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Nouvelles

Lutte contre Ebola:Des semences au profit de 200 000 agriculteurs

La Banque mondiale vient de mettre en place un financement pour la fourniture de semences au profit des paysans de la Guinée, de la Sierra-Léone et du Liberia. Une mesure salvatrice qui devra profiter à plus de 200 000 agriculteurs !

Les agriculteurs des pays touchés par la maladie à virus Ebola vont trouver dans ce geste de la Banque mondiale, un réel soulagement. Ils sont plus de 200 000 à devoir bénéficier d’un volume de 10 500 tonnes de semences de maïs et de riz pour les semailles du mois d’avril prochain, ont annoncé la semaine dernière les autorités de la Banque. Le montant global du financement est de 15 millions de dollars. Cet appui de l’institution financière internationale découle des conclusions d’un rapport de la Banque qui révèle le lourd tribut que la crise Ebola a imposé aux économies de la Guinée, de la Sierra-Leone et du Liberia. Plus particulièrement leur secteur agricole et alimentaire ! «En procurant rapidement aux populations d’Afrique de l’Ouest des semences pour leurs principales cultures vivrières, nous œuvrons pour la reprise de l’activité dans les zones rurales et contribuons à éloigner le spectre de la faim dans les pays les plus touchés par Ebola», indique Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique.
D’après des estimations de la FAO et du Programme alimentaire mondial, 230 000 personnes sont confrontées à l’insécurité alimentaire en Guinée, un nombre qui pourrait monter à 470 000 d’ici mars 2015.

Au Liberia, 170 000 personnes sont concernées et, faute d’intervention, le nombre de victimes de la faim pourrait dépasser 300 000. En Sierra Leone, plus de 120 000 personnes vivent dans l’insécurité alimentaire, et ce nombre pourrait dépasser les 280 000. Kailahun, l’un des épicentres de l’épidémie, est la région agroalimentaire la plus fertile du pays.
Les ressources octroyées à titre de don par l’Association internationale de développement (IDA) et le Fonds fiduciaire pour la reprise et la reconstruction des pays touchés par Ebola serviront également à acheter des engrais pour multiplier les semences de base, l’objectif étant de respecter les délais serrés des semailles et de contribuer à poser les bases d’une reprise durable.

Conséquences dévastatrices !

«L’agriculture est une activité sociale essentielle et les restrictions de circulation ont gravement entamé la capacité des agriculteurs à récolter leurs produits, les mettre sur les marchés, préparer les champs pour les semis et assurer un apport continu de semences pour les semailles suivantes », diagnostique la Banque. Des rapports indiquent que des familles paysannes aux abois ont dû consommer des graines initialement conservées pour la campagne agricole suivante. Des récoltes ont pourri dans les champs à cause de l’exode rural.
« Au mieux, l’agriculture est une entreprise risquée. La disponibilité d’intrants essentiels comme les semences, les engrais, les systèmes d’irrigation et les services de vulgarisation est déterminante pour une bonne récolte», explique Juergen Voegele, directeur principal du pôle Agriculture des Pratiques mondiales du Groupe de la Banque mondiale.

« Ebola a certes eu des conséquences dévastatrices sur les économies des pays touchés, mais nous sommes convaincus que des efforts ciblés de relance du secteur agricole aideront non seulement à nourrir la population, stimuler la croissance économique et accroître la production alimentaire, mais qu’ils permettront également d’enrayer l’accélération du dénuement et l’aggravation de la pauvreté induites par la maladie».
Le soutien de la Banque mondiale s’inscrit dans le cadre de l’un de ses programmes régionaux, le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (WAAPP), qui couvre 13 pays d’Afrique de l’Ouest parmi lesquels les trois touchés par Ebola.

« Avec l’appui de ce programme, des équipes-pays se sont déployées dans le but d’identifier des fournisseurs de semences dans des pays voisins », précise la Banque. Les actions menées en préparation de la période de semis concernent, entre autres, l’élaboration de plans d’approvisionnement auprès de huit pays, évaluation des besoins, sélection des fournisseurs, collaboration avec AfricaRice pour la multiplication des semences parentales de riz et organisation de la distribution des semences et des engrais aux agriculteurs en temps opportun.

Société 17 févr. 2015


La qualité de l’enseignement dans l’Education pour tous:Une priorité nationale pour tous les Etats

Faire de la qualité de l’enseignement une priorité nationale. C’est l’une des conclusions auxquelles est parvenu le rapport mondial du suivi sur l’Education pour tous(EPT) publié par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) pour l’année 2014. Il s’agit là d’une des conditions requises afin d’atteindre l’Education pour tous à l’horizon 2015.

