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Nouvelles

Cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou pour l’année 2015:28 dossiers inscrits au rôle de la première session

Le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, Gilles Sodonon a animé, hier lundi 9 mars, un point de presse. C’était pour informer l’opinion publique sur le nombre de dossiers inscrits au rôle pour la première session de la Cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou et les inculpations sur la base desquelles les accusés sont poursuivis.

Vingt-huit dossiers sont inscrits au rôle de la première session de la Cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou. Au titre de ceux-ci, des dossiers portant, entre autres, sur des affaires de coups mortels, d’assassinat, de complicité d’assassinat, de séquestration, de pratique de charlatanisme, d’empoisonnement et de détournement de deniers publics.
Pour le procureur général, les audiences sont publiques et dureront un mois, c’est-à-dire du 9 mars au 10 avril. Les populations, a-t-il indiqué, sont invitées à les suivre afin d’en tirer tous les enseignements nécessaires pour mieux se comporter dans la société.
Mais pour les dossiers de viols sur mineures, la Cour ordonnera le huis clos lorsque le besoin se fera sentir.
Selon Gilles Sodonon, les acteurs conviés à la session s’attelleront, chacun à jouer sa partition afin que les dossiers aboutissent pour fixer les accusés sur leur sort. L’intérêt de l’organisation de cette session est que chacun des prévenus voit son cas examiné et sache au bout du rouleau à quoi s’en tenir.
Les 54 accusés seront défendus soit par des avocats commis d’office, soit par ceux qui ont voulu recourir à leurs services.
Le premier dossier portant sur des coups mortels a été immédiatement pris, hier, juste après le point de presse.

Société 10 mars 2015


Célébration de la Journée internationale de la femme:Des engagements pour l’autonomisation de la femme

Le chef de l’Etat a présidé, hier dimanche 8 mars, la célébration de la Journée internationale de la femme à Cotonou. De nouveaux engagements ont été pris en faveur de l’autonomisation de la femme.

La question de l’autonomisation revient encore au cœur de la réflexion de la JIF. L’édition 2015 de cette journée consacrée à la gent féminine mobilise la communauté internationale autour de la dialectique de la défense de la cause de la femme et de l’humanité. «Autonomisation de la femme, autonomisation de l’humanité ?». Tel est le questionnement que les Nations Unies ont voulu adresser à la conscience collective pour un changement de paradigme dans l’appréciation de la place et du rôle de la femme dans la société. « C’est une journée qui permet de fêter les victoires et les acquis. Elle permet surtout aux femmes de faire entendre leur voix afin d’améliorer leur situation.

Elle sera toujours d’actualité tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas une réalité », affirme Koudaogo Ouédraogo, représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP). Cette édition, dira-t-il, vient commémorer les 20 ans du Plan d’actions de Beijing qui avait marqué le point de départ d’engagements forts de l’ensemble des pays du monde en faveur du progrès économique et social de la femme. 2015, poursuit Koudaogo Ouédraogo, est aussi une année charnière d’autant qu’elle consacre la fin des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et le début des Objectifs du développement durable (ODD).

Son souhait est que les ODD prennent en compte cette problématique. « Il semble essentiel pour le Bénin de se positionner et de faire en sorte que les cibles en rapport avec la femme, notamment l’élimination de toutes formes de violences, la fin des mariages d’enfants, les droits égaux à ceux des hommes sur l’acquisition et l’héritage des biens, l’élimination de la discrimination dans les sphères politique économique et sociale, la nécessité de doter chaque femme et chaque fille des documents légaux», plaide-t-il, invitant le gouvernement à une budgétisation sensible au genre afin de réduire la disparité homme-femme.

Libérer la capacité des femmes !

«Lorsque nous libérons la capacité économique des femmes, nous libérons l’économie de notre pays, de notre continent et du monde ». Naomie Azaria Houn-houi, ministre en charge de la Famille, emprunte cette citation d’Hillary Clinton pour exposer les actes du Forum national de la femme organisé, en prélude à la JIF 2015. Elle indique que les participants à cette réflexion ont posé un diagnostic participatif conçu autour du postulat selon lequel, l’autonomisation de la femme signifie sa participation effective aux affaires politique, économique et sociale. En dépit des efforts déployés par le gouvernement, les indices de parité sont encore largement en défaveur des femmes, déplore-t-elle.

