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Nouvelles

Variation des prix des produits de grande consommation: L’essence ‘’Kpayo en baisse’’, la tomate fraîche à la hausse
Les prix des produits de grande consommation ne sont pas statiques. Si dans son rapport du mardi 27 février, les prix de l’essence ‘’Kpayo’’ étaient à la hausse, ce 6 mars, l’Institut national de la statistique et de la démographie (Instad) indique que les prix de ce produit sont à la baisse.Les prix des produits de grande consommation ont encore varié sur les marchés au cours de la semaine du 20 au 26 février, selon le bulletin hebdomadaire de l’Institut national de la statistique et de la démographie (Instad). Contrairement au dernier bulletin, les prix de l’essence ‘’kpayo’’ ont enregistré une baisse dans toutes les villes échantillonnées, à l’exception de la ville de Bohicon où les prix du produit sont stables. Selon les experts de l’Instad, les variations observées sont dues au dynamisme des circuits d’approvisionnement. Les prix du sorgho sont en baisse dans les marchés des villes de Cotonou et Bohicon, alors qu’ils sont presque constants dans ceux des villes de Porto-Novo, Parakou, Natitingou et Lokossa. A en croire l’Instad, ce repli des prix observé est dû à la disponibilité de la denrée sur le marché. A l’exception des marchés de la ville de Natitingou où les prix du mil (1 kg) sont en baisse, ils sont presque stables dans ceux de toutes les autres villes échantillonnées. Les variations des prix observées sont liées à la disponibilité du produit sur les marchés. Les prix du gari (1 kg) 2e qualité ont enregistré une hausse dans les marchés des villes de Cotonou, Porto-Novo et Lokossa, tandis qu’ils sont plus ou moins constants dans ceux des villes de Parakou, Natitingou et Bohicon. Les évolutions des prix observées s’expliquent par la baisse de l’offre du manioc, selon l’Institut national de la statistique et de la démographie. Les prix du haricot blanc (1 kg) sont en baisse dans les marchés des villes de Cotonou, Natitingou et Lokossa, alors qu’ils sont presque stables dans ceux des villes de Porto-Novo, Parakou et Bohicon. Ce recul des prix s’explique par la disponibilité de la denrée sur les marchés. Les prix de l’igname ont connu une hausse dans les marchés de toutes les villes échantillonnées. Cet accroissement des prix observé s’explique par la baisse de l’offre du produit, marquée par une nouvelle saison de production. Quant à la tomate fraîche, elle est restée à la hausse. Les prix ont enregistré une augmentation dans les marchés de toutes les villes visitées par les observateurs de l’instad. Les variations des prix observées sont dues à la baisse de l’offre des denrées liée au cycle de production. Les prix du piment frais sont en hausse dans les marchés de toutes les villes échantillonnées, à l’exception de ceux de la ville de Cotonou où les prix de la denrée sont presque stables. Cette hausse des prix est liée à la rareté du produit sur les marchés. Les prix de l’oignon frais rond continuent d’enregistrer une baisse dans les marchés de toutes les villes visitées. Ce repli observé est lié à la période d’abondance du produit sur les marchés. Société 07 mars 2023



Forum de recrutement de futurs développeurs web: Des jeunes formés en WordPress avancé mis sur le marché
Une quarantaine de jeunes béninois formés en WordPress avancé ont pris part, vendredi 24 février dernier, au forum de recrutement de futurs développeurs à Cotonou. A cette occasion, ces jeunes bénéficiaires du projet de formation d’International Trade Centre (Itc) ont non seulement mis leurs compétences au service des entreprises mais aussi reçu leurs certificats. Formés en WordPress avancé, une quarantaine de jeunes béninois ont été mis sur le marché de l’emploi, vendredi 24 février dernier, lors d’un forum de recrutement de futurs développeurs organisé par International Trade Centre (Itc) en partenariat avec Digital Valley à Cotonou. Pour Donald Anani, représentant du programme Netherlands Trust Fund V (Ntf V) au Bénin, cet évènement initié par International Trade Centre (Itc) vise à renforcer les compétences des jeunes en WordPress avancé et faciliter leur insertion professionnelle. Il se dit heureux de la mobilisation autour de cette initiative qui a déjà sorti plusieurs jeunes béninois du chômage. « Dans le cadre de ce projet, nous avons dispensé des formations techniques sur les compétences nécessaires pour accompagner la transformation digitale des petites et moyennes entreprises notamment sur l’outil wordPress qui permet aux jeunes de développer en un temps record des sites internet complets», a déclaré, Johana Cimper, responsable stratégie et partenariat pour la Digital Valley et Epitech. A l’en croire, au bout de deux semaines, les 40 apprenants bénéficiaires des bourses It ont travaillé sur des projets concrets où ils ont créé eux-mêmes leur site web et ont acquis des compétences autour du freelance. « Après des mois de mise en application de leurs compétences, nous leur proposons de rencontrer les professionnels et les entreprises afin de montrer leur savoir-faire », a-t-elle expliqué.