L’essentiel est que les plans d’éducation visent de façon claire l’amélioration de l’enseignement et des résultats de l’apprentissage et fixent des objectifs spécifiques dont les gouvernements doivent se dire comptables. Mais au constat, tous les Etats n’adoptent pas cette démarche.
Or, pour s’assurer que tous les enfants scolarisés acquièrent les compétences et les connaissances qu’ils doivent assimiler, il importe que les politiques nationales d’éducation considèrent l’enseignement et l’apprentissage de qualité comme une priorité de premier plan.

Cette leçon retenue par le rapport mondial 2014 sur l’Education pour tous en 2015 appelle un certain nombre d’actions qui apparaissent comme des mesures pour améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage. Ces mesures s’articulent autour de deux axes fondamentaux. Il s’agit, d’une part, de faire en sorte que la qualité devienne un objectif stratégique des plans d’éducation et d’autre part, de disposer suffisamment d’enseignants dans les classes.
Le rapport, pour le volet relatif à la qualité comme objectif stratégique, a constaté que sur les 40 plans nationaux d’éducation examinés, 26 ont fait de l’amélioration des résultats de l’apprentissage un de leurs objectifs stratégiques.

C’est la preuve que cela constitue une préoccupation pour certains pays même si, souligne le rapport, des détails manquent au sujet de la façon dont ils comptent réaliser ces objectifs. De même, au niveau de 13 autres pays, l’amélioration de la qualité du système éducatif a rang de priorité stratégique mais il est aussi noté que l’accent n’y a pas été mis sur l’amélioration de l’apprentissage. Toutefois, il faut retenir que l’atteinte de la qualité suppose l’amélioration de la formation des enseignants, l’amélioration de l’infrastructure scolaire, l’accroissement de la quantité du matériel didactique et des réformes du programme scolaire.

La question des enseignants en contexte de qualité

En dehors d’autres facteurs, l’amélioration de l’apprentissage et de l’enseignement est tributaire aussi de l’amélioration de la qualité et de la gestion des enseignants. Les rédacteurs du rapport se sont rendus compte que des Etats ont mis en place des stratégies à cet effet. Celles-ci concernent les moyens d’attirer et de retenir les meilleurs enseignants, l’amélioration de leur formation, de leur déploiement de manière plus équitable, et d’offrir des mesures incitatives en termes d’augmentation de salaire et d’évolution de carrière plus attrayante. «Les politiques nationales devraient se pencher sur la qualité et la gestion des enseignants», recommande le rapport.

L’autre action à entreprendre, c’est la promotion des réformes au niveau des enseignants. Lors de l’étude, les 40 plans nationaux d’éducation examinés indiquent que seuls certains ont tenu compte des réformes des enseignants pour améliorer l’apprentissage des apprenants défavorisés. Il est question de les affecter dans les régions défavorisées. Les exemples à promouvoir concernent les pays comme le Cambodge, le Ghana, le Liberia, et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Dans ces pays, souligne le rapport, les enseignants stagiaires des régions défavorisées ayant des compétences linguistiques spécifiques bénéficient de bourses.
Le même rapport indique que, sur les 28 plans nationaux ayant prévu d’affecter des enseignants dans les zones déshéritées, celui du Cambodge s’est distingué en y incluant des stratégies de déploiement des enseignants dans les régions qui en ont le plus besoin. En fait, il s’agit des stagiaires issus des régions ciblées, qui y retourneront travailler après leur formation.
Mais il ne suffit pas d’envoyer les enseignants dans les régions défavorisées. Aussi faut-il pouvoir les y maintenir. Pour ce faire, les rapporteurs ne proposent que des mesures incitatives. Celles-ci se rapportent au logement et une compensation monétaire. Le Nigeria, relève le rapport, propose une promotion aux enseignants mutés dans les régions défavorisées.

Associer les enseignants et leurs syndicats

L’efficacité des politiques éducatives ne saurait être constatée que si ceux qui sont chargés de les appliquer sont impliqués dans leur élaboration. Mais l’amer constat est que les gouvernements cherchent à améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage « consultent rarement les enseignants ou leurs syndicats». La conséquence, c’est que l’exclusion de ces acteurs est démoralisante et pourrait même engendrer des politiques inadaptées. En Indonésie, les enseignants considéraient les ressources qui faisaient le plus souvent défaut ou qui étaient inappropriées devraient bénéficier de la plus haute priorité. De leur côté, les gouvernants ont plutôt opté pour «les opportunités de promotion» appréciées par seulement 20% des enseignants contre 49% qui privilégient l’amélioration de l’enseignement et de l’apprentissage.

En Turquie, des enseignants ont critiqué l’élaboration du nouveau programme quand ils ont été sollicités pour sa mise en œuvre en 2004. Leur critique était sous-tendue par le fait qu’ils craignaient que «les réductions substantielles du nombre d’heures d’enseignement prévues par le nouveau programme», entraînent la baisse des résultats scolaires des apprenants.
Par ailleurs, l’influence bénéfique des enseignants et de leurs syndicats a été notée en Norvège au moment de réformer les politiques d’apprentissage en 2000. En effet, la loi a prévu des tests nationaux et de nouvelles formes de développement et d’évaluation professionnelle de l’enseignant. Après leur opposition, les tests ont été modifiés en 2006 grâce à l’implication du syndicat norvégien des enseignants.