Le forum recommande tant à l’endroit de l’Exécutif, du Législatif, des partenaires techniques que des organisations de promotion de la femme des actions fortes pour faire passer l’autonomisation de la femme d’une vue d’esprit à une réalité concrète dans la société béninoise. Les recommandations concernent surtout l’organisation d’un séminaire gouvernemental sur le genre et la croissance économique, l’intensification de la lutte contre les violences faites aux femmes, le respect du taux d’au moins 30% des femmes dans les postes nominatifs, l’adoption de la loi sur la parité, l’optimisation du programme de microcrédit en faveur des femmes, ainsi qu’un positionnement conséquent des femmes sur les listes des élections communales et locales.
« Nous voulons d’un autre monde qui prenne en compte les aspirations de la femme. Il s’agit pour nous de travailler aux pouvoirs politique, économique et social car nous ne pouvons aller à aucun développement en dehors de la femme », déclare le président de la République. Boni Yayi a pris acte des résolutions du forum et s’est engagé à mettre en œuvre l’ensemble des recommandations. «Nous ferons en sorte que ces journées ne soient pas des journées perdues. Je lance un appel pressant à la nation tout entière pour qu’elle fasse preuve de détermination, d’engagement et de disponibilité pour la mise en œuvre des recommandations», poursuit-il, rassurant les partenaires techniques et financiers de sa disponibilité à exercer le leadership pour la prise en compte du genre dans le processus des Objectifs du développement durable.

Actualités 09 mars 2015


Forum national sur la femme béninoise:Tracer les sillons d’un nouveau départ pour la promotion de la femme

Le Bénin, à l’instar de la communauté internationale, a commémoré hier dimanche 8 mars, la Journée internationale de la femme (JIF). A la veille de cette célébration, vendredi 6 mars dernier, le palais des Congrès a abrité un « Forum national sur la femme ». Lequel a dressé un répertoire exhaustif des maux qui annihilent son développement et a réfléchi sur ses conditions. Le chef de l’Etat, Boni Yayi, a présidé l’ouverture solennelle des travaux.

Partout dans le monde, la situation de la femme et des rapports entre elles et les hommes, dans le contexte du développement, laissent constater que la femme continue de subir de graves préjudices par rapport aux conditions sociales et aux possibilités qui lui sont offertes pour une participation effective à la gestion de la cité. Les statistiques et données au plan national indiquent que les femmes et les filles béninoises n’échappent pas à cette situation. L’analphabétisme, le poids des pesanteurs socioculturelles et autres violences classiques sont, entre autres des handicaps qui continuent d’influencer l’a-dhésion de la population et des femmes elles-mêmes à la mise en œuvre des stratégies pour la promotion de la femme et de l’égalité des sexes.
Le «Forum national sur la femme», ouvert vendredi dernier s’est proposé de réfléchir sur cet état de choses.

Il a été question pour les acteurs de la promotion de la femme à divers niveaux de réfléchir sur les freins à l’atteinte des résultats projetés en faveur de l’amélioration des conditions de vie des femmes.
«La promotion de la femme et de l’égalité des sexes sont des conditions sine qua non pour la capitalisation des efforts du gouvernement et des partenaires au développement », indique le ministre en charge de la Famille, Naomie Azaria.
La rencontre intervient après le symposium «genre, droits humains et culture du genre» tenu en novembre 2005. Elle a pour but de mesurer les avancées réalisées dans le domaine de la promotion de la femme, d’analyser les obstacles à son épanouissement et d’envisager des stratégies novatrices nécessaires à sa promotion.
Selon les indicateurs projetés, le chemin de la promotion de la femme au Bénin aura été jalonné de succès. Ces indicateurs sont notés à travers plusieurs domaines. Les secteurs de la Santé, de la Micro-finance et judiciaire auront été ceux ayant contribué aux avancées qualitatives en faveur de l’épanouissement de la femme.

