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Nouvelles

Gestion des cantines scolaires à Boukombé :Crise autour du choix des prestataires

La crise autour du choix des prestataires des cantines scolaires dans certaines écoles de la commune de Boukombé dans le département de l'Atacora n’est pas point de connaître son dénouement. En dépit de la médiation de la Direction départementale des Enseignements maternel et primaire (DDEMP), les positions se radicalisent au sein des associations de parents d’élèves.

La commune de Boukombé connaît depuis l’année dernière une crise née du choix contesté des prestataires des cantines scolaires dans certaines de ses écoles. Au niveau de l’Ecole primaire publique Kounagnigou, la crise est à son paroxysme et les parents d’élèves n’entendent pas démordre. Et en dépit de la médiation du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Jean M’po Douakoutché et du Comité départemental de gestion desdites cantines, le 15 janvier dernier, les violons sont loin de s’accorder. Les parents contestataires maintiennent leur position. La tentative de règlement a ainsi échoué. Ce que confirme par ailleurs Antoine Ouéma, porte-parole des parents d’élèves de l’EPP Kounagnigou. A son entendement le Comité départemental de gestion des cantines scolaires financées par le Partenariat mondial pour l’Education-Fonds commun budgétaire s’obstine à ne pas faire appliquer des textes qu’il a édités lui-même.
La crise tient sa raison du dépouillement de l’appel à candidature lancé le 24 novembre 2014 pour le choix du prestataire devant gérer la cantine de l’EPP Kounagnigou pour le compte de cette année scolaire et du choix qui en est issu. Les parents d’élèves contestent en effet que la prestation revienne à l’épouse d’un élu local également président de l’Association des parents d’élèves de la localité. Suivant les critères dont a fait régulièrement mention le chef de la Circonscription scolaire de Boukombé dans l’appel à candidature, cette dernière ne devrait pas postuler.
«Nous avons contesté ce choix. Mais les autorités refusent d’appliquer les textes qu’ils ont élaborés pour la cause et veulent nous imposer cette dame qui est exclue de la course. Nous réclamons simplement que justice soit faite, que le droit soit dit», martèle Antoine Ouéma.
Rappelant le cas de l’école de Tawantchonta où le DDEMP contestant des irrégularités dans le choix d’une prestataire, avait, dans sa correspondance du 6 février 2014, instruit le chef de la Circonscription scolaire de Boukombé de procéder à son remplacement au motif qu’elle était l’épouse du directeur de l’école dans laquelle elle officiait et rappelé à l’occasion que les épouses des élus et des membres des bureaux des Associations de parents d’élèves étaient aussi frappés par cette restriction, le porte-parole des parents contestataires part en flèche et presque à cran face à la situation de l’Ecole primaire publique de Kounagnigou.
«Le comité ne veut pas dire le droit et nous renvoie à une autre séance ; cela cache quelque chose de très flou et nous n’allons pas baisser la garde malgré la menace de retirer la cantine pour une autre école si on n’accédait à leur machiavélique volonté», souligne-t-il, invitant les autorités à divers niveaux ainsi que les organisations éprises de justice à réagir afin que les enfants de Kounagnigou jouissent de leur droit à s’alimenter à l’école.

Education 20 janv. 2015


Distinction des agents méritants du MISPC :Le personnel civil plus que jamais motivé

Le ministre en charge de la Sécurité publique, Simplice Dossou Codjo, reconnaît et salue les efforts du personnel civil de son département ministériel. A cet effet, il a procédé, hier lundi 19 janvier, dans l’enceinte du ministère, à la remise des lettres de félicitation aux agents méritants, au titre de l’année 2014.

Environ une centaine d’agents membres du personnel civil du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes (MISPC) a été distingué et félicité pour son dévouement au travail. Au titre de l’année écoulée, ils ont notamment contribué à l’atteinte de certains résultats. Ils ont œuvré pour qu’«à la date du 30 septembre 2014, le taux d’exécution du budget hors-dépenses du personnel est de 83,51% sur la base des engagements, et de 68,12% sur la base des ordonnancements». La réalisation de ces performances force l’admiration du ministre qui s’est dit satisfait des efforts que ne cessent de fournir ses collaborateurs, les membres de son cabinet, et autres agents des structures sous tutelle.

