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Nouvelles

Célébration de la Journée mondiale de l’Environnement à Abomey-Calavi: 4000 plants mis en terre à Allansankomè

Le personnel du ministère de l’Environnement, chargé de la Gestion des Changements climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières et plusieurs centaines de jeunes ont commémoré, vendredi 5 juin dernier, la Journée mondiale de l’Environnement à Allansankomè dans l’arrondissement de Hêvié, commune d’Abomey-Calavi. C’était en présence des autorités politico-administratives.

A l’occasion de la célébration de la 54e Journée mondiale de l’Environnement, vendredi 5 juin dernier, au Bénin, c’est Allansankomè dans l’arrondissement de Hêvié, commune d’Abomey-Calavi qui a accueilli les 4000 plants qui ont été mis en terre, en ce vendredi pluvieux. Ce qui a fait dire à Théophile Kakpo, directeur général des Forêts et des Ressources naturelles, après avoir planté ces arbres que ces derniers n’avaient plus besoin d’eau. Pour lui, en effet, toute action de reconstitution doit être encouragée. « La nature se dégrade et il faut la reconstituer. Ce geste symbolique consistant à planter un arbre entre dans le cadre de la sensibilisation », affirme-t-il. Acte louable, a-t-il aussi souligné, et il importe toutefois de veiller à ce que les plants mis en terre deviennent des arbres. Si on continue à planter à ce rythme et qu’on consomme moins de bois pour la cuisine et les autres usages, espère-t-il, ce serait bien.

Ce n’est pas Patrice Hounsou-Guèdè, le maire de la commune hôte de l’événement qui admettrait le contraire. Pour lui, l’événement que constitue la mise en terre de plants est d’importance et s’inscrit dans le plan de développement communal. Il s’est donc réjoui que le site de l’ONG DCAM-BETHESDA auparavant abandonné ait repris du service en cette circonstance. Cette activité permet de voir ce site restauré. C’est pourquoi il a demandé aux populations d’accorder une attention aux plants mis en terre qui vont contribuer à l’atténuation des changements climatiques au Bénin et au bonheur de tous. Le maire de la commune d’Abomey-Calavi a déclaré ne pas marchander son soutien à des actions du genre chaque fois que de besoin.
C’est le même soutien que Martin Aïna, directeur général de l’Environnement accorde à l’événement. Une activité prévue, selon lui, pour impacter le bien-être des populations. Le thème de la journée, à savoir "Sept milliards de rêves, une seule planète. Consommons avec modération", appelle, selon lui, à la responsabilité. Il a donc témoigné sa gratitude aux autorités de l’ONG DCAM-BETHESDA qui ont offert le site ayant accueilli les 4000 plants.
Pour Victor Gbèdo, directeur de ladite ONG, les activités que son institution mène constituent bien des actions de développement. Celles de vendredi dernier sur le site d’Allansankomè s’inscrivent parfaitement dans cette vision. Il s’est déclaré prêt à poursuivre sur cette lancée.
C’est Ouro Djeri Imorou, secrétaire général du ministère de l’Environnement, représentant le ministre qui a eu le privilège de lancer les manifestations officielles. S’appesantissant sur le thème de la commémoration, il a admis que c’est un moment privilégié pour tous afin de susciter une plus grande conscience envers l’environnement face aux problèmes que rencontrent la ville et le pays en la matière. Il s’agit, selon le secrétaire général du ministère, de revoir le mode de consommation afin de préserver quelque peu les ressources naturelles et la production. «Il nous revient de sensibiliser sur les pratiques éco-citoyennes pour garantir la protection de l’environnement et de mener des réflexions fécondes afin de préserver la vie sur terre et d’économiser les ressources léguées par la nature», relève Ouro Djeri Imorou.