Insertion professionnelle acquise

La plus-value de cette initiative est que les jeunes ont bénéficié d’un programme complet de formation et d’insertion durant la période, selon Johana Cimper. « Ils ont été suivis par un chef projet qui a partagé avec eux des opportunités et les a aidés à améliorer leur portfolio mais aussi leur curriculum vitae, et toutes les ressources nécessaires pour s’intégrer sur le marché de l’emploi », a-t-elle conclu. C’est le lieu pour Ursula Awanchédé, étudiante en fin de formation à l’Ena, de témoigner sa reconnaissance à Itc et à Digital Valley, centre de développement de compétences numériques au sein de Epitech pour avoir favorisé le bon déroulement de cette formation qui lui a permis d'acquérir des compétences pratiques en développement web. Heureuse d’avoir découvert le monde des métiers du numérique notamment celui du développement web, elle se dit prête à saisir toutes les opportunités qui vont se présenter à elle. « J’ai une parfaite maîtrise de WordPress. Je suis capable de concevoir un site et de le mettre en ligne », a-t-elle renchéri. Formé à la base en informatique industrielle, Candace Lissassi se dit également outillé pour travailler en freelance dans un domaine aussi vaste que le développement web qui s’impose à toutes les entreprises. « C’est une chance pour nous, car le métier de développeur web fait partie des métiers les mieux payés aujourd’hui au monde », a-t-il confié. Au nom des responsables d’entreprises ayant participé à ce forum, Christelle Agboka se réjouit de la détermination de ces jeunes talents à s’ouvrir aux métiers du numérique. Pour elle, toutes les entreprises qui ont besoin d’un web développeur pour leur visibilité peuvent employer ces jeunes qui ont été bien formés dans le cadre de ce projet ■
Numérique 06 mars 2023


Evolution démographique en Afrique : Patrice Talon favorable à la limitation des naissances
Le président béninois Patrice Talon est pour le contrôle des naissances en Afrique. Il le faut pour éviter que le continent se porte mal d’ici quelques années, a soutenu le chef de l’Etat, ce dimanche 5 mars, lors d’une sortie médiatique sur les antennes de la télévision française Lci. L’avis de Patrice Talon sur la limitation des naissances en Afrique découle d’une question qui lui a été posée sur le phénomène migratoire Afrique - Europe avec ses corollaires. La population européenne est de plus en plus vieille contrairement à celle de l’Afrique, jeune et qui migre sur le vieux continent et pourrait constituer une main d’œuvre importante. « Il ne faut pas que la nécessité de combler le déficit démographique en Europe conditionne les politiques africaines en termes de démographie et de développement », a récusé le président béninois, avant de rappeler le contexte du phénomène sur le continent. « Nous sommes confrontés aujourd’hui à un drame : le taux de croissance de la démographie est trop élevé et en décalage avec nos capacités à investir dans les infrastructures, l’éducation, la santé, la création d’emploi… », a indiqué Patrice Talon. Pour maitriser la situation, il va falloir limiter les naissances. Là-dessus, le chef de l’Etat ne marche pas ses mots. « Il faut impérativement contrôler ce taux de progression de la démographie, et donc contrôler les naissances… Beaucoup de pays y sont parvenus et il faut trouver les moyens d’inciter au contrôle des naissances et même trouver des moyens coercitifs pour que l’explosion qu’on observe ne continue pas sinon l’Afrique se portera très mal », a-t-il prévenu. « Il faut que les dirigeants africains que nous sommes, œuvrons pour le bien-être de nos concitoyens aujourd’hui et demain. Et pour cela il faut contrôler les naissances, limiter le taux de progression de la démographie pour que nos moyens soient en adéquation avec la population », a-t-il ajouté. Sur la question de l’immigration d’une partie de la population africaine vers l’Europe, le président béninois est resté droit dans ses bottes. Pour lui, l’Afrique ne va pas développer sa politique de développement sur le besoin de l’Occident d’avoir des immigrés pour combler son déficit démographique (de main d’œuvre). Actualités 05 mars 2023


