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Nouvelles

Elections législatives de 2015: Des adhérents directs de l’UN officiellement installés à Abomey-Calavi

L’un des évènements importants qui a marqué la vie du regroupement politique dénommé l’Union fait la Nation (UN) le week-end dernier, a été l’installation officielle des adhérents directs à l'union dans la commune d’Abomey-Calavi.

L’évènement a eu lieu dans la Zopah.

Ils étaient nombreux à envahir le domicile de l’ambassadeur Auguste Alavo dans la Zopah à Abomey-Calavi pour répondre à l’appel de la formation politique qu’ils portent dans leur cœur. Ceux-là, ce sont les jeunes et moins jeunes venus spontanément adhérer à l’Union fait la Nation (UN). Ils sont connus sous la dénomination d’adhérents directs à l’UN.
Selon leur président, Jean Roger Ahoyo, l’Union fait la Nation est composée de douze formations politiques, les adhérents directs constituent le 13è parti de l’alliance. Depuis mai 2013 l’alliance procède à l’installation officielle des différentes sections de ces adhérents directs dans tous les départements du pays.
La cérémonie du samedi dernier consacre l’installation de la section de l’Atlantique, précise Jean Roger Ahoyo. Il a souligné que c’est l’occasion pour l’UN de se préparer pour se jeter dans la bataille. «La campagne a commencé et nous préparons nos troupes pour qu’elles aillent au front. C’est une méthode d’organisation pour aller sur le terrain de la bataille électorale», ajoute-t-il.
Parlant des adhérents, l’interlocuteur explique qu’ils ne sont pas que des jeunes. Ils sont de tous âges et viennent de toutes les couches sociales. Ils seront organisés et à leur tour maintenant poursuivront le travail avec d’autres, afin qu’il y ait une section forte dans l’Atlantique, «Une fois la section installée, il reste à militer dans l’UN pour la consolider», indique-t-il
Il faut rappeler qu’une fois la section de l’Atlantique installée, le même exercice se poursuivra dans les départements du Zou, du Plateau, des Collines, du Borgou-Alibori... « C’est un moyen d’organisation que nous poursuivons et que nous devons absolument parachever. Parce que si l’UN n’est pas présente dans tous les départements, elle perd son sens», conclut Jean Roger Ahoyo.

Politique 21 avr. 2015


Campagne pour les législatives: Du renfort pour les candidats FCBE du Mono Couffo

Le vendredi 17 avril dernier, le président de la République était à Lokossa. C’était pour soutenir les candidats sur les listes de l’Alliance des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) en compétition dans les 17è et 18è circonscriptions et le Couffo.

En moins d’une heure d’horloge, Boni Yayi a, vendredi 17 avril dernier à Lokossa, présenté les candidats de la liste FCBE aux populations de Bopa, Lokossa et Houéyogbé. Rappelant quelques programmes phares de son mandat à la tête du Bénin, ainsi que ses perspectives, Boni Yayi a conclu que la liste FCBE est la meilleure qui mérite les suffrages des populations de la 18è circonscription électorale venues massivement à sa rencontre. Il compte d’ailleurs améliorer les conditions de vie des populations du Mono et du Couffo, si les électeurs lui donnent la majorité à la prochaine législature.
La commune de Lokossa n’était pas la seule localité où Boni Yayi est descendu vendredi dernier. Il s’était prêté à cet exercice dans l’arrondissement de Sè à Houéyogbé avant la commune de Lokossa, d’où il s’est rendu à Bopa.
Le lendemain samedi 18 avril, le ministre Raphaël Edou, candidat dans la 16è circonscription électorale, était dans le Couffo. En tant que militant de l’alliance FCBE, il était à la tête d’une caravane qui a sillonné Azovè, Djakotomey, Adjahonmey, Houndjè, Lokui-Gbéjamey et d’autres localités du Couffo, soutenant les candidats positionnés sur la liste FCBE. A Azovè, capitale économique du département, Raphaël Edou a affiché son envie de voir élire un bon nombre de députés favorables aux actions du gouvernement. Du commentaire de Raphaël Edou, le débat relatif à un troisième mandat pour Boni Yayi, relève d’une vaine querelle au regard des dispositions constitutionnelles. L’intérêt pour ceux qui en ont l’initiative, selon le ministre, réside dans la ruse à fuir le bilan de leur fortune politique en face de celui brandi par Boni Yayi.