Environnement 08 juin 2015


Deuil dans le monde culturel béninois: Antoine Dadélé, le père du FITHEB n’est plus

Le monde culturel béninois est de nouveau en deuil. A peine les larmes séchées pour Jean Pliya, les acteurs culturels béninois, notamment les Hommes de théâtre vont devoir en couler à nouveau. Antoine Dadélé, l’un des pères fondateurs du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB) n’est plus.

Le Bénin culturel est en deuil, les Hommes de théâtre en pleurs. Une fois encore, la mort vient de frapper dans leurs rangs en leur ôtant un acteur et non des moindres. Il s’agit de Antoine Dadélé, premier directeur du Festival international de théâtre du Bénin. L’homme a cassé sa pipe, laissant sa famille professionnelle dans l’émoi. Et à peine la nouvelle tombée, que les témoignages pleuvent déjà. L’un de ses successeurs à la tête du FITHEB et pour être plus précis, l’actuel directeur de festival dont il fut le précurseur, Ousmane Alédji a déjà, à travers un communiqué, fait savoir la grandeur du disparu et l’évoque comme «un créateur méconnu et un formateur réputé généreux».

Antoine Dadélé a été également un ancien directeur de la promotion et de l’action culturelle au ministère de la Culture. Mais c’est beaucoup plus avec le FITHEB qu’il s’est révélé. «Je souhaite m’associer à l’ensemble des professionnels de théâtre du Bénin pour présenter à la famille de l’illustre disparu, au nom du personnel du FITHEB et en mon nom, mes vives condoléances. Le FITHEB, par ma voix, s’engage à faire ce qui relève de ses attributions, pour chérir et entretenir la mémoire de son fondateur», a également indiqué Ousmane Alédji dans son communiqué en date du 5 juin dernier. Un engagement sans doute appréciable, mais qui relance par la même occasion, le débat pour la valorisation des hommes de culture du Bénin, de leur vivant. Les prochains jours décideront des hommages que s’apprêtent à lui rendre les acteurs culturels, toutes catégories confondues. Les artistes ne meurent jamais, semble-t-il et Antoine Dadélé lui aura trouvé de fort belle manière, une manière pour vivre à jamais en laissant son nom dans les annales du FITHEB.

Culture 08 juin 2015


Décédé le 30 mai dernier: Yves Trougnin ne nous flashera plus

Photojournaliste précédemment en service à la présidence de la République du Bénin, Yves Trougnin a reçu un dernier hommage à l’église Sainte Rita de Cotonou, samedi 6 juin dernier. Parents, amis, confrères et collègues étaient tous là pour les adieux à l’illustre reporter d’images.

Né en 1968 à Allada, Yves Trougnin a longtemps travaillé au quotidien Le Matinal et avec d’autres journaux avant de s’engager dans la campagne pour la présidentielle de 2006 aux côtés du candidat Boni Yayi. De 2006 à son décès le samedi 30 mai dernier, des suites d’une maladie pour laquelle il a été hospitalisé pendant deux semaines environ au Centre national hospitalier et universitaire (CNHU) Hubert K. Maga, dans sa 47ème année, Yves a accompagné le chef de l’Etat dans tous des déplacements en tant que photographe en chef du palais de la Marina.

Avant son inhumation, ses collègues de la Présidence et ses confrères de la presse lui ont rendu un dernier hommage à l’église Sainte Rita de Cotonou, après la messe d’enterrement. Dans son homélie, le prêtre célébrant a rappelé les mérites du chasseur d’images qu’était Yves Trougnin. Il a laissé entendre que l’ancien photographe du journal Le Matinal était d’une grande bonté, joyeux, courtois avec un sens pointu du travail bien fait.
Dans l’oraison funèbre prononcée après la messe, la directrice de cabinet de la présidence de la République, Véronique Brun Hachémè, a au nom du chef de l’Etat salué la mémoire du photographe. Elle a rappelé que le président Boni Yayi avait donné des instructions pour qu’Yves soit évacué immédiatement, mais les médecins avaient émis des réserves. Elle a souhaité que l’âme du défunt repose en paix. Ange Gnancadja, son ami de longue date, a rappelé les premiers et les derniers projets du défunt. Il a sollicité l’aide du chef de l’Etat pour que l’œuvre de son ami soit immortalisée à travers un livre hommage qui compile ses meilleures photographies. Gontran Hounsounou, le président de l’Association nationale des reporters d’images du Bénin (ANARIB) dont faisait partie Yves, a, au nom de ses confrères, rendu un hommage mérité au photographe en chef du palais de la Marina. Il a indiqué que son décès constitue une grosse perte pour la corporation des photojournalistes du Bénin tout en louant l’immensité de son œuvre.
Yves Trougnin est entre autre titulaire d’un Certificat de photojournalisme obtenu au Centre d’Etude des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) de l’Université Cheickh Anta Diop de Dakar.

