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Nouvelles

Descente du ministre de l’Economie et des Finances à la CENA:Aller s’enquérir de l’évolution des préparatifs des élections

Le ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, Komi Koutché était, hier mardi 17 février dans les locaux de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Accompagné d’une forte délégation, il est allé s’enquérir de l’évolution des préparatifs des élections législatives d’avril prochain.

Voir l’ambiance de travail, s’enquérir des difficultés et besoins de la Commission électorale nationale autonome (CENA) pour un bon déroulement des élections législatives du 26 avril prochain. C’est dans cette optique que s’inscrit la descente hier du ministre de l’Economie et des Finances, Komi Koutché sur les instructions du chef de l’Etat. Pendant près d’une heure d’horloge, l’argentier national a discuté en tête-à-tête avec le président de la CENA, Emmanuel Tiando. Les deux hommes et leurs collaborateurs sont ensuite descendus dans la salle de conférence où une équipe fait le point des dossiers de recrutement des assistants des coordonnateurs.

Le chef service recrutement Djima Fataou a expliqué au ministre, en quoi consiste ce travail qui a démarré le 16 février dernier. «Il s’agit pour nous d’éplucher les dossiers, de retenir ceux qui sont réguliers pour les soumettre à la plénière qui a la compétence de désigner les personnes dont les profils correspondent au poste d’assistant de coordonnateur», a-t-il souligné.
Le président de la CENA a, quant à lui, salué la démarche du ministre qui vise à apprécier l’état d’avancement des préparatifs de l’organisation pour que les élections aient lieu dans la transparence, la sérénité et l’efficacité. «Avec le ministre Komi Koutché, nous avons toujours travaillé en bonne intelligence et à chaque fois, on a abouti à un consensus pour que cette mission assignée à la fois au gouvernement et à la CENA soit une réussite», a-t-il laissé entendre. Revenant sur l’objet de sa visite, le ministre Komi Koutché explique que les élections constituent une étape majeure dans la vie démocratique du pays.

C’est pourquoi il est venu renouveler l’engagement du chef de l’Etat et de son gouvernement à accompagner la CENA dans ce processus combien sensible. Au regard du travail qu’abat chaque jour l’équipe du président Emmanuel Tiando pour tenir dans le temps, le ministre l’a assuré de sa disponibilité tout en lui décernant son satisfécit.

Actualités 18 févr. 2015


Rémi Sounouvi, chef personnel de HZL:«Les différentes mesures de contrôle renforcent les performances du système de santé»

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de renforcement de la performance du système de santé à travers le Financement basé sur les résultats, les bailleurs de Fonds comme la Banque mondiale, le Fonds mondial et la Coopération belge ont initié des mesures de contrôle et de vérification des résultats. Le contrôleur des services financiers, chef personnel de l’hôpital de zone de Lokossa-Athiémé (HZL), Rémi Sounouvi évoque ici l’importance des mesures de contrôle.

La Nation : En quoi les mesures de contrôle sont-elles une nécessité ?

Rémi Sounouvi : A l’avènement du Financement basé sur des résultats (FBR), les agents de l’hôpital de zone de Lokossa-Athiémé comme ceux des hôpitaux de zone pilotes retenus par le projet, bénéficient des primes de motivation. L’octroi de ces primes n’est pas automatique. Il répond à des grilles définies par le bailleur. La Banque mondiale a ses grilles de qualité qu’il faut respecter. Ce qui a fait que les agents de santé en respectant ces grilles ou ces normes envers les patients produisent des résultats qui sont payés. Pour la répartition des primes, la Banque mondiale a voulu que 50% aille au personnel et les 50% restants au fonctionnement du centre de santé ou l’hôpital de zone. Les agents de santé bénéficient de ce pourcentage en fonction de la qualité et la quantité de travail abattu.

Les 50% dont vous parlez servent à motiver les agents de santé pour un meilleur rendement. Pensez-vous qu’on a besoin d’une telle mesure avant qu’ils ne donnent le meilleur d'eux-mêmes ?

On doit contrôler les agents de santé parce que celui qui investit et qui souhaite un changement de comportement a besoin de contrôler ces agents. Ne pas le faire, c’est faire preuve de légèreté. Car, ce n’est pas l’argent seulement qui importe au niveau de ce programme. Mais plutôt le respect des normes exigées au profit des patients. Au nombre de ces normes, on peut noter : l’accueil, car, la manière dont l’agent de santé reçoit le malade lui donne déjà 50% de satisfaction avant son traitement. Ensuite la prise de renseignements chez le patient est aussi importante pour son suivi. Car, les renseignements sont très nécessaires de sorte que le bailleur n’ait pas besoin de se gêner pour avoir des informations. La fiche doit comporter toutes les données exigées par la Banque mondiale. Ce qui veut dire que la manière de noter ces données est aussi prise en compte.
Je peux vous dire brièvement que nous avons deux méthodes de contrôle. Nous avons les relais communautaires qui nous permettent d’avoir le retour de la qualité des soins administrés aux patients. Ils ont pour rôle de contrôler ce qui ne va pas. Les résultats de leur contrôle sont fournis à l’assistant technique qui est appelé à venir contrôler ce qui se fait au sein de l’hôpital de zone. Je voudrais dire que l’assistant technique est là pour le contrôle au niveau de l’hôpital alors que les relais communautaires font leur contrôle au sein des populations.
Il y a d’autres formes de contrôle comme le contrôle des tests de diagnostic positif par le contrôleur de zone. Il consiste à vérifier que les cas déclarés ont bien été des tests positifs. Ainsi le contrôleur de zone vérifie le nombre de tests positifs ainsi que la conformité entre les numéros de référence des tests qui doivent être inscrits dans les registres et les stocks des tests utilisés.

Il y a dix ans, les centres de santé étaient insalubres mais aujourd’hui, on sent une certaine propreté. S’agit-il aussi d’une exigence de FBR ?

L’hygiène est une exigence du FBR. Car, un centre de santé n’est pas un dépotoir où l’on peut tout déverser. Il faut savoir que dans un centre de santé, il y a assez de microbes. Donc un centre de santé est un nid d’infections. Par exemple, les toilettes doivent être propres de même que la cour et l’entretien des salles est une obligation. A cet effet, il est recommandé que ces salles soient carrelées et éclairées. Ce sont là autant d’exigences du FBR. En plus de cela, le ministère a exigé la bonne gestion du temps et un accent particulier est mis aussi sur la ponctualité.
Mais, il y a aussi des revers. Certains indicateurs sont plus cotés que d’autres. Il faut aussi retenir qu’il y a tellement d’indicateurs qu’on ne saurait mettre tous les indicateurs dans la balance. Il se peut que certains agents pour des raisons personnelles et pécuniaires choisissent les indicateurs qui sont mieux cotés au détriment des autres.

Le contrôle est-il le pareil dans les centres de santé et les hôpitaux de zone ?

