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Nouvelles

Législatives de 2023 : Les vœux de l'Eglise Protestante Méthodiste du Bénin

Dans une déclaration en date du 27 novembre 2022, l'Eglise Protestante Méthodiste du Bénin a formulé les vœux d'un scrutin apaisé.L'EPMB souhaite que les élections législatives de 2023 soient un moment de communion, de retrouvailles et de réjouissances pour les filles et fils de notre commune nation.

Déclaration de l’Eglise Protestante Méthodiste du Bénin

Chers compatriotes, Chers enfants du Bénin, Frères et sœurs dans la foi, La grâce et la paix soient sur notre pays le Bénin. Depuis le 6 mars 1843, la mission Méthodiste s’est installée au Bénin grâce à la faveur d’une audience accordée par le roi Ghézo au missionnaire Thomas Birch FREEMANN. Nous rendons hommage à la royauté d’Abomey qui a permis l’implantation de notre Eglise u Bénin. En prélude à la célébration des 180 ans de mission, l’EPMB a décrété l’année 2022 comme une année missionnaire. A l’issue de l’année missionnaire l’Eglise rend grâce à Dieu. En ce moment décisif où notre pays, le Bénin, s’apprête à tourner une page de son histoire démocratique avec les élections législatives du 08 janvier 2023, nous voudrions, au nom de l’Eglise Protestante Méthodiste du Bénin (EPMB), implorer la grâce du Dieu Tout-Puissant, le Seigneur des seigneurs sur nous tous. Que sa paix règne dans nos cœurs, en nous et dans tout le pays. Amen ! C’est avec action de grâce et reconnaissance à Dieu que nous notons toutes les activités qui se mènent dans le cadre des prochaines élections. Nous bénissons Dieu, pour le climat de bonne collaboration et du vivre ensemble qu’Il nous favorise. Aussi conviendrait-il de reconnaître le mérite de tous des acteurs politiques et des différentes composantes administratives, à quelque niveau que ce soit. D’abord, nous ne pourrions mesurer la justesse et la dextérité avec lesquelles le Président de la République, Son Excellence Patrice TALON a pu conduire, de mains de maître, toutes les obligations de l’exécutif liées à l’organisation desdites élections. Mais nous pourrions consentir à dire que des pas ont été franchis et que, sûrement, les démarches préparatoires évoluent bon train. Si les élections inclusives constituent le socle d’une vraie démocratie, nous devons reconnaître tout le mérite au Chef de l’Etat et à son gouvernement qui ont œuvré pour que ces élections soient davantage inclusives, mettant en jeu tous les acteurs quel que soit leur bord politique, opposition et mouvance. L’Eglise félicite ensuite les sages de la Cour constitutionnelle qui disent le droit pour l’image de notre pays toujours reconnu en matière de démocratie. La dernière décision en date du 17 novembre 2022 est une bonne nouvelle non seulement pour le parti "Les Démocrates" et les partis de l’opposition mais aussi pour nous autres Organisations de la Société Civile (OSC), parce que cette décision de la haute juridiction marque une fois de plus la vitalité de notre démocratie. Elle vient prouver combien nous devons compter sur le principe de séparation des pouvoirs dans notre pays. Que les sages de la Cour en soient remerciés et encouragés pour leur détermination et leur capacité à dire le droit. Nous voudrions enfin saluer l’esprit de fraternité et de travail acharné de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA), pour la veille et les dispositions qu’elle est déjà en train de prendre pour que les élections soient une réussite et un bon témoignage pour le Bénin, en Afrique et dans le monde.C’est pourquoi, l’Eglise Protestante Méthodiste du Bénin : 1-appelle à des élections apaisées et inclusives pour la paix dans notre pays, la paix et la vraie paix que procure le Seigneur : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point et ne s'alarme point » (Jean 14 : 27) ; 2-invite tous les partis politiques à travailler dans la sérénité, la tolérance et l’acceptation de l’autre, malgré les différences ; 3-demande à chaque citoyen de privilégier et développer des comportements pacifiques, d’examen de conscience, de compréhension mutuelle et de fraternité en ce moment important car, « Notre paix dépend de la paix de notre pays » (Jérémie 29 : 7) ; 4-souhaite que les élections législatives de 2023 soient un moment de communion, de retrouvailles et de réjouissances pour les filles et fils de notre commune nation. 5-invite tous les citoyens en âge de voter à sortir massivement pour accomplir leur devoir civique le 8 janvier 2023. Que Dieu bénisse le Bénin et bénisse ses enfants. Amen ! Porto-Novo le 27 Novembre 2022 Son Eminence Rév. Prof. Kponjesu Amos HOUNSA , Président/EPMB      
Actualités 27 nov. 2022