Politique 21 avr. 2015


Elections législatives du 26 avril 2015: Campagne terne dans la 15è circonscription électorale

Dimanche 19 avril dernier, la 15ècirconscription électorale a eu droit à une campagne timide.

Dix jours après le lancement de la campagne pour le compte des élections législatives du 26 avril prochain, la 15è circonscription électorale tarde encore à prendre le pli. Dimanche 19 avril dernier, la population vaquait normalement à ses activités. Cultes d’adoration, activités sportives et ludiques, cérémonies funèbres, activités commerciales.... Telle était l’atmosphère dans cette circonscription. En cette journée dominicale, jusqu’aux environs de 18 heures, la campagne était inexpressive. Aucun mouvement politique n’est visible sur le terrain. Que ce soit à Sègbèya, Avotrou, Suru-Léré, Kpan-
kpan, Minontchou, Midombo, en passant par la place Lénine, et Abattoir, les partis politiques se font désirer.
A part les caravane sans couleur et sans grande démonstration de l’Alliance pour un Bénin triomphant (ABT) et des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) au carrefour le Bélier, plus rien ne renseigne qu’on est en période électorale dans cette localité.
Les quelques partis et alliances de partis les plus actifs sont le Parti du renouveau démocratique (PRD) et le RESOATAO Les autres formations politiques comme les Forces démocratiques unies (FDU), Alliance soleil, ABT, Alliance RB-RP, Action solidarité, Alliance Eclaireur, Coalition caméléon…, sont les grands absents de la campagne dans la circonscription électorale. Ceux-ci ne s'illustrent pas particulièrement au niveau des affichettes.
La seule opération ayant retenu un peu l’attention est celle des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE), dont la petite caravane s’est ébranlée de Djidjè pour échouer au quartier Kpankpan à Akpakpa. Là, le 3è candidat titulaire de la liste du parti dans la 15è circonscription électorale, Christian Sossouhounto, a été accueilli par les fidèles en liesse de l’église du Christianisme céleste Israël Gbokpomey Zoungbomè Kpèvi. Ensuite la délégation a marqué quelques minutes de pause devant le temple ‘’Vodoun honto’’ au même quartier avant de poursuivre son itinéraire.
Dans l’ensemble, les partis politiques n’ont pu mobiliser le grand nombre de militants et sympathisants autour de leurs idéaux, dans la 15è circonscription électorale, dimanche dernier. Pour l’heure, les leaders de partis tardent apparemment à descendre dans les arènes pour solliciter le suffrage des électeurs. Une stratégie pour eux peut-être pour ne pas s’essouffler avant la fin de la campagne prévue pour le 24 avril prochain.

Politique 21 avr. 2015


Elections législatives du 26 avril 2015: Discrétion comme mode de campagne dans la 6e circonscription électoale

Loin des vieilles méthodes qui consistent à faire du tapage de toute nature dans les villes, campagnes, et autres hameaux des contrées, la campagne électorale pour les législatives du 26 avril prochain a pris une allure particulière dans la 6è circonscription électorale composée d’Abomey-Calavi, Sô-Ava et Zè. La discrétion est la méthode de campagne.

Les populations des communes d’Abomey-Calavi, Sô-Ava et Zè ne connaissent pas les vacarmes habituelles qui caractérisent habituellement les périodes de campagne. Plus d’une semaine après le lancement officiel de la campagne, les électeurs de ces localités attendent toujours que les politiques reviennent leur faire revivre ces vieux temps de fête où les journées de campagne sont faites de grandes animations, des caravanes où des files de véhicules de tous gabarits ainsi qu’une escouade de taxi-motos qui défilent dans les rues soutenus par des hauts-parleurs qui distillent la musique à tout rompre. Le tout entrecoupé quelques fois de messages de la formation politique en campagne.
Cette année-ci, la campagne a pris une nouvelle allure. En lieu et place des grands meetings politiques animés d’ordinaire par les candidats, c’est beaucoup plus les jeunes qui ont pris les devants.

«Travailler dans l’ombre».