Libérer le potentiel des 52% de femmes

Toutefois, des améliorations attendent d’être apportées en ce qui concerne la condition de la femme. Sous l’angle de la participation politique de la femme, les Partenaires techniques et financiers en faveur du genre et de la promotion sociale, par la voix du représentant résident de l’UNFPA, Koudaogo Ouédraogo estiment que davantage de volonté politique permettrait de réaliser la nomination de plus de femmes aux postes décisionnels. En ce qui concerne l’autonomisation de la femme, ils ont souligné que l’égalité d’accès aux ressources et aux moyens de production favorisera sa participation effective.
« Nous sommes convaincus que si le potentiel de 52% de Béninois que représentent les femmes est libéré, le Bénin fera un grand pas vers l’émergence !», insiste Koudaogo Ouédraogo.
Ces réflexions s’inscrivent dans la dynamique de recherche de nouvelles stratégies pour la réduction effective des inégalités. Elles ont porté sur deux thèmes centraux : « Le rôle de la femme dans les instances décisionnelles et dans les différentes strates de la vie au Bénin » et «la femme et la croissance économique au Bénin ».

Les PTF ont également insisté sur la prise en compte du travail inachevé des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) dans l’agenda de développement post 2015. Leur souhait est que « ces consultations puissent contribuer aux réflexions sur l’accélération de la mise en œuvre de la plate-forme d’actions de Beijing et l’intégration des conclusions de l’examen de la Conférence internationale sur la Population et le Développement (CIPD) au-delà de 2014, dans l’agenda de développement post 2015 et dans les priorités nationales ».

Société 09 mars 2015


Passe d’armes entre le ministère des sports et la FBF:De nouveaux pas dans l’enlisement de la crise du football béninois

La crise que traverse le football national vient de prendre une autre tournure. Alors que les tiraillements étaient limitées, jusque-là à la famille du football, c’est maintenant entre le ministère de tutelle et le Comité exécutif de la Fédération que le torchon brûle.

Le football national est malade. C’est maintenant une évidence avec les interventions répétées du ministre en charge des Sports, Idrissou Safiou Affo dont le souci en réalité, est de voir la situation s’améliorer. En tout cas, un communiqué de presse de la Fédération béninoise de football en date du 5 mars dernier précise que le président Augustin Ahouanvoébla et son institution déplorent les propos tenus par le ministre lors de la cérémonie de clôture du tournoi d’évaluation des classes-écoles de volley-ball à Parakou, le 27 février. «Le ministre s’est vertement attaqué à la FBF et à son président dans un langage discourtois», indique le communiqué.

Il va loin en précisant que, comme si cela ne suffisait pas, le ministre s’est fait inviter sur une chaîne de télévision de la place pour, dit-il, «continuer sa cabale». Le communiqué précise que ce comportement «compromet le partenariat existant entre le ministère et la FBF».
Bref, le ton du communiqué, ainsi que certains mots utilisés dénotent bien du climat de crispation qui règne aujourd’hui entre ceux qui ont à charge la gestion du football national et leur autorité de tutelle.
Précisons que le ministre en charge des Sports précisait, il y a quelques semaines sur une chaîne de télévision, qu’il fait et continue de faire de son mieux pour réunir la famille du football national. «J’ai eu à rencontrer chaque membre de cette famille, j’ai longuement discuté avec eux. Mais le constat est qu’il y en a parmi eux qui sont des gentlemen. Par contre certains parmi eux ne sont là que pour d’autres raisons », a expliqué le ministre qui a profité de l'occasion pour lever un coin de voile sur sa décision de résilier le contrat du technicien français qui dirigeait les Ecureuils, Manuel Amoros pour insuffisance de résultats.
En effet, le coach des Ecureuils n’a fait aucun résultat. Il n’a pas réussi à qualifier les Ecureuils éliminés au tour préliminaire des éliminatoires de la CAN 2015.Or, un article du contrat de travail le liant à l’Etat béninois, son employeur, prévoit «un limogeage en cas de non qualification de l’équipe nationale du Bénin». Le ministre poursuit que c’est dans le souci de «préserver les caisses de l’Etat», qu’il a agi ainsi. «Quelqu’un qui ne fait plus rien; toutes les équipes sont éliminées, et continue de percevoir des dizaines de millions par mois».
Outre cela, le ministre en charge des Sports s’est indigné, comme tout béninois d’ailleurs, de la sanction infligée aux Ecureuils juniors et cadets par la Confédération africaine de football (CAF), suite à la tricherie sur les âges de certains joueurs ayant pris part aux éliminatoires du championnat d’Afrique des nations juniors (CAN U-17) en 2015. Une sanction qui est tombée comme un couperet et qui a fait couler assez d’encre et de salives.