«En prenant l’initiative d’adresser des lettres de félicitation au personnel de mon département, j’ai voulu encourager des agents à différents niveaux de la hiérarchie, pour les efforts louables qu’ils ont accomplis en 2014», a fait savoir le ministre Simplice Dossou Codjo.
En effet, c’est depuis sa prise de service en août 2014 qu’il s’est inscrit dans la dynamique de l’évaluation des performances au sein du MISPC. Laquelle évaluation, avait-il souligné, doit aboutir à des sanctions positives ou négatives.
Selon lui, la présente remise de lettres de félicitation se situe dans le cadre de la sanction positive. Par le biais de ses propres services de renseignements, de comptes rendus et autres rapports de l’Inspection générale du ministère, il constate que certains agents ont bien reçu l’appel à un changement de comportements, et sont devenus ponctuels et assidus au travail. Et, c’est sur la base de ces qualités que les récipiendaires ont été identifiés par leurs supérieurs hiérarchiques, comme agents méritants.
Cependant, le ministre dit ne pas être satisfait du reste des agents qui continuent de venir en retard au travail. Pour lui, l’agent qui vient en retard, est déjà dans la contre-performance.
Il a alors invité tout le personnel à percevoir la présente distinction comme une sorte d’émulation au sein du ministère, afin d’aller plus loin dans l’atteinte des objectifs.
Il exhorte les récipiendaires à travailler davantage afin de continuer à être des agents modernes pour toute la nation.
Simplice Dossou Codjo attend surtout que le taux d’exécution du budget exercice 2015 du MISPC soit amélioré à 95%, voire à 100%.
Le ministre annonce, par ailleurs, que des réflexions sont en cours aux fins d’identifier, par semestre ou par an, le meilleur agent, et de le gratifier en conséquence. La conscience du travail bien fait, soutient-il, ne doit pas rester sans récompense au sein du ministère. Dans cette perspective, il n’y aura pas que le personnel civil à distinguer. Et pour cause, l’autorité entend également récompenser les agents de sécurité méritants.
Pour sa part, le porte-parole des récipiendaires, Bertin Dossou, a salué un «acte d’une grande portée en matière de motivation du personnel». Il souhaite qu’un accent particulier soit accordé à la motivation du personnel, car, rappelle-t-il, les ressources humaines constituent le capital le plus précieux de toute structure.
Il s’engage, au nom de ses collègues, à redoubler d’ardeur et d’efforts pour le rayonnement du ministère.
Il importe de préciser qu’au titre de l’année écoulée, le tableau d’honneur est revenu au directeur général de l’Agence béninoise de Gestion intégrée des Espaces frontaliers (ABeGIEF), Marcel Ayité Baglo, pour ses nombreuses initiatives.

Société 20 janv. 2015


Ghana #Sénégal : Duel entre des frères qui se connaissent peu

Le groupe C entre en lice cet après-midi. Déjà à partir de 16h avec les frères de l’Afrique de l’Ouest que sont le Ghana et le Sénégal. Une rencontre qui s’annonce ouverte vu la forme actuelle des deux formations

Les confrontations entre les Lions du Sénégal et les Black Stars du Ghana ont toujours été épiques, même si elles ne sont pas régulières. Sur le terrain, ce sera deux styles de jeu opposés. Face aux artistes ghanéens connus pour leur football-champagne, se retrouvera un style de jeu à la française. Ce qui n’est autre chose que l’empreinte de l’entraineur français Alain Giresse dont les poulains évoluent maintenant selon le rythme de l’adversaire en face.

Pour les amateurs de statistique, c’est 18 participations à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations pour le Ghana contre 12 pour le Sénégal.
Les Black-Stars du Ghana, triples champion d’Afrique et demi-finalistes de la dernière édition, en Afrique du Sud, sont donc favoris sur le papier. Demain ce sera 8 participations de différence entre les deux formations. Seulement que cette formation des Lions de la Teranga auréolée d’un parcours sans faute lors des éliminatoires avec 5 victoires en 6 matches, semble être aujourd’hui au mieux de sa forme face à une équipe des Black Stars qui a, précisons-le, peiné pour se qualifier à cette compétition.
Vu l’enjeu dans cette poule que les deux formations partagent avec les Fennecs d’Algérie et les Bafana Bafana d’Afrique du Sud, Black- Stars et Lions de la Teranga voudront chacun en ce qui le concerne gagner ce premier match pour espérer aller loin; puis les Fennecs constituent le principal danger à affronter par la suite.
Les poulains du coach Alain Giresse, Bouna Coundoul, Sane Moussa Sow, Dame Ndoye, Stephane, Badji, Papiss Demba Cissé savent qu’André Ayew, et surtout Gyan Asamoah, Christian Atsu, Wakasu Mubarak, Abdul Fatau Dauda, Harrison Afful sont des joueurs imprévisibles capables de faire à eux tous seuls la différence.
Mais un match de football reste un match de football. Chacune des deux formations part avec sa chance intacte dès le premier coup de sifflet. Le football africain étant basé moins sur les schémas tactiques que sur d’autres considérations, la condition physique et surtout le respect de la discipline tactique peuvent faire la différence.
En tout cas, le vainqueur de la rencontre de demain peut être sûr qu’il est à la porte de la qualification pour le second tour.