Mauvaise gestion des excréta: Des ménages piétinent la loi
A l’occasion de la Journée mondiale des toilettes célébrée le 19 novembre 2022, l’Onu met en exergue le rôle vital des toilettes sûres. Pendant ce temps, dans certains quartiers du Grand Nokoué, l’incivisme continue de prendre le pas sur les bonnes pratiques. Les récits renvoient à une vieille époque. Difficile de comprendre que dans des villes qui aspirent à la modernité, le défaut de latrines soit récurrent, qu’elles ne soient pas souvent vidées à temps ou qu’elles soient plutôt vidées clandestinement, nuitamment. Le témoignage d’Arsène Adononsi, chef quartier Agodokpa  Godomey-Togoudo, est surréaliste. «Des administrés appellent pour se plaindre de ce que des voisins profitent de cette période de pluie pour vider leurs fosses sur la voie. Plusieurs fois, on a reçu de ces plaintes. Les voisins eux-mêmes prennent d’ailleurs des images pour preuves », confie-t-il. Pourtant, la pratique est proscrite par la loi sur l’hygiène publique en République du Bénin. «Il est interdit de rejeter des eaux usées de quelque origine que ce soit, les graisses, les huiles de vidange, les excréments sur les voies et places publiques, dans les caniveaux et les cours d’eau», stipule l’article 17. Arsène Adononsi se réfère dans ce cas à la police. « Nous avons un poste avancé à Togoudo. On informe le Commissaire de police le lendemain pour des poursuites », précise-t-il. Le désastre écologique est énorme sur les ressources en eau. Selon l’Onu, alors que le changement climatique s’aggrave et que les populations augmentent, les eaux souterraines sont vitales pour la survie de l’humanité. Elles devraient donc être protégées de ces pratiques d’un autre siècle.

Réprimer le défaut de Wc

Malheureusement, l’incivisme est persistant à travers le défaut de toilettes, la non vidange des latrines pleines ou la défécation à l’air libre, comme c’est le cas sur les rives du lac Nokoué. En 2018, le projet Ssd a noté que dans les sept premiers arrondissements de Cotonou, sur 10 613 maisons visitées, 2289 ont leurs fosses pleines pendant que 861 maisons sont sans latrines. « Les statistiques sont ahurissantes. Vous imaginez qu’à Cotonou, il y a des maisons mises en location, mais sans latrines. Les locataires sont obligés d’utiliser les toilettes volantes, c’est-à-dire des sachets que l’on jette dans des poubelles et sur les dépotoirs. Pourtant, ce sont des maisons qui rapportent à leurs propriétaires. Ça fait appel à la responsabilité de nos élus locaux d’y veiller et que les autorités compétentes instruisent les unités opérationnelles pour des contrôles», souligne Stephène Quenum, expert. D’ailleurs, selon la loi sur l’hygiène publique, les agents assermentés seront appelés à faire des inspections intra-domiciliaires pour faire appliquer les normes. Ils pourront avoir accès aux heures légales à tous les ouvrages d’assainissement des locaux, des logements, et des établissements, sur la base de leur mandat.

Des WC et non des poubelles

L’incivisme se manifeste aussi par le rejet de déchets ménagers dans les toilettes, en violation de l’article 113 de ladite loi qui interdit tout mélange de matières fécales ou urinaires aux ordures ménagères. Les structures de vidange découvrent par la suite une quantité énorme de déchets de tous genres dans les eaux usées, comme des lingettes, tampons périodiques et des morceaux de tissu. «On retrouve un peu de tout, des mèches, des chaussures usagées, des habits, des morceaux de verre. Ce sont des pratiques à décourager », se plaint Wilfried Djimahloué, acteur du secteur de gestion des boues de vidange. Ces petits riens constituent une charge de plus dans les stations de traitement des boues de vidange (Stbv). «Dans une maison, les ordures ménagères doivent être déposées dans des poubelles adéquates et rangées. Les Wc sont destinés à recevoir uniquement les matières fécales », rappelle Stephène Quenum. Ceux qui s’entêtent à le faire peuvent se retrouver sous le coup de la loi. Les sanctions vont de 10 000 F Cfa à 500 000 F Cfa, selon l’appréciation de l’infraction. Il y a également des peines d’emprisonnement. Les vidangeurs sont tenus de dénoncer les ménages concernés face à ces constats?
Environnement 25 nov. 2022


Ferme agroécologique: Incroyables circuits de Songhaï
Dans un contexte de crise économique et d’urgence climatique, des modèles de résilience se multiplient sur le continent. Escale à Porto-Novo où depuis 1985, le Centre Songhaï produit bio en gros. Le Centre Songhaï apparaît comme un parc naturel. Créé, il y a 37 ans, la nature y affiche toute sa splendeur. A pas modérés, le parcours des différents circuits de cette ferme suscite curiosité et admiration. A chaque détour, sa nouvelle sensation sur ce site où rien ne se perd, tout se transforme. « Les déchets issus de la production végétale servent à la production animale. Les fientes d’animaux entrent dans la fabrication du compost qui sert à fertiliser les sols. Les déchets issus de la production végétale servent à la pisciculture, tout comme l’eau issue de la pisciculture peut servir à arroser les jardins ou à abreuver les animaux. Les fientes servent à produire des asticots pour nourrir les poissons », décrit Amour Allossoukpo, chargé des visites. Tout fonctionne ici comme dans une sorte de villes rurales vertes interconnectées entre elles. Habitué à faire la ronde plusieurs fois par jour, Amour Allossoukpo maîtrise bien les interactions entre les unités. « Les déchets de la production végétale, les fientes et l’eau de la pisciculture servent à produire la bioénergie que nous appelons biogaz », ajoute-t-il. Tout est recyclé à Songhaï pour la culture, l’élevage de bétail, de poissons et d’insectes, la fabrication de machines et la production de biogaz.