En tout cas, personne au sein de l’opinion n’a accepté le fait. Que des jeunes qui ne demandent qu’à jouer au football en soient privés, juste parce certains responsables en charge de cette discipline sportive, en ont décidé ainsi par leur comportement, constitue une faute.
C’est le défaut d’harmonisation des points de vue sur ces sujets qui fait aujourd’hui la pomme de discorde entre les deux structures.
Mais déjà, le ton employé et certains mots utilisés augurent d’un lendemain peu prometteur pour le football national. Car, il faut craindre que cela dégénère. Le Comité exécutif de la FBF promet réagir les jours à venir, au cours d’une conférence de presse. Le mal dont souffre le football national a déjà évolué.
Bémol et balle à terre donc pour que la réunification de la famille soit effective.

Sports 09 mars 2015


Coopération bénino japonaise:Les anciens boursiers du Japon entretiennent la flamme de l’amitié

L’Amicale des anciens boursiers béninois au Japon (2A2BJ), appuyée par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) au Bénin, a organisé, du 6 au 7 mars dernier, une tournée sur certains sites financés par la JICA. Le port de pêche de Cotonou, l’Hôpital de la mère et de l’enfant (HOMEL) de la même ville, le groupe B de l’école primaire publique de Kpédékpo et deux sites de pisciculture du PROVAC ont été visités par la délégation.

Visiter les sites de projets financés par le Japon au Bénin dans le cadre de la mise en œuvre par l’empire du Soleil levant de l’aide publique au développement afin de se rendre compte à travers cette visite, de la contribution du Japon en faveur du développement au Bénin. S’inspirer de ces réalisations pour les actions futures que pourrait mener l’association. Tel était le but de la tournée initiée par l’Amicale des anciens boursiers béninois au Japon (2A2BJ) et soutenue par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). Du port de pêche de Cotonou, en passant par l’Hôpital de la mère et de l’enfant Lagune de Cotonou, le groupe B de l’école primaire publique de Kpédékpo et les sites de pisciculture du PROVAC, l’enthousiasme des membres n’a pas baissé d’un cran à l’occasion.
Ainsi, au port de pêche, c’est sous la conduite de Gisèle Alapini Kakpo que la délégation a pu observer les différents aménagements qui y ont été opérés sous l’impulsion de la JICA et de l’ambassade.

Là, des barques motorisées, des filets et autres matériels fournis permettent non seulement de sécuriser l’activité mais également de l’inscrire dans la durabilité.
A côté, les femmes qui accompagnent les hommes au port ont bénéficié d’un encadrement et d’un soutien qui leur assurent désormais des commodités prévues pour leur faciliter le travail. Dans ses explications, Gisèle Alapini Kakpo, trésorière de l’Amicale a rappelé que quatre sections ont été prévues, à savoir la transformation des produits (poissons et autres), les toilettes payantes, la restauration et buvette et la garderie (pour les bébés des femmes qui viennent au port de pêche pour diverses activités).
De la garderie à l’hôpital, il n’y a qu’un pas vite franchi par la JICA.
En effet, l’Hôpital de la mère et de l’enfant Lagune (HOMEL) a bénéficié des infrastructures flambant neuves pour les services de néonatologie, de pédiatrie, de chirurgie et de pédiatrie et de bien d’autres: «La salle d’accouchement est un joyau que nous vendons, avec des tables modernes ; nous disposons d’un plateau technique adéquat pour la résolution des problèmes des bébés et leurs mères», s’est réjoui la directrice, Prudencia Hounkponou, avant de poursuivre que cela aura permis de s’engager dans la démarche qualité pour laquelle elle a indiqué que son staff et elle se battent au quotidien, en vue de la certification de tous les services ou compartiments de l’hôpital.

