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Nouvelles

Construction de 30 lycées techniques agricoles et 7 écoles de métiers: Le contrat de conduite d’opérations signé
Trente lycées techniques agricoles et sept écoles de métiers seront construits ou réhabilités afin de doter le Bénin d’exploitants et d’ouvriers de type nouveau. Ce mardi 19 juillet, l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (Acise) et le groupe marocain Novec, entreprise retenue à cet effet, ont signé le contrat de conduite d’opération, au siège de ladite agence à Cotonou. Un nouveau pas vient d’être franchi pour la concrétisation du programme de construction, réhabilitation et équipement de 30 lycées techniques agricoles et 7 écoles de métiers. Le contrat de conduite d’opération signé, ce mardi, entre le bureau d’études Novec retenu après un tri rigoureux, et l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (Acise), bras opérationnel du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, est une étape majeure du processus de mise en œuvre dudit programme. « La mission de conduite d’opération est une assistance globale que le prestataire apporte à l’Acise. Elle a un caractère administratif, financier, juridique et technique. L’objectif est d’assurer l’efficacité dans le pilotage et la coordination du volet infrastructurel du programme de sorte que nous obtenions des constructions de très bonne qualité et surtout le respect des délais », a précisé Adam Pinto, directeur de l’Acise. Le bureau d’études accompagnera le Bénin pendant à peu près trois ans pour les phases d’études et de travaux. Les études qui ont démarré seront bouclées, cette année, pour un démarrage au plus tôt des travaux physiques. Taoufiq Marzouki Zerouali, directeur général de Novec, a exprimé sa fierté de pouvoir apporter sa pierre à l’édification du Bénin en partageant le savoir-faire marocain mais aussi en apprenant du pays. « Je réitère mon engagement de mettre tous nos équipements à Cotonou et à Rabat à votre service pour que nous soyons efficaces et à la hauteur des attentes de l’Acise, du ministre et du président de la République parce que je pense qu’il est important pour la jeunesse d’avoir de beaux lycées et un enseignement de qualité qui lui garantissent un avenir meilleur », a-t-il promis. Techniciens qualifiés et compétents Les 30 lycées techniques agricoles modernes accueilleront 48 000 apprenants afin de former des exploitants agricoles de type nouveau, et les 7 écoles de métiers recevront 8 400 apprenants en vue de doter l’économie béninoise d’ouvriers et de techniciens qualifiés et compétents dans divers domaines dont l’énergie, le numérique, l’automobile et les équipements industriels, les industries du bois et de l’aluminium. Le coût global du programme s’élève à 2010 milliards F Cfa. «Le gouvernement a affiché son ambition à travers le Pag II, de moderniser le sous-secteur de l’Enseignement technique et la Formation professionnelle (Eftp)… Les nouvelles orientations indiquent clairement la nécessité d’inverser la tendance actuelle afin de disposer de 70 % de la population scolarisable dans l’Eftp d’ici 2030… », a rappelé Fructueux S. Aho, directeur de l’Agence de développement de l’Enseignement technique, indiquant ainsi que l’exécution de ce programme constitue la mise en œuvre desdites orientations. A son tour, Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, souligne l’importance qu’accorde le gouvernement béninois à ce programme qui va « transformer le Bénin, au sens positif ». «Le programme a été identifié comme un levier principal pour booster l’économie béninoise et nous y avons mis beaucoup de ressources et surtout beaucoup d’exigences dans la sélection des partenaires qui doivent nous accompagner dans la réalisation de ce programme…», a noté le ministre avant d’énumérer ses attentes vis-à-vis des prestataires. Lesquelles attentes sont liées à la qualité des travaux et au respect des délais de livraison. « Vous avez constaté qu’avec ce gouvernement, les choses vont très vite. Nous n’avons donc pas de temps à perdre. Nous avons fixé des délais, tout le pays nous attend et nous comptons vraiment ouvrir les portes de nos lycées dès la rentrée 2024-2025. Et nous comptons réellement sur vous pour le faire… », a insisté Kouaro Yves Chabi. Il a rassuré, par ailleurs, de la disponibilité de son département ministériel à accompagner les équipes de mise en œuvre du programme. Education 21 juil. 2022


Noix de cajou: comment le Bénin veut transformer toute sa production