Sports 18 janv. 2015


Sortie d’impasse électorale au Bénin :Le Groupe parlementaire UN plaide pour un dialogue entre députés

Au nom de « L’Union fait la Nation », le député Lazare Séhouéto a fait vendredi dernier à la tribune de l’hémicycle, une déclaration dans laquelle il appelle à l’impérieuse nécessité que s’instaure un dialogue politique au sein du Parlement. Lequel dialogue devra permettre aux députés de trouver les voies et moyens pour une sortie heureuse de l’impasse électorale que traverse le Bénin du fait de la non disponibilité de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) retardant par ricochet depuis 2013, l’organisation des municipales, communales, et locales.

Les travaux préparatoires du dialogue politique national organisé sous la houlette du gouvernement ayant échoué, Lazare Séhouéto et les siens fondent leur ultime espoir aujourd’hui sur l’ouverture des discussions franches entre députés à l’Assemblée nationale pour sauver les élections. Pour Lazare Sèhouéto, il n’est pas question de recourir à la LEPI 2011. «Ce recours va nous conduire inévitablement, non pas au K.O, mais à un véritable chaos. Ce que personne ne souhaite. La LEPI 2011 n’est pas une solution », martèle-t-il. C’est pourquoi, le Groupe parlementaire "L’Union fait la Nation» plaide pour qu’un «vrai» dialogue soit engagé au sein de l’Assemblée nationale pour favoriser le vote d’une loi permettant l’organisation des élections municipales, communales et locales avant les législatives. «Il y a en ce moment sur la table de la Commission des Lois, plusieurs propositions de lois qui, combinées, amendées, discutées en notre sein, nous permettraient d’obtenir une liste électorale consensuelle, de nous mettre d’accord sur un agenda électoral, et sortirait notre peuple de l’angoisse », insiste Lazare Séhouéto invitant ses collègues députés à prendre leurs responsabilités devant l’histoire.

Politique 18 janv. 2015


18è session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de l’UEMOA :Des journalistes informés sur les chantiers communautaires

En marge de la 18è session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui se tient aujourd'hui des journalistes de cet espace communautaire ont été conviés, samedi 17 janvier dernier à Cotonou, à un atelier sur les chantiers communautaires. Le président de la Commission de l’UEMOA, Cheikhe Hadjibou Soumaré a procédé lui-même en personne à la cérémonie d’ouverture des travaux.

C’est une évidence que ces dernières années, l’UEMOA a accompli d’importants progrès. «Mais 2015, après la célébration du 20è anniversaire de la création de l’UEMOA, constitue une étape capitale pour le renforcement et la poursuite de nos programmes, projets et réformes communautaires», confie le président de la Commission de l’UEMOA Cheikhe Hadjibou Soumaré.

Pour permettre aux médias de jouer pleinement leur rôle, cette institution a donné l’occasion aux journalistes de procéder à une mise à niveau de leurs connaissances sur l’évolution du processus d’intégration notamment la mise en œuvre des différents chantiers. « Il y va de la consolidation des acquis en matière de politiques économiques, de construction du marché commun, de la libre circulation et de la mise en œuvre des politiques sectorielles», a précisé Cheikhe Hadjibou Soumaré.
Après avoir énuméré les différents thèmes, objets de communication de l’atelier, le président de la Commission de l’UEMOA a souhaité qu’au-delà des informations à recueillir et du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, les journalistes puissent «maintenir la veille permanente» dans leurs organes de presse respectifs sur les orientations et la conduite des chantiers du processus d’intégration de l’UEMOA.

L'UEMOA doit se protéger

Pour Cheikhe Hadjibou Soumaré, l’institution doit se projeter dans l’avenir si elle veut demeurer une organisation de référence en Afrique et dans le monde à travers quelques défis majeurs. Des défis relatifs à la consolidation des acquis. Laquelle consolidation passe par la mise en œuvre effective des réformes de l’institution, notamment de ses textes, à travers leur intégration dans l’arsenal juridique de chacun des Etats et leur application effective.
C’est d’ailleurs la substance des trois communications qui ont meublé l’atelier. Il s’agit de «La revue annuelle des reformes et projets communautaires présenté» par le commissaire chargé du département des Politiques économiques, Abdalah Boureima; du «PER2 : perspectives après Dubaï» présenté par le coordonnateur du Programme économique régional (PER2) Albert Rabiou et «Les interventions de l’Union en matière d’enseignement supérieur et de culture» qu’a présenté le commissaire chargé du département du Développement humain, Seydou Sissouma.
Précisons que le Programme économique régional (PER) a pour objectifs, entre autres, d’élargir la base des partenaires de l’UEMOA et d’optimiser les mécanismes de mobilisation des ressources, de créer un partenariat mutuel entre l'UEMOA et de nouveaux partenaires au côté des partenaires historiques et de mobiliser des fonds nécessaires à la mise en œuvre des projets économiques régionaux.