Point de départ

L'idée de la création du centre Songhaï vient de Godfrey Nzamujo. Troublé par les images de sècheresse, de famine et de pauvreté en provenance de l’Afrique dans les années 80, le professeur d’ingénierie aux États-Unis décide de rentrer au bercail. « J’ai décidé de retourner en Afrique pour changer les manières suivant une nouvelle vision du monde. J’ai compris qu’il faut apprendre à danser avec la nature pour qu’elle s’ouvre à nous. Alors, au lieu de faire des conférences à gauche et à droite, je me suis mis à l’œuvre ici », rappelle-t-il. Avec l’appui du président Mathieu Kérékou, le scientifique nigérian obtient un hectare de terre à Ouando, ville de Porto-Novo, pour commencer. Avec quelques semences et une dose d’espoir, Godfrey Nzamujo mène la guerre contre la famine. « J’ai pris ce terrain épuisé par des produits chimiques. Ce côté-là ne poussait même plus de mauvaises herbes. La terre était morte », s’en souvient-il. Puis, il s’est mis, avec foi et conviction, à insuffler la vie dans le sol. « Aujourd’hui, on produit toute l’année, trois fois plus que le conventionnel et de qualité exceptionnelle. Ce site est devenu un livre dans lequel tout le monde peut lire. C’est une preuve que si on se connecte à la nature, elle répond. On appelle ça du biomimétisme. Il faut créer un cadre où on laisse les systèmes se mettre en synergie », dit-il, avec fierté.

Zéro pesticide !

D’un hectare, cette ferme en couvre aujourd’hui une vingtaine. Néanmoins, son décor et son esprit écolo n’ont pas changé : pas de produits chimiques de synthèse dans les circuits de production. « Pour faire le compost, on se sert des fientes d’animaux, et de tout élément pouvant se décomposer. Une fois le tas fait, il faut l’arroser abondamment et les pailler afin d’éviter que les rayons solaires ne détruisent les microorganismes qui doivent accélérer la décomposition », précise Amour Allossoukpo. Dans cette ferme, insectes et microorganismes prolifèrent. C’est ainsi que sont produites toutes sortes de cultures, des melons, concombres, carottes, haricots verts, tomates, piments, gombo qui se dressent dans un désordre « bien organisé ». On retrouve même des variétés et des plantes autochtones qu’on croyait disparues. Tout se fait dans une sorte de rotation pour briser les chaînes de menaces. Avec l’association des cultures, celles-ci se protègent entre elles contre les ravageurs. Dans les allées, certaines plantations sont sur des « Plastic Mulch », des paillis de plastique. Ça renvoie les rayons ultraviolets destructeurs pour favoriser la multiplication des bactéries et lutter contre les mauvaises herbes. Le sol arrive ainsi à se renouveler. En dessous, il y a des tuyaux avec de petits trous un peu partout. Toute la production végétale est rafraîchie par un système d’irrigation intelligent. « Là, comme vous le voyez, ils installent un système goutte à goutte », ajoute le guide. « On se rend compte que tout est possible », confesse l’une des religieuses nigérianes de la congrégation des Petites sœurs des pauvres en visite dans ce centre.

«Tout est connecté» !

De la production végétale à celle animale, il n’y a qu’un pas. Tout est connecté. Ce jour-là, des élèves fermiers collectent des tiges de maïs au profit des aulacodes. Ce qui frappe surtout à l’œil au niveau des enclos, c’est le fait que les animaux soient élevés en hauteur, sur pilotis. « Sous ces pilotis, nous mettons des pailles, sur lesquelles tombent directement des fientes que nous récupérons pour la fabrication du compost utilisé pour la fertilisation des sols », justifie Amour. Dans ce centre, l’élevage ne se résume pas à produire des cailles, des poules, des pintades, des dindes ou encore des porcs. Il fait partie du système intégré, de sorte à valoriser les potentiels de l’élevage, mais aussi de l’Environnement. Contrairement à l’élevage industriel, l’alimentation des animaux est produite sur place. La provende est fabriquée en tenant compte des éléments nutritifs dont ont besoin les animaux pour leur croissance. Les feuilles de moringa entrent aussi dans l’alimentation. Entre les enclos, on retrouve même des arbres, qui ne sont pas là au hasard. Ils libèrent le dioxygène aux animaux pour absorber en retour du dioxyde de carbone. Pas de perte d’eau Le Centre Songhaï considère l’eau comme une ressource précieuse et veille à ce que chaque goutte soit utile, à tous les coups. Au point le plus bas de la ferme, viennent se stocker les eaux de ruissellement. Elles sont par la suite traitées pour être réutilisées pour la pisciculture. « Souvent à l’arrivée, l’eau prend la couleur rouge. Nous mettons les fientes des poulets dans l’eau, ce qui permet de fertiliser l’eau ... ... Ainsi, au bout de trois semaines, l’eau reprend progressivement la couleur verte. Ce qui signifie que ça produit des algues. Les poissons se nourrissent de ces algues », détaille Amour Allossoukpo. Plus loin, une bande de jacinthes d’eau s’étale en surface. Elles n’y sont pas aussi par hasard. « Ces jacinthes permettent de purifier les eaux souillées venant des unités de transformation et de la cuisine. En retour, ces jacinthes sont mélangées avec les fientes de porc pour servir à produire le biogaz », ajoute-t-il. L’élevage des poissons au Centre régional Songhaï se fait aussi bien dans des bassins que dans des étangs. Le tilapia, le clarias, les poissons-chats, des carpes miroir, des carpes amour, des carpes africaines se laissent reconnaître aisément. Les tilapias se multiplient tant à travers un mode de reproduction naturel qu’artificiel, et ce, par des inséminations. « Ces tilapias reproducteurs pondent des œufs et libèrent après l'éclosion des alevins par la bouche. Pour les nourrir, nous leur donnons des granulés, des feuilles de patates douces ou des asticots récupérés au niveau des purins des poules pondeuses », explique Amour Allossoukpo. Une fois les bassins vidés, puisque à Songhaï, rien ne se perd, l’eau est déversée dans l’étang et regagne un nouveau circuit pour alimenter les systèmes d’irrigation.