A compter d’avril 2024, le Bénin n’exportera plus ses noix de cajou brutes. Dix usines en cours d’installation dans la Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) seront le poumon de la transformation de cette matière première en produit fini à destination du marché international. Deuxième produit d’exportation du Bénin après le coton, la noix de cajou devra rapporter plus gros à l’économie nationale dans quelques années. Cette matière première est au cœur du projet de développement de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) avec pour finalité la transformation de la totalité de la production nationale. En effet, le pays exporte la majorité de sa production locale, ce qui constitue un énorme manque à gagner pour son économie en termes de devise et de création d’emplois. Le Bénin compte alors sur le développement du parc cajou de la Gdiz pour inverser cette tendance. En amont, un décret, signé en mars dernier, interdit l’exportation des noix de cajou brutes du pays à compter d’avril 2024. Sur le site de la Gdiz, le parc cajou de plus de 37 hectares, qui constitue le poumon de la transformation de cette matière première en produit fini à destination du marché international, se met progressivement en place. « Vous voyez là 65 000 tonnes de noix de cajou brutes. Mais ça c’est rien. L’année prochaine, nous allons acheter 160 000 tonnes pour la zone parce que nous avons 10 usines de transformation qui sont en cours d’installation dans la Gdiz », a expliqué Létondji Beheton, directeur général de la Société d'investissements et de promotion de l'industrie (Sipi-Bénin), lors de la visite guidée de la zone initiée au profit des professionnels des médias. Toutes les dix usines seront achevées dans les douze prochains mois. Dans l’immédiat, deux usines seront opérationnelles début septembre prochain. Des usines déjà opérationnelles « Vous avez dû remarquer en venant ici qu’il y a certaines usines qui sont en cours de finition. Les deux premières usines seront opérationnelles fin août ou au plus tard début septembre 2022. Chacune de ces usines va transformer à peu près 32 000 tonnes. L’objectif est que d’ici deux ans, nous transformions toute la production de noix de cajou au Bénin », ajoute-t-il. Des amandes de cajou soigneusement emballées et aux normes internationales partiront ainsi du Bénin pour le marché mondial dans quelques années. Mais ce n’est pas tout. Contrairement aux unités existant dans le pays, le site de transformation des noix de cajou de la Gdiz est un parc zéro déchet. Le directeur de la Sipi-Bénin insiste: « Quand on finit le décorticage des noix, on extrait l’huile des coques (utile dans les industries de la peinture et de l'aéronautique) et les résidus issus seront transformés en charbon bio ». Tout cela se fera sur place assure Létondji Beheton. Les travaux en cours augurent d’un lendemain meilleur pour la filière cajou et ses chaînes de valeurs. Le développement du parc cajou ouvre également la voie à la création de milliers d’emplois directs et indirects pour les jeunes et les entreprises locales. De quoi booster encore l’économie béninoise, inciter d’autres investisseurs et promouvoir le pays sur le marché international? Actualités 21 juil. 2022


Exposition à l’espace ‘’Le Centre’’: Sènami Donoumassou entre plusieurs dimensions artistiques
  « Xogbé », l’exposition de la jeune artiste Senami Donoumassou à l’espace culturel « Le Centre » de Lobozounkpa se résume à deux installations sur la thématique des mémoires des langues, une série sur les panégyriques, une autre sur la littérature du Fâ et son allégorie, un moment de partage du conte. C’est aussi un temps de vénération et de prière aux ancêtres. « Xogbé » présente d’abord le Fâ, art divinatoire, à travers ses « Gbessissa ». Ses paroles prennent une place de choix dans le travail en trois temps que présente depuis quelques semaines à l’espace culturel « Le Centre » de Lobozounkpa, l’artiste Sènami Donoumassou. Elle y consacre dix tablettes que les initiés ont vite fait d’identifier aux différents signes de cette sagesse ancestrale qui traverse siècles et générations. Pourquoi la jeune plasticienne s’incruste-t-elle dans l’art divinatoire au point d’y consacrer une part importante de son œuvre ? Sènami est d’abord et avant tout passionnée par le patrimoine. Elle y consacre temps, recherches et énergie. Pour en arriver à « Xogbé », elle a travaillé pendant plusieurs mois. L’espace-hôte de son exposition l’a même accueillie en résidence, confesse la patronne des lieux, Marion Hamard. Elle y a trouvé soutien et expertise, ce qui lui a permis de peaufiner son projet et de le surdimensionner. Ce pan de l’exposition, comme on pouvait s’y attendre, convient bien aux initiés du Fâ qui y défilent à longueur de journée pour se mirer et se baigner dans les paroles et signes ainsi projetés par l’artiste. Questionnement Sur cette exposition, la tradition s’impose comme pièce maîtresse. La langue est mise à travers une série de dessins qui symbolisent dictions, personnages royaux, dictons, proverbes… Cette exposition est aussi « un questionnement sur nos langues », explique l’artiste. « J’ai interrogé la mémoire de nos langues. En tant qu’identité et héritage de la culture et de la mémoire, la langue représente beaucoup », enchaîne-t-elle. Ce qui fascine chez cette jeune artiste, et le visiteur Akim Faladé le souligne si bien, c’est ce pouvoir qu’elle a de « matérialiser des choses immatérielles avec une