Selon, Alphonse Yêhoué, directeur de campagne de l’Alliance RB-RP de Tokpa Zoungo dans l’arrondissement d’Abomey-Calavi, ce choix se justifie par le fait que «le bruit ne fait pas du bien». Il vaut mieux, selon lui, aller vers les populations rentrer dans leur intimité et leur parler.
Le 4è titulaire FCBE dans la 6è circonscription électorale, Jean Adandé Tokpessi, rencontré à Sô-Ava, n’adhère pas entièrement à l’idée. Pour lui, il est nécessaire «d’alterner les meetings et le porte-à- porte pour mieux ratisser large». C’est ce qu’il fait d’ailleurs en allant chez «ses parents pour les convaincre de tout ce que son groupe politique a déjà réalisé».
C’est également le choix de Didier Anagonou de la liste PRD dans la 6è circonscription assis au milieu de ses militants au siège local de leur parti dans l’arrondissement de Tangbo, dans la commune de Zè. Il tenait une petite séance de travail avec un groupe de militants. «Convaincus par les idéaux de notre parti et acquis à la cause, ces jeunes viennent spontanément nous soutenir et portent nos messages aux autres», explique t-il, l’air rassuré que sa formation politique ; le PRD n’a rien à craindre. «Nous sortirons vainqueur», sourit-il.
Du côté de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND), la méthode est nuancée, explique certains jeunes rencontrés à leur siège à Glo-Djigbé. Des responsables de cette alliance au plan national sillonnent les circonscriptions électorales pour apporter leur soutien aux candidats de la liste. «Sans bruit et sans grand tapage on rencontre les populations et on leur parle». Inutile donc pour l’AND de se lancer dans des caravanes», précise le coordonateur de cette alliance politique à Tangbo Djèvié, Dah Aza Kinidogbé Tosso.
Alors que tout le monde attend les grands meetings dans sa localité, les populations de la commune de Zè ont eu l’honneur de vivre un meeting samedi dernier. L’Alliance pour une nouvelle gouvernance (ANG) a rompu les amarres en organisant un meeting dans l’enceinte de l’arrondissement de la localité. Il s’agit d’un meeting de sensibilisation qu’a animé la tête de liste de cette alliance dans la 6e circonscription électorale en la personne du professeur Auguste- karl Agossou-Voyèmè.

Actualités 21 avr. 2015


Distribution des cartes d’électeurs pour les élections prochaines : Les populations de Zou-Collines se mobilisent pour retirer leurs cartes

Attendues depuis un moment, les cartes d’électeur, sont distribuées effectivement depuis le samedi 18 avril dernier dans les départements du Zou et des Collines. D’Agbangnizoun dans le Zou à Bantè dans les Collines, c’est une grande mobilisation dans les centres pour le retrait du fameux sésame qui donne le droit de vote aux citoyens.

La formation des agents distributeurs a eu lieu vendredi dernier dans la plupart des communes. Elle s’est poursuivie le lendemain samedi dernier avec d’autres agents. A la suite de cette formation, les opérations de distribution des cartes ont démarré sur le terrain et devront se poursuivre jusqu’au jour du scrutin. Ayant bénéficié de quelques nouvelles notions relatives à la bonne distribution des cartes et à une bonne organisation du scrutin du dimanche 26 avril prochain puis reçu le matériel à distribuer, chacun a pris position à son poste.
Dans l’Ecole primaire publique du village Makpéhogon situé dans l’arrondissement d’Adingnigon, il sonnait 8h35mn samedi dernier.

Dame Ida Goï-gba, la vingtaine, est chef de poste chargé de la distribution des cartes de ceux qui se sont faits enregistrer lors de la dernière phase de la LEPI et qui ont le droit de vote. Elle s’est installée avec son équipe de deux membres dont l’un est son assistant et l’autre, un élu local qui observe le déroulement des opérations sur le site.

La petite foule présente se met en ordre pour remplir les formalités d’usage qui consistent à se faire identifier par son patronyme, passer devant le chef du poste pour signer le registre du retrait avant de prendre la petite carte blanche.
Le dispositif est identique au CEG 2 de Lissèzoun, à Djidja-centre, à Sinwé-Lègo, à Tanta, à quelques kilomètres d’Adingnigon avec le chef poste Constant Bignon Dinkpéïdo. A ce dernier poste de distribution, les populations sont sorties massivement pour le retrait de la carte parce qu’un véhicule de campagne d’un candidat de la liste RB-RP n’est pas loin et distille de la bonne musique suscitant la curiosité puis l’engouement des électeurs.
La même scène est observée dans le centre de Hangar, Place publique à Okouta-Oro, un village de l’arrondissement d’Atokolibé dans la commune de Bantè, le mouvement est le même. Les populations sont sorties massivement dimanche dernier pour rétirer leur carte.
Si dans les différents centres, il n’y a pas d’incidents majeurs à signaler, il faut tout de même noter que certains agents chargés d’assurer la distribution des cartes ont relevé quelques anomalies au cours de l'opération.

