La Nation Bénin...
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La cérémonie de mise en service officielle de l’unité de transformation de soja en fromage de Chabi Couma a connu la présence de plusieurs autorités du ministère de l’Agriculture, du département de l’Atacora et de la commune de Kouandé, de l’équipe du ProAgri4 ainsi que des différents projets du Secteur Vert de la Giz au Bénin.
Dans son discours d’inauguration, Françoise Comlan
Assogba, secrétaire générale du ministère de l’Agriculture a déclaré que la construction de l’unité de transformation de soja en fromage de Chabi Couma témoigne de l’effectivité de l’émergence de la filière soja au Bénin. Elle ajoute que le
ProAgri4 partenaire de longue date du secteur agricole béninois, fait bien de choisir le mois de mars pour manifester son soutien à la cause féminine, car dit-elle, il s’agit d’un « cas palpable de women empowerment?».
«?Je suis convaincue que ce bâtiment augure d’un bel avenir pour la chaîne de valeur fromage de soja pour la commune de Kouandé et fera cas d’école pour d’autres localités du Bénin?», a-t-elle ajouté.
Yao Ydo[/caption]
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Urbain Amégbédji[/caption]
Le troisième axe est la réduction du quantum horaire. Les apprenants ont du mal aujourd’hui à se concentrer pendant une heure de cours en classe. Pourtant, il y a des cours d’une heure et plus dans les écoles et universités. L’Unesco a engagé des réflexions pour qu’il y ait des matières de 30 ou 40 min. Le Bénin est aussi dans cette dynamique et fait un gros effort dans ce sens. A ce sujet, Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, donne l’exemple des universités publiques qui ont réduit les quantums horaires de plusieurs cours.
Eléonore Yayi Ladékan[/caption]
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Yao Ydo[/caption]
« On ne peut pas dire que toute la révision est à 100 % mais la plupart des offres de formation ont été revues de sorte à les adapter aux besoins du marché qui deviennent de plus en plus accessibles », précise la ministre Ladékan. A l’en croire, cette dynamique est en bonne marche au niveau des quatre universités fonctionnelles avec une implication des professionnels dans l’élaboration des offres de formation. « Cela permet aux apprenants de pouvoir régler un tant soit peu leur problème de mise en stage et les problèmes de leur insertion professionnelle. Au niveau du Bénin donc, que ce soit l’enseignement secondaire, technique, professionnel, général, ou que ce soit au niveau des universités, il y a une bonne révision des curricula parce que nous ne pouvons plus continuer de former les apprenants et qu’il leur soit difficile de pouvoir s’insérer dans la société », a insisté Eléonore Yayi Ladékan.
La bière sortie des cuves de ...[/caption]
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... à la pointe de la technologie[/caption]
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... promues par cette société écocitoyenne ...[/caption]
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La bière sortie des cuves de ...[/caption]
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... tout autant impressionnée par les valeurs ...[/caption]
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... sont appréciés des consommateurs[/caption]
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... fermentation savourée par la vedette ...[/caption]
Arborant des équipements de protection, en compagnie de journalistes tout aussi curieux, il s’est vu ouvrir les portes de la société de fabrication de boissons. Une visite guidée à travers laquelle il s’est imprégné des conditions de production des boissons notamment de la bière. Des machines à brasser le moût aux cuves de fermentation de la bière en passant par les machines pour mettre la bière dans des bouteilles et des fûts, l’artiste est allé à la découverte d’une super usine dont les équipements témoignent de l’ambition de ses responsables de mettre à la disposition des consommateurs des produits de qualité irréprochable et par conséquent de satisfaire sa clientèle. Sous les bruits des machines et du branle-bas des équipes mobilisées par la société pour la production des boissons, la visite s’est révélée édifiante par le fait que peu en savent sur le mode de fabrication ainsi que sur les conditions. Une véritable immersion dans l’usine qui laisse l’artiste satisfait et fier des équipements qui garantissent aux populations des produits sains. Sans manquer de relever qu’il est un grand consommateur des produits de la Sobebra et surtout de la bière, il indique toutefois qu’il n’a pas eu l’opportunité de se familiariser avec l’outil industriel. L’occasion faisant le larron, la visite qu’il a effectuée lui permet désormais d’apprécier davantage les efforts qui se font au niveau de l’usine pour garantir la sécurité aux consommateurs. Ne s’attendant pas à cette visite avant son invitation surprise, il recommande tous les produits de la Sobebra aux consommateurs. « J’ai souvent travaillé avec la Sobebra mais je n’ai jamais eu ce privilège de visiter l’usine de production. La Béninoise reste pour moi une bonne boisson. C’est vrai qu’il faut la consommer avec modération mais il faut aussi se satisfaire. J’ai toujours bu cette bière mais je n’ai jamais su comment elle est fabriquée et dans quelles conditions; aujourd’hui c’est chose faite. Je loue la qualité des équipements et des produits qui en sont issus », confie-t-il, au terme de la visite.
Il convient de rappeler qu’un million de bouteilles de boissons toutes catégories confondues sont produites par jour dans cette usine. La visite s’inscrit dans le cadre des programmes Académie de la Sobebra à travers lesquels des consommateurs, clients et autres partenaires vont à la découverte de l’usine et de ses procédés pour davantage les rassurer de la qualité des produits et les fidéliser ■
Société
20 mars 2023