De riches enseignements

Il a été également question de l’«initiative investir dans l’UEMOA » dont l’enveloppe est estimée à 11 000 milliards de francs CFA. Selon le conférencier, ladite initiative comporte dix sept projets régionaux prioritaires dont 16 issus du PER. Les secteurs concernés, sont les transports routiers, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires, la production d’énergie et d’interconnexion électrique, la sécurité alimentaire et maîtrise de l’eau.
«Sur les 17 projets présentés, les investisseurs ont manifesté leur intérêt pour 16 projets. Le montant des engagements signés s’élève à 19 milliards USD, soit 88% d’engagements attendus», révélé par Albert Rabiou qui conclut que l’initiative ''investir dans l’UEMOA'' devrait permettre d’impliquer une nouvelle dynamique en matière de croissance et d’intégration dans la zone.
Aussi ressort-il des exposés que de nombreux défis, textes, instruments et mécanismes dont la mise en œuvre devrait faciliter l’approfondissement de l’intégration et l’amélioration de la gestion transparente des ressources des économies des pays membres de l’Union, souffrent encore de réticences injustifiées dans certains pays.
L’autre défi qui a fait l’objet de débat au cours des travaux de cet atelier est relatif à la mobilisation des ressources financières nécessaires au financement des projets structurants pour les économies de l’Union. Le conférencier, Albert Rabiou a expliqué que, dans cette perspective, l’Union a organisé à Dubaï en septembre dernier, la Conférence des investisseurs pour diversifier ses partenaires et mobiliser des ressources supplémentaires pouvant permettre à ses Etats membres d’avancer dans la réalisation de leurs projets qui ont un impact réel sur l’intégration régionale.

Promouvoir la paix

Mais étant donné qu’il ne peut y avoir d’investissement dans un espace perturbé et non sécurisé, le président de la Commission de l’UEMOA a insisté sur la nécessité de promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité dans l’espace.
La question de la politique commune de développement culturel au sein de l’UEMOA n’a pas été occultée. La culture étant ce qui reste lorsqu’on a tout perdu, le conférencier Seydou Sissouma, commissaire chargé du département du Développement humain, a évoqué le Programme de développement culturel de l’UEMOA que le Conseil des ministres a adopté à Lomé au Togo en septembre dernier et rappelé ses axes stratégiques avant de souligner la nécessité d’impulser et d’accompagner les actions structurantes pour un encrage réel de la culture dans les sphères de la vie publique, tant au niveau du pouvoir central que dans les collectivités décentralisées au sein de l’espace sous-régional. L’objectif étant de «Diversifier l’économie sous régionale et assurer le rayonnement de l’UEMOA à travers la création des conditions optimales de développement culturel dans une perspective de développement durable et de consolidation de la dynamique communautaire».
Au cours des débats, il a été également question de l’inscription des étudiants de l’espace UEMOA dans les pays membres, aux postes de contrôle.
Au total, les journalistes sont sortis de cet atelier aguerris et mieux outillés des grands chantiers de cet espace. Un espace «qui n’est plus aujourd’hui une vue de l’esprit, mais une réalité qui fait partie du quotidien de nos populations. Car chaque jour qui passe nous donne l’occasion de voir progresser notre ambition commune d’unir notre destin, pour relever ensemble les défis du développement, au bénéficie de nos populations, dans la solidarité et la complémentarité», disait un des dirigeants de l’Union.

Actualités 18 janv. 2015


Installation des coordinations départementales et communales à Allada :L’AND mobilise les populations à la base

L’Alliance nationale pour la Démocratie et le Développement (AND) a installé, samedi 17 janvier dernier, ses coordinations communales et départementales. C’était à l’école primaire urbaine centre d’Allada, en présence des membres fondateurs, des militants et d’invités venus nombreux assister à la cérémonie.