La mesure et la vérification des résultats, de même que le paiement des primes, sont effectués sur une base trimestrielle.
Le modèle développé est orienté vers l’amélioration du fonctionnement des services et la motivation du personnel de santé. L’évaluation est réalisée par les pairs, à savoir une équipe commise par la Direction départementale de Santé et composée de certains prestataires identifiés sur la base des mérites ainsi que des assistants techniques. Elle est trimestrielle pour les indicateurs qualitatifs, et mensuelle pour les indicateurs quantitatifs. L’évaluation se fait sur la base de 10 indicateurs quantitatifs pour les centres de santé, qui sont aussi soumis à une évaluation qualitative se basant sur la qualité objective des procédures de soins d’une part, et d’autre part sur la qualité subjective mesurée par la perception du client.

Elle est basée sur une check-list administrée aux centres de santé selon des rubriques contenant un total de 92 indicateurs de qualité pour les centres de santé. Les hôpitaux de zone quant à eux sont évalués selon une grille contenant 110 indicateurs de qualité et l’équipe d’encadrement de zone, 49 indicateurs de qualité. Le modèle comporte également une composante communautaire basée sur la satisfaction de la population dans une perspective de contre-vérification. Ces différentes mesures de contrôle renforcent les performances du système de santé.

Santé 18 févr. 2015


Conseil des ministres:Des nominations à la présidence de la République et dans sept ministères

Le Conseil des ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 11 février 2015 sous la présidence du président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement.
Au début de la séance, le chef de l’Etat a fait observer une minute de silence en la mémoire des feus :
David Boco, contrôleur général de Police à la retraite, ancien conseiller technique à la Sûreté à l’ex-ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation ;