Société 08 juin 2015


Décédé le 30 mai dernier: Yves Trougnin ne nous flashera plus

Photojournaliste précédemment en service à la présidence de la République du Bénin, Yves Trougnin a reçu un dernier hommage à l’église Sainte Rita de Cotonou, samedi 6 juin dernier. Parents, amis, confrères et collègues étaient tous là pour les adieux à l’illustre reporter d’images.

Né en 1968 à Allada, Yves Trougnin a longtemps travaillé au quotidien Le Matinal et avec d’autres journaux avant de s’engager dans la campagne pour la présidentielle de 2006 aux côtés du candidat Boni Yayi. De 2006 à son décès le samedi 30 mai dernier, des suites d’une maladie pour laquelle il a été hospitalisé pendant deux semaines environ au Centre national hospitalier et universitaire (CNHU) Hubert K. Maga, dans sa 47ème année, Yves a accompagné le chef de l’Etat dans tous des déplacements en tant que photographe en chef du palais de la Marina.

Avant son inhumation, ses collègues de la Présidence et ses confrères de la presse lui ont rendu un dernier hommage à l’église Sainte Rita de Cotonou, après la messe d’enterrement. Dans son homélie, le prêtre célébrant a rappelé les mérites du chasseur d’images qu’était Yves Trougnin. Il a laissé entendre que l’ancien photographe du journal Le Matinal était d’une grande bonté, joyeux, courtois avec un sens pointu du travail bien fait.
Dans l’oraison funèbre prononcée après la messe, la directrice de cabinet de la présidence de la République, Véronique Brun Hachémè, a au nom du chef de l’Etat salué la mémoire du photographe. Elle a rappelé que le président Boni Yayi avait donné des instructions pour qu’Yves soit évacué immédiatement, mais les médecins avaient émis des réserves. Elle a souhaité que l’âme du défunt repose en paix. Ange Gnancadja, son ami de longue date, a rappelé les premiers et les derniers projets du défunt. Il a sollicité l’aide du chef de l’Etat pour que l’œuvre de son ami soit immortalisée à travers un livre hommage qui compile ses meilleures photographies. Gontran Hounsounou, le président de l’Association nationale des reporters d’images du Bénin (ANARIB) dont faisait partie Yves, a, au nom de ses confrères, rendu un hommage mérité au photographe en chef du palais de la Marina. Il a indiqué que son décès constitue une grosse perte pour la corporation des photojournalistes du Bénin tout en louant l’immensité de son œuvre.
Yves Trougnin est entre autre titulaire d’un Certificat de photojournalisme obtenu au Centre d’Etude des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) de l’Université Cheickh Anta Diop de Dakar.

Société 08 juin 2015


Participation des Ecureuils aux éliminatoires de la CAN, Gabon 2017 : La Confédération africaine de football en difficulté

A quelques jours du coup d’envoi des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, Gabon 2017, la polémique ne cesse d’enfler autour de la participation des Ecureuils du Bénin. Alors que la Fédération béninoise de football (FBF) faisant constater à la Confédération africaine de football (CAF), le statu quo qui règne depuis que l’agrément lui a été retiré, envisage de faire retirer les Ecureuils de la compétition, c’est le ministère des Sports qui décide de les y présenter contre vents et marées. En attendant, c’est dans une ambiance loin d’être sereine que la sélection nationale dont le regroupement de l’effectif a commencé depuis hier, débute sa préparation à partir de ce jour pour son expédition à Bata.