13h 08 mn samedi 17 janvier dernier. La sirène du véhicule des sapeurs pompiers retentit. Valentin Aditi Houdé accompagné des ténors de l’Alliance nationale pour la Démocratie et le Développement (AND) font leur entrée dans l’école. Bain de foule et salutations d’usage, puis installation à la tribune officielle pour le début des manifestations.
Dans son adresse à l’assistance, Cyprien Togni, le maire de la commune d’Allada a prôné l’union et le soutien des fils de la commune en vue de l’émergence de l’Alliance nationale pour la Démocratie et le Développement (AND).
S’inscrivant dans cette dynamique, Joël Hounyagba, le représentant des jeunes a déclaré qu’ils ont une responsabilité particulière dans les combats pour la victoire prochaine de l’AND. Pour lui, ce sont la force et l’audace des propositions qui attireront les gens vers l’AND. Déclarant le soutien de ses pairs à l’alliance, Joël Hounyagba a plaidé pour les siens : « Quand vous serez là-bas, souvenez-vous de nous », dit-il.
C’est le même credo chez Edith Assogba, la porte-parole des femmes qui a martelé leur disponibilité et aptitude pour les prochaines joutes électorales. «Ce que femme veut, Dieu le veut», a-t-elle proclamé, rappelant qu’elles ont à transmettre la douceur.
Pour les représentants de la tradition, dah Agassounon et dah Tognon, l’heure a sonné pour l’émergence de l’AND, car il y a un temps pour toute chose.
Ce que n’a pas contredit Alain Chodaton au nom des cadres de la commune, pour qui le déplacement massif de la foule l’honore. « De gros morceaux se sont mis ensemble pour combattre le vrai combat afin d’obtenir ce qu’ils n’ont pu pendant des décennies. Nous devons rester soudés derrière l’AND qui est la solution», a-t-il soutenu.
C’est la même conviction qui anime Léon Aganon du mouvement "Les Sentinelles" et Célestine Adjanohoun. Pour cette dernière, l’AND apporte un message de courage et d’espoir et il est temps de retrousser les manches pour porter loin l’Alliance ancrée, a-t-elle déclaré, dans la mouvance plurielle.
Octave Houdégbé, le président d’honneur de l’AND a réitéré sa volonté d’accompagner les jeunes et de poser des actions citoyennes pour le développement de la commune et du pays.
Ce dont se réjouit le président de l’Alliance, Valentin Aditi Houdé, qui souligne cependant : «Pendant longtemps nous avons été marginalisés dans les zones de prédilection de l’AND du point de vue des infrastructures; notre politique à l’AND est de concourir au bien-être de l’homme. Nos portes sont ouvertes et il y a de la place pour tout le monde.». Il a souligné qu’il faut fédérer les intelligences et se battre pour la redistribution des richesses, la préservation de la paix et la consolidation de l’unité nationale.
Après l’appel des noms des membres des coordinations communale et départementale, Valentin Aditi Houdé les a conviés à une organisation méthodique sur le terrain.

Politique 18 janv. 2015


Guinée Equatoriale 2015 :Boni Yayi à l’ouverture de la CAN

Le président de la République a été invité, samedi 17 janvier dernier à Bata en Guinée Equatoriale, pour l’ouverture de la Coupe d’Afrique des Nations. Boni Yayi a ainsi assisté en live aux matches entre la Guinée Equatoriale et le Congo soldé par un score paritaire (1-1) et à la victoire du Gabon face au Burkina Faso.

La ferveur de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) a déjà gagné de nombreuses villes africaines, en particulier les grandes agglomérations de la Guinée Equatoriale, pays organisateur de la compétition. Mais comme il est de tradition, Teodoro Obiang Nguema, président de la République de Guinée Equatoriale a invité ses pairs pour assister à ses côtés à la cérémonie et au match d’ouverture de la compétition. Etaient présents à la manifestation placée sous le signe de l’unité et de la solidarité africaine, les chefs d’Etat du Congo, Denis Sassou Nguesso, du Gabon, Ali Bongo Ondiba, du Togo, Faure Gnassingbé, ainsi que le président de la République, Boni Yayi. A la loge présidentielle, les chefs d’Etat ont assisté à la cérémonie d’ouverture qui s’est voulue sobre pour des contraintes de temps mais surtout, ils ont suivi de bout en bout le match d’ouverture qui opposait le pays organisateur au Congo, deux nations de l’Afrique centrale.
Dans l’enceinte du splendide «Estadio de Bata», le public majoritairement vêtu aux couleurs du «Nzalang National» a poussé l’équipe équato-guinéenne dont la domination a été concrétisée par un but à la 19è minute. Mais au retour des vestiaires, les Congolais, qui avaient mis du retard à l’allumage en première mi-temps, ont pris le contrôle du jeu, poussant les Equato-guinéens à reculer. Déterminés à obtenir un résultat dans cette affiche d’ouverture, les poulains de l’emblématique entraineur français, Claude le Roy, ont fini par trouver la faille à la 85è minutes du jeu, obtenant le point du match nul, devant un public dépité.
Mais ce score n’a pas empêché le public équato-guinéen d’être nombreux au stade pour le second match, ayant opposé le Gabon au Burkina-Faso. Les chefs d’Etat ont également suivi cette rencontre aux côtés de Teodoro Obiang Nguema dont le pays semble, dès l’entame de la CAN, montrer ses capacités à organiser cette compétition en un temps record. Car, faut-il le rappeler, l’organisation de la compétition continentale a été confiée par la force des choses à la Guinée Equatoriale, après le désistement du Maroc pour des raisons relatives à l’épidémie d’Ebola qui sévit en Guinée, en Sierra-Leone et au Liberia.
Mais Ali Bongo Ondiba aura été le plus heureux à la tribune présidentielle d’autant que le Gabon a disposé des Etalons du Faso par un score de deux buts à zéro.
Le président de la République a profité de sa présence, à l’«Estadio de Bata», pour avoir des entretiens avec ses homologues sur des questions bilatérales et régionales.