«La vision est de certifier tout l’hôpital », a relevé la directrice de l’HOMEL.
La JICA exerçant globalement dans un champ d’accompagnement large a également mis en route le Projet de vulgarisation de l’aquaculture continentale en République du Bénin (PROVAC). Ainsi, deux sites de pisciculture dudit projet animés par dames Céline Fonton épouse Gankpé à Akpadanou dans l'arrondissement de Gbada dans la commune d’Adjohoun et Suzanne Bédiyè, dans le village Za Kékéré dans la commune de Za-Kpota ont été parcourus.
Si le premier site piscicole a été visité vendredi 6 mars dernier, le 2e a accueilli la délégation samedi.
Ce même vendredi, les écoliers de l’école primaire publique de Kpédékpo groupe B ont reçu de la 2A2BJ, du matériel pour assurer le lavage des mains à l’eau et au savon. A l’occasion, le château d’eau offert trônant dans ladite école, don de l’Agence japonaise de coopération internationale, a également suscité la curiosité de l’amicale.
Au total, de belles initiatives prises par la JICA ignorées du public qui permettent d’améliorer le quotidien des Béninois et Béninoises et leur bien-être et qui méritent d’être encouragées, soutenues et perpétuées dans la durée, apprécient les membres de l’amicale.

Actualités 09 mars 2015


Commune d’Adjarra:Le député Edmond Zinsou face à la presse parlementaire

Les professionnels des médias accrédités à l’Assemblée nationale étaient, vendredi 6 mars dernier, au domicile du député Edmond Zinsou dans la commune d’Adjarra. Ils ont été invités par ce dernier à partager un repas avec lui en signe de reconnaissance à l’important travail qu’abat la presse parlementaire aux côtés des députés béninois.

C’est la fin de mandature que le député Edmond Zinsou a choisie pour rendre hommages à la presse parlementaire. Et pour le faire, il a opté pour un déjeuner de presse qu’il a organisé à son domicile dans la commune d’Adjarra. L’élu de la 19e circonscription électorale regroupant la municipalité de Porto-Novo et les communes de Sèmè-Podji, Adjarra et des Aguégués a témoigné toute sa reconnaissance à l’immense travail qu’abattent les professionnels des médias au Parlement.

«Vous êtes incontournables dans les activités de l’Assemblée nationale. Les populations, nos mandants, sont informés de nos décisions et de nos actes grâce à vos comptes rendus et commentaires dans vos organes de presse respectifs», a souligné le député Edmond Zinsou avant de préciser qu’il ne s’agit pas de fleurs jetées à la presse parlementaire d'une réalité. Et cette réalité est partagée par l’ensemble des députés à l’Assemblée nationale dont particulièrement le président Mathurin Nago qui n’a jamais cessé de le souligner.

Il a invité la presse béninoise toute entière à maintenir le cap afin qu’elle continue d’œuvrer pour le développement du Bénin comme elle le fait si bien depuis la Conférence nationale de février 1990.
Edmond Zinsou reconduit quatrième titulaire sur la liste PRD aux prochaines législatives a invité la presse parlementaire à accompagner sa formation politique dans ses ambitions de rafler tous les cinq sièges en jeu dans la 19e circonscription électorale. Selon lui, le PRD ne compte plus rien laisser aux autres listes en compétition avec lui comme c’était le cas lors des législatives de 2011 aux termes desquelles le parti a obtenu quatre sièges; le cinquième étant allé aux FCBE.

Pour Edmond Zinsou, le PRD s’est déjà organisé pour faire carton plein et reprendre ce cinquième siège au soir des élections législatives prévues pour le dimanche 26 avril prochain. Ce défi est d’autant plus facile à relever avec le positionnement du leader charismatique Adrien Houngbédji, président du PRD, comme tête de liste dans la 19e circonscription électorale, insiste Edmond Zinsou.
Au nom du Réseau des journalistes accrédités au Parlement (REJAP), le président Gaspard Adjamonsi a salué l’initiative prise par le député Edmond Zinsou de communier avec la presse parlementaire autour d’un repas. Il a invité l’ensemble des autres députés à aller à l’école de l’élu PRD pour ce genre de retrouvailles entre journalistes accrédités au Parlement et députés. Toutes choses qui permettront à la presse parlementaire d’approfondir certaines décisions des députés afin de mieux informer à son tour les populations, a plaidé Gaspard Adjamonsi.

Actualités 09 mars 2015


Festival du nouvel an chinois:Les rideaux sont tombés sur la 6e édition du HCNY

Commencées le 28 janvier dernier, les activités entrant dans le cadre de la commémoration de la 6e édition du «Happy chinese new year» ont pris fin samedi 7 mars dernier par une soirée de remerciement et de distinction des sponsors et acteurs de leurs. Cette soirée qui a eu pour cadre le Centre culturel chinois a connu la présence du directeur de cabinet du ministre en charge de la Culture, Michel Nahouan, du directeur de la Promotion artistique et culturelle, Patrick Idohou et du directeur du Fonds d’aide à la culture, Blaise Tchétchao.