Andréa Azanney Gnacadja, mère de Monsieur Laurent D. Gnacadja, maire de la commune de Glazoué ;
Solange Elégbédé née Samon, belle-mère de Monsieur Tabé Gbian, président du Conseil économique et social ;
Thimoté Okè Challa, ancien délégué du village Ouogui, beau-père de Monsieur Tiamiou Akponne, conseiller technique à l’Entreprenariat et à la Promotion du secteur privé du ministre de l’Industrie, du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises ;
Léopold Kpakpo, ingénieur du Développement rural à la retraite, précédemment directeur de la Vulgarisation et de l’Appui aux Organisations paysannes au Carder Ouémé/Plateau et directeur de l’Agriculture au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ;
Gilles Sognonvi, ancien maître d’hôtel à l’ambassade du Bénin à Washington, père de Madame Victorine Sognonvi épouse Kpohazounde, ancienne conseillère technique à la Recherche, à l’Agriculture et à l’Alimentation du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ;
Antoine Anasside, précédemment directeur de la Prévoyance agricole et du Contrôle technique du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ;
Nouratou Lalèyè, précédemment secrétaire particulière et membre du Conseil d’Administration de l’Office national de soutien des Revenus agricoles (CA/ONS) au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ;
Jean-Pierre M’Po N’Da, ingénieur du Développement rural à la retraite, précédemment directeur général du CARDER/Atacora/Donga, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ;
Oké Désiré Agboton, retraité, chevalier de l’Ordre du mérite social du Bénin, précédemment en service au Secrétariat général du gouvernement ;
Guy Sallan, monteur à l’ORTB.
Au cours de la séance, le Conseil des ministres a adopté plusieurs projets de décrets notamment :
un projet de décret portant convocation du corps électoral pour les élections législatives ;
un projet de décret portant convocation du Corps électoral pour l’élection des membres des conseils communaux ou municipaux et des membres des conseils de villages ou de quartiers de ville en République du Bénin.
Aux termes des dispositions du 1er décret, le corps électoral est convoqué pour le dimanche 26 avril 2015 en vue d’élire les membres de l’Assemblée nationale de la septième législature.
Le deuxième projet de décret convoque le corps électoral pour le dimanche 31 mai 2015 en vue d’élire les membres des conseils communaux ou municipaux et les membres des conseils de villages et quartiers de ville pour la troisième mandature.
Le Conseil des ministres saisit cette occasion pour inviter tout le peuple béninois à prendre part à ces deux (02) échéances électorales dans la ferveur patriotique, la sérénité et la concorde. Ainsi, dans l’union, la quiétude et la cohésion, nous contribuerons ensemble à renforcer notre démocratie et à donner une belle image de notre patrie commune le Bénin.
Le président de la République, à cette occasion, a informé le Conseil des ministres de l’appui des Nations Unies au processus électoral en cours. Dans ce cadre, une mission d’experts envoyés par le Secrétaire général des Nations Unies est attendue ce mercredi 11 février 2015. Le gouvernement du Bénin et la représentante du PNUD, coordonnatrice du Système des Nations Unies, prendront les mesures appropriées pour un séjour fructueux de la mission qui rencontrera les Institutions de notre pays dont au premier chef, celles en charge des élections, à savoir la CENA et le COS-LEPI.
Par ailleurs, des instructions fermes ont été données au ministre de la Défense nationale en vue de mettre à la disposition de la CENA et de COS-LEPI des agents des Forces armées afin de renforcer la sécurité au niveau de ces structures en charge des élections.
Le Conseil des ministres a également adopté :
un projet de décret portant création, composition, attributions et fonctionnement du Conseil national de coordination du Plan de promotion de l’emploi des jeunes 2014-2016 ;
un projet de décret portant agrément de la Société de transformation industrielle du Bénin (SOTIBE) Sarl au régime «C» du code des investissements pour le projet d’installation d’une usine de production de produits laitiers et de jus de fruits à Gbétagbo dans la Commune d’Abomey-Calavi ;
des projets de décrets portant adoption du budget exercice 2015, respectivement :
du Centre de partenariat et d’expertise pour le développement durable (CePED) ;
de l’Office national d’appui à la Sécurité alimentaire (ONASA) ;
de l’Agence béninoise de promotion des échanges commerciaux (ABePEC) et
de l’Agence de contrôle des installations électriques intérieures (CONTROLEC) ;
un projet de décret portant définition des utilisations domestiques de l’Eau en République du Bénin ;
un projet de décret portant nomination en remplacement de trois (03) membres du Conseil d’administration du Centre hospitalier départemental du Mono ;
un projet de décret portant nomination du président et des membres du Conseil d’administration de l’Agence foncière de l’habitat (AFH) ;
un projet de décret portant admission à la retraite de magistrats ;
un projet de décret portant condition de déroulement de la campagne de commercialisation 2014-2015 des noix de cajou.
En adoptant les projets de décret sur les budgets, exercice 2015, le Conseil des ministres a instruit le ministre en charge de l’Evaluation des Politiques publiques et de la Bonne gouvernance en relation avec les ministres de tutelle de ces entreprises publiques, sociétés et offices d’Etat et le conseiller spécial à la présidence de la République, chargé de la Gouvernance des entreprises publiques et du contrôle interne, de faire procéder à une évaluation globale de la performance de ces entreprises publiques.
Le ministre à la présidence de la République chargé de la Coordination de la mise en œuvre des Politiques des ODD et des OMD a rendu compte au Conseil des ministres des actions à mener au titre de l’année 2015 pour maintenir la dynamique dans l’amélioration de l’environnement des affaires.
En approuvant cette communication sur le climat des affaires dans notre pays, le Conseil des ministres a instruit les ministères impliqués, notamment le ministère en charge des Finances de jouer avec efficacité et efficience sa partition en vue de :
accélérer les diligences relatives au financement des réformes au niveau du Guichet unique de formalisation des entreprises (GUFE) afin de réduire le temps de formalisation et le coût financier de création des entreprises ;
faciliter une plus grande coopération entre les services des Douanes et la Société d’exploitation du guichet unique du Bénin (SEGUB) pour réaliser à temps le projet de dématérialisation des formalités de pré dédouanement ;
rendre opérationnelle dans les plus brefs délais l’Agence national des Domaines et du Foncier.
Le Conseil des ministres a approuvé plusieurs communications notamment :
une communication du ministre de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire, relative au rapport sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de la Politique nationale de Décentralisation et de Déconcentration (PONADEC) au 31 mars 2014 ;
une communication du ministre chargé de l’Evaluation des Politiques publiques, relative au rapport d’évaluation de la politique de gestion du système de santé au Bénin.
Le Conseil a, de même, examiné et approuvé plusieurs comptes rendus de mission notamment :
un compte rendu conjoint des ministres en charge de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication, de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, du Travail et de la Fonction publique, des travaux relatifs à la réforme de l’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB) dans le cadre du passage de la radiodiffusion analogique à la radiodiffusion numérique ;
un compte rendu conjoint du ministre du Développement, de l’Analyse économique et de la Prospective et du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche de la séance de concertation sur le projet de convention d’établissement de la société d’exploitation «Bénin-Tracteurs SA» ;
un compte rendu du ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la participation du Bénin à la 36e session des Comités consultatifs inter africains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES), tenue à Ouagadougou (Burkina Faso) du 14 au 23 juillet 2014 ;
un compte rendu du ministre du Développement, de l’Analyse économique et de la Prospective, de la mission conjointe de suivi des projets et programmes des ministères inscrits au PIP gestion 2012 et 2013 organisée du 16 au 26 juillet et du 04 au 15 août 2014 ;
un compte rendu du ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, de la signature du Programme indicatif national du 11e FED à Dakar, le 29 novembre 2014 ;
un compte rendu du ministre de l’Industrie, du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises de l’approbation par les instances du Cadre intégré renforcé (CIR) du Projet de catégorie 2 du Bénin portant sur le Renforcement des capacités productives et commerciales (PRCPR) du Bénin ;
un compte rendu du ministre de l’Economie maritime et des Infrastructures portuaires, des actions menées dans le cadre de relance de la filière des véhicules d’occasion en transit au Port de Cotonou et aux frontières terrestres du Bénin ;
En outre, le Conseil des ministres a autorisé :
l’approvisionnement de kits d’hémodialyse auprès du laboratoire B. Braun ;
le FNPEEJ à nouer des partenariats public-privé dans le cadre de l’accomplissement de sa mission ;
la reconduction de la promotion 2014 pour une (1) année supplémentaire ainsi que l’augmentation de l’effectif de l’édition 2015 des bénéficiaires du Programme d’appui à l’emploi salarié (PAES) de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE). En effet, la dynamique de l’année 2014 déclarée «année de l’emploi» se poursuit en 2015. Ainsi, outre cette reconduction des 1 500 bénéficiaires de l’année 2014, la loi de finances 2015 prévoit la création de 15 876 emplois publics dont 8 250 à travers l’ANPE (5 250) et le programme de volontariat d’expertise professionnelle (3 000) ;
les mesures complémentaires prises pour la poursuite des travaux de construction du siège de l’Assemblée nationale à Porto-Novo ;
des mesures de contrôle suite à la réapparition de l’influenza aviaire hautement pathogène dans la sous-région ouest africaine ;
la mise en œuvre du «Programme de transition numérique en République du Bénin» par l’approbation de la feuille de route pour le déploiement de la Télévision numérique terrestre ;
les résultats des renégociations conduites par l’Agence béninoise des grands travaux (ABGT) avec les structures retenues pour le déplacement des réseaux d’eau, d’électricité et de téléphone dans le cadre des travaux de réhabilitation de la route Akassato-Bohicon ;
les propositions de modalités de règlement des créances de la CEB sur la SBEE et celles de la SBEE sur l’Etat béninois ;
la participation du Bénin à la cinquante-neuvième session de la Commission de la condition de la femme au siège de l’organisation des Nations Unies, du 09 au 20 mars 2015 à New-York ;
la participation du Bénin à la réunion interrégionale des Commissions nationales pour l’UNESCO à Astana, République du Kazakhstan, du 22 au 24 juillet 2014 ;
la participation du Bénin au stage de formation au profit des fonctionnaires des Commissions nationales pour l’Education, les Sciences et la Culture dans les Etats membres Africains francophones sur l’utilisation du logiciel libre dans l’administration, à Dakar, du 23 au 25 septembre 2014 ;
l’organisation du forum sur l’entrepreneuriat féminin du 24 au 26 février 2015 à Cotonou ;
la visite de travail du ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs au Brésil ;
le séjour au Bénin d’une délégation de l’Agence turque de coopération internationale (TIKA) du 15 au 22 février 2015. Au cours de ce séjour, le président de la TIKA procédera au lancement des travaux de construction du Centre de santé d’Adjohoun, à la remise d’un important lot de matériels, d’équipements au Lycée agricole de Barienou et à la visite du site d’expérimentation de nouvelles semences de coton, dans le cadre du partenariat entre l’Institut NAZILI de la Turquie et l’INRAB du Bénin ;
la poursuite du stage et prise en charge des jeunes footballeurs formés à l’académie de Botafogo football club de San Paolo au Brésil en 2015 et en 2016 ;
la participation de l’équipe de football de la Police nationale (A.S. Police Bénin) à la 12e édition de la coupe de la Confédération africaine de football (CAF).

Enfin, les nominations suivantes ont été prononcées :
* A la présidence de République, sur proposition du président de la République :
- Conseiller technique à la Gouvernance locale : Monsieur Crépin Guidi.