Au moment où la plupart des sélections sont en pleine préparation pour les matches de la première journée des éliminatoires de la 31è édition des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, qui se jouent cette fin de semaine, la participation des Ecureuils du Bénin continue d’être en proie à de nombreux doutes. Seront-ils de la partie ? Dans quelles conditions se présenteront-ils à Malabo pour affronter le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale, demi-finaliste à la dernière CAN?

Agrément pas retourné

En effet, la Fédération ne s’étant pas vu retourner l’agrément que le ministère des Sports lui avait retiré, dans une correspondance adressée à la CAF, a envisagé de faire retirer le Bénin des éliminatoires de cette compétition. Elle avait promis d’informer l’instance continentale de sa décision finale. A-t-elle finalement demandé le retrait? Pour le moment, ce serait difficile de le dire.
Mais, contre toute attente, c’est le ministre des Sports, Idrissou Safiou Affo, qui décide de jouer des pieds et des mains pour que les Ecureuils du Bénin effectuent l’expédition équato-guinéenne, en vue du match du 13 juin prochain. Se substituant à la Fédération, il met rapidement en place un staff technique avec comme entraîneur Oumar Tchomogo qui dans la foulée, fait convoquer des joueurs pour la sélection. Pour le ministre, le Bénin s’est engagé à l’instant où la FBF s’était présentée lors du tirage au sort du 8 avril dernier et il serait, avait-il insisté lors de sa conférence du 27 mai dernier, injuste et irresponsable de reculer à quelques jours de l’échéance. Quelle contradiction, s’écrieront d’aucuns, dans la mesure où, avec le retrait de l’agrément, la Fédération était supposée ne plus avoir une existence légale devant le ministère et ses actes ne devraient plus engager l’Etat béninois. Ce que le ministre Idrissou Safiou Affo n’avait malheureusement pas compris. Selon lui, ne pas participer aux éliminatoires serait un gâchis puisque, poursuivant ses argumentations, les cadets, les juniors et les Espoirs sont déjà suspendus de toutes compétitions de la CAF et la seule catégorie qui reste est celle des séniors.
«Nous devons le faire pour sauver le football national», avait-il insisté, tout en rassurant que toutes les dispositions allaient être prises par le gouvernement afin que la participation du Bénin ne souffre de rien.

Préparation sur fond de doutes

Ainsi, attendus depuis hier à Cotonou, les joueurs convoqués débutent leur préparation ce jour. Pour leur permettre de mieux le faire et de livrer le match contre le Nzalang Nacional, des équipements leur ont été remis par le ministre, il y a quelques jours.
Seulement, quand bien même le souci est de faire participer le Bénin, le ministère a-t-il le droit d’agir en lieu et place de la FBF, ou d’empiéter tel que c’est le cas présentement sur ses attributions? C’est à ce niveau que le bât blesse. C’est dire que le ver est dans le fruit. Tout porte à croire que le ministère a retiré l’agrément à la FBF, sans avoir bien appréhendé les contours de sa décision. Sinon qu’aujourd’hui, la Fédération continue de rester le seul interlocuteur valable et légitime devant les instances faîtières du football continental et mondial, même si son existence à la maison a été remise en cause. De ce fait, elle a toujours été admise jusque-là, à tous les congrès organisés par la CAF et la FIFA. Mieux, c’est sur certains de ses membres entrés en dissidence contre la gestion de leur président Augustin Ahouanvoébla, à en croire les sources informées, que le ministère a sollicité pour l’organisation de ce match contre la Guinée Equatoriale. Encore que, l’article 41 des statuts de la FBF reconnus par la FIFA, stipule que le président représente légalement l’institution et est autorisé à signer en son nom toutes les décisions ou conventions. Avec le concours de ces membres dissidents que le ministère ne devrait aussi pas reconnaître, puisque faisant partie de la Fédération, on attend de voir comment est-ce que ce match sera géré.