Un modèle qui inspire

Les plastiques ne constituent pas ici, un casse-tête, mais une opportunité. « Ces bidons sont produits à partir des granulés. Nous faisons le recyclage des sachets plastiques. Il faut les broyer, avoir des granulés, les faire fondre pour produire des bidons, les alvéoles ». Les bouteilles dans lesquelles sont conditionnés les jus de fruits sont produites dans les unités de transformation installées sur place. Songhaï prône ainsi un système économique régénérateur et circulaire. Un accent y est mis sur la création et le réinvestissement des richesses et des ressources humaines dans les communautés pour créer un effet boule de neige. En dehors de Porto-Novo, Songhaï s’étend dans l’ensemble des zones agroécologiques du Bénin. Plusieurs autres sites ont été créés dans le Nord à Parakou sur plus de 300 ha, au sud-ouest à Kinwédji sur 40 ha et dans les collines à Savalou sur 350 ha et à Ikèmon sur plus de 270 ha. « C’est pour que nous puissions couvrir toutes les zones agroécologiques du Bénin, être plus proches des populations. Ainsi, ce modèle basé sur l’écologie, avec une production agricole intégrée et diversifiée et qui constitue une solution pour l’Afrique de sortir de la pauvreté peut être adopté par toutes les communautés qui le désirent. Nous exploitons les potentialités de la zone dans laquelle nous sommes implantés pour développer la production », souligne Justin Lèkoto, un des chefs de départements. En dehors du Bénin, l’idée se propage sur le continent au Nigeria, au Mali, en Gambie et en Ouganda. Et l’Afrique pourra relever la tête.
Environnement 25 nov. 2022


Parlement / Etude du projet de loi de finances gestion 2023: 33 milliards F Cfa alloués au volet sport du Pag
Les prévisions budgétaires allouées au ministère des Sports pour le compte de l’année 2023 sont évaluées à la somme de 32 918 303 000 F Cfa contre 32 977 800 000 F Cfa en 2022 soit une baisse de 0,28 %. Elles visent à poursuivre les travaux relatifs aux actions majeures et infrastructures à mettre en place dans le cadre du Programme d'action du gouvernement (Pag) 2021-2026. Ces actions concernent notamment la poursuite de l'expérience des classes sportives dans les domaines du football, du basket-ball, du handball, de l'athlétisme et des arts martiaux en milieu scolaire sur toute l'étendue du territoire national, l'organisation des championnats scolaires (classes sportives et classes non sportives) ; la mise en place des infrastructures sportives dans toutes les communes et départements, des aménagements sommaires des aires de jeux dans plusieurs localités; la réfection de l'aire de jeux de football du stade de l'amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou ; la construction d'un stade de classe internationale à Parakou ; la reconstruction du stade René Pleven à Cotonou et la réfection du stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Il est prévu également la construction d'un boulodrome ; la construction une académie de tennis, la construction d'une académie de football féminin, l'appui à la préparation et participation aux compétitions sportives statutaires régionales et internationales, l'appui à l'organisation des championnats nationaux ; la création d'une chaîne de sport Ado Tv et d'une unité de production de contenus des évènements sportifs et culturels et la promotion de l'encadrement socio-éducatif et de la vie associative des jeunes. Les grandes lignes de ce projet de budget ont été défendues, ce jeudi 24 novembre, par le ministre des Sports, Oswald Homéky devant la commission budgétaire du Parlement. Actualités 25 nov. 2022