Qin Gang, ministre des Affaires étrangères: « Pour nous, le plus grand droit humain est le bonheur des 1,4 milliard de Chinois »
Le ministre des Affaires étrangères de la Chine a profité de son intervention à l’occasion de la 52e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies pour exposer et clarifier la position de son pays sur la question des droits de l’homme ainsi que les options prises par son pays à ce propos.« Pour nous, le plus grand droit humain est le bonheur des 1,4 milliard de Chinois. Les 1,4 milliard de personnes ont été profondément impliquées dans le développement des droits de l'homme. Ils ont le plus bénéficié de ce processus. Ils ont maintenant un sentiment croissant d'épanouissement, de bonheur et de sécurité ». A la tribune des Nations Unies, Qin Gang, ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine, a exposé ce qui représente pour lui et son pays, les impératifs en matière de droits humains. En Chine, a-t-il déclaré, « nous avons mis fin à la pauvreté absolue une fois pour toutes, achevé la construction d'une société modérément prospère à tous égards dans tout le pays, et mis en place la plus grande éducation au monde, la sécurité sociale et les systèmes de santé guidés par la nouvelle philosophie de développement ». Qin Gang a signifié que son pays poursuit un développement de haute qualité en favorisant un nouveau paradigme de développement, à savoir promouvoir la prospérité commune pour tous. « En vertu du principe constitutionnel selon lequel l’État doit respecter et protéger les droits de l'homme, nous avons largement amélioré la gouvernance fondée sur la loi et renforcé les garanties juridiques en matière de droits de l'homme, pour défendre l'équité sociale et la justice », a-t-il poursuivi lors de cette intervention. Nous avons continuellement, insiste-t-il, « développé l'ensemble du processus de démocratie populaire et les gens jouissent d'un plus grand nombre de droits démocratiques substantiels et complets ». Son pays, soutient-il, défend les valeurs communes de l'humanité à savoir paix, développement, équité, justice, démocratie et liberté. Aussi, pratique-t-il, selon ses dires, un véritable multilatéralisme. « Nous avons participé pleinement aux affaires des droits de l'homme de l’Onu, rempli sincèrement nos obligations internationales en matière de droits de l'homme, et présenté les propositions et les initiatives de la Chine. Nous avons engagé un dialogue constructif et une coopération avec le Haut-commissaire des Nations Unies et d’autres pays, et avons contribué à faire avancer la réforme et le développement du système mondial de gouvernance des droits de l’homme », assure Qin Gang. Pour le renforcement et l’amélioration de la gouvernance mondiale des droits de l'homme, le patron de la diplomatie chinoise suggère de s’engager sur une voie de développement des droits de l'homme qui corresponde aux réalités de chaque pays. Selon lui, « les pays diffèrent les uns des autres dans le contexte historique, patrimoine culturel, conditions et besoins nationaux des populations et il n’y a pas de modèle unique pour tous en matière de protection des droits de l'homme ». Il soutiendra par ailleurs que la promotion de la cause internationale des droits de l'homme a besoin de solidarité et de coopération. « Aucun pays n'est qualifié pour agir en tant que juge des droits de l'homme. Les droits de l’homme ne doivent pas être utilisés comme prétexte pour s’ingérer dans les affaires intérieures d’autres pays ou entraver le développement d’autrui », a conclu Qin Gang. International 03 mars 2023


21e assemblée générale de l’International Inner Wheel, District 909: Faire le bilan des activités du mandat 2022-2023