* Au ministère de l’Evaluation des Politiques publiques, de la promotion de la bonne gouvernance et du Dialogue social ; sur proposition du ministre :
Directeur de cabinet : Monsieur Martin Nani Gbedey ;
Directrice adjointe de cabinet : Madame Mireille Guédou Madode ;
Chargé de mission : Monsieur Emmanuel David-Gnahoui ;
Conseiller technique à l’Evaluation des politiques publiques : Madame Sidonie Vignon ;
Conseiller technique au Suivi de la performance : Monsieur Eric Kouassi Vikey;
Conseiller technique au dialogue social : Monsieur Gilles Yèkpon ;
Conseiller technique à la promotion de la gouvernance : Monsieur Pierre Johnson ;
Conseiller technique juridique : Monsieur André Sagbo ;
Secrétaire général : Monsieur Damase Misségbétché ;
Directrice des Ressources humaines : Madame Clarisse Adjovi-Boco ;
Directrice des Ressources financières et du matériel : Madame Alice Anato ;
Directeur de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Jules Yéhouénou ;
Directeur adjoint de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Fortuné Armand Agbo ;
Directeur général de l’Evaluation : Monsieur Aristide Djidjoho ;
Directeur général de la Promotion de la bonne gouvernance : Monsieur Abdoulaye Gounou ;
Directeur général des Relations avec les Partenaires sociaux : Monsieur Marcellin Sotohou ;
Directeur du Suivi de la Performance : Monsieur Damase Sossou ;
Directeur du Suivi des Etudes d’Evaluation : Monsieur Mirianaud Oswald;
Directeur des Etudes et Stratégies de Gouvernance : Monsieur Sosthène Gnansounou ;
Directeur de la Coopération et du Suivi de la Gouvernance : Monsieur Erick Aristide Gnacadja ;
Directeur de la Stratégie et de la Veille sociale : Monsieur Barnabé Jaurès Kouin ;
Directrice du Suivi et de la Formation des partenaires sociaux : Madame Denise Estelle Orou Yorou Gaya épouse Guera.

* Au ministère de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire sur proposition du ministre :
Directeur de cabinet : Monsieur Eugène Azatassou ;
Directeur adjoint de cabinet : Monsieur Enock Gouroubera ;
Inspecteur général des Affaires administratives : Monsieur Azonnahou Ernest ;
Chef Cellule de contrôle de Marchés publics : Monsieur Monlandjo Cossi Emile ;
Chargée de mission : Madame Ammo Agath ;
Chargé de mission : Monsieur Cakpo Robert ;
Conseiller technique au Développement régional : Monsieur Houngbété Maxime ;
Conseillère technique à la Décentralisation : Madame Adam Irène ;
Secrétaire général du ministère : Monsieur Codjia Jean-Claude ;
Secrétaire générale adjointe du ministère : Madame Gogan Prisca ;
Directrice des Ressources humaines : Madame Adahou Ketchion Carine ;
Directeur des Ressources financières et matérielles : Monsieur Ahlonsou Alfred ;
Directeur de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Djivo Mahoussi Epiphane ;
Directeur des Transmissions : Monsieur Mikpe Clément ;
Directeur de l’Informatique et du pré-archivage : Monsieur Abikoye Affolabi Thimoléon ;
Directeur général de la Décentralisation et de la Gouvernance locale : Monsieur Houédanou Thomas ;
Directeur des Collectivités locales (DCL) : Monsieur Avassi Valentin ;
Directeur de la Coopération décentralisée et de l’Intercommunalité : Monsieur Sonsare Mouhamadou ;
Directrice de la Gouvernance locale : Madame Assani Affo Tossou Leïlath ;
Directeur général de l’Administration d’Etat : Monsieur Kpatinvo Léopold ;
Directeur de la Déconcentration et de la Tutelle : Monsieur Nonhouégnon Donatien ;
Directrice de la Gestion des Ressources et de Suivi Evaluation : Madame Kpossa Sénamé Ghislaine ;
Directeur de la Maison des Collectivités locales : Monsieur Mèdégan Codjo Symphorien ;
Secrétaire permanent de la Commission nationale des Affaires domaniales : Monsieur Gammavo René ;
Délégué à l’Aménagement du Territoire : Monsieur N’Sia Koffi Sevérin ;
Coordonnateur de l’Observatoire de la Gouvernance locale et de Décentralisation : Monsieur Mahamane Assane ;
Directeur du Centre de Formation pour l’Administration locale : Monsieur Noumavo Apollinaire ;
Secrétaire permanent de la Commission nationale des Finances locales : Monsieur Gbodjeydo Zacharie ;
Secrétaire général de la Préfecture Borgou-Alibori : Monsieur Mahamadou Imorou ;
Chargé de mission préfecture Borgou/Alibori : Monsieur Chabi Batta Djibril ;
Chargé de mission Borgou/Alibori : Monsieur Lemou Sonwoba Ephraïm ;
Secrétaire général Mono-Couffo : Monsieur Comlan Sedzro Zinsou ;
Chargé de mission mono/Couffo : Monsieur Mahoussi Gildas ;
Chargé de mission Mono/Couffo : Monsieur Akakpo Irené ;
Secrétaire général de la Préfecture Ouéme-Plateau : Monsieur Fagbite Thomas ;
Chargé de mission Ouéme-Plateau : Monsieur Agbayahoun F. Fréderic ;
Chargé de mission Ouéme-Plateau : Monsieur Leotoichan Sakiou ;
Secrétaire général de la Préfecture de Natitingou : Monsieur Ashanti Mashoudou ;
Chargé de mission Atacora/Donga : Monsieur M’Po Kouyinampou B. Prudence ;
Chargé de mission : Monsieur Moussa Yaya Issaka.

* Au ministère de l’Economie maritime et des Infrastructures portuaires ;
sur proposition du ministre :
Directeur de cabinet : Monsieur Dossoumon Dominique ;
Directeur adjoint de cabinet : Monsieur Akiyo Sylvain ;
Secrétaire général du ministère : Monsieur Tchiapkè Urbain ;
Secrétaire général adjoint du ministère : Monsieur Mere Daoudou Ibrouraïma ;
Directeur des Ressources financières et du matériel : Monsieur Arikama Mouhamadou ;
Directeur des Ressources humaines : Monsieur Gaou Dossa Oscar ;
Directeur de l’Informatique et du pré-archivage : Monsieur Houessou Rufin Koffi ;
Directeur de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Sohoto Soédja Thierry Ghyslain ;
Conseiller technique juridique : Monsieur Dossou Serge ;
Conseiller technique aux Transports maritimes : Monsieur Bio Kenne Yao ;
Conseiller technique à l’Economie maritime : Monsieur Ahotin Nicaise Mèdéhouèho ;
Chargé de mission : Monsieur Wargui Kpéra ;
Directeur national des Ports : Monsieur Souley Tairou Adam ;
Directeur de la gestion, de l’exploitation des Ressources de la mer : Monsieur Baloïtcha Odilon Agossa ;
Directrice des Transports maritimes et fluvio-lagunaires : Madame Aboudou Rahamatou épse Anki-Dosso.
Directeur général adjoint de la SOBEMAP : Monsieur Seko Denis Bio Quenou Silvain.