Plateforme e-learning des universités publiques en ligne: Le gouvernement offre des ordinateurs aux bénéficiaires
  Premiers bénéficiaires de la Plateforme e-learning des universités publiques en ligne (Peupl), les points focaux des enseignants et des étudiants ont été dotés d’ordinateurs, jeudi 24 novembre à Cotonou. D’une valeur de plus de 80 millions F Cfa, ces 100 ordinateurs qui vont permettre la pérennisation des cours en ligne dans les universités publiques du Bénin leur ont été remis par Eléonore Ladékan Yayi, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Le gouvernement par le biais duministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui du Numérique et de la Digitalisation a fait don de 100 ordinateurs aux points focaux des enseignants et étudiants, premiers bénéficiaires de la Plateforme e-learning des universités publiques (Peupl), ce jeudi 24 novembre à Cotonou. Au cours de cette cérémonie, Maxime Hinson, conseiller technique à la digitalisation du ministre de l’Enseignement supérieur, a fait l’historique de cette plateforme numérique qui a permis aux étudiants et professeurs d’interagir facilement au temps fort de la pandémie de la Covid-19. En mettant en place cette plateforme, le gouvernement avait facilité, selon lui, les cours en ligne dans les universités publiques du Bénin. « Cette plateforme a permis de dérouler et de terminer les activités pédagogiques », a-t-il noté. C’est le lieu pour lui de témoigner sa reconnaissance au gouvernement qui a permis à près de 140 000 étudiants et plus de 2 000 enseignants de tirer profit de cette plateforme. Il se félicite de la synergie d’actions entre les ministères du Numérique et de la Digitalisation et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a permis à la quarantaine de points focaux de conduire les opérations durant cette période difficile dans les universités. Eléonore Ladékan Yayi, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, salue, pour sa part, la collaboration entre les acteurs dans le cadre de la mise en œuvre du projet Peupl qui a permis aux étudiants de suivre les cours à distance durant la pandémie du coronavirus. Elle se dit fière de l’engagement et de la détermination des enseignants pendant cette pandémie qui a décimé plusieurs systèmes éducatifs sur le continent. « Ces mesures ont limité le nombre de décès contrairement à ce que nous avons observé ailleurs sur le continent », a-t-elle fait remarquer. Pour elle, cette plateforme a offert beaucoup d’avantages aux apprenants lors de cette période difficile et cette initiative mérite d’être poursuivie. « C’est pourquoi, le gouvernement vous offre 100 ordinateurs acquis à plus de 80 millions de nos francs », a-t-elle déclaré invitant les bénéficiaires à tirer meilleur profit de cet important investissement. Au nom des bénéficiaires, Yann Madodé, point focal au niveau des enseignants, se félicite de ce geste symbolique qui va permettre une meilleure utilisation de cette plateforme et de sauver l’université béninoise. « Vous nous avez dotés d’outils importants, c’est magnifique en termes de gain de temps et d’efficacité », a-t-il confié en rassurant le gouvernement d’une meilleure utilisation de ces ordinateurs.   Société 25 nov. 2022


Législatives inclusives et fort taux de participation: Acteurs politiques et société civile sur la même longueur d’onde
Des acteurs de la vie sociopolitique du Bénin interrogés au sujet des législatives du 8 janvier prochain n’ont d’autres attentes que la paix, la transparence, un fort taux de participation et l’acceptation des résultats issus des urnes. Ils souhaitent vivement que le pays renoue avec sa longue tradition de fête lors des consultations électorales. Orden Alladatin, député « En tant que représentant de la nation, en tant que citoyen, mes attentes, c’est que ces élections soient pacifiques, crédibles et transparentes. Maintenant, que tout le monde y participe, il faut respecter les règles du jeu. Que les populations aillent voter. Par le passé, il y a eu la crainte, la terreur sur le processus électoral et beaucoup, de ce fait, ne sont pas sortis. Que les gens aillent voter et qu’après, chacun vaque à ses occupations. » [caption id="attachment_90361" align="alignnone" width="470"] D5-Presidence benin[/caption] ----------------------------------- Anatole Ouinsavi, président de l’Union nationale des jeunes du Bénin (Unajeb) « Nous souhaitons vivement que les élections soient libres, transparentes et équitables. Que tous les candidats aient la même chance. Que seul le peuple désigne ceux qui peuvent le représenter à l’Assemblée nationale. Nous souhaitons des députész dignes et capables de faire des propositions de lois qui vont dans l’intérêt supérieur de la nation, des lois qui permettront de relever davantage les défis du développement, des lois qui permettront à notre République de se tenir toujours debout pour continuer sur le chemin du développement. » ----------------------- Moudachirou Bachabi, secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb) « En tant que Béninois, je souhaite que les élections se déroulent dans une ambiance festive. Vous savez que nous avons une tradition de fête autour des élections. Cette tradition est soumise à rude épreuve depuis des années parce que certaines habitudes ont été remises en cause : les réformes sont passées par là. Avec beaucoup de difficultés, ces réformes s’internalisent et je souhaite qu’à l’occasion de ces élections, nous puissions renouer avec le caractère festif de nos consultations. Ce qui serait important également, c’est qu’à l’issue de ces élections, nous ayons une bonne présence des femmes au sein de l’hémicycle, et que l’opinion soit plurielle ; pas parce que ceux qui sont en train de partir sont tous derrière le chef de l’Etat, mais parce que dans la pluralité des opinions le gouvernement aussi va trouver des éléments qui vont lui permettre d’améliorer la gouvernance qui est un repère du Pag. C’est heureux que ces élections se déroulent à 48 heures de la fête des religions endogènes. Les mânes de nos ancêtres veilleront pour que cela se passe très bien. Je crois que si on attend ça, tous autant que nous sommes, nous devons nous préparer à accompagner le mouvement pour que cela se passe bien. » -------------------------- Eugène Dossoumou, secrétaire administratif permanent du parti Bloc républicain, intervenu sur la Télévision nationale « Les conditions pour des élections dans une ambiance festive, c’est déjà d’éviter les discours va-t-en guerre. Et ça, c’est de la responsabilité de tous les dirigeants de partis politiques. Ils doivent se rappeler que les élections ne doivent pas être une occasion de violences, de vandalisme comme on a eu à le voir par le passé. Il y va de la responsabilité des partis et des citoyens. Chacun, où qu’il se trouve, doit cultiver l’esprit citoyen. Personne n’a intérêt à ce que ce pays prenne feu. S’il y a des gens qui veulent mettre le pays à feu et à sang, c’est aux autres de les en dissuader. Pour moi, la première victoire qui reviendra à tout le peuple béninois à l’occasion de ces élections, c’est la paix. Les législatives doivent se dérouler dans une ambiance festive. C’est parce que je suis originaire de la zone du pays où il y a eu des violences lors des législatives passées, que la question me préoccupe au plus haut point. La chose la plus simple, c’est d’aller accomplir son devoir civique le jour du scrutin. C’est à cela que j’invite tous les Béninois en général et mes concitoyens de la 10e circonscription électorale en particulier et encore plus les membres de ma communauté. Je ne nous stigmatise pas. Nous n’avons pas le monopole de la violence mais partout où il y a violence, nous avons le devoir d’appeler au calme. Mais je crois très sincèrement qu’avec le travail qui est fait aussi bien par le gouvernement que par les acteurs politiques, il y a bon espoir que tout se déroule dans la convivialité que nous appelons de tous nos vœux .» ----------------------------------- Martin Vihoutou Assogba, président de l’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (Alcrer) « Il faudrait que chacun de nous joue sa partition afin que les élections prochaines soient pacifiques et transparentes. Personne n’a intérêt que nous revivions les situations des législatives de 2019. Je sais que beaucoup de partis politiques s’y mettent. Il faudrait aussi que les partis politiques travaillent à faire sortir leurs militants. Nous, acteurs de la société civile, nous ne venons qu’en appui aux partis dans le processus. Nous, notre préoccupation, c’est d’avoir des élections apaisées, inclusives, acceptées par tous et que les meilleurs partis, ceux qui ont vraiment travaillé gagnent. A l’endroit des populations, nous continuons la sensibilisation avant, pendant et après. Avant, nous demandons aux populations de jouer leur partition et aux partis de continuer par inviter les électeurs à sortir pour voter. Pendant, nous allons veiller sur le scrutin et après nous allons attendre et inviter chacun à attendre les organes chargés de proclamer les résultats. Après les résultats, nous allons demander aux uns et aux autres d’accepter les résultats issus des urnes et que chacun se comporte en bon citoyen. Il faudrait qu’il n’y ait pas de troubles à l’ordre public. Que les candidats malheureux prennent patience et qu’ils s’organisent mieux pour rebondir une autre fois ». ---------------------------- Latifatou Waïdi, présidente de la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep) « Que les élections se déroulent dans la transparence et surtout dans la paix. Nous en avons besoin. Le Bénin est un pays qui inspire d’autres. Je pense que cette fois-ci, les gens vont sortir pour accomplir leur devoir citoyen parce que nous sommes sur le terrain et nous sensibilisons les électeurs dans ce sens, dans tous les départements du Bénin. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a aussi bien les partis d’opposition que ceux de la mouvance qui sont sur la ligne de départ. Cela va inciter les gens à sortir pour aller voter. Soyons tous sereins. Je crois que les choses vont bien se dérouler. Notre souhait est que tous les 6 600 572 électeurs votent. A défaut, que nous ayons au moins 95 % de votants ». Actualités 25 nov. 2022