Les amies de l’International Inner Wheel, District 909 qui regroupe sept pays, tiennent, du 1er au 4 mars prochain à Cotonou, leur 21e assemblée générale annuelle. C’est l’occasion pour elles de faire le point des actions exécutées au cours de la mandature 2022-2023, dirigée par la gouverneure Gisèle Enianloko Martin.Après un an d’activité et d’aide humanitaire aux nécessiteux, les amies de l’International Inner Wheel, district 909, se retrouvent à Cotonou, à la faveur de leur 21e assemblée générale annuelle, pour faire le bilan des actions menées durant le mandat 2022-2023. « Nous voici rassemblées pour faire le point de tout ce que nous avons entrepris durant une année mais aussi pour des partages d’expériences entre nos divers clubs du district et au-delà. Pendant deux jours de travaux intenses, nous allons nous atteler à faire des merveilles comme nous y invite notre présidente internationale, Zenaida Y. Farcon », a rappelé la gouverneure du district 909, l’amie Gisèle Enianloko Martin. La vice-présidente de la République du Bénin, Mariam Chabi Talata est la marraine de l’événement. Les travaux de la 21e assemblée générale sont aussi un moment de retrouvailles pour la plupart et de nouvelle rencontre pour certaines participantes, s’est réjouie la présidente du comité d’organisation, l’amie Aurore Assogba. Elle ajoutera que « ce jour est la marche d’arrivée d’une équipe qui a pris départ en mars 2022 quand notre pays fut choisi à travers l’amie Gisèle E. Martin pour présider notre district, et accueillir cette rencontre. Notre marche a marqué une pause en juillet dernier pour prendre les attributs de gouvernorat, et nous voici, aujourd’hui, rentrées à la gare où nous allons bientôt marquer l’arrêt ». La 21e assemblée générale est donc l’occasion pour les Inner Wheel du district 909 de réfléchir sur leur association et comment elle peut encore mieux impacter le monde, a affirmé la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, représentant la marraine de l’événement. L’autorité ministérielle est « persuadée que les conclusions des réflexions de la rencontre permettront d’avancer davantage sur le volet social et de consolider cette entente internationale et plus encore, cet élan de solidarité qui les anime ». Le district 909 regroupe sept pays à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Mali, le Sénégal et le Togo. La rencontre de Cotonou accueille plus de 140 participantes de dix nationalités. Elle a aussi bénéficié du soutien des amies Rotariens, Soroptimist, Lions, Zonta et d’autres clubs services et associations. L’International Inner Wheel est l’organisation féminine internationale la plus importante du monde, avec plus de 100 000 membres présents dans 105 pays et regroupés en 4 000 clubs et 169 districts. C’est une organisation non gouvernementale, non confessionnelle et apolitique qui est représentée aux Nations Unies depuis 1973 avec un rang consultatif. Elle a été créée en 1924 en Angleterre par Mrs Margaret Golding, avec comme devise «Amitié-Service» qui rappelle et résume l’idéal rotarien. Inner Wheel est devenue internationale en 1967. Elle est très proche du Rotary mais garde toute son indépendance, car au départ constituée des épouses de rotariens. Société 03 mars 2023


Campagne de mobilisation pour agir face à l’urgence climatique: Réunion au Bahreïn des parlementaires du monde entier
Du 11 au 15 mars, se tiendra au Bahreïn la 146e Assemblée de l’Union Interparlementaire (Uip). Quelque 110 parlements, y compris des délégations de pays en situation de conflit, participeront à l’événement. Durant cette réunion, on assistera au lancement d’une campagne de mobilisation pour agir face à l’urgence climatique. A l'invitation du Parlement de Bahreïn, des centaines de parlementaires sont attendus dans la capitale, Manama, pour participer à la 146e Assemblée de l’Union Interparlementaire (Uip). Cette année les débats seront axés sur le thème général choisi : « Promouvoir la coexistence pacifique et les sociétés inclusives; Combattre l'intolérance ». Fondée en 1889, l’Union