*Au ministère de l’Environnement charge de la gestion des Changements climatiques, du Reboisement de la protection des Ressources naturelles et forestières ;
sur proposition du ministre :
Directeur du cabinet : Monsieur Worou Théophile ;
Directeur adjoint du cabinet : Monsieur Tchidime Adohoun Pascal ;
Conseiller technique à l’Environnement : Monsieur Wuemenou Théophile ;
Conseiller technique au Partenariat et de la Déconcentration : Monsieur Sodegla Honoré ;
Conseiller technique juridique : Monsieur Babagbéto Lucien ;
Conseiller technique aux Changements climatiques : Monsieur Baglo Ayi Uriel Yannick ;
Conseiller technique aux Ressources naturelles : Monsieur Avikpo Dansou Joël ;
Secrétaire général : Monsieur Ouro-Djeri Imorou ;
Secrétaire général adjoint : Monsieur Yekpogni E. Gervais ;
Directeur de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Edah Clément ;
Directeur des Ressources financières et matérielles : Monsieur Djodan Sabin ;
Directrice des Ressources humaines : Madame Hounga Odile Dohoué ;
Directeur de l’Informatique et de pré-archivage : Monsieur Agoli-Agbo Rock Pierre ;
Directeur général de l’Environnement (DGE) : Monsieur Aïna Martin Pépin ;
Directeur général de l’Agence béninoise pour l’Environnement (ABE) : Monsieur Sossoukpe Edmond ;
Directrice générale du Centre national de gestion des Réserves de faunes (CENEGRAF) : Madame Djegui Charlotte ;
Directeur général des Changements climatiques (DGCC) : Monsieur Adounkpe G. Julien ;
Directeur général de Recherche et de formations forestières (CERF) : Monsieur Akouehou Sèhounkpindo Gaston ;
Directeur général du Fonds national de Développement forestier (FNDF) : Monsieur Monhoussou Pascal ;
Directeur de la Promotion des Métiers verts (DPMV) : Monsieur Ahouaga Bruno ;
Secrétaire permanent de la Commission nationale du Développement durable (CNDD) : Monsieur Mounou Sambieni Kassa ;
Chargée de mission : Madame Ammo Agathe ;
Directeur départemental de l’Environnement et de la gestion des Changements climatiques Mono-Couffo (DDCGCC/M-C) : Monsieur Dossou Brice ;
Directeur départemental de l’Environnement et de la gestion des Changements climatiques Atlantique-Littoral (DDCGCC/ATL-LIT) : Monsieur Kakpovi Rémi ;
Directeur départemental de l’Environnement et de la gestion des Changements climatiques Ouémé-Plateau (DDCGCC/O-P) : Monsieur Fatombi Kabiyéssi Jacques ;
Directeur départemental de l’Environnement et de la gestion des Changements climatiques Zou-Collines (DDCGCC/Z-C) : Monsieur Eki Koutohou Zacharie ;
Directeur départemental de l’Environnement et de la gestion des Changements climatiques Borgou-Alibori (DDCGCC/B-A) : Monsieur Sare Bagnan Issoufou.

* Au ministère des Enseignements maternel et primaire,
sur proposition du ministre :
Conseiller technique juridique : Monsieur Ahoton Adjibola Ahonho ;
Conseil technique à la Médiation, au Dialogue social et au Suivi des Reformes : Monsieur Akpovi Jacques ;
Chargé de mission : Monsieur Koi n’tacha Bernard ;
Directeur départemental des Enseignements maternel et primaire Ouémé-Plateau : Monsieur Montcho J. G. Juene ;
Directeur départemental des Enseignements maternel et primaire Mono-Couffo : Monsieur Kohounde Patrice ;
Directeur de l’Ecole normale d’Instituteurs de Dogbo : Monsieur Salami Emmanuel ;
Directeur de l’Ecole normale d’Instituteurs de Kandi : Monsieur Oloni Félix.

* Au ministère de l’Industrie, du Commerce, des Petites et Moyennes Entreprises,
sur proposition du ministre :
- Directeur général adjoint de l’Agence béninoise de la Promotion des Echanges commerciaux : Monsieur Agle Eugène Bidossessi ;

* Au ministère de l’Energie, des Recherches pétrolières et minières, de l’Eau et du développement des Energies renouvelables,
sur proposition du ministre :
- Secrétaire général adjoint du ministère : Monsieur Saïzonou Michael ;
- Conseiller technique à l’Energie : Monsieur Ibikounle A. Mamoud ;
- Conseiller technique juridique : Madame Gnamou Dandi ;
- Directeur général des Mines : Tchokpon Germain ;
- Directeur départemental MERPMEDER Borgou/Alibori : Monsieur Kissira Aboubakar ;
- Directeur général du CONTROLEC : Monsieur Akouedenoudje Bill.

Fait à Cotonou,
le 11 février 2015
Le secrétaire général
du gouvernement,

Alassani Tigri

Actualités 18 févr. 2015


Assainissement des finances publiques:Le système intégré de gestion des marchés publics lancé

La Direction nationale de contrôle des marchés publics dispose désormais d’un Système intégré de gestion des marchés publics (SIGMAG). En présence du directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des finances, Servais Adjovi et du directeur national du Contrôle des marchés publics, Boniface Vissoh, ce logiciel a été lancé hier mardi 17 février en même temps que le portail web des marchés publics.

Prévue pour gérer toute la procédure de passations des marchés publics depuis la planification jusqu’à l’exécution, l’instauration d’un Système intégré de gestion des marchés publics (SIGMAG) remonte en 2006. Mais ce n’est qu’en 2009 qu’une étude de faisabilité a été faite suite au vote de la loi portant Code des marchés publics en République du Bénin. La procédure lancée en 2012 a abouti à la sélection du cabinet 2SSI en 2013 et à la mise en place effective du SIGMAG en 2014. C’est donc au bout de huit années de péripéties que la direction nationale de contrôle des marchés publics se voit enfin dotée du SIGMAG, faisant du Bénin le dernier pays de l’UEMOA à se procurer cet outil de gestion qui va faciliter désormais la production de statistiques exhaustives et fiables à toutes les étapes du processus de passation des marchés publics.

Avec le portail web des marchés publics, le logiciel SIGMAG permettra, aux trois acteurs principaux de la commande publique que sont la Direction nationale de contrôle des marchés publics (DNCMP), l’Autorité de régulation des marchés publics et les autorités contractantes, de concentrer, d’archiver et de diffuser l’information économique.
Dans son mot de bienvenue, le coordonnateur de l’Unité de gestion des réformes, Darius Euloge Zodjihoué, n’a pas manqué de remercier les partenaires techniques et financiers en l’occurrence la Banque africaine de développement (BAD) pour avoir accepté de financer la réalisation du SIGMAG et du portail web des marchés publics qui permettra au public d’avoir accès en temps utiles, à toutes les informations sur les marchés publics, que cela soit le plan de passation des marchés, les avis d’appel d’offres, le résultat des évaluations, les contentieux, etc.