Organisation du 20e sommet de la Francophonie: Le Bénin se porte candidat
Cotonou souhaite abriter le 20e sommet de la Francophonie. La vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, a confirmé l'ambition du Bénin lors du 18e sommet qui s’est achevé, dimanche 20 novembre dernier, à Djerba en Tunisie. Un deuxième sommet de la Francophonie pourrait bien se tenir à Cotonou. 27 ans après celui de 1995, le Bénin s’est positionné à nouveau pour accueillir, en 2026, la 20e rencontre des Etats ayant le français en partage. Le pays a réaffirmé sa volonté d’organiser ce sommet après le 19e qui aura lieu à Villers-Cotterêts (France) en 2024. A Djerba où s’est tenu le 18e sommet de la Francophonie, la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, a réitéré le souhait du chef de l’Etat, Patrice Talon, de voir le Bénin abriter le 20e sommet. Elle a à cet effet adressé le message à l’endroit des chefs d’Etat et de gouvernement et acteurs de la Francophonie qui s’étaient réunis les 19 et 20 novembre derniers, sur l’île tunisienne. A l’occasion, le chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci, qui avait déjà introduit la requête du Bénin auprès des acteurs de l’Organisation, a encore étayé le vœu du président Patrice Talon. « Le Bénin a fait savoir qu’au nom de la règle qui permet d’alterner les continents pour la tenue des sommets, qu’il souhaite que le prochain sommet en Afrique, ait lieu sur son sol. C’est un souhait du président de la République, Patrice Talon, que j’ai confirmé dès mon arrivée à Djerba », a fait savoir le ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération. Aurélien Agbénonci espère que cette organisation sera chose effective au Bénin « qui s’apprête à accueillir des rencontres internationales au titre du tourisme d’affaires qu’il promeut ». Du 2 au 4 décembre 1995, le Bénin avait organisé, pour la première fois, le sixième sommet des pays ayant le français en partage. A l’époque, Cotonou était la deuxième ville d’Afrique à accueillir cet événement après Dakar (Sénégal) en 1989. Une cinquantaine de délégations dont 28 chefs d’État et de gouvernement avaient participé à ce sommet au cours duquel le président français d’alors, Jacques Chirac, a lancé l’appel de Cotonou pour inciter ses homologues à combattre, dit-il, « le risque d’uniformité linguistique et donc culturelle dans le monde ». Le numérique pour une meilleure synergie francophone Le 18e sommet était placé sous le thème : « La connectivité dans la diversité : le numérique vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone ». Au cours des échanges, la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, a fait savoir que la question du numérique inscrite dans la dynamique de modernisation de l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif) est vitale et pressante pour les 88 pays ayant le français en partage. A l’occasion, elle a fait part des efforts déployés par le gouvernement béninois pour amorcer la révolution de la digitalisation et du numérique avec des impacts positifs dans le quotidien des populations. Au cours du sommet, la vice-présidente de la République a aussi, entre autres, partagé avec les délégations présentes, l'expérience béninoise en matière de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Au Bénin, « 1 064 jeunes béninois ont bénéficié de renforcement de capacités en matière de rédaction de plan d’affaires au modèle de la Confejes pour être candidats au Programme de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes (Ppej). Cet appui conforte la politique du gouvernement dans le domaine de l’entrepreneuriat des jeunes », a-t-elle souligné. Outre les échanges et partages d’expériences sur divers sujets, la représentante du président Patrice Talon au 18e sommet de la Francophonie a eu des échanges en tête-à-tête avec plusieurs personnalités et chefs de délégation? Actualités 23 nov. 2022