interparlementaire (Uip) est l’organisation mondiale des parlements nationaux. Elle a vu le jour afin d’encourager la coopération et le dialogue entre toutes les nations. Actuellement, le monde aurait atteint le point le plus bas en matière de paix au cours des 15 dernières années. Cet état de fait est soutenu par l’Indice mondial de la Paix, produit par un groupe de réflexion basé en Australie, the Institute for Economics and Peace. On constate dans le monde la recrudescence de discours de haine, visant les minorités et tentant d’affaiblir la confiance dans les gouvernements. L’accès à l’information diminue, tout comme la diversité des sujets abordés et l’éventail de médias. La discrimination religieuse, le racisme et la xénophobie augmentent de manière inquiétante. L’Union interparlementaire estime qu’en tant que gardiens de l'État de droit, de la citoyenneté, des droits de l'homme et de la justice, les parlements font partie de la solution. Au cours de l'Assemblée, l'Uip fournira des occasions d’échanger de bonnes pratiques visant à promouvoir l'inclusion et à encourager la coexistence pacifique, condition préalable à l'émergence de sociétés résilientes, soudées et démocratiques. Le Groupe de travail de l'Uip sur la résolution pacifique de la guerre en Ukraine, créé en mars 2022, rencontrera des représentants de haut niveau des délégations russe et ukrainienne afin de continuer à réfléchir aux possibilités de résolution pacifique des différends, dans le strict respect du droit international, de la Charte des Nations Unies et de l’intégrité territoriale. Composé de huit parlementaires, le groupe s’était rendu à Kyïv et à Moscou en juillet 2022. Le Comité en charge des questions relatives au Moyen[1]Orient et le Groupe de facilitateurs pour Chypre, se réuniront aussi pour faire le point et proposer des mesures visant à résoudre la situation dans ces régions. L'Assemblée verra le lancement d'une nouvelle campagne de l'Uip, intitulée Parlements pour la planète, destinée à mobiliser les parlements et les parlementaires pour agir face à l'urgence climatique. La campagne encouragera les parlements et ceux qui y travaillent à réduire leur empreinte carbone et à devenir des institutions plus vertes. Elle soutiendra également les parlements dans les efforts qu'ils déploient pour mettre en œuvre l'Accord de Paris sur le climat grâce à la législation, à la budgétisation et au contrôle de l'action gouvernementale. Il est également attendu que l'Assemblée adopte les résolutions Cyberattaques et cybercrimes: les nouveaux risques pour la sécurité mondiale et L’action des parlements en faveur d’un bilan carbone négatif des forêts. Toutes les instances parlementaires de l'Uip se réuniront, y compris les quatre commissions permanentes thématiques de l'Organisation, le Forum des femmes parlementaires, le Forum des jeunes parlementaires et le Comité des droits de l'homme des parlementaires. L’Uip compte actuellement 178 Parlements membres et 14 organismes parlementaires régionaux. Il est prévu qu’elle se rapproche de son objectif d'universalité en portant le nombre à 179. En effet, le Libéria, un des membres fondateurs, qui ne faisait plus partie de l’Union depuis 2011, est désormais à nouveau affilié International 02 mars 2023


Lancement officiel du projet Refaire: Pour un environnement partisan ouvert au dialogue
Financé par la Délégation de l'Union européenne au Bénin, le projet "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" (Refaire) a été officiellement lancé, ce mercredi 1er mars. Piloté par l'Institut pour la gouvernance démocratique (Igd) et l'Institut néerlendais pour la Démocratie multipartite (Nimd), ce projet va renforcer le dialogue multipartite et la participation citoyenne.Savè, Bantè, Ouèssè, Tchaourou et Kandi sont les communes bénéficiaires du projet "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" lancé hier en présence d'acteurs politiques et de la société civile. Le projet Refaire vise à instaurer un climat