Education 17 févr. 2015


Assistance au développement du Bénin 2014-1018:Le Plan de travail annuel 2015 consolidé et signé

Le ministre du Développement, de l’Analyse économique et de la Prospective, Marcel de Souza et le coordonnateur résident des activités opérationnelles du Système des Nations Unies (SNU) au Bénin, Rosine Sori Coulibaly, ont procédé vendredi 13 février dernier à Cotonou à la signature du Plan de travail annuel 2015 du «Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement du Bénin » , communément appelé UNDAF 2014 -2018. C’était en présence de plusieurs ministres du gouvernement, notamment, Fulbert Géro Amoussouga en charge des OMD, Raphaël Edou de l’Environnement, Eric N’Dah des Enseignements maternel et primaires, Antonin Dossou, de l’Evaluation des politiques publiques.

Mis en œuvre à partir de janvier 2014, le Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement du Bénin a été signé le 18 juillet 2013. Et c’est tenant compte des conclusions de l’évaluation finale de l’UNDAF et suivant les principes de la gestion axée sur les résultats, qu’il a été élaboré un Plan de travail annuel 2015. Après l’avoir paraphé, le ministre Marcel de Souza a rappelé que l’élaboration de ce Plan de travail annuel s’inscrit dans la dynamique «Unis dans l’action» et marque l’engagement du gouvernement du Bénin et du Système des Nations Unies à travailler ensemble dans la cohérence avec plus d’efficacité. Il précise que ledit Plan de travail 2015 est la synthèse des travaux des différents groupes d’effets mis en place dans le cadre de la mise en œuvre de l’UNDAF et le fruit d’une large concertation avec l’ensemble des ministères chefs de file et les agences du SNU.

Le document signé vendredi dernier, vise l’opérationnalisation des priorités stratégiques identifiées pour l’accélération de l’atteinte des OMD au Bénin et intègre les actions pour la préparation du Bénin à la prise en compte des orientations de développement post 2015. «Et la mise en œuvre des actions de ce plan de travail 2015 pour les six axes de coopération retenus dans l’UNDAF, nécessite des ressources à concurrence de 60,06 millions de dollars US dont 34,4 sont déjà disponibles ce jour», a laissé entendre le ministre Marcel de Souza qui a renouvelé la gratitude du gouvernement béninois à l’ensemble des partenaires techniques et financiers et plus particulièrement au Système des Nations Unies qui assistent le Bénin dans la lutte qu’il a engagée contre la pauvreté en vue de parvenir à un développement humain durable.
Marcel de Souza a souligné que l’année 2015 sera également marquée par la mise en œuvre d’une stratégie de mobilisation de ressources pour le financement global du gap de l’UNDAF qui s’élève à 191,92 millions de dollars US.
Pour sa part, le coordonnateur résident des activités opérationnelles du Système des Nations Unies au Bénin, Rosine Sori Coulibaly s’est réjouie du travail abattu par le Bénin. Elle dit espérer que l’élan qui vient d’être donné pour l’appropriation du processus par la partie nationale, soit poursuivi et que les différents groupes d’effets se réunissent conformément au dispositif de suivi et d’évaluation de l’UNDAF.

Pour Rosine Sori Coulibaly la mise en œuvre de ce Plan de travail conjoint contribuera à accélérer les OMD ; à faciliter l’engagement collectif pour l’agenda post 2015 ; à renforcer les capacités nationales et l’efficacité du développement ; et enfin, à promouvoir la culture de résultats au Bénin. Elle a indiqué que la mise en œuvre efficace de l’UNDAF au cours de l’année 2015 passera par le renforcement de son leadership dans le pilotage de la stratégie, le renforcement du système de suivi, par la tenue régulière des différentes réunions des groupes d’effets et la mobilisation de la contrepartie nationale.
Elle a, pour finir, réitérer ses remerciements au gouvernement du Bénin pour l’esprit de partenariat qui prévaut et surtout à l’excellente coopération qui unit le Bénin et le SNU.

Société 16 févr. 2015


Repositionnement sur l’échiquier politique national:L’IPD redynamise ses bases pour un nouvel envol

Au terme de son 3è Congrès ordinaire qui a pris fin hier dimanche 15 février à Natitingou, le parti Impulsion pour le progrès et la démocratie (IPD) s’est engagé à redynamiser son fonctionnement pour un réel envol politique. Aussi, s’est-il prononcé sur la situation sociopolitique nationale.