Sports 18 janv. 2015


«Un appel pour la vie» :Un projet sanitaire réussi qui mérite d’être pérennisé

«A call for live» ou un appel pour la vie. C’est un projet de la Fondation Sanofi Espoir porté par CARE Bénin- Togo. Après trois ans de mise en œuvre, ses initiateurs ont fait le point au cours d’un atelier qui a eu lieu les 15 et 16 janvier derniers à Cotonou. Au terme de leurs travaux, le ministre en charge de la Santé, Dorothée K. Gazard, la directrice de CARE Bénin, Claudine Awutè Mensah et la déléguée générale de la Fondation Sanofi Espoir, Caty Forget ont, au cours d’une conférence de presse informé les journalistes sur ledit projet, ses performances et la suite à lui donner.

Donner le droit aux femmes d’accoucher dans de bonnes conditions. Tel est l'objectif au cœur du programme pilote «Un appel pour la vie». D’une durée de trois ans, il est mené par CARE Bénin-Togo en partenariat avec la Fondation Sanofi Espoir. Il est basé sur la téléphonie mobile et le désenclavement des zones rurales. C’est la commune de Ouinhi dans le département du Zou qui a servi de zone d'expérimentation à ce projet dont tout le monde dit du bien.

Jeudi 15 janvier dernier, un atelier de capitalisation a été organisé et a réuni tous les acteurs impliqués dans le projet, à savoir bénéficiaires, agents de santé, autorités locales, équipes humanitaires. Il ressort de leurs travaux que la clef de réduction de la mortalité maternelle et infantile réside dans le renforcement du maillage des acteurs de santé et dans la consolidation de leur capacité.
Selon la déléguée générale de la Fondation Sanofi Espoir, Caty Forget, «Plus aucune femme ne doit encore laisser sa vie en donnant la vie». Elle précise que le programme a permis à plus de 6 300 femmes d’avoir accès à des soins de santé et à plus de 25 000 femmes d’être sensibilisées aux bonnes pratiques et aux signes de danger, notamment grâce à des informations disponibles dans leur langue locale.
Après avoir expliqué le bien-fondé du Programme, Caty Forget a sorti les statistiques qui font froid dans le dos : 125 femmes béninoises meurent par mois de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. Elle soutient que c’est possible de remédier à la situation avant d’énumérer les facteurs non médicaux qui entrent en jeu. «Les femmes consultent trop peu et trop tard quand elles sont enceintes», a-t-elle indiqué. Elle a ajouté que les femmes sont des acteurs clés du développement et de la réduction de la pauvreté.
Pour elle, la Fondation Sanofi Espoir est fière d’avoir accompagné ce projet innovant qui a impliqué tous les acteurs de la chaîne de santé. C'est pour appuyer le Bénin dans son approche intégrée de la réduction de la mortalité maternelle et infantile.
A sa suite, la directrice de CARE Bénin, Claudine A. Mensah soutient que la mortalité élevée pourrait être évitée. Pour elle, l’annonce d’une grossesse devrait être source de joie, et non d’une crainte justifiée par sa propre vie et celle de son futur enfant.
Pour Claudine A. Mensah, le projet a permis à toutes les urgences néonatales et obstétricales référées d’être évacuées à temps. Aussi les jeunes femmes ont pu accoucher dans des centres de santé et non plus à domicile comme auparavant. «Cela a été permis grâce à l’application téléphonique développée par le projet et facilitée par la mise en place de motos tricycles et d’une barque motorisée aménagées pour le transport de femmes enceintes.
Pour le ministre de la Santé Dorothée K Gazard, le projet "Call for life" a contribué à changer la vie des femmes enceintes. Mais des défis restent à relever et chacun doit contribuer à la réalisation des OMD 4, 5, 6 et 7 a dit le ministre. Elle a saisi l’occasion pour remercier tous les initiateurs dudit projet. Puis, elle a promis que le projet sera pérennisé et étendu progressivement à tout le territoire national.
Plusieurs témoignages dont celui du maire de la commune de Ouinhi, Innocent Sékou, ont montré l’importance et la nécessité du projet pour les populations.

Santé 18 janv. 2015


15è et 16è circonscriptions électorales :Le PRS engage la bataille pour la conquête de Cotonou

Les populations des 15è et 16è circonscriptions électorales constituées essentiellement des Xwla et Setto, ont participé à un meeting politique, samedi 17 janvier dernier, sur le terrain de Midombo dans le 3è arrondissement de Cotonou. L’occasion leur a permis de renouveler leur soutien indéfectible et de tous les instants au chef de l’Etat, pour une fin heureuse de son mandat.