démocratique permettant la participation active et pacifique des partis politiques, des institutions de l'Etat et des citoyens-citoyennes du Bénin, à la vie publique. Dr Azizou Chabi Imorou, directeur de l'Institut pour la gouvernance démocratique, fait savoir que ce nouveau projet s'inscrit dans le cadre de la mission de promotion de la démocratie pluraliste de l'Idg et du Nimd, qui trouve un écho retentissant dans le programme Renforcement et Appui pour des Partis politiques inclusifs et démocratiques (Rappid). Joëlle Reid, représentant du Nimd, relève que la mise en œuvre du programme Rappid fait suite à la crise politique générée par la série de réformes engagées par le Bénin depuis 2018 pour assainir le système partisan. Ce programme a permis d'instituer un cadre de concertation entre les partis politiques. Le projet Refaire vient alors renforcer les axes 2 et 3 du programme Rappid en contribuant à l'instauration d'un climat démocratique favorable au dialogue, à l'inclusion et à la participation citoyenne. A en croire Dr Azizou Chabi Imorou, le dialogue et la concertation sont nécessaires à la préservation de la paix. Portant la voix de l'ambassadrice, chef de délégation de l'Union européenne au Bénin, Joël Neubert, précise: « Refaire complète la mise en œuvre du projet Rappid ». Il ajoute que ce projet va favoriser la mise en œuvre d'un mécanisme d'alerte précoce dans les communes cibles. Le Royaume des Pays-Bas reste attaché à la démocratie et va poursuivre son soutien au Bénin. « Je voudrais renouveler notre engagement aux côtes du gouvernement béninois à soutenir les actions et initiatives qui promeuvent la paix », a confirmé Joël Neubert. Il a par ailleurs félicité les différents acteurs impliqués dans les législatives de janvier 2023 qui se sont déroulées dans un climat pacifique. Pascal Tchiwanou, directeur du cabinet du médiateur de la République, renchérit et invite les partis politiques à rester dans cette même dynamique pacifique. Il rappelle que dans le cadre du programme Rappid, le médiateur de la République a tenu des séances de concertation avec les partis politiques pendant le processus électoral des législatives de janvier dernier. L'une des recommandations qui en résultent est la mise en place d'une plateforme inclusive de dialogue. Pour Pascal Tchiwanou, le projet Refaire vient donc à point nommé pour renforcer les actions menées pour la consolidation de la paix, un objectif qui s’inscrit bien dans la mission de l’institution "Médiateur de la République".

Consolider le dialogue

Refaire entendu : "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" est un projet pilote de deux ans qui a démarré en Janvier 2023. D'un coût total de 420 mille euros, soit plus de 275 millions de francs Cfa, ce projet est financé par l'Union européenne. Il est question d'œuvrer, à travers ce projet, pour un environnement partisan et électoral béninois favorable au rayonnement et à l'action efficace des partis politiques grâce au dialogue politique et à la médiation. Le projet couvre cinq communes notamment Savè, Bantè, Ouèssè, Tchaourou et Kandi. « Cette intervention sera conduite dans une logique inclusive et participative », a expliqué Joëlle Reid, représentant du Nimd. Les parties prenantes de ce projet sont le Médiateur de la République, les trois préfets des départements des Collines, du Borgou et de l'Alibori, les partis politiques et leurs militants, les populations des zones cibles. Présentant le projet, Dr Azizou Chabi Imorou indique que deux effets sont attendus de l'intervention. Le premier, c'est le renforcement des capacités techniques et opérationnelles du médiateur de la République, des préfectures et des partis politiques pour une meilleure réussite de leur mission de promotion de la paix. Le deuxième effet, c'est l'instauration d'un cadre de dialogue inter partis fonctionnel et efficace au niveau communal et au niveau national. La phase pilote de Refaire est prévue pour s’achever en décembre 2024.