Mus par le souci de redynamiser les bases de leur formation politique pour son envol à la veille des prochaines joutes électorales, les militants du parti Impulsion pour le progrès et la démocratie ont tenu leur 3è Congrès ordinaire. Un évènement qui marque également ses vingt ans d’existence. Aussi, ont-ils pris l’engagement au terme des travaux hier dimanche, de combattre toute forme d’autoritarisme, d’autocratie et de violation des principes fondamentaux de la Constitution béninoise, toute entrave aux libertés politiques, publiques, civiles et civiques ; d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, gage de l’enracinement de toute démocratie participative.
Face à la situation politique du pays marqué par des tensions, le parti a invité les leaders et autres acteurs politiques à taire les querelles et divergences pour l’intérêt supérieur de la nation. En dépit des mépris dont ils se disent victimes lors des positionnements sur les listes électorales et surtout lors des nominations aux différents postes politico-administratifs, les militants ont réitéré leur appartenance à la Mouvance présidentielle et leur soutien au président de la République jusqu’au terme de son mandat en 2016. S’il y a à se réjouir de leurs travaux les 14 et 15 février derniers, les militants ne le sont pas moins. Pour l’ensemble des participants à ce congrès, l’évènement a été un saut qualitatif radical dans le parcours politique du parti puisque lui ayant permis, souligne-t-on, de mieux s’armer pour faire face en toute sérénité aux grands enjeux et défis nationaux se profilant à l’horizon.

Sous l’égide de ses présidents d’honneur Théophile Nata et Moïse Mensah, les travaux du congrès ont permis aux membres d’insister sur la nécessité de professionnaliser le fonctionnement du parti, afin de le rendre proactif et plus performant. Ainsi le bureau exécutif de l’IPD présidé par Théophile N’Da qui s’est vu renouveler son mandat à la tête du parti, a la mission de mettre en place un plan stratégique de gouvernance de qualité, de doter le parti d’un manuel de procédures, d’un plan stratégique de communication, d’un guide de promotion de ses militants, d’améliorer son système d’information et de communication interne, d’élaborer une stratégie d’installation et de promotion des structures décentralisées du parti.
A l’ouverture des travaux du congrès, Moïse Mensah, président d’honneur du parti, a invité les militants à dépasser les frustrations pour se mettre résolument au service du pays. Il a salué la résistance du parti à toutes les intempéries. Des propos également tenus par Théophile N’Da qui a relevé qu’il n’est pas vain de souligner que l’IPD a été sérieusement ébranlé par l’environnement politique national.

Le voir reprendre son envol pour un repositionnement sur l’échiquier politique national n’est qu’une plus-value à la consolidation des acquis démocratiques. Le congrès a été marqué par une procession des leaders et militants du parti, samedi 14 février dernier, à travers la ville de Natitingou. Divers représentants de partis politiques ont, au cours de leurs déclarations de soutien à la formation, appelé à la vigilance pour un triomphe des idéaux démocratiques.

Politique 16 févr. 2015


Axe Cotonou - Helsinki:Un nouvel ambassadeur finlandais accrédité

Le président de la République a accrédité, samedi 14 février dernier, le nouvel ambassadeur de la Finlande près le Bénin, à l’issue du cérémonial de présentation des lettres de créances.

Mme Pirjo Suomela-Chowdhury est le nouvel ambassadeur de la Finlande près le Bénin. Elle est entrée officiellement dans ses fonctions, à l’issue des lettres de créances qu’elle a présentées samedi dernier au président de la République. « Nous avons eu des discussions fructueuses sur la coopération bilatérale entre le Bénin et la Finlande qui est au beau fixe.

Nous avons relevé que beaucoup de choses restent à faire dans des domaines de développement et de la promotion des affaires. Nous avons également évoqué les défis du développement post 2015 dans lesquels le Bénin et la Finlande sont engagés », souligne-t-elle. Pirjo Suomela-Chowdhury se réjouit de ce que son accréditation ait lieu à quelques jours de la visite d’une mission gouvernementale béninoise à Helsinki.

Le séjour de cette mission, assure-t-elle, permettra d’approfondir les discussions pour une coopération plus dynamique.
Diplômée de sciences politiques, le nouvel ambassadeur de Finlande près le Bénin a servi pendant longtemps au ministère des Affaires étrangères de la Finlande, notamment au Département des politiques de développement. Nommée, en septembre 2014, ambassadeur plénipotentiaire de la République de Finlande près le Nigeria, ses compétences couvrent aussi le Bénin.

Actualités 16 févr. 2015


Organisation des prochaines élections au Bénin :Une mission d’experts des Nations Unies à la Cour suprême

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a reçu en audience, vendredi 13 février dernier, une délégation d’experts des Nations Unies en séjour au Bénin depuis le mercredi 11 février. Il a été question de l’appui de l’Organisation des Nations Unies au processus électoral en cours dans notre pays.