beauté typiquement africaine ». Sènami embraye ensuite sur les panégyriques, une autre puissance du verbe, de la parole et de la langue qui, fort heureusement, continue de faire son effet dans certaines familles. Les panégyriques sont aussi Xogbé, même si en l’espèce l’artiste a choisi de faire la part belle à la langue Fongbé. Ce pouvoir qu’elle donne à la langue et au patrimoine, elle le symbolise sur « Xogbé » avec le conte. Héritage en perte de puissance dont elle appelle à la valorisation pour que l’histoire, les us et coutumes continuent de se transmettre à travers les générations. En réalité, la portion qu’elle concède au conte n’est qu’une passerelle pour aboutir à la vénération des ancêtres. Ces morts qui, en réalité, ne sont jamais morts et dont la présence se matérialise à travers les autels portatifs. La plasticienne y a consacré son installation pour cette exposition. Et comme la mort ne distingue pas de religions, elle associe à son installation des extraits sonores qui renvoient à plusieurs religions. Elle évoque ici le « Dègbé », prières et hommages à ceux qui ne sont plus du monde visible. « Elle est une vraie artiste. Son travail reflète la culture béninoise et sa culture à elle. Notre vision et notre avenir transparaissent à travers cette exposition », apprécie Charly Djikou, lui aussi artiste et sculpteur. Sènami assure pour sa part qu’elle s’est donné pour mission d’amener les gens à se questionner et leur faire toucher les réponses à travers ses œuvres. « Je renvoie chacun à la mémoire des langues à travers mes œuvres. Une œuvre doit toucher le visiteur », fait-elle savoir. Pour le ministre en charge des Arts, visiteur de l’exposition dès le premier jour, Sènami « interpelle et interroge pour transmettre cette richesse qui a tendance à se perdre aux jeunes générations ». Artiste engagée, elle l’est aussi, reconnaît-il, ajoutant qu’elle a un message fort qu’elle passe à travers son talent et son génie. Culture 19 juil. 2022


Cotonou : Le monument de Bio Guéra dévoilé
  Tout visiteur de l’aéroport international cardinal Bernadin Gantin l’aura désormais comme première attraction. Au carrefour de cette vitrine du Bénin, se dresse le monument de Bio Guéra. Droit sur son cheval cabré, le guerrier wassangari de son vrai nom Gbaasi N’Guerra s’impose avec élégance. Né d'un père wassangari, Sabi Yérima, et d'une mère gando, une ethnie du nord Bénin, Bio Guéra est un guerrier qui a mené plusieurs résistances contre l'impérialisme français au Bénin avant de rejoindre ses aïeux le 17 décembre 1916. Ce monument qui vient d’être dévoilé en attendant son inauguration est le second après celui de l’amazone. Leur inauguration interviendra dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance. Actualités 15 juil. 2022


« Le Bénin n’est pas en proie au terrorisme », selon Wilfried Léandre Houngbédji
  Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a affirmé que le terrorisme est sous contrôle au Bénin. Face à la presse, ce 15 juillet 2022, il a éclairé la lanterne des hommes des médias sur ce sujet qui agite l’actualité depuis quelques semaines. Depuis quelques mois le Bénin subit des actes de terrorisme qui troublent la quiétude de la population, en particulier celle du Nord. Cette partie du pays constitue actuellement la zone d’action des terroristes qui sèment la terreur dans les différentes localités frontalières. Malgré les nombreux cas de décès enregistrés, le porte-parole du gouvernement est convaincu que « le Bénin n’est pas en proie au terrorisme ». A son avis, « nous faisons davantage de dégâts dans leur rang. C’est cela qui montre que l’Etat est présent ». Il estime « que le pays accorde une riposte, une réponse à la hauteur de la forfaiture des auteurs de ces genres d’actes ». A l’en croire, le Bénin maîtrise la situation et est présent au front. Il explique que « les personnes qui s’adonnent à ce genre d’acte n’ont même pas eu la possibilité de venir s’installer chez nous ». « On ne peut pas dire que nous sommes en proie au terrorisme », déduit-il. Les dirigeants sont engagés à travailler en étroite collaboration avec les forces de défense et de sécurité, avec la contribution de la population afin de stopper toute personne mal intentionnée qui va s’en prendre à la sécurité, aux citoyens et à l’intégrité de la Nation. « Les réponses appropriées sont là et vont monter en puissance avec les équipements de pointe, les équipements dédiés que nous sommes en train de chercher », a assuré le secrétaire général du gouvernement. Actualités 15 juil. 2022


Base militaire française au Bénin : L'ambassadeur de France dément
Des informations faisant état de ce que la France, chassée du Mali, a installé l’une de ses bases militaires au nord Bénin, avaient fait le tour de plusieurs médias sociaux il y a quelques semaines. A la faveur d’une interview à La Nation, l’ambassadeur de France au Bénin, Marc Vizy réfute et dénonce une infox fabriquée depuis des usines à troll pour nuire à la réputation de son pays.
