables».
Pour le choix du collège Notre Dame des Apôtres pour le lancement, le ministre a témoigné sa gratitude à sa directrice, sœur Julie Chantal Alakpa pour tout ce qui est fait dans cet établissement afin d’inculquer l’éthique, la morale et les bonnes mœurs à la jeune génération.
Une option dont s’honore le préfet des départements de l'Atlantique-Littoral, Placide Azandé, également présent au lancement et qui s’est réjoui qu’il se déroule dans un centre d’excellence comme celui qui l’a abrité.
Par ailleurs, Alassane Soumanou a expliqué que l’option faite était de rapprocher les centres d’examen des candidats pour faciliter la tâche aussi bien aux candidats qu’aux parents.
Pour le ministre de l’Enseignement secondaire, les candidats sont à même de rendre ce qu’ils ont appris parce que la communauté scolaire a eu droit à une année apaisée. Les candidats qui réussissent sont ceux qui respectent les règles prescrites. C’est pourquoi il a conseillé aux élèves de ne pas tricher, de bien réfléchir et de relire leurs copies avant de les remettre.
Les candidats ont composé hier en communication écrite et lecture au cours de la matinée puis en Histoire-Géographie dans l'après-midi. Ce matin, ils affrontent l’anglais et les Sciences de la vie et de la terre.

Education 08 juin 2015


Assemblée nationale: La bataille pour le contrôle des Commissions démarre ce jour

Les députés sont invités ce lundi 8 juin à prendre part à la séance plénière consacrée à la formation des groupes parlementaires. La mise en place de cet organe du Parlement est indispensable pour la constitution des Commissions permanentes dont la séance plénière est déjà programmée pour demain.

Les députés de la 7è législature tiennent une séance plénière ce lundi 8 juin au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. C’est leur première rencontre depuis la séance plénière du mardi 19 mai dernier, consacrée à l’élection du bureau de l’Assemblée nationale sous la supervision du bureau d’âge dirigé par la doyenne d’âge, Rosine Vieyra Soglo. La séance plénière de ce jour est donc la toute première que tient le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji pour le compte de cette 7è législature. Celle-ci porte un seul point: la constitution des groupes parlementaires. C’est une disposition de l’article 24 et suivant du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui donne aux députés la possibilité de s’organiser en groupes parlementaires par affinité politique. Chaque groupe doit comprendre au moins neuf députés. Un député ne peut faire partie que d’un seul groupe parlementaire. Tout député qui n’appartient ou ne s’apparente à aucun groupe est dit non inscrit. C’est à cet exercice que la 7è législature veut sacrifier ce lundi 8 juin. Il est indispensable avant la mise en place des Commissions permanentes de l’Assemblée nationale. Car, ce sont les groupes parlementaires qui présentent au bureau de l’Assemblée nationale la liste de leurs candidats aux différentes Commissions en veillant à ce qu’elle soit proportionnelle à la représentativité du groupe au sein de l’Assemblée. Les députés non inscrits présentent au bureau, leur candidature à la Commission de leur choix. La liste définitive des Commissions permanentes est établie après consultation des présidents de groupe. Chaque Commission, après sa constitution, est convoquée par le président de l’Assemblée nationale à l’effet d’élire en son sein son bureau composé d’un président, d’un vice-président, d’un premier rapporteur, d’un deuxième rapporteur et d’un secrétaire. La liste ainsi établie est soumise à la ratification de l’Assemblée nationale. Et la plénière pour la constitution des Commissions permanentes est prévue pour demain mardi 10 juin. Donc au lendemain de celle qui se tient ce jour et qui est consacrée à la mise en place des groupes parlementaires.
C’est une nouvelle bataille en vue à l’hémicycle après celle relative à l’élection du bureau de l’Assemblée nationale qui commence aujourd’hui. Chaque camp, l’Opposition et la Mouvance parlementaires, aura à user de stratégies et de ruses politiques pour prendre le contrôle du maximum de Commissions. Les forces politiques de l’Opposition, majoritaires au Parlement avec 43 députés, seraient en train de s’organiser pour faire ramener dans leur escarcelle, quatre des cinq Commissions. Et laisser une seule Commission à la Mouvance qui ne se laissera pas faire facilement avec ses 40 députés.
La bataille s’annonce donc dure entre les deux camps.

Actualités 08 juin 2015


Célébration de la Journée africaine des frontières: «Faire des frontières des passerelles entre les peuples», selon le MISPC

Le 7 juin de chaque année, le continent africain célèbre la Journée africaine des frontières. Cette année marque la 5è édition de l’évènement. A cette occasion le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Simplice Dossou Codjo a adressé un message à la nation.