Pendant environ un mois, les populations de la ville de Cotonou et environs ont été tenues en haleine par la 6e édition du festival du nouvel an chinois le «Happy chinese new year». Au total huit différentes activités, parmi lesquelles un spectacle au CEG/Gbégamey, un carnaval sur l’esplanade du stade de l’Amitié avec pour la première fois la participation des marjorettes, une soirée gastronomique au palais des Congrès, une soirée de remise de prix aux lauréats du concours sur le HCNY, ont permis au peuple béninois de communier avec son homologue chinois.

Pour le directeur du Centre culturel chinois et directeur du comité d’organisation, Baï Guangming, la 6e édition du HCNY a renforcé davantage les échanges culturels entre la Chine et le Bénin. Les différentes activités constituent, pour lui, à long terme, des solutions simples et efficaces pour une amitié plus approfondie entre les deux peuples.
Tout en remerciant les différents acteurs et sponsors qui ont accompagné l’ambassade de la Chine pour cette 6e édition, il a émis le vœu que le mouton, symbole de cette année, fasse grâce de sa paix, de sa piété et de sa décence pour le développement du Bénin.
A sa suite, le directeur de cabinet Michel Nahouan, représentant le ministre en charge de la Culture a salué le respect de la tradition de la fête du nouvel an chinois par une série d’activités qui ont marqué les populations de Cotonou.

Toutefois, il regrette le fait que le public n’ait pas eu droit cette année à la prestation des grands groupes folkloriques de la Chine, comme ce fut le cas les années antérieures. il a transmis, au nom du ministre Jean Michel Abimbola, les félicitations du peuple béninois au peuple chinois.
La soirée a pris fin par la remise des tableaux d’honneur aux structures privées et étatiques qui ont contribué à la réussite de la présente édition. Rendez-vous est pris pour l’année prochaine, une année qui sera placée sous le signe du singe.

Culture 09 mars 2015


Lancement des activités d’un camion podium:Du nouveau dans le monde de l’évènementiel avec ATL s.a.

Le groupe ATL s.a. a procédé, vendredi 6 mars dernier sur l’esplanade du stade de l’Amitié à Kouhounou, au lancement de son camion podium qui apporte de nombreuses innovations dans le monde de l’évènementiel au Bénin. C’était à la faveur d’une soirée exceptionnelle riche en couleurs et agrémentée par plusieurs artistes accompagnés par Africa Mélo.

Avec la mise en service par ATL s.a. de son camion podium, depuis vendredi 6 mars dernier à Cotonou, il y a du nouveau dans le monde de l’évènementiel au Bénin. D’une longueur de 18 m pour une exploitation scénique de 40 m2 sur 65 m2 selon l’activité pour laquelle il est sollicité, que ce soit de jour ou en nocturne, le camion a précédemment été utilisé par l’Armée française. C’est après avoir subi toutes les révisions nécessaires en France, qu’il a été convoyé au Bénin, avec toutes les logistiques pour un usage adéquat et efficient.

Les caractéristiques du camion

Parlant des commodités, une loge climatisée avec douche et autres accessoires pour faire les toilettes et maquillages, y a été aussi aménagée. Il ne s’agit pas d’un container conditionné. C’est une véritable scène ambulante qui en fonction de l’usage, est modulable.
«Il possède une logistique de sonorisation pour gérer un public de 50 à 10.000 personnes et dispose aussi d’un système d’éclairage pour les grandes scènes de spectacle avec des jeux de lumière, sans oublier la lumière froide grâce à la technologie moderne, des robots et des effets spéciaux», a indiqué le président directeur général de ATL s.a., Franck Mègnassan. «Le camion est doté de machines à brouillards pour permettre aux robots qui sont des leds, de dégager des faisceaux pour donner un aspect attrayant à la scène. Il est muni d’un système de captation multi-caméras qui permet de faire de la projection simultanée sur plusieurs écrans géants selon les besoins du client», détaille-t-il. Toutefois, a-t-il averti, le camion podium ne fait pas de caravane. Il est destiné et a été conçu pour les scènes fixes. Son acquisition n’est que le couronnement des 15 ans d’activité de l’agence de communication qui fait partie des quatre départements que compte le groupe ATL s.a.