Il sera suivi du directeur national de contrôle des marchés publics Boniface Vissoh pour qui, le SIGMAG va contribuer à améliorer la gouvernance financière par la transparence et la célérité des procédures de gestion des marchés publics. «Cependant, la mise en œuvre du SIGMAG n’est pas une panacée. Il faudra un renforcement permanent des capacités du personnel et assurer les conditions pour leur motivation», a-t-il laissé entendre.
Pour le représentant de la BAD, Daniel Ndoye, la mise en œuvre du SIGMAG intervient dans un contexte économique de modernisation du système d’information et marque ainsi un tournant dans la vie des marchés publics. Il a réaffirmé l’engagement de l’institution bancaire à continuer d’œuvrer pour une bonne gouvernance économique et financière de même que pour la mobilisation des ressources.


Représentant le ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, le directeur de cabinet Servais Adjovi, a plaidé pour un accomplissement convenable de la tâche et la responsabilité croissante des autorités contractantes. « Avec ce nouvel outil, je veux espérer que la bonne gestion du processus de passation des marchés publics tant recherchée ne tardera pas à être une réalité », a-t-il souhaité.
L’expert du cabinet 2SSI, Mamadou Faye, a fait une démonstration du logiciel SIGMAG qui sera utilisé par l’ensemble des acteurs intervenant dans le système de passation des marchés publics. Il a précisé que ce logiciel est la dernière version dans l’espace UEMOA parce que ayant pris en compte toutes les insuffisances des systèmes de gestion des autres pays.

Société 18 févr. 2015


Litige domanial entre les héritiers Agbanlin et Aho-Glèlè à Ouidah :Eric Houndété interpelle le gouvernement

Le député Eric Houndété a adressé une question orale avec débat hier mardi 17 février, au président de l’Assemblée nationale. Il demande des comptes au gouvernement par rapport au litige domanial opposant à Ouidah, les héritiers Batindé Agbanlin à ceux de René Aho-Glèlè. Une situation qui créerait une psychose dans cette commune.

Le député Eric Houndété s’invite dans l’affaire de litige domanial opposant les héritiers Batindé Agbanlin à ceux de René Aho-Glèlè. En application de l’article 113 de la Constitution du 11 décembre 1990 et de l’article 106 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il a déposé une question orale avec débat pour amener le gouvernement à se prononcer sur cette affaire qui créerait une psychose dans la commune de Ouidah.
Selon lui, à la suite du litige domanial, le tribunal de 1ère instance de Ouidah et la Cour d'appel de Cotonou auraient reconnu le droit de propriété aux héritiers Aho-Glèlè en 2001. Cependant, le manifeste de cette décision aurait attribué un domaine de 3 343 hectares "et autres" auxdits héritiers alors que le domaine en litige ne serait que de 16 hectares, dénonce le député de l’Opposition.
Depuis plus de trois ans, poursuit Eric Houndété, les actions menées par les héritiers Aho-Glèlè pour rentrer en possession des droits reconnus par la justice occasionneraient de nombreux préjudices au nombre «desquels des détentions massives et intempestives, des destructions massives d'habitations, des affrontements sanglants, des falsifications de documents, toutes actions qui menacent dangereusement la paix et la quiétude des populations de Ouidah».
Eric Houndété a demandé au gouvernement de s’expliquer sur la question.

Celui-ci devra répondre à une série de questions posées par le député de l’Opposition. Le gouvernement devra notamment confirmer ou infirmer les faits ci-dessus évoqués, dire par quels moyens, en quelle année et auprès de qui René Aho-Glèlè a acquis le domaine querellé. S'il l'a acquis en tant que premier occupant, en quelle année l'a-t-il occupé et quelles sont les activités qui y ont été menées? Comment expliquer que la succession de Aho-Glèlè soit devenue propriétaire d'un domaine de 3 343 hectares "et autres" suite à un litige relatif à un domaine de 16 hectares?
Selon Eric Houndété, les 3 343 hectares attribués aux héritiers Aho-Glèlè comptaient déjà des parcelles avec titres fonciers délivrés par l'Etat. Il voudrait savoir comment cela peut s’expliquer.
Mieux, comment expliquer qu'après le verdict de la justice, l'Etat continue de délivrer des titres fonciers sur d'autres parcelles contenues dans le domaine en litige? Il demande, par ailleurs, ce que fait le gouvernement pour garantir aux populations de Ouidah leur droit à l’habitat au regard de l'ampleur du drame social causé par cette décision qui prive de leur abri plusieurs dizaines de milliers de familles. Eric Houndété invite enfin l’Exécutif à s’expliquer par rapport aux mesures qu’il a prises pour pallier cette situation au regard de l'essence des décisions de justice qui est de garantir la paix et la sécurité des populations.

Société 18 févr. 2015


Imminence du deuxième Compact du MCC:Le MCA-Bénin préoccupé par l'environnement et la sécurité foncière

Le Bénin est déclaré éligible aux ressources d'un deuxième Compact du Programme du Millennium Challenge Account. La signature de ce Compact est prévue au mois d’août prochain. En attendant, tout se met en place pour un bon déroulement des projets qui y sont inscrits. C’est dans ce cadre qu’il faut situer l’organisation hier, mardi 17 février au siège du MCA à Cotonou, de l’atelier de lancement de l’élaboration d’un cadre de réinstallation des populations pour les projets du deuxième Compact.

« Le Millennium Challenge Corporation accorde une place de choix à la préservation de l’environnement, à la santé, à la sécurité des populations et à la sauvegarde des intérêts des plus vulnérables pour tous les investissements effectués dans le cadre du Compact. C’est pourquoi, les normes de performance en matière de durabilité environnementale et sociale de la Société financière internationale devront être appliquées depuis l’élaboration jusque dans la mise en œuvre complète du Compact ». Cette explication du coordonnateur national du MCA-Bénin, Samuel Batcho à l’ouverture des travaux de l’atelier organisé hier en vue de l’élaboration d’un cadre de réinstallation des populations pour les projets du deuxième Compact, vise à partager avec les participants, l’importance que les bailleurs du MCA accordent à la préservation de l’environnement et à la sécurité foncière.

Selon lui, l’étude du cadre de réinstallation des populations pour les projets du deuxième Compact du Bénin permettra de «recueillir les données, de les analyser et de préparer en amont les éventuels Plans d'action de réinstallation (PAR) ou au besoin, des plans de restauration des moyens de subsistance et autres chapitres standards comme le cadre réglementaire, le cadre institutionnel, le mécanisme de règlement des griefs..». Cette même étude permettra, selon Samuel Batcho, de recueillir les données, de les analyser et de préparer au moins deux séries d'hypothèses (scénarios de réinstallation) ainsi que des estimations du nombre de personnes à déplacer pour les projets Energie et Routes.