Des situations auxquelles ils ne semblent pas trouver solutions. C’est le cas à Sinwé-Logo où le chef poste, Omer Tonoukouen, se retrouve avec des cartes d’électeur dont les propriétaires n'ont pas leurs noms sur le registre à signer. Ou encore à Djidja-centre où Jules Fandohan, chef de poste et ses assistants se retrouvent avec la carte d’électeur du curé de la paroisse de Djidja, le prêtre Désiré Djogui qui porte plutôt la photo d’une vieille dame. Une carte que le prêtre a refusé de prendre, préférant ne pas avoir de carte d’électeur que d’en avoir une avec la photo d’une autre personne.

Actualités 21 avr. 2015


Distribution des cartes d’électeurs pour les élections prochaines: Que de plaintes relevées ça et là dans l’Ouémé-Plateau !

L’opération de distribution des cartes d’électeur en vue des élections législatives du 26 avril prochain est désormais effective sur le terrain. Dans l’Ouémé-Plateau, elle a commencé samedi 18 avril dernier sur toute l’étendue du territoire des deux départements. Mais l’opération enregistre beaucoup de plaintes des populations, notamment par rapport à la qualité de la carte d’électeur elle-même et des électeurs qui n’ont pas retrouvé leur carte.

Le Centre national de traitement (CNT) qui a hérité de la mission de distribution des cartes d’électeur depuis le dessaisissement du Conseil d’orientation et de supervision de la LEPI (COS-LEPI) par la Cour constitutionnelle, est en train de relever le défi. Un tour dans quelques centres de distribution de certaines communes dont Porto-Novo, Akpro-Missérété, Adjarra, Dangbo, Adjohoun, Ifangni, Adja-Ouèrè et Sakété, nous a permis de faire ce constat. L’opération a bien démarré. Les électeurs sortent, même si ce n’est pas encore la grande affluence par endroits.
En dehors de l’absence de mobilisation des populations sur le terrain, il y a plusieurs autres fausses notes relevées çà et là. Lesquelles fausses notes suscitent la colère de certains pétitionnaires. Il y a d’abord le cas de ceux qui ont participé à toutes les phases du processus de correction de la liste électorale mais qui n’ont retrouvé leurs cartes d’électeurs. Il y a des gens qui ont retrouvé leur nom sur la liste d’émargement mais dont la carte d’électeur n’a pas été retrouvée. Il y en a d’autres qui ont retrouvé leur carte d’électeur mais n’ont pas vu leurs noms sur la liste d’émargement. Une autre plainte des populations constatées sur le terrain concerne le cas de certains électeurs qui ont fait des demandes de transfert pour quitter leur centre de vote et aller dans un autre. Mais grande a été la stupéfaction des requérants de constater que leurs recours n’ont pas été pris en compte par le COS-LEPI. L’ancien maire d’Adjohoun, Léon Bocovè, candidat aux élections législatives sur la liste AND dans la 20è circonscription électorale, rencontré à Azowlissè samedi dernier dans la Vallée, n’a pas manqué d’exprimer sa désolation. Il dit avoir même conduit certains requérants au COS-LEPI pour faire cette demande de transfert. Ce sont quelques-uns seulement qui ont été traités, dénonce-t-il, avant de menacer de donner de la voix si le nombre des oubliés est important.
Ensuite, il y a la qualité de la carte d’électeur qui suscite indignation, colère et menace des électeurs. Ils ont trouvé que cette carte d’électeur dite biométrique manque d’esthétique alors qu’elle est valable pour dix ans. Une carte qui ressemble à un éventail et dont la photo de l’électeur est difficilement lisible. Les populations ont trouvé que ceux qui l’ont conçue et validée ont péché. D’autres se demandent si c’est vraiment pour la qualité de cette carte qu’on a injecté tant de milliards FCFA dans cette correction de la LEPI 2011. Cette dénonciation a été faite au niveau de tous les centres de distribution sillonnés. Malheureusement, le CNT ne pourra plus rien faire pour améliorer la qualité de cette carte.