Dans son message, le ministre Simplice D. Codjo est revenu sur l’importance que le gouvernement béninois accorde à la problématique des frontières. « La non définition et la non sécurisation des frontières sont des obstacles aux processus d’intégration économique et de paix que nos Etats s’emploient à mettre en œuvre, et favorisent la criminalité et le terrorisme transfrontaliers », a souligné le ministre de l’Intérieur. Il rappelle l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation comme l’un des principes chers à l’Union africaine, avant de préciser que c’est en s’inscrivant dans cette logique que la CEDEAO et l’UEMOA ont initié respectivement le Programme d’initiatives transfrontalières et le Conseil des collectivités territoriales. Ceci en vue d’impulser une dynamique de développement économique local et de promouvoir l’intégration par la base.

C’est justement ce qui justifie, selon le ministre, le choix de notre pays de porter ses réflexions sur le thème «Coopération transfrontalière, sécurisation et développement des espaces frontaliers béninois». Simplice Dossou Codjo ajoute dans son message que le gouvernement auquel il appartient, a élevé les questions de frontières au rang de priorités nationales et les a consignées dans des documents stratégiques notamment les Orientations stratégiques de développement (2006-2015) et la stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté (SCRP) (2011-2015).
Poursuivant son allocution, le ministre de l’Intérieur a salué les prouesses faites dans les espaces frontaliers par l’Agence en charge de la gestion des frontières. «Prouesses dont il est important de faire un état des lieux et de présenter les perspectives à travers les thématiques qui seront abordées au cours de la célébration de la Semaine des frontières béninoises», a-t-il confié. L’objectif de la démarche, dit le ministre, est de mesurer l’effort fait par le gouvernement pour le développement des espaces frontaliers, afin de faire de ses frontières, non pas des barrières, mais plutôt des passerelles entre les peuples.
En tout cas, le ministre précise que les ambitions sont à la hauteur des nombreux défis qui attendent dans le cadre de la gestion intégrée et pacifique des espaces frontaliers.
Au nombre des actions projetées à cet effet, on retient entre autres l’organisation dans les prochains jours, d’un forum dans l’aire linguistique Dendi, le renforcement de l’Unité spéciale de surveillance des frontières, la poursuite de la construction des infrastructures sociocommunautaires et sécuritaires, l’élaboration du document de la Politique nationale de sécurité intérieure.
Le ministre Simplice Dossou Codjo a, pour finir, exhorté ses compatriotes à davantage d’efforts dans la préservation des relations de bon voisinage et de paix avec les pays frères, afin de faire de notre pays une nation pacifique, hospitalière et soucieuse d’une véritable intégration régionale.

Actualités 08 juin 2015


Lancement de l’application Wakpon: Une innovation pour faire découvrir les musées du monde

La Fondation Zinsou fidèle à son principe d’innover dans le domaine de la culture et de l’art contemporain met sur le marché à l’occasion de ses dix années d’existence, sa toute première application. Dénommée Wakpon, cette révolution artistique a été lancée vendredi 5 juin dernier à Cotonou. Elle met en valeur les talents artistiques du Bénin, et est accessible à toute personne qui se sent dans le besoin de découvrir des musées sans se déplacer.

Wakpon, c’est la nouvelle trouvaille de la Fondation Zinsou. Elle intervient dans le cadre des dix années d’existence de la Fondation qui s’est spécialisée depuis sa création dans la valorisation et la revalorisation de la culture africaine. Elle a été lancée vendredi dernier, en présence de son concepteur, Pierrick Chabi, jeune entrepreneur béninois. Elle est dédiée aux artistes contemporains africains. Cette révolution dans le domaine des arts contemporains et de la culture qui porte la marque de Pierrick Chabi et de la Fondation Zinsou est en parfaite adéquation avec le défi que s’est assignée la Fondation. Celui de rendre plus accessible l’éducation et la culture. Le chef d’œuvre est typiquement africain et a pour slogan «Le musée fait le mur».

Pour Pierrick Chabi, cette application va permettre à tous ceux qui sont des passionnés des musées de découvrir les musées africains en un moins rien de temps. Ce tour d’horizon des musées ne peut être possible que grâce à l’application Wakpon et aux images magiques derrière lesquelles se cachent des œuvres artistiques de plusieurs pays africains.
Marie-Cécile Zinsou a, au cours du lancement du nouveau produit artistique, soutenu que les gens n’ont plus besoin de voyager avant de découvrir les arts. Pour elle, grâce à un portable disposant de l'application Wakpon et les 10 feuilles magiques, les férus des arts sont désormais comblés. Wakpon emmène ses utilisateurs à la découverte de dix artistes contemporains qui font la collection du musée de Ouidah à travers des expériences inédites. Selon elle, c’est un outil de partage inédit, ancré dans les nouvelles technologies et témoigne inévitablement que le continent africain est véritablement dans le 3e millénaire. Pour elle, cette innovation ne va pas baisser le nombre de visiteurs dans les musées mais plutôt les faire accroître et pousser leur curiosité à se déplacer et constater l'effective existence de ces arts.