Métiers du numérique et entrepreneuriat féminin: La communauté Women In Tech au Bénin lancée
Réseau inclusif de femmes professionnelles des métiers du numérique, d’entrepreneurs agissant dans ledit secteur et de structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant, la communauté Women In Tech Bénin (WIT Bénin) a connu le lancement officiel de ses activités, vendredi 18 novembre dernier à Cotonou, sous l’égide du ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale. L’initiative a été impulsée par Enabel dans le cadre du projet DigiBoost financé par l’Union Européenne. Contribuer à réduire les inégalités du genre dans le numérique au Bénin et en Afrique, en bâtissant un réseau influent et diversifié d’acteurs et d’actrices du numérique et ou de l’entrepreneuriat. Telle est la vision de Women In Tech Bénin (WIT Bénin), communauté de femmes professionnelles des métiers du numérique, d’entrepreneurs agissant dans ledit secteur et de structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant. Des objectifs déclinés à l’occasion du lancement officiel des activités de la communauté par sa présidente, Elodie Akotossodé Padonou. Tout en rappelant le rôle tenu par Enabel Bénin dans l’accompagnement de l’initiative, elle a relevé la place du numérique dans la société et l’intérêt des acteurs à promouvoir les filles et femmes dans l’écosystème numérique. « Le numérique est au cœur de notre société. Et il le sera encore davantage dans les prochaines années. C’est pourquoi, les femmes, qui représentent la moitié de l’humanité, doivent saisir les opportunités qu’offre le secteur du numérique et prendre leur place dans ce monde de demain, qui est déjà en marche », note-t-elle. Fort de ce que les femmes représentent 33 % des professionnels du numérique, alors que les métiers du numérique, leur offrent de réelles opportunités de carrière et d’équilibre de vie, il est indispensable, selon elle, que les femmes participent activement à la transition numérique, qu’elles soient les actrices de ce changement plutôt qu’elles ne le subissent. D’où la vision de la communauté Women In Tech Bénin qui, depuis sa mise en place en août 2021, a impacté plus de 3000 personnes, filles et femmes y compris avec environ 100 membres actifs. Des acquis qui témoignent de l’opportunité d’une telle initiative. « Enabel dans son action en matière de développement et d’engagement du secteur privé a choisi d’investir dans trois niches en particulier : l’entrepreneuriat féminin, l’entrepreneuriat digital et l’entrepreneuriat équitable, et prévoit dans ses interventions, des activités (et des moyens) pour impulser et consolider la mise en réseau d’initiatives en faveur des femmes porteuses de projets, et fondatrices d’entreprises innovantes et numériques au Bénin», a justifié Jean-François Michel, représentant résident de Enabel Bénin.

Changements qualitatifs

Cette action s’est matérialisée à travers le projet d’appui au renforcement de l’écosystème de l’économie numérique au Bénin, DigiBoost, financé par l’Union européenne grâce au Programme pour la compétitivité en Afrique de l’Ouest sur le 11e Fed (2021-2020). Celui-ci vise à renforcer et à consolider l’écosystème à travers des appuis aux structures d’accompagnement des start-up ainsi que les relations entre acteurs au sein et en dehors de l’écosystème béninois, mais aussi, consolider une communauté Women In Tech au Bénin. La communauté mise en place, sa structuration, le renforcement de capacités de ses membres ainsi que l’organisation des évènements de référence des membres restent les chantiers pour lesquels l’appui technique et financier de DigiBoost s’avère nécessaire. Un préalable que Enabel Bénin s’engage à assurer pleinement à travers sa mission en proposant des solutions adaptées aux ‘’défis globaux’’ en vue de « contribuer aux changements attendus, dont celui d’une croissance économique durable », selon le représentant résident. Des promesses qui seront tenues avec l’appui de la Délégation de l’Union Européenne représentée à la cérémonie de lancement par Claudi Ferrer Savall. Il a salué l’avènement de la communauté Women In Tech au Bénin. Estimant que le numérique reste un secteur dynamique et en pleine expansion du point de vue de l’emploi, ainsi qu’un facteur économique essentiel, source de développement national et international, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, a invité tous les acteurs de l’écosystème numérique à travailler davantage pour une meilleure représentation et appropriation du numérique par les filles et femmes au Bénin. « Nous devons davantage travailler à encourager les filles et femmes à plus s’investir dans le numérique », a-t-il souligné. Il reste convaincu que dans quelques années, le Bénin sera aussi compté parmi les meilleurs pays écoles en termes de réduction des inégalités du genre dans le numérique, en termes de filles et femmes qui excellent dans le numérique?
Société 22 nov. 2022