Les Nations Unies sont préoccupées par la bonne organisation des élections législatives d’une part, et des municipales, communales et locales d’autre part, prévues respectivement pour les dimanches 26 avril et 31 mai prochains. C’est dans ce cadre que le secrétaire général des Nations Unies a envoyé une mission d’experts onusiens qui séjourne au Bénin depuis le mercredi 11 février dernier. La délégation a rencontré les différentes institutions de la République et autres structures impliquées dans l’organisation de ces deux scrutins.

La Cour suprême, institution en charge de la gestion du contentieux des élections municipales, communales et locales, a également reçu vendredi 11 février dernier, la visite de la délégation onusienne.
Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, et les experts des Nations Unies ont évalué les différentes tâches à exécuter par la Haute juridiction, dans le cadre du processus électoral.

Au sortir de l’audience, la délégation n’a pas fait de déclaration à la presse. Elle attend de faire le tour, de rencontrer toutes les parties prenantes avant de donner un bref aperçu sur la nature de son appui pour le compte de ces consultations électorales.
Sur instruction du président de la Cour suprême, Etienne Marie Fifatin, conseiller à la Cour suprême et directeur des Etudes et de la Documentation près la juridiction, lèvera un coin de voile sur le point des entretiens. Selon lui, la délégation a évalué avec le président Ousmane Batoko, les moyens et l’organisation nécessaires à la réussite des opérations électorales.

Les deux parties ont échangé sur tous les aspects de l’organisation de ces élections. L’occasion a été ainsi donnée à la Cour suprême d’évoquer l’appui qu’elle peut attendre des Nations Unies. Cet appui, selon Etienne Marie Fifatin, couvre notamment la formation des acteurs des élections et même des populations sur le nouveau code électoral qui date seulement de 2013. La Haute juridiction juge nécessaire que ces différents acteurs soient totalement imprégnés des dispositions de ce texte.

Outre les problèmes de formation, le président Ousmane Batoko a évoqué avec ces experts onusiens des questions pratiques de l’organisation de ces scrutins. L’opération va certainement générer beaucoup de contentieux puisqu’il s’agira d’élire plusieurs milliers de conseillers municipaux, communaux et locaux. Il est nécessaire que la Cour suprême se prépare au mieux à relever ces défis, souligne-t-il par ailleurs.
Selon Etienne Marie Fifatin, la délégation a marqué tout son accord à accompagner le Bénin dans la bonne organisation de ce processus. Elle a promis de faire, au terme de sa mission au Bénin, un rapport général au secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki moon qui dira le type d’appui que l’ONU peut apporter par rapport à ces échéances électorales.

Actualités 16 févr. 2015


Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND):Les coordinations de Parakou et du Borgou installées

Le président de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND), Valentin Aditi Houdé, a procédé, samedi 14 février dernier à Parakou, à l’installation du bureau communal de Parakou et celui de la coordination départementale du Borgou de ce regroupement politique. Des cellules qui s’engagent à œuvrer à l’enracinement de l’alliance au plan régional.

Militants et sympathisants de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) se mettent en ordre de bataille pour des victoires « éclatantes » aux échéances électorales à venir dans le département du Borgou. Les membres du bureau de coordination départementale au nombre de 23 et les 55 membres du bureau communal de Parakou ont été installés, samedi dernier à Parakou.
«Nous demandons de compter sur nous, sur notre volonté ferme de travailler à l’enracinement de l’AND dans le Borgou, pour des victoires plus grandes », rassure Moussa Aboubacar Coffè au nom des bureaux installés.

«L’AND constitue pour nous une école aux yeux de laquelle nous devons cultiver chaque jour le sens de la parole donnée, la recherche d’un dialogue permanent, l’esprit de groupe, le sens de partage et de la cohésion au sein de l’Alliance», s’engage-t-il. Il sera appuyé par le porte-parole des jeunes et celui des femmes de l’Alliance à Parakou. « Nous ne nous sommes pas trompés de chemin. Car, la lumière, la vérité, la sincérité s’y trouvent. Rien ne doit nous perturber.

La victoire doit être notre préoccupation», laisse entendre Mariam Adou qui appelle ceux qui hésitent encore à se rallier à l’alliance le plus tôt possible. Aussi, a-t-elle saisi l’occasion pour plaider auprès du bureau exécutif national le bon positionnement des femmes sur les listes lors des prochaines élections législatives, communales et locales.
«L’alliance AND impose la nécessité de construire la paix et l’unité pour un développement durable en faveur des générations à venir de par ses idéaux, sa vision, son union et ses engagements. Et la jeunesse de Parakou se sent réconfortée et revigorée et se rassure que les défis seront relevés pour un Bénin nouveau, tout en disant non à l’achat de conscience », dira, pour sa part, le porte-parole des jeunes.
L’Alliance nationale pour la démocratie et le développement regroupe déjà une trentaine de partis et mouvements politiques, à en croire son président, Valentin Houdé. «Et bien d’autres s’annoncent à grands pas en ce moment de séisme au sein du groupe politique au pouvoir», poursuit-il. «Nous ne doutons plus de la force et du caractère incontournable désormais de l’AND sur l’échiquier politique national», se rassure-t-il.