« …On a lu qu’il y a des bases françaises au Bénin. Vous en avez vu ? Il n’y en a pas et il n’est pas question qu’il y en ait », martèle l'ambassadeur avant de préciser, par contre, qu’ « il y a bien quelques militaires français qui viennent donner des formations au Bénin et une poignée de coopérants qui aident dans l’armée béninoise. C’est tout ». Marc Vizy n’arrive pas à croire que tout le monde voit cette infox comme une vérité. Mais le mensonge ne s’arrête pas là, déplore-t-il. « On va expliquer que l’armée française est présente au Burkina Faso ou au Bénin pour exploiter les mines d’or. Ça doit faire peut-être 60 ans qu’il n’y a plus d’entreprises en France qui exploitent de l’or. Il n’y en a plus. Même en Guyane, territoire français, où il y a de l’or, ce sont les entreprises canadiennes qui y sont présentes. Donc, on raconte absolument n’importe quoi tout le temps, et ça c’est alimenté », regrette le diplomate français. Avant d’évoquer le cas du Bénin, l’ambassadeur a donné l’exemple du Mali où « on fait porter le chapeau » de la situation sécuritaire du pays à la France. « Et puis, il y a des Etats pour ne pas nommer la Russie qui ont décidé de dénigrer l’action de la France aux yeux de ses partenaires africains. Et nous, nous ne sommes pas naïfs, nous savons très bien qui paye combien à qui pour faire des usines à troll pour diffuser n’importe quels types d’infox sur la France », fait savoir Marc Vizy qui informe, par ailleurs, que la stratégie de son pays en termes de partenariats avec les pays africains reste la « persuasion ».
Actualités 14 juil. 2022


Secteur de la santé : les inégalités salariales entre hommes et femmes relevés
  Selon un rapport conjoint de l'Organisation internationale du Travail (Oit) et de l'Organisation mondiale de la Santé (Oms), au niveau mondial, environ 67,2 % des travailleurs dans ce secteur de la santé et des soins étaient des femmes en 2020 alors qu’il était d’environ 70,3 % en 2013. Cela indique que plus d'hommes ont rejoint le domaine au cours de cette période. Malgré cela, l’écart de 24 % constaté entre le salaire des hommes et celui des femmes, dans la profession, révèle que l’inégalité est plus importante que dans les autres secteurs économiques. Intitulé « L’Écart salarial entre hommes et femmes dans le secteur de la santé et des soins : Analyse de la situation dans le monde à l’ère du Covid-19 le document rédigé conjointement par l’Oms et l’Oit, constate que, malgré la pandémie de Covid-19 et le rôle crucial joué par les travailleurs de la santé et des soins, l'égalité salariale n'a connu que des améliorations marginales entre 2019 et 2020. Une grande partie de l'écart salarial est inexpliquée. On se demande s’il est lié à la discrimination à l'égard des femmes qui représentent 67 % du personnel de ce secteur d’activité. Source d’emploi Dans presque tous les pays et territoires du monde, le secteur de la santé et des soins constitue une source d'emploi majeure. Les travailleurs de ce domaine représentent environ 3,4 % de l'emploi mondial total. Les estimations montrent clairement que le domaine constitue une source importante d'emplois pour les femmes dans les régions où elles représentent 40 % ou plus de la population active. Ecart de salaire lié au genre L’analyse exhaustive sur les inégalités salariales entre hommes et femmes dans le domaine de la santé, révèle un écart de rémunération brut d'environ 20%. La différence passe à 24 % si l'on tient compte de facteurs tels que l'âge, l'éducation et le temps de travail. Ces résultats montrent que les femmes sont sous-payées par rapport aux hommes sur le marché du travail. Inégalités au niveau mondial et régional Le secteur représente environ 10 % de l'emploi total dans les pays à haut revenu, contre moins de 1,0 % dans les pays à faible revenu. Dans toutes les régions, la proportion d'emploi dans le secteur par rapport à l'emploi total est la plus faible en Afrique, en Asie et dans le Pacifique (1,6 %) et