Culture 08 juin 2015


En prélude à la prochaine édition du festival Segan: Des experts culturels élucident les conditions de participation et de distinction

Les candidates aux phases départementales et nationales de la sixième édition du festival national des danses traditionnelles du Bénin (Segan) savent désormais à quoi s’en tenir. L’ensemble des critères de participation, de prestation et de distinction au cours de ce festival ont été revus, renforcés et améliorés à la faveur d’un atelier organisé il y a quelques jours au centre culturel «Le centre».

Les acteurs et experts culturels conviés à l’atelier de réflexion et de restitution sur les conditions de participations au festival Segan et sur le processus de distinction de ses lauréats ont travaillé sur trois thématiques essentielles. La première et sans doute la plus importante portait sur les rythmes en compétition. A ce niveau, un double travail a été fait. D’une part, il était question d’identifier pour chaque département binôme, deux rythmes sur lesquels les candidats aux phases préliminaires (départementales) seront évalués. Cet exercice n’aura pas été des plus aisés, si l’on s’en tient à la restitution faite en plénière par le rapporteur de la commission qui s’en est chargée, Jean Pierre Hounti Kiki. Selon les explications de ce dernier, il a fallu à un moment faire entorse à la règle tacite qui a prévalu depuis cinq éditions. Laquelle voulait que pour chaque département, il y ait au moins un rythme en compétition. Au niveau du Zou et des Collines par exemple, les membres de cette commission ont dû choisir deux rythmes venant du seul département du Zou. Jean Pierre Hounti Kiki justifie cette option par l’esprit du festival. Lequel consiste à faire la promotion des rythmes peu connus ou en disparition. Dès lors, a-t-il soutenu avec force et vigueur, il n’était pas nécessaire de s’accrocher à choisir un rythme par département, alors qu’il y a la possibilité de mettre au devant de la scène des rythmes en agonie.

Pour ce qui concerne la phase nationale, les membres de sa commission et lui ont poursuivi leur réflexion et ont pu dégager comme il est de coutume sur le festival Segan, les six rythmes en compétition. Il s’agit de : Gbon pour l’Atlantique et le Littoral, Djêgbé pour l’Ouémé et le Plateau, Dogba pour le Zou et les Collines, Adja Zinli pour le Mono et le Couffo, Kaao pour le Borgou et l’Alibori et le Waar pour l’Atacora et la Donga. En plus de ces choix, il a été proposé aux organisateurs de délivrer des attestations à tous les finalistes et d’évaluer les candidats sur les mêmes critères. La seconde commission qui a statué sur les conditions relatives aux humoristes en compétition n’a pas eu du grain à moudre. Elle a tout simplement formulé quelques recommandations allant dans le sens de l’allègement des conditions de participation des candidats dans cette catégorie.
Il s’agit donc de travail bien fait qui balise le terrain pour une participation sans anicroche au festival, dira pour sa part le représentant du ministre en charge de la Culture à la séance de restitution. Pour Marcel Zounon, cet atelier permettra de mieux recadrer le festival Segan qui se veut une plate-forme de promotion des danses nationales, surtout en disparition. Il s’agit donc d’une aubaine pour promouvoir davantage les danses béninoises qui constituent aujourd’hui l’un des éléments majeurs d’appréciation de la culture béninoise au-delà des frontières nationales, se réjouit-il. Prosper Bohoun, le promoteur du festival, ayant pris acte des propositions faites par les deux commissions demandera alors aux acteurs culturels de prendre rendez-vous avec lui sur le village du festival Segan à compter du 23 novembre prochain pour vivre la sixième édition qui se veut entièrement relookée.

Culture 08 juin 2015


Journée d’amitié entre les Forces armées du Mono-Couffo: Sous le signe de l’unité et de la paix

L’aumônier des forces militaires et paramilitaires du Mono-Couffo, l’abbé Frédéric Dansikpè a organisé samedi 6 juin dernier à Lokossa une journée de fraternité entre les forces militaires et paramilitaires des deux départements. Trois différentes activités ont marqué ladite journée placée sous le signe de l’unité et de la paix.