A l’appel du Parti pour la Rénovation sociale (PRS), du ministre en charge de la Décentralisation, Isidore Gnonlonfoun, les Xwla et Setto ont pris d’assaut le terrain de Midombo à Cotonou, samedi dernier. Ils ont, au cours de leur meeting, réaffirmé leur engagement à rester uni comme un seul homme derrière le président de la République, Boni Yayi, jusqu’à la fin de son mandat, puis à soutenir ses actions et ceux de son gouvernement. En témoignent les propos des représentants de leurs jeunes, de leurs femmes, puis de leurs sages et têtes couronnées. Tous ont reconnu les efforts que le chef de l’Etat ne cesse d’entreprendre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté au Bénin et le bien-être des populations.

Témoins de l’évènement, les ministres Raphaël Edou, Marcel de Souza, le maire d’Abomey-Calavi, Patrice Houssou-Guèdè, le coordonnateur FCBE du Littoral, Benjamin Ahounou, le délégué départemental des FCBE, Sylvain Zohoun et Chabi Yayi, tous ont loué la grande mobilisation des populations de cette communauté aux côtés du ministre Isidore Gnonlonfoun. En dehors du rappel des actions du gouvernement, entre autres l’emploi des jeunes, l’accès aux services sociaux de base, la construction des écoles, des routes, des centres de santé, les microcrédits aux plus pauvres et diverses autres mesures, ils ont échangé avec elles sur des questions majeures qui meublent l’actualité sociopolitique et économique nationale telles que les prochaines élections législatives, municipales, communales et locales.
A leur suite, le ministre Isidore Gnonlonfoun a aussi déploré l’attitude de certains hommes politiques qui, selon lui, ne se font pas prier pour intoxiquer l’opinion publique, en propageant de fausses informations dans le vil dessein de ternir l’image du chef de l’Etat et de son gouvernement. Pour lui, si le dialogue politique engagé est aujourd’hui en panne, c’est à cause de certaines conditions exigées au départ par l’Opposition. De même, c’est la crainte d’aller aux compétitions électorales, qui pousse les adversaires politiques du président Boni Yayi, à estimer qu’il ne veut pas organiser les élections municipales, communales et locales.
«En effet, après avoir mis à la disposition du COS-LEPI, les moyens dont il a exprimé les besoins et au-delà d’ailleurs, le chef de l’Etat ne saurait se substituer à lui pour corriger la LEPI dans les délais qu’il s’est fixé», explique le ministre. «S’il subsiste des divergences au sein de cette commission qui ont fait trainer les travaux de correction de la LEPI, en quoi le chef de l’Etat en est-il responsable? Devrait-il se substituer au COS-LEPI pour faire le travail lui-même?», s’est-il interrogé. Il a alors félicité les sept sages de la Cour constitutionnelle qui, d’après lui, ont vu juste en donnant un ultimatum au COS-LEPI. Ainsi, avec l’annonce des législatives prévues pour le 26 avril prochain et des municipales, communales et locales pour le 31 mai, le ministre entrevoit à travers ce meeting des Xwla et Setto des 15è et 16è circonscriptions électorales à Midombo, le commencement de la bataille pour la ville de Cotonou.

Politique 18 janv. 2015


38 ans après le 16 janvier 1977:Gloire immortelle aux martyrs de l’agression contre le Bénin !

Ils ont pour noms : Thotho Paulin, M’po Pascal, Bambotché Abiodun, Comlan Sylvain, Lassissi Yessoufou, Alassan Kassim, Mathieu M. Tossou. Par leurs bravoures, ils sont entrés dans l’histoire le dimanche 16 janvier 1977. Suite à l’appel du Lieutenant-colonel, président de la République populaire du Bénin, Mathieu Kérékou, ils ont choisi de défendre la patrie en danger contre les mercenaires. Machettes et gourdins contre des coups de canon. Ils en ont payé le prix fort. Le sacrifice suprême consenti est payé par une victoire qui changea le cours de l’histoire.

Réveillées par des coups de canon aux premières heures de ce dimanche 16 janvier 1977, les populations de la ville de Cotonou étaient loin de s’imaginer que de leur prompte réaction dépendra l’avenir de la Révolution démocratique et populaire. La voix grave du Lieutenant-colonel Mathieu Kérékou, appelant chaque Béninois à défendre la patrie par les moyens à sa disposition, a tôt fait de convaincre les indécis de la gravité de la situation. Il s’en est suivi une bataille rangée entre les mercenaires et les vaillants soldats béninois aidés par des civils. Les coups de canon et de mortier tonnaient aux alentours de l’actuel site de Bénin Marina Hôtel et de l’Aéroport international de Cotonou. Après environ trois heures d’âpres combats, la détermination des soldats béninois a eu raison de la rage des assaillants de mettre à mal l’ordre politique. Le vrombissement du moteur de leur avion sur le départ aux environs de 10 heures sonna la victoire du peuple béninois sur les agresseurs. La queue entre les jambes, ils ont pris la clef des champs laissant derrière eux un impressionnant arsenal de munitions et d’armes perfectionnées, des obus, des liasses de billets de banque mais également des morts dans leur rang. L’un d’entre eux en la personne de Bah Alpha Oumarou est capturé vivant par les éléments des Forces armées populaires du Bénin.