«Nous avons fait le pari à l’AND de contribuer à montrer le chemin de l’avenir, en réalisant aux prochaines élections législatives, communales et locales, un score qui désillusionnera ceux qui pensent même contrôler la décision de Dieu en décrétant qu’après eux, c’est eux», signale Valentin Houdé qui s’est montré très critique vis-à-vis des actions du pouvoir en place. «Nous devons nous mobiliser pour montrer que Dieu n’a pas créé qu’eux-seuls et qu’il nous aidera à arrêter leur vision d’exclusion et d’écrasement des autres ...

Nous ne devons reculer devant aucune menace, aucun chantage», exhorte-t-il.
Le chargé de communication et porte-parole de l’AND, Nazaire Dossa, invite les membres des coordinations et le public qui a répondu présent au rassemblement du samedi dernier, à «être les messagers de la vérité», tout en réaffirmant l’appartenance de l’AND à la Majorité présidentielle plurielle.

Actualités 16 févr. 2015


8è marathon salésien de Parakou:Patrice Lompo et Bentille Alassane sacrés à nouveau champions

Patrice Lompo et Bentille Alassane sont à nouveau sacrés champions du Marathon de Saint François de Sales de Parakou. Avec respectivement 2h34’27’’02 et 3h03’04’’02 sur la plus longue distance de la course (42,195km), ces deux habitués du podium se sont hissés sur la plus haute marche respectivement chez les hommes et chez les dames.

Septième sacre sur huit éditions au total. Patrice Lompo, 26 ans, signe de la plus belle manière son retour sur le Marathon de Saint François de Sales de Parakou dont la 8è édition a coïncidé avec la Saint-Valentin et s’est déroulée samedi 14 février dernier entre Tchatchou et Parakou, sous le thème «Tout crie aux oreilles de notre Cœur, Amour, Amour». Absent à la dernière édition, l’athlète fait ainsi son come-back et règne à nouveau sur cette course, sans toutefois améliorer comme promis son chrono qui s’établit à 2h34’27’’02.

Et ce, du fait d’un problème à la cheville gauche qui l’a amené à finir la course pieds-nus et directement à l’infirmerie dès la ligne d’arrivée franchie. «Sans les médecins qui m’ont soulagé avec leur baume magique, je ne pouvais pas terminer la course. J’avais tellement mal et je me suis arrêté trois fois, raison pour laquelle je n’ai pas pu améliorer ma performance comme promis », confie-t-il, tout ému, en se confondant en remerciements vis-à-vis des soigneurs et de tous ceux qui l’ont encouragé durant le parcours. William Akowanou est 2è avec un chrono de 2h 42mn 38s 07 et Bertin Ezin, vainqueur de la dernière édition, n’a pu faire que 2h 43mn 37s 80 pour se hisser à la troisième place.
Chez les dames, Bentille Alassane (30 ans), encore elle, s’est montrée intraitable et imbattable sur cette course et ce, pour la septième fois, avec une performance de 3h03’04’’02 cette fois-ci.

Elle est suivie de Kabirath Nasam (28 ans) et d’Odette Iffonty (20 ans).
Sur la distance 42,195 km courue par 72 marathoniens, les 1er, 2e et 3e ont gagné respectivement un trophée + 200 000 F francs CFA, 150 000 F et 100 000 F ainsi que des comptes bancaires dont les montants initiaux ne sont pas communiqués.
La course s’est tenue également sur les 21,100km avec 203 athlètes inscrits et sur 10km avec 820 coureurs. Sur les 21,1 km, les prix sont respectivement : un trophée + 50 000 F CFA, 30 000 F et 20.000 F pour les 1er, 2è et 3è à l’arrivée. Sur les 10 km, les trois premiers ont eu respectivement un trophée +15.000F, 10 000 F CFA et 5 000 F CFA.
Fidèle à son slogan, «Tout par amour, rien par force», le marathon de Parakou a offert une fois encore un cadre fédérateur et de rencontre des gens de plusieurs cultures nationales et étrangères. Au nombre de 1095 au total, les participants proviennent du Bénin, des Etats-Unis d’Amérique, d’Afrique du Sud, du Congo, d’Allemagne, du Canada, d’Angleterre, du Togo, d’Espagne, du Ghana, d’Australie. Chacun d’eux a reçu un maillot de course griffé d’un dossard et d’une médaille à la fin de la compétition.
Des prix spéciaux ont été décernés à une handicapée motrice, un sourd, à un couple qui a couru le marathon jusqu’à la fin, à deux militaires ayant couru en treillis et rangers, à la personne la plus obèse, et même à la dernière personne à franchir la ligne d’arrivée (prix tortue). Mais au-delà de ces prix, chaque participant a gagné individuellement pour sa santé à cette 8è édition du marathon de Saint François de Sales de Parakou qui a vécu. Les regards sont désormais tournés vers la 9è édition qui aura lieu probablement le 13 février 2016.