Que fera la CAF ?

D’ores et déjà, c’est la CAF qui sera en difficulté, si la Fédération ne lui a plus demandé de retirer le Bénin de la compétition. Quelle sera alors son attitude ? Sachant que l’agrément n’a pas été retourné à la FBF qu’elle reconnait, va-t-elle dépêcher des officiels sur le match et le faire jouer, si le Bénin effectuait le déplacement avec au sein de sa délégation, des membres de ladite Fédération en dissidence avec le président Augustin Ahouanvoébla? Auquel cas, ce sera un précédent qui la mettrait en parfaite contradiction avec ses propres principes. Et là, le sort d’Augustin Ahouanvoébla et les membres de son Comité exécutif serait définitivement scellé.
Quant aux joueurs professionnels qui ont répondu à l’appel, c’est leur sens de patriotisme élevé, qu’il faudra louer. Ayant été sollicité par le ministère et non par la Fédération qui n’a plus d’agrément, la FIFA, encore moins la CAF, ne pourrait les couvrir en cas de difficultés avec le Bénin ou même avec leurs propres clubs pendant ou après les matches.
En effet, ils évoluent dans des clubs auprès desquels, c’est la FBF en principe et non le ministère, qui est censée négocier leur libération. Qu’un de ces joueurs se blessent ou accuse du retard avant de les rejoindre après le match, ces clubs sont conscients que ce n’est que la Fédération qu’ils pourront attaquer devant la FIFA. De la même manière, que ces joueurs rencontrent des difficultés pour réintégrer leurs clubs, il n’y a que la Fédération qui sera appelée à les défendre et si possible mettre à contribution la FIFA pour qu’ils puissent être réintégrés dans leurs droits.

Sports 08 juin 2015


Démarrage ce jour du BEPC 2015 / Borgou-Alibori: 24 091 candidats au charbon, les surveillants de salle mis en garde

Parmi les 174 840 candidats à l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2015 (BEPC 2015), ils sont 24 091 au charbon depuis ce lundi matin dans le Borgou-Alibori. Ils sont répartis dans deux séries : moderne court et moderne long, dans 694 salles de classe et 29 centres de composition dont 22 dans le Borgou et sept dans l’Alibori.

A la veille de l’examen, le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Borgou-Alibori, Abdoulaye Mohamed, a mis en garde les surveillants de salle. « Si on surprend un surveillant en train d’aider un candidat, il sera systématiquement exclu et perdra tous ses droits», menace-t-il. « Et, même les deux surveillants de chaque salle doivent se surveiller. Parmi les candidats, il y a des agents de renseignements, donc ces candidats surveillent les surveillants de salle. Je demande à chaque surveillant de prendre ses responsabilités. Personne ne sera protégé ici. On ne doit pas s’amuser avec un examen national», poursuit-il. Par ailleurs, Abdoulaye Mohamed souligne que le surveillant de salle n’a pas le droit d’aller s’asseoir et qu’il est tenu de rester debout pendant toute la durée de la composition.
Comptant sur les séances de renforcement organisées au profit des candidats et le fait que tous les enseignants ont pu terminer les programmes et que l’année académique n’a pas connu de perturbations, le directeur départemental espère de bons résultats au BEPC pour le Borgou-Alibori cette année. «L’année passée, nous n’avons pas eu un bon résultat donc cette année, il ne faudrait pas que nous occupions la même position ; ce ne sera pas honorable pour nos départements », plaide Abdoulaye Mohamed. En 2014, le Borgou-Alibori était dernier des départements à tous les examens, notamment avec un taux de réussite de 35,90% de réussite au BEPC contre 47,57% pour l’ensemble du pays.

Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Actualités 08 juin 2015


Financement de la transfusion sanguine au Bénin: Une Table ronde des partenaires pour mobiliser des ressources

Afin de trouver une solution efficace et pérenne aux pénuries de sang de qualité auxquelles sont confrontés les Béninois, il se tiendra, le 16 juin prochain à Cotonou, une table ronde des partenaires de la transfusion sanguine. A cet effet, le ministre de la Santé, Dorothée A. Kindé Gazard a animé, hier jeudi 4 juin à Cotonou, une conférence de presse pour informer les journalistes.

«Le sang, c’est la vie», dit-on. Malheureusement, la disponibilité de ce liquide précieux est un combat de tous les instants.

Au Bénin, l’Agence nationale pour la transfusion sanguine est confrontée à la vétusté des matériels médico-techniques, d’insuffisance de matériels roulants pour la collecte du sang, à l’inadéquation des locaux des antennes départementales, d’insuffisance de ressources financières et humaines. Tout ceci a pour conséquence un manque criard de sang avec son corollaire de perte en vie humaine surtout en ces temps de pluie où les enfants de 0 à 5 ans malades jonchent les pédiatries.
Pour apporter une solution idoine à cette situation déplorable, le gouvernement vient de se doter d’un plan directeur pour le développement de la transfusion sanguine. C’est pourquoi il a été convenu de l’organisation d’une table ronde des partenaires de la transfusion sanguine pour le financement du Plan directeur 2014-2018. Cette initiative vise d’une part à soutenir les efforts nationaux consentis dans le domaine et d’autre part, elle permet d’entrevoir la possibilité d’une pérennisation du financement d’un secteur névralgique de la santé des populations.
Selon le ministre de la Santé, Dorothée A. Kindé Gazard, ce plan a fixé des objectifs et a défini des actions à mener d’ici 2018 pour inverser la tendance. Chiffré à 14 445 675 131 F CFA, ce plan prend en compte le coût des matériels techniques et roulants, le coût des consommables et intrants, le coût des infrastructures et le coût du renforcement du personnel.
Au regard des actions à mener et de leurs coûts, la Table ronde du 16 juin prochain consistera à mobiliser des ressources pour le financement de ce plan nécessaire pour sauver les enfants et les femmes en couche. Il s’agira d’un plaidoyer qui aboutira à un engagement de la part des partenaires comme par le passé.
Le ministre de la Santé a saisi l’occasion pour remercier ces différents partenaires qui n’ont jamais marchandé leur secours au Bénin dans le cadre de la recherche des solutions pour le bien-être des populations.

Santé 04 juin 2015


Orientations du budget général de l’Etat, gestion 2016: Le gouvernement invité à plancher devant le Parlement

Rentré de France dans la nuit du mercredi dernier, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji a tenu une réunion avec les membres de son bureau, dans l’après-midi d’hier jeudi 4 juin au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Plusieurs points étaient au menu dont l’invitation du gouvernement à présenter au plus tard le 30 juin prochain, les orientations du budget général de l’Etat, gestion 2016 conformément à la loi organique portant loi de finances au Bénin.