Actualités 21 avr. 2015


Pour non paiement d’arriérés à la CNSS:Les agents de la mairie de Natitingou en grève illimitée

Le personnel de la mairie de Natitingou observe depuis deux semaines un arrêt de travail illimité, suite à la non satisfaction de certaines de ses revendications dont le paiement sans délai des arriérés de cotisations dûs à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Portes des services closes, des usagers déambulant dans la cour de la mairie sans trouver satisfaction à leurs attentes. C’est le constat fait hier jeudi 16 avril dans l’enceinte de la mairie de Natitingou. En dépit de la présence des chefs service au poste, les effets de la grève qui paralyse l’administration communale depuis le 6 avril dernier sont probants. L’affluence que l’on note aux portes des chefs service débordés en dit long sur cet arrêt, de travail illimité. Suite en effet, aux conclusions de l’Assemblée générale extraordinaire du 27 mars dernier, le personnel de la mairie de Natitingou a décidé d’un arrêt collectif de travail d’avertissement de 24 heures le jeudi 2 avril 2015 pour exiger, entre autres, le paiement sans délai des arriérés de cotisations dus à la CNSS au profit de tous les agents, le règlement définitif de la situation des admis à la retraite, le paiement sans délai de l’ensemble des moins perçus dans le respect de l’indépendance des exercices comptables, la reprise immédiate de la délivrance des fiches de paie dès virement des salaires et ceci à compter de janvier 2015 et l’implication du Syndicat autonome des travailleurs de la mairie de Natitingou (SYNATRAM) dans la désignation des agents bénéficiaires de formation. N’ayant pas eu de suite à sa motion à part une séance tenue par le secrétaire général de la mairie à l’intention du personnel pour l’informer des démarches entreprises par l’autorité communale pour satisfaire à ses doléances, le SYNATRAM a dû reconduire son mouvement de grève cette fois-ci sans ménager les usagers qui en font les frais. Pour le secrétaire général du bureau directeur du syndicat, Abraham Kaki Fibi, en l’absence de négociations entre les deux parties, les travailleurs n’ont que la grève comme moyen de pression d’autant plus qu’il s’agit de vieilles revendications qui ont été même portées vers le préfet des départements de l’Atacora et de la Donga. «Ce sont des arriérés de 2012 à ce jour. Nous avons eu des retraités qui sont morts sans avoir perçu leurs dûs du fait de ces cotisations non reversées à la CNSS. Ceux qui sont actuellement à la retraite ne bénéficient non plus des prestations de la Caisse. En décembre prochain, nous aurons encore six départs à la retraite. Que deviendront ces agents ? Ce n’est pas normal qu’après avoir servi l’administration publique pendant 30 ans, ils n’arrivent pas à jouir de leur retraite», souligne-t-il, bien amer.
Dénonçant au passage l’immobilisme qu’affiche l’autorité communale pour le respect des engagements pris en juillet 2014 en vue du règlement des revendications, l’inexistence d’un cadre de dialogue régulier et permanent avec les agents ainsi que la non prise en compte des propositions du SYNATRAM dans le budget 2015 en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de la mairie.
Aux dernières nouvelles, on apprend qu’une partie des revendications aurait été satisfaite avec le versement d’une partie des arriérés à la CNSS.

Société 17 avr. 2015


Pour des élections paisibles et non contestées :SOCL-Elections pour une veille citoyenne de qualité

Les Organisations de la Société civile, membres de la plate-forme Suivre, Observer avec Civisme et Loyauté les Elections (SOCL-Elections) ont fait, hier jeudi 16 avril, le compte-rendu de la veille citoyenne du processus électoral. Elle s’est soldée par des constats de violations flagrantes de plusieurs dispositions de la loi électorale. De l’exhortation de SOCL-Elections, toutes les parties prenantes au processus électoral devront y apporter du sien afin que le scrutin du 26 avril prochain soit paisible et crédible.