Des prestations aux prix abordables

Autant d’atouts à l’actif dudit camion qui, par rapport aux prestations à attendre, va susciter une révolution dans le monde de l’évènementiel au Bénin.
Le camion podium mis en service peut être loué pour diverses célébrations ou animation sur toute l’étendue du territoire national, en appelant le 229 21 33 57 44 ou le 97 97 49 09 et en visitant le www.agence-eclat.com. «Contrairement à ce qui se passe ailleurs, nos prix sont abordables et ne sont pas fixes, malgré la modernité de notre camion podium qui est de loin différent de ceux auxquels les populations étaient déjà habituées. Nous voulons faire payer le juste prix aux clients. Nous n’allons pas facturer le même montant à celui qui à un public de 200 personnes à quelqu’un qui en attend plus de 10.000. Il en est de même si l’évènement a lieu le jour ou la nuit», rassure le PDG Franck Mègnassan. «Les élections législatives, municipales, communales et locales sont pour bientôt. C’est un camion fort utilisé pour les campagnes électorales. Nous avons un dynamisme qui nous permet de gérer deux géants meetings au quotidien», a-t-il poursuivi.

Société 09 mars 2015


Accession à la souveraineté internationale:Le Ghana célèbre les 58 ans de son indépendance

Le pionnier des nations indépendantes en Afrique est en fête. 58 après l’accession du Ghana à la souveraineté internationale, la représentation diplomatique et la communauté ghanéenne vivant au Bénin ont invité le corps diplomatique et consulaire, des autorités béninoises, des acteurs à divers niveaux… autour de la soirée organisée à cet effet, vendredi 6 mars dernier à Cotonou.

58 ans après avoir ouvert la voie à l’indépendance des pays africains, le Ghana célèbre cet évènement majeur de sa vie. Vendredi dernier à Cotonou, l’ambassadeur du Ghana près le Bénin, Abaidoo Novisi a tenu à marquer ce souvenir. Moment solennel qui lui a donné l’occasion de rappeler à l’auditoire composé d’acteurs de la vie politique et économique, d’autorités béninoises, d’étudiants, la place de choix qu’occupe son pays et la vision de ses dirigeants.

«Le gouvernement et le peuple du Ghana restent déterminés à mettre en œuvre la vision commune de créer un Etat libre, moderne et dynamique dans un continent épris de paix et de stabilité, de prospérité et d’intégration dans tous les domaines», souligne-t-elle. L’histoire du Ghana ayant toujours été en corrélation avec celle du continent africain, celle-ci ne conçoit pas son pays sans le continent et inversement. D’ailleurs rappelle-t-elle, le père de l’indépendance avait clairement expliqué que «l’indépendance du Ghana doit être suivie de la libération totale du continent du joug colonial».
Près de six décennies après, ce vœu est demeuré, a semblé dire l’ambassadeur du Ghana, vendredi dernier. Pour elle en effet, «le gouvernement du Ghana continue d’être engagé dans une dynamique de concertation permanente avec les pays voisins pour une politique efficace d’intégration régionale avec la construction d’une communauté régionale viable». La construction d’une nation et beaucoup plus celle d’un ensemble régional étant une œuvre de longue haleine, la diplomate ghanéenne a mis un accent particulier sur le vœu du Ghana qui assure la présidence en exercice de la CEDEAO, de voir les pays voisins du sien et ceux du continent en général à y travailler.

«Le Ghana reste et restera toujours attaché à l’intégration régionale à travers la promotion et la consolidation de la gouvernance politique démocratique», poursuit-t-elle par ailleurs, avant de spécifier les bons rapports qu’entretient son pays avec le Bénin. La réciprocité, la cordialité et l’amitié qui prévalent entre les deux pays ainsi que la politique de bon voisinage ont été mis en exergue par elle. Les deux pays ont d’ailleurs une histoire et une sociologie communes, martèle-t-elle.
Le ministre en charge des Affaires étrangères ne dira pas le contraire. Nassirou Bako Arifari est aussi revenu sur l’amitié légendaire entre les deux pays, laquelle s’est matérialisée à l’occasion du 58e anniversaire de l'accession du Ghana à l'indépendance par une visite du président Boni Yayi à Accra pour échanger sur le panafricanisme. Le Ghana, souligne également le ministre en charge des Affaires étrangères, est un pays à revenu intermédiaire et une bonne croissance économique. Son mieux-être économique ne peut être donc que synonyme d’une meilleure santé économique pour les autres pays, pense-t-il.