Mettre les populations à l’abri

Cette étude permettra, dit-il, de mieux cerner les activités prévues dans le cadre du prochain Compact et de déterminer les coûts sociaux à prendre en compte dans la définition des projets du deuxième programme MCA-Bénin. L’atelier d’hier avait donc toute sa raison d’être et pour ce faire, cadres et techniciens des ministères en charge de l’Energie, des Transports, des Travaux publics, de la Famille, de l’Environnement et des Ressources naturelles, de la Société béninoise d’énergie électrique… y ont été conviés.
A leurs côtés, plusieurs experts investis de la mission de les aider à déblayer le terrain afin que l’avènement des projets du deuxième Compact du MCA soit sans conséquences sur les populations. Plusieurs explications ont été donc données à ce propos pour élucider différents aspects relatifs à la réinstallation. Celle-ci peut être involontaire lorsqu’elle se «réfère à toute réinstallation où l'expropriation s’applique tandis que les personnes affectées n’ont pas le droit de refuser», ou volontaire et se réfère dans ce cadre «à toute réinstallation qui n’est pas attribuable à une expropriation. Les principes de fonctionnement de la réinstallation volontaire sont le consentement éclairé et l’option de choisir », ont soutenu les experts présents à cet atelier. Quelle que soit l’option, le MCC est très soucieuse des meilleures pratiques sur le terrain et tient à la préservation des acquis des populations, qu’elles soient en milieu urbain ou agricole.

Actualités 18 févr. 2015


Difficultés d’approvisionnement en carburant à la SONACOP:Un séminaire gouvernemental pour se pencher sur le dossier

Par les temps qui courent, il est difficile de se procurer du carburant dans les stations-service de la SONACOP. Les responsables à différents niveaux approchés et les gérants contactés sont muets sur les réelles motivations de ce que vit la plus ancienne et grande société de vente de carburant au Bénin.

Des stations presque désertes avec des agents désœuvrés se tournant les pouces. C’est le constat effectué, hier mardi 17 février dans la matinée. De la place de l’Etoile rouge au carrefour Trois banques en passant par des quartiers Gbégamey et Cadjèhoun, l’ambiance était presqu’identique. Des approvisionnements au compte-gouttes qui n’arrivent pas à satisfaire les attentes des clients dont la plupart est toujours soucieux d’écouler les tickets en sa possession. Mais ce qui est visible en apparence est plus profond en réalité.

C’est cela qui justifie certainement, comme un des responsables de la direction générale de la société, rencontré hier, l’a confié, l’organisation d’un séminaire gouvernemental sur les préoccupations aussi bien des citoyens que des clients.
En attendant les solutions ou résolutions qui seront proposées par le conclave des ministres avec le président de la République, clients et autres usagers des stations-service de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (SONACOP) ont encore quelques jours pour supporter les difficultés avant de se faire servir.

Actualités 18 févr. 2015


Identification des mesures et besoins en produits climatiques :Faire des catastrophes naturelles, des opportunités pour le secteur privé

Afin d’analyser et de valider les résultats de l’étude d’identification des opportunités et besoins en produits climatiques du secteur privé au Bénin, le projet de « Renforcement de l’information sur le climat et systèmes d’alerte précoce en Afrique pour un développement résilient au climat et adaptation aux changements climatiques » (SAP-Bénin) a, en collaboration avec le ministère de l’Environnement en charge des Changements climatiques, initié un atelier du 12 au 13 février derniers à Lokossa. Des acteurs du domaine de l’environnement et du secteur privé mobilisés, ont, au terme de la rencontre, élaboré un plan d’opérationnalisation et un chronogramme de mise en œuvre des recommandations qu’ils ont formulées.

Valider le rapport d’étude et identifier les mesures d’opérationnalisation en ce qui concerne les produits et besoins climatiques du secteur privé au Bénin. Tel est l’objectif de l’atelier d’échanges qui a réuni les acteurs du domaine de l’environnement et ceux du secteur privé à Lokossa.
En effet, l’occasion leur a permis de partager le contenu du rapport, d’analyser et de valider les résultats obtenus, puis d’élaborer un plan d’opérationnalisation suivi d’un chronogramme. Selon le coordonnateur du projet de « Renforcement de l’information sur le climat et systèmes d’alerte précoce en Afrique pour un développement résilient au climat et adaptation aux changements climatiques » (SAP-Bénin), Arnaud Zannou, le mérite de l’étude est d’avoir offert l’opportunité de déblayer le terrain et d’identifier les acteurs du secteur privé dont les activités ont rapport avec la gestion du climat. Les investigations ont également révélé leurs besoins en termes de données ou d’informations sur le climat.
Ainsi, au cours de leurs travaux, les acteurs ont procédé à l’analyse des besoins du secteur privé en termes d’informations liées au climat. Pour Arnaud Zannou, le producteur doit pouvoir maîtriser aujourd’hui le temps qu’il fera, la manière dont les phénomènes météorologiques se produisent afin de concevoir des systèmes de production adaptés aux nouvelles réalités climatiques. «Nous engageons donc un dialogue avec le secteur privé, des hôtels, de l’agriculture, de l’agroalimentaire… dans le but de satisfaire les besoins en informations liées au climat au niveau de ces producteurs», a-t-il expliqué.

Les solutions contre le changement climatique

Après la validation de ladite étude, les résultats seront dans un premier temps, présentés à Kampala en Ouganda, afin de les confronter à ceux d’autres pays. C’est aussi pour voir si le Bénin est en phase et en cohérence avec les autres Etats au niveau du continent africain. Dans un second temps, le projet va veiller à ce que les structures compétentes sur le plan national soient renforcées pour avoir à portée de main les outils, les mécanismes, les protocoles dans le cadre de la production tenant compte des bases de données climatiques dont le secteur privé a également besoin pour mener ses activités. « Nous aboutirons à des partenariats secteur public et privé, élaborerons des contrats de service qui seront signés entre sociétés privées et institutions nationales et où, ces données climatiques seront fournies à périodicité régulière chaque jour, chaque semaine, chaque mois, en fonction de ce qui est la préoccupation du secteur privé », a rassuré Arnaud Zannou.
Pour le secrétaire général du ministère de l’Environnement en charge des Changements climatiques, Imorou Ouro-Djéri, l’atelier permettra de faire le point des produits climatiques afin d’amener le secteur privé à se les approprier. Il a appelé à la recherche des moyens pour que les catastrophes naturelles soient plutôt considérées comme des opportunités à saisir par le secteur privé. A cet effet, l’information climatique doit être mise en temps opportun, à la disposition des potentiels acteurs pour leur faciliter le travail. C’est le défi que le Projet SAP-Bénin doit relever pour permettre aux populations de s’adapter aux phénomènes climatiques. Tout en louant l’initiative du projet, le secrétaire général du ministère de l’Environnement en charge des Changements climatiques, a témoigné la reconnaissance du gouvernement béninois aux partenaires techniques et financiers dont le Fonds mondial pour l’environnement et le PNUD, pour leurs appuis.