L’atmosphère électorale est marquée actuellement par nombre de violations du code électoral. C’est ce qui ressort de la veille citoyenne faite par la plate-forme Suivre, Observer avec Civisme et Loyauté les Elections (SOCL-Elections) sur les phases actuelles du processus électoral. Le compte-rendu des activités menées durant la période a été fait à la presse, hier jeudi 16 avril, à la Bourse du Travail.
Selon Marino de Souza, secrétaire général de SOCL-Elections, les acteurs politiques tous bords confondus, violent l’article 62 du code électoral dans toutes les contrées du pays. Cette disposition interdit les dons, les gadgets et libéralités pouvant influencer le choix de l’électeur. SOCL-Elections affirme avoir constaté sur le terrain, la distribution de riz, de maïs, de tee-shirts, porte-clés, calendriers et autres aux électeurs en violation flagrante du code électoral. Ce qui était perçu comme une innovation majeure du Code électoral en ses articles 50, 51 et 52, concernant l’affichage, n’est pas respectée», dénonce SOCL-Elections qui condamne le fait que les partis et alliances de partis politiques affichent pêle-mêle les affichettes à l’effigie de leurs candidats. L’autre défaillance soulignée en lettre d’or par SOCL-Elections concerne les déclarations tendancieuses faites par certaines personnalités au nom de la campagne électorale. Attirant l’attention sur la gravité desdits propos entendus ça et là, les Organisations de la Société civile de SOCL-Elections condamnent avec la dernière vigueur cette violation de l’article 64 du code électoral et invitent tous les acteurs à la retenue dans les déclarations au cours des meetings politiques.
Aux dires de Justin Sèmassoussi, président de SOCL-Elections, plusieurs activités de sensibilisation sur les comportements civiques en période électorale et sur les innovations du code électoral sont prévues.
Entre autres faits dénoncés par SOCL-Elections, il y a la sécurisation de la base de données de la LEPI.

Sécurité de la LEPI

En effet, expliquent les conférenciers, les installations électriques actuelles au CNT ne sont pas adaptées et peuvent altérer toutes les données en cas de défaillance. Aussi, ont-ils dénoncé la non acquisition d’un appareil relais pour servir de témoin à l’outil informatique qui stocke les données personnelles. Et toute faille au niveau du seul appareil en marche actuellement engendrerait des difficultés informatiques monstres.
Parlant d’actions novatrices pour la bonne marche du processus, SOCL-Elections entend renforcer les opérations d’observations. Et sur demande de la CENA, SOCL-Elections a proposé une fiche unique d’observation des opérations électorales en République du Bénin. La validation de ces grilles d’observation va faciliter et uniformiser les appréciations sur les opérations de vote.
SOCL-Elections s’est également prononcé sur la décision DCC 15-092 rendue le 14 avril dernier par la Cour constitutionnelle. De son avis, la décision est guidée par l’intérêt de la Nation. « Il n’y avait pas mieux à faire à cette étape des choses», a martelé Justin Sèmassoussi avant d’appeler le gouvernement, les partis politiques et les autres acteurs à utiliser les moyens légaux et républicains pour inciter et informer tous les citoyens à retirer leurs cartes d’électeurs afin que le scrutin se tienne dans la quiétude le 26 avril prochain. «C’est une opération de sauvetage de la démocratie béninoise», a conclu Marino de Souza car « les lendemains d’élections trop contestées génèrent souvent des conflits armés», souligne t-il. Notons que SOCL-Elections est une plate-forme d’Organisations de la Société civile qui assure la veille citoyenne en cette période électorale. Elle est composée du FONAC, du Centre Africa Obota, du Cadre national de concertation des OSC, Africa Election, Afrique Esperance et bien d’autres.

Actualités 17 avr. 2015


Festival Louou-Louou au Niger:L’artiste Nydal Khelly, porte-flambeau du Bénin

Dès ce jour, et jusqu’au 26 avril prochain, le Niger accueille la sixième édition du Festival international de disc-jockey « Louou-Louou » à Niamey. A ce rendez-vous qui accueille plus d’une vingtaine de Dj et d’artistes évoluant dans la musique urbaine, le Bénin sera représenté par la jeune artiste Nydal Khelly Isholla.