Actualités 02 mars 2023


Education inclusive des filles, Les pays d’Afrique se concertent pour des lendemains reluisants
  Cotonou abrite, depuis mercredi 1er mars, un atelier sous-régional pour l’accélération de l’éducation des filles. La rencontre s’articule autour du thème : « Apprendre, co-créer et diriger ensemble : accélérer l'éducation inclusive pour obtenir des résultats en matière d'éducation des filles ». Elle offre une occasion d’apprentissage et de partage d’expériences aux pays venus de l’Afrique de l‘Ouest et du Centre afin de s’enrichir mutuellement. Le Bénin veut impacter l’Afrique avec ses prouesses en matière d'éducation des filles. Et c’est le bureau régional de l’Unicef à Dakar qui officie en tant que chef d’orchestre à la faveur de « l’atelier régional pour l’accélération de l’éducation des filles », afin de jouer en symphonie avec les différents pays représentés, ses belles notes. Pour l’Unicef, la question de l’éducation des filles ne se négocie pas. « L'éducation des filles est une opportunité à saisir par les gouvernements et la communauté tout entière pour assurer le bien-être des filles et de leurs familles et garantir le développement durable et la paix dans le monde », indique Djanabou Mahondé, représentante de l’Unicef au Bénin. Elle est convaincue que l’engagement de tous pourra impulser un nouveau souffle à l’éducation des filles en Afrique de l’Ouest et du Centre. « En droite ligne avec les engagements pris par les gouvernements représentés ici (Ndlr : au Bénin) au Sommet pour la transformation de l'Education pour la réalisation de l'Odd 4, et afin d'atteindre ensemble le Groupe d'Objectifs 2 du Plan stratégique de I'Unicef 2022-2025 concernant l'accès à un apprentissage de qualité et ceux du Plan d'action pour l'égalité des genres, nous devons accélérer les efforts », recommande-t-elle. A ce rendez-vous, l’Unicef n’a qu’un vœu: « Je saisis l'opportunité pour souhaiter la poursuite des efforts des gouvernements des pays de la région de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, notamment à travers l'accroissement des financements ciblant l'éducation des filles, ainsi que le renforcement du cadre légal favorable à l'éducation des filles tel que l'introduction de l'éducation obligatoire des filles jusqu'à l'âge de 18 ans », plaide-t-elle. Sur ce point, le Bénin ne manque pas d’initiatives. En témoigne le renforcement de l’arsenal juridique favorable à la promotion de l’éducation des filles, et tout récemment, la mesure de gratuité de l’éducation pour les filles dans tous les cycles du secondaire. Et c’est à juste titre qu’il accueille le présent atelier afin d’en apprendre des autres pays et de donner un coup d'accélérateur à l'implémentation conjointe des différentes actions qui sortiront des présentes assises. Ligne à suivre Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, pense que si l’Afrique veut tenir le pari, il lui faudra suivre une ligne directrice. « Le contexte international actuel profondément marqué par l'impératif pour chaque Etat de sous-tendre intimement la dynamique de la transformation de l'éducation, suppose que nos Etats en Afrique subsaharienne soient dorénavant plus regardants sur la qualité de l’éducation en général et sur celle des filles en particulier. De ce point de vue, il s'avère nécessaire de rappeler que la transformation de l'éducation prônée par l’Unesco exige de chaque Etat de procurer les connaissances, les valeurs et les compétences aux apprenants et particulièrement aux filles pour les rendre plus que jamais résilientes et donc susceptibles d'adaptabilité, d'activité et de réactivé, parant opportunément les préjugés et abus divers qui constituent de véritables menaces à leur scolarité et leur épanouissement individuel et collectif», indique-t-il. Si les exhortations de l’Unicef et du Bénin sont prises au sérieux, l’Afrique sera la grande gagnante, au regard des épines qu’elle traîne dans ses bottes en matière de violations des droits des filles et des différences dans la progression scolaire des filles et des garçons. Ces défis sont relatifs à la pauvreté, au mariage des enfants, aux grossesses précoces, aux violences basées sur le genre, à la malnutrition, à l'inadéquation des conditions d'hygiène et d'assainissement dans les établissements scolaires… Faisant référence à un rapport sur « le coût de ne pas éduquer les filles », publié en décembre 2021 par le gouvernement du Bénin avec l'appui de I'Unicef, de la Banque mondiale et de l'Ambassade des Pays-Bas, Djanabou Mahondé explique que « des niveaux de scolarité élevés sont associés à une participation plus élevée au marché du travail, des gains plus élevés de revenus à l'âge adulte, et des effets positifs sur le bien-être et la réduction de la pauvreté ». Les présentes assises tiendront compte sans doute de toutes ces réalités ■ Société 02 mars 2023