Palmarès de la course

42km195/ Hommes

1er : Patrice Lompo – 26 ans : 2h 34mn 27s 02
2e : William Akowanou – 29 ans : 2h 42mn 38s 07
3e : Bertin Ezin - 30 ans: 2h 43mn 37s 80

42km195 / Femmes

1ère : Bentille Alassane - 30 ans : 3h 03mn 04s 02
2e : Kabirath Nasam - 28ans : 3h 11mn 01s 86
3e : Odette Iffonty – 20 ans : 3h 28mn 14s 64

21,1km/Hommes

1er : Daouda Korongo - 24ans
2e : Sylvain Azonhin
3e : Franck Gnami - 20ans

21km/Femmes

1ère: Solange Elèmon – 30 ans : 1h28mn39s
2e : Yvette Tchamou – 19 ans : 1h3619s19
3e: Clarisse Sambieni – 30 ans :
1h39mn50s88

10km/Hommes

1er : Souanrou Orou Bio - 13 ans : 39mn 28s 78
2e : Roland Mahoussi – 30 ans : 39mn 55s 20
3e : Inoussa Mallam – 22 ans : 39mn 58s 10

10km/Femmes

1ère : Béatrice Sah – 13 ans : 50mn 43s 37
2e : Blandine Taïrou – 15 ans
3e : Faïzath Moussa – 16 ans

Sports 16 févr. 2015


En lieu et place de la dépravation:Donner un contenu touristique et culturel à la Saint Valentin

Rendez-vous dit de la célébration de l’amour, la fête de la Saint Valentin est devenue une occasion au cours de laquelle les passions se déchaînent chaque 14 février. Mais le modèle de l’évènement, tel que conçu et célébré, laisse peu de place à la promotion culturelle, surtout au plan local, alors qu’elle aurait pu être récupérée comme une aubaine pour la promotion culturelle, voire touristique.

Le samedi dernier, ainsi qu’il est de coutume le 14 février de chaque année, l’amour était porté au pinacle. La fête de la Saint Valentin, devenue un rendez-vous rendu obligatoire par et pour certains, a été ainsi célébrée non sans faste. Dans la ville de Cotonou comme à l’accoutumée, l’invasion du rouge a une fois encore eu lieu. Les boutiques, des ateliers, des stands de fortune installés ça et là, la foire dite de l’amour et bien d’autres trouvailles, étaient au menu. Lequel menu, les amoureux, du moins ceux du 14 février se sont délectés selon leurs envies. Le principe de cette fête telle que connu, n’a pas vraiment varié cette année. La ritournelle était la même.

Et comme il est de notoriété, on a observé beaucoup plus une célébration du «sexe» en lieu et place de l’amour. A côté des boutiques, restaurants, dancing clubs et autres qui pensent détenir la palme d’or de la célébration de la Saint Valentin, il y a les promoteurs d’hôtels, de motels et d’auberges qui, sans tapages, font les gros chiffres d’affaires entre le 13 et le 15 février.
De quoi donner raison à ceux qui, en dehors de « l’escroquerie » souvent dénoncée, pensent que cette fête est beaucoup plus encline à la « débauche ». Mais devrait-on accuser ceux qui célèbrent leur Saint Valentin entre les quatre murs d’une chambre close, entre instants de plaisir et de jouissance ? Visiblement non ! Car, à y voir de près, ils font avec les solutions qui s’offrent à eux, à défaut d’avoir trouvé mieux sur le marché de la célébration de cette fête.

Trop d’opportunités inexploitées !

Le modèle classique de la fête de la Saint valentin, tel que nous le constatons et vivions chez nous, est extraverti et laisse peu d’opportunités à la promotion du «made in Benin». Pourtant, c’est une aubaine autour de laquelle on peut créer un autre pôle d’attraction qui mette sur orbite la culture locale. En dehors de «l’envahissement du rouge», on peut trouver au plan de la promotion culturelle, des éléments qui permettent aux « amoureux » de célébrer leur fête, tout en étant au contact de la culture locale. Le premier élément qui saute ici à l’œil, c’est un concert par exemple.