Jusqu’au 26 avril prochain, Niamey la capitale du Niger sera le temps du festival «Louou-Louou», la capitale sous-régionale de la musique et de l’ambiance. Aux côtés des disc-jockey de plusieurs pays, des artistes de la musique urbaine pour la plupart ont été aussi invités pour prendre part à cette initiative qui en est cette année à sa sixième édition. Les hostilités démarrent dès ce jour et le Bénin qui se fait de plus en plus présent sur les rendez-vous culturels sous-régionaux, continentaux et même internationaux ne sera pas du reste. Ses couleurs sont défendues par l’une des révélations du moment, Nydal Khelly. La chanteuse à la voix suave, par ailleurs très bonne danseuse sur scène séjourne déjà dans la capitale nigérienne. Elle ne sera pas seule dans l’aventure. Dj Kaz sera aussi de l’escale nigérienne, puisque c’est à lui que revient l’honneur de défendre les couleurs des hommes de platine qui créent le jour dans la nuit profonde à Cotonou, Porto-Novo et dans les autres centres urbains du pays.
Pour ce qui est des autres participants à ce festival qui se veut un créneau de célébration de la musique, on peut citer entre autres Filo du Niger, Mali Yaro du Niger, Bébé chacal de la Côte d’Ivoire, Moona du Sénégal, Araldik Soldier du Niger, Dig Dio du Mali, Doube Ardagalo du Niger, Alena du Togo, Dj Foog du Togo, Dj Menth du Sénégal, Dj Jewell de la France…
Rencontrée, quelques heures avant son départ de Cotonou, Nydal Khelly Isholla s’est voulue entièrement confiante. En tout cas en ce qui la concerne, le verbe est à l’assurance et elle soutient que les différentes phases du festival se passeront dans la plus grande des facilités pour elle, qu’il s’agit de la compétition entre artistes, de l’enregistrement des morceaux ou même du grand show final qui n’est rien d’autre que la manifestation phare dudit festival.

Culture 17 avr. 2015


Alexandre Atindoko au sujet du festival REST:«Notre initiative permet de former les enfants à la base»

Faire connaître au public le festival REST et informer sur la date de la 14è édition dudit festival. C’est la substance de l’interview qui nous a été accordée hier jeudi 16 avril, par Alexandre Atindoko, promoteur dudit festival.

La Nation : Qu’est-ce que le festival REST ?

Alexandre Atindoko : Le festival REST signifie Rencontre sur tout terrain. Elle consiste à regrouper les équipes de certaines écoles primaires retenues après une sélection sur le plan national pour une phase finale. De même il y a d’autres écoles retenues sur le plan international pour participer à la phase finale. Et l’édition de cette année est « l’édition de la grande maturité ».

N’est-il pas temps, après la 14è édition d’ouvrir le spectacle aux collégiens ?

Non, ce n’est pas possible. Les statuts du festival sont très clairs et stipulent que nous devons ramener la culture à la base. La base, c’est le primaire. D’autre part, il y a déjà assez de spectacles organisés sur le plan national au niveau du secondaire. Il ne nous servirait à rien de discuter cette organisation avec ces promoteurs de festival. En somme, notre initiative permet de former les enfants en leur apprenant la base du théâtre, les interdits et autres astuces du théâtre professionnel.

A l’issue du festival, que deviennent les talents?

Ceux-ci, au niveau du collège, ne reprennent plus la formation en matière du théâtre. Mais ils continuent juste l’œuvre entreprise au primaire. Outre cela, il y a d’autres qui sont sollicités par des troupes de théâtre. Bref, ces talents constituent une pépinière pour les troupes.

A quand l’édition de cette année ?

La 14è édition du festival REST se déroulera les 21, 22 et 23 mai 2015 à Grand-Popo. Le festival s’ouvre le 21 mai prochain à la place Nonvitcha, en prélude à la fête de Nonvitcha. Le 22 mai 2015, jour de ladite fête, les manifestations continueront et prendront fin le 23 du même mois. En ce moment, il y a déjà cinq experts envoyés dans les écoles primaires concernées pour améliorer le travail avec les enfants. Donc, je ne peux que demander humblement aux directeurs desdits établissements de permettre à ces experts de faire le travail en trouvant des heures creuses aux enfants. Car l’éducation n’est pas que le tableau ni les quatre murs de la salle de classe. C’est aussi le théâtre et les spectacles professionnels.
Même si mon souhait n’est pas forcement de voir la plupart des enfants devenir des acteurs artistiques, je demande aux parents de bien vouloir permettre aux enfants de faire le théâtre car au-delà de la compétition c’est un canal de distraction.

Culture 17 avr. 2015


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