Rabby Slo à propos de son concert: « Nous avons besoin d’un public vraiment acquis à notre cause »
  De retour au Bénin, après 19 ans aux États-Unis d’Amérique, le chanteur Rabby Slo, de son vrai nom Wilfrid Houwanou, s’active pour son tout premier concert live qui aura lieu le 11 mars prochain à Cotonou, en hommage aux femmes. Rencontré en pleine répétition, il exprime sa gratitude au peuple béninois, parle des préparatifs du concert et rassure le public sur la beauté du spectacle. Comment se déroule votre séjour au pays après toutes ces années passées loin de votre public ? Depuis mon retour, je passe des journées sans répit. Après la chaleur et l’accueil familial, j’ai effectué une visite de courtoisie et d’amitié au maire de ma ville natale, Ouidah, où j’ai reçu des hommages de la municipalité, des populations, du collectif d’artistes et même de mes amis d’enfance. Très reconnaissant pour mon parcours artistique et fier de mon retour après tant d’années, le maire m’a investi, ambassadeur de la ville de Ouidah. Galvanisé par cette distinction, j’ai rendu visite à des artistes, des promoteurs d’événements, des animateurs. Je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer tout le monde. Mais mes portes restent ouvertes à qui veut partager avec moi des idées pour booster la musique béninoise. Au cours d’une conférence de presse, je me suis prononcé sur mes projets et ma vision pour une musique béninoise encore plus compétitive. En ce début du mois de mars, j’entame le dernier virage des préparatifs de mon concert live. Donc, en toute modestie, je crois que j’ai réussi mon come-back. Comment se déroulent les préparatifs de votre premier concert live ? Depuis mon retour, j’ai imposé à mon groupe des séances de répétitions intenses et rigoureuses, deux fois par jour, à raison d’environ 5 heures de travail par jour. Nous effectuons des réglages techniques, des remises à niveau, des arrangements, des réunions interminables avec mon staff, etc. Au niveau de mon staff, chacun est responsabilisé et veille aux détails. L’enjeu est de taille, et nous n’avons pas le droit de décevoir un public resté fidèle et patient aussi longtemps. A quoi aura droit le public à l’occasion de ce spectacle ? J’ai concocté un répertoire d’une vingtaine de morceaux phares et de quelques nouveautés que je réserve exclusivement aux privilégiés de cette soirée du 11 mars prochain. L’offensive du groupe Afafa se prépare aussi avec minutie et sera vraiment à la hauteur des attentes. Rien ne sera occulté pour donner à cette soirée de quatre heures d’horloge, toute sa solennité. Pour un coup d’essai de l’organisation d’un événement d’une telle envergure, initié sur fonds propres, nous entendons mettre la barre haut. Ça sera vraiment l’événement majeur de l’année. Ne vous le faites pas conter. Beaucoup de vos fans et des mélomanes béninois se plaignent du coût assez onéreux des billets d’accès à la soirée. Que répondez-vous ? Toutes les belles choses dans le monde ont un prix assez particulier et vous convenez avec moi que ces prix ne peuvent pas être à la portée de tout le monde. C’est dans l’ordre normal des choses. Vous savez, ce qui fait ma fierté, ce sont les nombreux témoignages que j’ai reçus sur l’effet que ma musique a eu sur la vie de nombreux de nos compatriotes. Des gens m’ont témoigné combien cette musique leur a évité le pire dans leur vie. Des femmes en attente de concevoir, m’ont raconté la force et l’espoir que mes messages ont suscités en elles. Un homme voulant se suicider m’a témoigné comment ma musique l’a amené à renoncer à son acte odieux. Des chômeurs, des personnes vulnérables, des personnes détruites par les péripéties m’ont témoigné les influences positives de ma musique sur la qualité de leur vie actuelle. Vous estimez ce prix de gratitude à combien ? Pour l’événement que nous ambitionnons, nous avons besoin d’un public vraiment acquis à notre cause. Et ce public se manifeste déjà massivement, puisque nous avons un bon retour concernant les ventes de billets. Je reste donc confiant et je rassure l’opinion que la fête aura lieu avec une salle comble. Les femmes seront à l’honneur, et je recevrai leur bénédiction pour la continuité de mes actions. Je profite une fois encore pour remercier les populations de mon pays pour l’accueil chaleureux qu’elles m’ont réservé. Je lance un appel de solidarité à mes pairs artistes, et je rassure le public que ce n’est que le début d’une longue et merveilleuse aventure musicale qui s’annonce avec beaucoup de professionnalisme et une grande vision futuriste pour le positionnement international de la musique béninoise ■ Culture 02 mars 2023


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