Le ministre chargé de l’Economie et des Finances, Komi Koutché est attendu devant la Représentation nationale avant la fin de ce mois de juin. Il est invité à présenter aux députés l’orientation du budget général de l’Etat, gestion 2016. Cette présentation est une exigence de la loi organique portant loi de finances en République du Bénin adoptée en septembre 2013. C’est un exercice annuel qui est entré depuis 2014 dans la tradition du gouvernement et principalement du ministère en charge de l’Economie et des Finances. Il permet aux députés d’avoir une idée sur les grands piliers de la loi de finances de l’Etat, pour l’année à venir. Ce qui leur permet de faire leurs recommandations en amont au gouvernement pour leurs prises en compte lors de l’élaboration du projet de budget général de l’Etat avant son adoption en aval par l’Assemblée nationale. La loi organique portant loi de finances a prévu que cette présentation se fasse au plus tard le 30 juin de chaque année. La question était au menu de la réunion du bureau de l’Assemblée nationale tenue hier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo en présence du président Adrien Houngbédji en personne. Le bureau a décidé de saisir le gouvernement pour l’inviter à sacrifier à la tradition avant le 30 juin prochain. L’Exécutif aura à communiquer à la Représentation nationale la date de sa présentation avant cette échéance exigée par la loi.
Outre le point relatif au débat d’orientation budgétaire, le bureau de l’Assemblée nationale s’est penché sur deux autres sujets. Le premier concerne le point des préparatifs de la cérémonie d’investiture officielle du président Adrien Houngbédji prévue pour le lundi 15 juin prochain. Le comité d’organisation mis en place à cet effet et présidé par le premier questeur, Valentin Houdé a fait le point de l’évolution des préparatifs aux autres membres du bureau. Il a assuré que les petits plats seront mis dans les grands pour la réussite de cette cérémonie d’investiture. Des délégations d’une quinzaine de Parlements étrangers sont attendues à cette investiture qui aura lieu, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, a informé Valentin Houdé.
Le dernier point non moins important sur lequel le bureau s’est penché a rapport à la confirmation de la date du lundi 8 juin prochain prévue pour la tenue de la première séance plénière des députés de la 7è législature. Celle-ci porte à son ordre du jour, la mise en place des structures du Parlement telles que les groupes parlementaires et les commissions permanentes.
Il faut signaler que la réunion convoquée par le président de l’Assemblée nationale, a connu la participation de tous les membres du bureau.

Actualités 04 juin 2015


Pour venger une veuve décapitée: Drè exige la mort du présumé assassin

Les populations de Drè, dans la commune de Comé, ont donné du fil à retordre mercredi 3 juin dernier aux Forces de sécurité publique. Elles ont bloqué la circulation à plusieurs reprises et ce, pendant de longs moments, en vue de réclamer à la Police l’assassin d’une veuve décapitée quelques heures plus tôt.

La circulation a été fortement perturbée mercredi 3 juin dernier à Sè plus précisément à Drè. Les populations protestaient ainsi, selon leurs déclarations, contre la Police qui a arraché à leur furie l’assassin présumé d’une dame décapitée quelques heures plus tôt.

En effet, à en croire les témoignages notamment ceux de Dhossa Maurice, élu local, la défunte était une vendeuse de boules d’akassa dans le village Gbodjomey à Drè. Son domicile étant généralement accessible aux clients, c’est prétextant qu’il voulait acheter que Antoine Sossavi s’y est introduit sous une averse. Cette situation lui a permis d’asséner, en toute quiétude, des coups de machette à la veuve jusqu’à sectionner sa tête. Emballée dans un sac, cette dernière sera cachée dans un endroit non loin du domicile de la victime. Par la suite, apprend-on, le présumé assassin s'est réfugié au cime d’un arbre.
Mais le crime ne tardera pas à être découvert dans la soirée même. Grâce aux enquêtes et fouilles effectuées dans le village, renseigne l’élu local, il a fini par être sorti de sa cachette. Il sera «à 85% lynché mortellement», précise le commissaire de Comè, Sylvain Mouzoun, dont les éléments se sont joints à ceux de la brigade en vue d’extirper le présumé assassin à la vindicte populaire.
Cette intervention des forces de sécurité sera par la suite fortement désapprouvée par les populations de Drè et ses environs qui se sont soulevées barricadant les voies principales avec des pneus incendiés. Une nouvelle intervention a dû être opérée en vue de dissuader les manifestants. Mais ils sont revenus à la charge, réclamant la tête de l’assassin. Malgré l’annonce du décès du suspect pas les forces de l’ordre, les manifestants ne décolèrent pas et tiennent à en avoir l’assurance. C’est ce qui sera fait à l’aide d’une photographie amenée par une délégation de la population avec les responsables de la sécurité qui entre temps se sont rendus à la morgue en vue de constater le décès de l’assassin présumé en dépit des soins qui lui ont été administrés. La délégation en a fait compte rendu aux populations sans lesquelles, le suspect se serait volatilisé dans la nature avec son butin.
S’agissant des intentions l’ayant conduit à décapiter la veuve, le présumé assassin aurait avoué aux responsables de la sécurité, être à la recherche de forces mystiques dont le rituel nécessitait du sang humain. « Le rituel devrait avoir lieu dans un pays voisin du Bénin, dans une secte », indique le commandant de la brigade territoriale de Lokossa, le capitaine Alassane Assouma avant de solliciter plus de collaboration de la part des populations qui ont effectué la battue ayant permis de retrouver la tête coupée après les aveux du présumé assassin.