Législatives du 8 janvier 2023 : Voici le positionnement des sept partis politiques sur le bulletin unique de vote
La Commission électorale nationale autonome (Cena) a procédé ce lundi 21 novembre 2022, au tirage au sort du positionnement des sept partis politiques en lice pour les législatives du 8 janvier prochain, sur le bulletin unique de vote (spécimen). Les numéros de positionnement ont été tirés par les responsables ou représentants des formations politiques. Ordre du positionnement des partis après tirage au sort : 1- Moele Bénin 2- Fcbe 3- Ld 4- Up le Renouveau 5- Ubdn 6- Mpl 7- Br Voici à quoi pourrait ressembler le bulletin unique de vote, suite au tirage au sort : [caption id="attachment_90138" align="alignnone" width="420"] Spécimen du bulletin unique de vote des législatives 2023[/caption] Actualités 21 nov. 2022


Projet Equité dans les Collines: Bilan et cap sur la deuxième phase
  Les directeurs généraux de l’Agence française de développement (Afd), de l’Agence belge de développement (Enabel) et de l'Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement (LuxDev) ont effectué, mardi 15 novembre dernier, une visite conjointe à Dassa. L’objectif est de constater les résultats du projet "Equité’’ et d’échanger avec les responsables et bénéficiaires. A sa descente, la délégation des directeurs généraux composée de Rémy Rioux, Jean Van Wetter, Manuel Tonnar, respectivement pour le compte de l’Agence française de développement (Afd), de l’Agence belge de développement (Enabel) et de l'Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement (LuxDev) a été accueillie par le manager du projet Equité, Dr Philippe Compaoré et le maire de Dassa, Nicaise Fagnon. Après la préfecture où le secrétaire général du dépar-tement, Jean de Vigny Sossouhouéfondé, a eu des échanges avec la délégation, en présence du directeur départemental de la Santé des Collines, Codjo Dandonougbo, cap est mis sur l’hôpital de Dassa. Ici, la coopération et les prochains chantiers ont été passés en revue par les acteurs présents. Il ressort des différentes présentations que le Bénin bénéficie du soutien de l'Agence française de développement (Afd) et de l'Agence belge de développement (Enabel) pour renforcer le système de santé dans le département des Collines à travers le projet Equité « Ensemble pour une Qualité des soins Inclusive et Transparente, orientée vers l'Égalité genre ». En effet, ledit projet est financé par l’Afd à hauteur de 9 milliards francs Cfa et mis en œuvre par Enabel pour une durée de quatre ans (2020-2024). Il contribue à l'amélioration de la santé des populations du département, en particulier des plus vulnérables, et vise l'égalité femmes/hommes. A l'horizon 2024, les populations devraient disposer d'une offre de soins intégrée de qualité pour les Soins obstétricaux et néonatals d'urgence (Sonu) et les Maladies non transmissibles (Mnt), tenant compte des besoins spécifiques liés au genre, principalement dans le département des Collines et au niveau du pôle pédiatrique du Centre hospitalier départemental du Borgou. Au nombre des actions réalisées dans le cadre de ce projet, on dénombre le renforcement de la compétence technique des agents de santé, le soutien à la création de quatre nouveaux masters dans les deux écoles de santé (Inmes et Ifsio), l’offre de 80 bourses aux déviants, l’appui à la formation des enseignants desdites écoles, le développement de 7 modules de formation « genre et santé », la formation des équipes d'enseignants d'Inmes et d'Ifsio avec les modules « Genre et santé » d’Equité. La liste n’est pas exhaustive. Il est aussi question de formation avec les modules « genre et santé » des équipes de trois Ong partenaires intervenant dans la prévention des Violences basées sur le genre (Vbg), de la création du cadre de concertation communal en Santé sexuelle et reproductive (Ssr) et Vbg pour améliorer la synergie des acteurs multisectoriels dans la prise en charge des Vbg. Une boîte à images Vbg développée pour les communautés. L’intégration du genre dans les curricula de cours dans les écoles (Inmes et Ifsio), la formation de 60 agents de santé des Collines sur les Soins obstétricaux et néonatals d'urgence et de 75 agents de santé des Collines sur la prise en charge des Maladies non transmissibles sont à prendre en compte. L’introduction de l'assurance qualité comme stratégie d'amélioration de la qualité des soins, l'amélioration du plateau technique par l’acquisition de matériel et d'équipements médico-techniques et la réhabilitation de centres de santé, etc. De façon globale, les bénéficiaires sont bien satisfaits du bilan du projet Equité dans les Collines. Les porte-parole des Ong et ceux des bénéficiaires ont remercié les responsables de l’Afd, d’Enabel pour l’appui consenti jusque-là et plaidé pour une seconde phase du projet Equité qui pourra davantage renforcer la couverture socio-sanitaire. Tour à tour, les directeurs généraux de l’Afd, Rémy Rioux et d’Enabel, Jean Van Wetter, ont aussi exprimé leur satisfaction au regard de tout ce qui a été fait par Equité dans les Collines. Société 18 nov. 2022


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