Douaniers, forestiers, policiers, militaires … presque toutes les composantes de l’Armée béninoise intervenant dans le Mono-Couffo ont pris part samedi 6 juin dernier à Lokossa aux manifestations organisées à leur intention.

Réparties en trois phases, lesdites manifestations ont célébré la paix et l’unité entre les forces paramilitaires et militaires. Sous l’égide de l’aumônier de ces derniers, l’abbé Frédéric Dansikpè, cette première édition de la journée a enregistré dans un premier temps la mise en terre de 2500 plants par notamment l’ensemble des hommes en uniforme présents. S’en est suivie une liturgie autour des enseignements relatifs à la charité.
Tenue au sein de la cathédrale de Lokossa par l’évêque du diocèse de la ville, Monseigneur Victor Agbanou la messe a connu la présence massive des intéressés. A leur endroit les concélébrants, se basant sur la première lecture et l’Evangile ont sensibilisé autour des comportements de tolérance et de paix en accordant une place de choix à ceux relatifs au don sous ses divers aspects. Particulièrement pour Monseigneur Victor Agbanou «le don qui ne va pas jusqu’au pardon est en deçà de ce que Jésus-Christ nous demande. Le don doit exprimer notre être et élan vers Dieu». Pour les concélébrants, il faut rendre grâce à Dieu à la fois pour les législatives passées et pour les élections du 28 juin prochain. Des offrandes de fruits et autres vivres ont été faites distinctement à l’occasion par les différents corps de l’Armée. La fin de la messe a débouché sur une phase de réjouissance comptant pour la dernière activité de la journée. Elle a permis, aux hommes en uniforme ainsi qu’aux membres de la Conférence administrative départementale dont le préfet Corentin Kohoué et d’autres civils, de partager des repas et d’échanger dans la convivialité.
Rappelant que l’organisation de la journée fait suite à celles déjà initiées par certains de ses homologues dans d’autres départements, l’aumônier Frédéric Dansikpè a promis d’œuvrer au cours des années à venir à l'élargir aux civils dont la faible présence a suscité bien des commentaires.

Société 08 juin 2015


Journée d’amitié entre les Forces armées du Mono-Couffo: Sous le signe de l’unité et de la paix

L’aumônier des forces militaires et paramilitaires du Mono-Couffo, l’abbé Frédéric Dansikpè a organisé samedi 6 juin dernier à Lokossa une journée de fraternité entre les forces militaires et paramilitaires des deux départements. Trois différentes activités ont marqué ladite journée placée sous le signe de l’unité et de la paix.

Douaniers, forestiers, policiers, militaires … presque toutes les composantes de l’Armée béninoise intervenant dans le Mono-Couffo ont pris part samedi 6 juin dernier à Lokossa aux manifestations organisées à leur intention.

Réparties en trois phases, lesdites manifestations ont célébré la paix et l’unité entre les forces paramilitaires et militaires. Sous l’égide de l’aumônier de ces derniers, l’abbé Frédéric Dansikpè, cette première édition de la journée a enregistré dans un premier temps la mise en terre de 2500 plants par notamment l’ensemble des hommes en uniforme présents. S’en est suivie une liturgie autour des enseignements relatifs à la charité.
Tenue au sein de la cathédrale de Lokossa par l’évêque du diocèse de la ville, Monseigneur Victor Agbanou la messe a connu la présence massive des intéressés. A leur endroit les concélébrants, se basant sur la première lecture et l’Evangile ont sensibilisé autour des comportements de tolérance et de paix en accordant une place de choix à ceux relatifs au don sous ses divers aspects. Particulièrement pour Monseigneur Victor Agbanou «le don qui ne va pas jusqu’au pardon est en deçà de ce que Jésus-Christ nous demande. Le don doit exprimer notre être et élan vers Dieu». Pour les concélébrants, il faut rendre grâce à Dieu à la fois pour les législatives passées et pour les élections du 28 juin prochain. Des offrandes de fruits et autres vivres ont été faites distinctement à l’occasion par les différents corps de l’Armée. La fin de la messe a débouché sur une phase de réjouissance comptant pour la dernière activité de la journée. Elle a permis, aux hommes en uniforme ainsi qu’aux membres de la Conférence administrative départementale dont le préfet Corentin Kohoué et d’autres civils, de partager des repas et d’échanger dans la convivialité.
Rappelant que l’organisation de la journée fait suite à celles déjà initiées par certains de ses homologues dans d’autres départements, l’aumônier Frédéric Dansikpè a promis d’œuvrer au cours des années à venir à l'élargir aux civils dont la faible présence a suscité bien des commentaires.

Société 08 juin 2015


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