Environnement 18 févr. 2015


Remise du prix Equateur 2014:Les efforts de l’U-AVIGREF contre la dégradation des ressources naturelles récompensés

Les efforts de l’Union des Associations villageoises de gestion des réserves de faunes (U-AVIGREF) dans le cadre du renforcement des moyens d’existence des communautés riveraines du parc Pendjari à travers la promotion du coton biologique, l’écotourisme et l’écocitoyenneté, viennent d’être récompensés par le Programme des Nations Unies pour le Développement. En témoigne le prix « Equateur » qui lui a été attribué. La cérémonie de remise dudit prix a eu lieu hier mardi 17 février à Cotonou.

L’Union des Associations villageoises de gestion des réserves de faune est une organisation communautaire à la base, née en 1993 dans le cadre de la politique nationale de gestion participative des aires protégées. Sa vision est d’être un partenaire privilégié des collectivités territoriales, du Centre national de gestion des reserves de faunes(CENAGREF) et des populations riveraines pour faire de la réserve de biosphère de la Pendjari, un modèle de cogestion et le moteur de développement de la région.
Une étude conduite par le CENAGREF en 2004 qui a montré clairement que l’utilisation des produits chimiques de synthèse dans l’agriculture conventionnelle et surtout la production du coton, avait indiqué la présence dans certaines rivières et mares, de pesticides dont la teneur dépassait la norme requise par l’OMS. C’est suite à ce constat que l’U-AVIGREF a entrepris la recherche de partenaires afin de trouver une alternative à l’agriculture conventionnelle, en faisant la promotion de celle durable et biologique.
Ce rêve qui a été accompli en 2008 grâce à la coopération entre Helvetas, la Coopération allemande et un privé, a permis le démarrage de cette agriculture biologique et équitable à la périphérie de la réserve de biosphère de la Pendjari.
Le secrétaire exécutif de l’U-AVIGREF, Kiansi Yanti Boti a affirmé que cette expérience s’inscrivant dans la gestion durable des terres, présentée au plan international, a permis à l’union d’être retenue parmi les dix premiers sur plus de deux mille candidatures, pour bénéficier du prix Equateur 2014.
Il a rappelé que pour gagner ce prix, le concours d’autres acteurs a été déterminant.

C’est pour cela qu’au nom des populations, il a remercié le gouvernement qui, à travers le CENAGREF, a mis une zone d’occupation contrôlée de la réserve de biosphère de la Pendjari pour 99 ans, en vue de sa conservation en espace biologique conformément à son statut.
La représentante-résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement, Rosine Sory-Coulibaly, a rappelé que le prix « Equateur » est décerné tous les deux ans par le PNUD, pour reconnaître et célébrer les organisations locales qui luttent pour la conservation de l’environnement.
Elle a affirmé que les pauvres sont victimes de la dégradation de l’environnement dont ils sont les responsables, alors qu’ils n’ont pas les moyens d’investir dans sa conservation.
Aussi, a-t-elle averti les récipiendaires que tout honneur est une responsabilité et qu’ils doivent tout faire pour maintenir la flamme.
Le prix est d’un montant de 5000 dollars soit deux millions huit cents mille francs Cfa. Il est symbolisé par une plante appelée la griffe qui résiste aux conditions difficiles et garde l’eau.
Le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement en charge des Changements climatiques, Théophile Worou, s’est quant à lui réjoui de la reconnaissance internationale obtenue par l’U-AVIGREF qui offre l’occasion de célébrer la lutte contre la dégradation des ressources naturelles en général et de la terre en particulier.
Aussi, a-t-il fait remarquer que la cérémonie de remise de prix vient à point nommé non seulement pour faire connaître les réalisations, l’organisation, mais aussi pour susciter et encourager l’ensemble des Organisations de la Société civile à plus d’effort pour la réduction de la pauvreté à travers une gestion durable des ressources naturelles.
Théophile Worou a ensuite saisi l’occasion pour reconnaître et louer les efforts consentis par les partenaires techniques et financiers pour accompagner le gouvernement béninois dans le cadre de protection des ressources naturelles et la promotion des initiatives de développement communautaire comme celle de l’U-AVIGREF.
Rappelons que le complexe de la Pendjari occupe une superficie de 480.800 ha et fait partie d’un ensemble ininterrompu au Nord-Bénin d’environ 1.250 000 ha comprenant le parc national W, la zone cynégétique de l’Atacora et la zone cynégétique de la Djona.

Environnement 18 févr. 2015


Douloureuse explication entre militaires à la base aérienne de Cotonou hier :Le sergent Roméo Glessou élimine le lieutenant Michel Houéssou avant de s’abattre

Les Forces armées béninoises, plus spécifiquement les forces aériennes ont perdu hier, deux des leurs, à l’occasion d’une explication entre deux militaires et qui a tourné au drame.

Les explications de l’état-major général des Forces armées béninoises pourtant annoncées à plusieurs reprises dans la soirée d’hier ont été attendues en vain, jusqu’à une heure tardive. Pourtant, elles auraient permis d’en savoir un peu plus sur ce qu’on pourrait qualifier de « l’incident de la base aérienne de Cotonou ». C’est donc en l’absence de cette version officielle que nous nous sommes contentés des informations glanées çà et là et des recoupements issus de celles fournies par certaines sources contactées tout au long de la soirée d’hier, dès l’annonce de la nouvelle.
Il est donc à retenir que les deux hommes en arme que pleurent les forces armées ont respectivement nom Roméo Glessou (sergent) et Michel Houéssou (lieutenant et technicien de l’aviation).

Et c’est le premier qui aurait arraché la vie au second, son supérieur, avant d’attenter par la suite à la sienne.
Nos sources indiquent que le sergent Roméo Glessou en avait après son chef qui lui aurait infligé dernièrement, une série de « punitions » qu’il jugerait trop sévères. La dernière en date, c’est une demande d’explication à lui adressée pour raison d’absence. Demande à laquelle le soldat aurait répondu. Mais son supérieur aurait trouvé ses explications peu convaincantes et lui a donc infligé une garde prolongée. Ce qui n’a pas été du goût du sergent. Mais on ne comprendra jamais ce qui lui est passé par la tête hier, lundi 16 février.

Alors qu’il était en faction à la base aérienne de Cotonou située sur le périmètre aéroportuaire, il a pris la résolution de rejoindre son supérieur dans son bureau pour lui demander, semble-t-il, pourquoi ce dernier se comporterait en bourreau vis-à-vis de lui.
La suite de cette explication entre le soldat et l’officier n’a rien d’agréable. La tension serait vite montée et dans un élan de fureur sans doute, le sergent Roméo Glessou aurait dégainé et tiré sur le lieutenant Michel Houéssou.

Face au drame qu’il venait de commettre, l’intéressé attente ensuite à sa propre vie, disent nos sources. Conduit dans un premier temps en réanimation à l’Hôpital d’instruction des armées, on apprend aux dernières nouvelles que le sergent lui aussi serait passé de vie à trépas. Informée de la situation, plusieurs autorités du haut commandement militaire et le ministre en charge de la Sécurité publique ont effectué le déplacement sur les lieux pour s’enquérir de la situation et une enquête aurait été ouverte à cet effet.

Actualités 17 févr. 2015


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