Société 04 juin 2015


Pour venger une veuve décapitée: Drè exige la mort du présumé assassin

Les populations de Drè, dans la commune de Comé, ont donné du fil à retordre mercredi 3 juin dernier aux Forces de sécurité publique. Elles ont bloqué la circulation à plusieurs reprises et ce, pendant de longs moments, en vue de réclamer à la Police l’assassin d’une veuve décapitée quelques heures plus tôt.

La circulation a été fortement perturbée mercredi 3 juin dernier à Sè plus précisément à Drè. Les populations protestaient ainsi, selon leurs déclarations, contre la Police qui a arraché à leur furie l’assassin présumé d’une dame décapitée quelques heures plus tôt.

En effet, à en croire les témoignages notamment ceux de Dhossa Maurice, élu local, la défunte était une vendeuse de boules d’akassa dans le village Gbodjomey à Drè. Son domicile étant généralement accessible aux clients, c’est prétextant qu’il voulait acheter que Antoine Sossavi s’y est introduit sous une averse. Cette situation lui a permis d’asséner, en toute quiétude, des coups de machette à la veuve jusqu’à sectionner sa tête. Emballée dans un sac, cette dernière sera cachée dans un endroit non loin du domicile de la victime. Par la suite, apprend-on, le présumé assassin s'est réfugié au cime d’un arbre.
Mais le crime ne tardera pas à être découvert dans la soirée même. Grâce aux enquêtes et fouilles effectuées dans le village, renseigne l’élu local, il a fini par être sorti de sa cachette. Il sera «à 85% lynché mortellement», précise le commissaire de Comè, Sylvain Mouzoun, dont les éléments se sont joints à ceux de la brigade en vue d’extirper le présumé assassin à la vindicte populaire.
Cette intervention des forces de sécurité sera par la suite fortement désapprouvée par les populations de Drè et ses environs qui se sont soulevées barricadant les voies principales avec des pneus incendiés. Une nouvelle intervention a dû être opérée en vue de dissuader les manifestants. Mais ils sont revenus à la charge, réclamant la tête de l’assassin. Malgré l’annonce du décès du suspect pas les forces de l’ordre, les manifestants ne décolèrent pas et tiennent à en avoir l’assurance. C’est ce qui sera fait à l’aide d’une photographie amenée par une délégation de la population avec les responsables de la sécurité qui entre temps se sont rendus à la morgue en vue de constater le décès de l’assassin présumé en dépit des soins qui lui ont été administrés. La délégation en a fait compte rendu aux populations sans lesquelles, le suspect se serait volatilisé dans la nature avec son butin.
S’agissant des intentions l’ayant conduit à décapiter la veuve, le présumé assassin aurait avoué aux responsables de la sécurité, être à la recherche de forces mystiques dont le rituel nécessitait du sang humain. « Le rituel devrait avoir lieu dans un pays voisin du Bénin, dans une secte », indique le commandant de la brigade territoriale de Lokossa, le capitaine Alassane Assouma avant de solliciter plus de collaboration de la part des populations qui ont effectué la battue ayant permis de retrouver la tête coupée après les aveux du présumé assassin.

Société 04 juin 2015


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