On sait que pour le 14 février, ceux qui brûlent d’amour sont collés aux bras de la personne désirée. Un bon concert apparaît déjà comme une opportunité pour leur permettre de passer une soirée en compagnie l’un de l’autre. En réalité, lorsqu’on observe le tableau des manifestations qui meublent cette fête, on n’y voit pas une initiative comme celle-là. Tout porte à croire que les organisateurs des manifestations du 14 février ne s'en intéressent pas.
Ce qui est souvent observé, c’est que les initiatives offertes ce jour-là vont assez souvent dans le sens d’offrir aux "valentins" et "valentines", les meilleures possibilités pour rester dans l’intimité. Les restaurants par exemple troquent leurs lumières vives contre celles tamisées ou diffuses. Inutile d’évoquer le cas des dancings et autres karaokés qui offrent des soirées «sans lumière».

C’est à croire que la fête ne s’accommode pas de l’éclairage. Pourquoi ne pas penser aussi à une soirée de contes le 14 février, autour d’un feu de bois pour célébrer l’amour ? Que dire d’une soirée gastronomique béninoise en lieu et place des dîners pompeux dont le menu, donnant dans l’innovation est fait de vieux plats et recettes étrangères ? On peut aussi faire aux agences de voyages et autres organisateurs de circuits, le procès de ne pas conduire les «amoureux du 14 février» sur ce terrain où ils pourraient bien y faire des découvertes. Cette dernière option pourrait bien être une innovation majeure autour de cette fête à propension juvénile.

En réalité, les adolescents et les jeunes qui sont les plus friands de la Saint Valentin, constituent également la tranche d’âge la plus absente dans les statistiques concernant la découverte du potentiel culturel et touristique béninois. Un jour comme celui-là n’est donc pas moins indiqué pour leur permettre bras dessus, bras dessous, d’y faire un tour. Une virée à Ganvié pour découvrir à quoi ressemble la Venise de l’Afrique au coucher du soleil semble bien plus romantique pour un 14 février par exemple, plutôt que le sureffectif, les files d’attente et les bousculades qui s’observent aux portillons des pensions et auberges, les soirs de la célébration de la Saint Valentin.

Culture 16 févr. 2015


Rencontre du secteur financier avec le ministre des Finances :De belles performances en 2014, des projections pour 2015

Pour le compte de l’année 2015, les acteurs du secteur financier ont tenu à sacrifier à la tradition de la présentation de vœux au ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, Komi Koutché. La cérémonie organisée à cet effet a eu lieu à Cotonou, hier jeudi 12 février et a permis de dresser le bilan des activités du secteur en 2014.

Après avoir sacrifié à la tradition de présentation des vœux pour l’année 2015 au ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, au nom des acteurs du secteur financier, Alain Hounguè, a souligné que cette rencontre permet d’exprimer de vive voix à l’autorité les préoccupations des acteurs du secteur en dehors du cadre formel. Il s’agit, a-t-il ajouté, d’un partenariat entre le secteur financier et l’administration financière qui répond chaque fois à leurs attentes.

A ce sujet, il a salué la disponibilité du ministre Komi Koutché qui a rencontré à plusieurs reprises les acteurs du secteur depuis son avènement à la tête du ministère. Faisant le point des réalisations du sous-secteur bancaire au titre de 2014, Alain Hounguè a révélé qu’il a mobilisé 2820 milliards de FCFA dont 1596 milliards de FCFA de dépôt et 1292 milliards de FCFA de crédit contre en 2013 un chiffre de 2444 milliards de FCFA, soit une progression de 15,4%. Quant au sous-secteur assurance, a poursuivi le porte-parole des acteurs du secteur financier, il a enregistré un chiffre d’affaires de 38 milliards 300 millions de FCFA en 2014 contre 43,3 milliards de FCFA en 2013. En termes d’impôts, les sociétés d’assurance ont versé au Trésor 2,5 milliards de FCFA.

Toutefois, a assuré Alain Hounguè, le secteur financier peut toujours mieux faire étant entendu que le pays regorge de fortes potentialités non encore exploitées. Par ailleurs, il n’a pas manqué d'attirer l’attention de l’autorité de tutelle sur des doléances sur lesquelles ils ont déjà saisi le ministre.
Après avoir répondu à leurs bons vœux à son endroit, Komi Koutché est revenu sur l’importance stratégique du secteur financier dans le développement économique du pays. En se référant aux chiffres présentés par le porte-parole des acteurs du secteur financier, il fera savoir qu’il ne s’agit pas que de mathématiques, car ces chiffres révèlent aussi l’impact social de leurs activités.

A ce titre, le ministre Komi Koutché a évoqué les financements faits par les banques en faveur des projets de développement. « En dehors des financements traditionnels qui sont des activités à rentabilité immédiate, vous orientez aussi vos actions vers les projets de développement », s’est-t-il réjoui ajoutant que les institutions internationales n’ont plus ce monopole. Le même satisfecit a été décerné aux deux sous-secteurs des micro-finances et des assurances qui s’illustrent également par des performances sur le terrain du social.

Economie 13 févr. 2015


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