Actualités 09 mars 2015


Première assemblée consulaire de l’année 2015:La CCIB adopte son plan stratégique de développement

Les élus de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCIB) ont tenu, vendredi 6 mars dernier, au siège de l’institution à Cotonou, leur première assemblée de l’année 2015. Cette assemblée générale qui est une étape importante de la vie de la chambre a été une occasion pour valider non seulement le budget prévisionnel et les documents de planification et de programmation mais aussi le plan quinquennal et le plan stratégique de développement 2015-2021 de la mandature que préside depuis treize mois Jean-Baptiste Satchivi.

«A l’horizon 2019, la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin est l’institution d’appui au développement et au rayonnement des entreprises du Bénin dans le monde entier. Présente sur toute l’étendue du territoire national, la CCIB est le porte- étendard du savoir-faire béninois à l’international ». C’est la vision de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin dont est titré le fondement du Plan de travail et de développement des activités qui a été validé vendredi dernier par les élus consulaires au cours de la première assemblée consulaire de l’année 2015.
A l’ouverture des travaux, le président de la CCIB Jean-Baptiste Satchivi a rappelé les réalisations qui ont été faites depuis l’installation des élus consulaires il y a 13 mois. Pour lui, la CCIB est inscrite désormais dans une dynamique de gouvernance financière respectueuse des principes et de l’orthodoxie en matière de gestion. A cet égard, le Bureau exécutif qu’il préside a pris les dispositions idoines, en liaison avec le ministère de tutelle.
«Maintenant, nous avons besoin d’engager les réformes en renforçant notre action en matière de service direct aux entreprises, en faisant le choix d’un accompagnement globalisé et plus efficace pour les porteurs de projets, les chefs d’entreprises et les opérateurs économiques, créateurs de richesses et d’emplois», a souligne Jean-Baptiste Satchivi. Pour lui, la politique de la CCIB en matière de formation doit également être rénovée, afin de tendre vers un objectif d’excellence avant la fin de leur mandat.

Un seul objectif

Le président de la CCIB estime que toutes les actions de l’institution, quel que soit le domaine dans lequel elles sont enregistrées, doivent avoir un seul objectif ; dynamiser le tissu économique béninois et offrir aux membres de son institution des possibilités d’accroissement de leurs résultats ou tout le moins de protéger leurs activités. Et pour traduire cet objectif en réalité, estime-t-il, seul un travail en synergie garantira le succès.
Le ministre de l’Industrie, du Commerce, des Petites et moyennes Entreprises Françoise Assogba qui a procédé à l’ouverture des travaux de cette première assemblée consulaire de l’année 2015, a rappelé qu’après les années de léthargie qu’a traversé l’institution consulaire, la tenue d’une première assemblée consulaire en 2014 et la diligence qui a été faite ont permis l’élaboration des différents documents. Ces derniers ont fait l’objet de l’assemblée générale du vendredi dernier. Elle estime qu’au sortir de cette assemblée consulaire, la CCIB se dotera d’une nouvelle chance de renouer avec ses années de gloire.
Pour Françoise Assogba, le Bénin à l’instar des autres pays du monde fait face à une succession de crises cycliques qui fragilisent son économie et inhibent tous les efforts du gouvernement pour juguler leurs impacts sur le bien-être de la population. Toutefois, sans se laisser aller au découragement, le gouvernement, selon elle, s’attèle grâce à des réformes à relancer l’économie béninoise par l’amélioration des facteurs de production, l’amélioration de l’environnement des affaires, le palliatif aux nombreuses défaillances structurelles et conjoncturelles, le tout animé par une politique économique inclusive. Le secteur privé, selon elle, occupe une place de choix dans toutes ces réformes et politiques publiques et est plus que jamais sollicité pour apporter sa contribution à ces efforts louables qu’il faut saluer même si les résultats ne seront perceptibles qu’à moyen et long termes.

Société 09 mars 2015


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