Par Bertrand HOUANHO (Stag)

Que reste-t-il du sacrifice des martyrs du 16 janvier 1977 ?

Pendant longtemps et surtout pendant la période révolutionnaire, les noms de ces héros morts sur le champ de bataille ont été chantés et enseignés dans les écoles. Mais depuis l’historique Conférence des Forces vives de la nation, le 16 janvier n’est plus commémoré comme cela se doit. La "Place des martyrs" est devenue "Place du Souvenir" et le 16 janvier se résume en une simple cérémonie de dépôt de gerbe. C’est comme si tout à coup, il y a un trou dans la mémoire collective. Faut-il tirer un trait sur ce fait marquant de l’histoire du pays? Aujourd’hui combien de personnes arrivent à prononcer sans bégayer les noms de ces martyrs alors qu’avant juste une chanson suffisait pour se souvenir d’eux? Les familles de ces martyrs continuent de traîner les séquelles de la disparition brutale et tragique de leurs parents. Ils n’ont eu que la satisfaction morale de voir le principal cerveau de ce crime Bob Denard traduit en justice et condamné en 1992 après des années de procédure. Les jeunes qui aujourd’hui ont 30 ans d’âge, ne savent pas grand-chose de cette histoire du Bénin. A qui la faute ?
Célébrer autrement la journée du 16 janvier

Bientôt quatre décennies que le peuple béninois debout a vaincu la fatalité en mettant en déroute les agresseurs du 16 janvier 1977. Au fil des années, cette séquence importante de l’histoire du Bénin sombre dans l’oubli. Outre, la cérémonie de dépôt de gerbe chaque année par les militaires à la place érigée pour les martyrs appelée aujourd'hui "Place du souvenir", aucune autre manifestation n’est prévue pour commémorer cette journée. Trente-huit ans après cette tragédie, le moment est peut être venu pour que cette journée de mémoire ne se limite plus à une cérémonie de dépôt de gerbe faite par les militaires. Il faut que des réflexions convergent vers la mise en œuvre d’actions fortes afin que l’histoire ne s’oublie.
A l’image de la célébration du 11 septembre aux Etats-Unis où des coups de canons tonnent à l’évocation des noms des milliers de victimes suivis d’une minute de silence sur l’ensemble du territoire, ce jour de souvenir mérite d’être commémoré autrement. A défaut de déclarer cette journée fériée, il faut réunir les jeunes des universités dans des fora autour des thèmes comme le patriotisme, le sens de l’engagement pour la patrie. Les maux qui minent aujourd’hui le développement de ce pays trouvent leur racine dans l’incivisme, le manque d’amour pour son pays. Or, des exemples d’engagement pour la cause commune existe. Il faut amener les jeunes à aller à cette école. Une école de valeurs. Seul moyen de mobiliser la couche juvénile autour des faits marquants de l’histoire du pays. Ce qui participerait à coup sûr au développement du Bénin. On ne peut refaire l’histoire et comme le dirait l’autre : «nul n’a le droit d’enlever une page de l’histoire d’un peuple car un peuple sans histoire est un monde sans âme».
Faosiya SEFOU (Stag)

Des jeunes de Parakou s’en souviennent

16 janvier 1977-16 janvier 2015. Il y a exactement 38 ans, une horde de mercenaires lourdement armés, sous la houlette du réputé français Bob Denard, a attaqué matinalement la République populaire du Bénin et sa révolution, avant d’être mise en déroute. Le Collectif des jeunes pour la promotion de l’histoire du Bénin n’entend pas passer sous silence la commémoration de ce triste événement ayant fait sept morts dans le rang des Béninois et qui visait le renversement du régime militaro-marxiste du lieutenant-colonel d’alors, Mathieu Kérékou. A Parakou, il a initié une messe d’action de grâce à la cathédrale Saints Pierre et Paul et une communication sur le rôle des politiques pour la paix et la sauvegarde de l’histoire au lycée Mathieu Bouké, pour marquer cet anniversaire. Selon le coordonnateur dudit collectif, Assif Zomahoun, il s’agit d’éveiller le patriotisme qui se meurt chez les jeunes, en honorant la mémoire des sept martyrs du dimanche 16 janvier 1977. Il s’agit d’un civil et de six militaires tombés les armes à la main mais relégués aux oubliettes : Paulin Thotho, Yessoufou Lassissi, Sylvain Comlan, Basile Abiodoun, Pascal N’po Dabapa, Mathieu Tossou et Alassan Kassim. Gloire immortelle à eux !

Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Actualités 16 janv. 2015


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