la plus élevée en Europe et en Asie centrale (8,8 %). Elle représente 3,7% dans les États arabes et 7,4% dans les Amériques. Mères de famille pénalisées Des pénalités supplémentaires semblent être attribuées aux mères travaillant dans le secteur car les écarts de rémunération sont particulièrement importants pendant les années de procréation d'une femme. Les différences persistent durant le reste de la vie professionnelle. Le rapport indique qu'un partage plus équitable des tâches familiales entre les hommes et les femmes pourrait, dans de nombreux cas, amener les femmes à faire des choix professionnels différents. Origine des écarts Selon le rapport, les raisons pour lesquelles les femmes sont moins payées que les hommes à profil similaire sur le marché du travail dans le secteur de la santé et des soins à travers le monde restent, dans une large mesure, inexpliquées par les facteurs du marché du travail. Les différences d'âge, d'éducation, de temps de travail et la différence de participation des hommes et des femmes dans les secteurs public et privé ne traitent qu'une partie du problème. Avenir D’après les auteurs du rapport. Manuela Tomei (Oit) et Jim Campbell (Oms), la sortie de la pandémie devrait être centrée sur l'humain. Pour ce faire, il faudrait accroître l'investissement mondial dans les protections sociales universelles, accélérer la création d'emplois décents et s'engager à réduire les inégalités entre les sexes. Cela implique aussi, entre autres, de reconsidérer la façon dont est valorisé le travail des femmes et l'importance relative des secteurs de l'économie. International 14 juil. 2022


Transformation digitale de l’administration publique: le programme de formation des cadres au standard Icdl lancé
  Adidjatou Mathys, ministre de la Fonction publique et du Travail, et Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du numérique et de la digitalisation ont procédé, mardi 12 juillet dernier à Cotonou, au lancement du programme de formation et de certification Icdl des cadres de l’administration publique béninoise. Pendant 9 mois, 1 540 agents seront dotés de compétences et aptitudes en vue de la transformation digitale de l’administration publique. Le programme de formation et de certification Icdl des cadres de l’administration publique béninoise a été lancé, mardi 12 juillet dernier à Cotonou. Au cours de la cérémonie, Adidjatou Mathys, ministre de la Fonction publique et du Travail, s’est réjouie de la mise en œuvre de ce programme destiné au renforcement des capacités des agents de l’Etat. « Le monde est devenu un village planétaire et depuis 2016, le gouvernement est resté fidèle à sa vision de renforcer les compétences numériques du personnel de l’administration publique », a-t-elle souligné. Pour elle, il n’est plus question pour les cadres de l’Etat d’être en marge de la transformation digitale de l’administration publique. C’est alors qu’elle a encouragé les participants à suivre cette formation afin d’être utiles pour l’administration béninoise. « Le renforcement aux compétences du numérique va impulser davantage la modernisation de notre administration », a-t-elle indiqué. Pour Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, cette cérémonie est la preuve que le gouvernement nourrit de grandes ambitions pour la modernisation de l’administration. « Les compétences numériques ne sont plus un luxe mais une nécessité », a-t-elle ajouté. C’est le lieu pour elle de rappeler que ce programme a démarré par une phase d’évaluation où 1 540 agents de l’administration publique sur divers modules. A l’en croire, face aux besoins, et conscient que le numérique améliore la productivité de l’administration, le gouvernement a décidé de former et de certifier aux standards International Certification for Digital Literacy (Icdl) les compétences numériques du personnel de l’administration béninoise. « La norme Icdl est un standard de certification de compétences numériques utilisées dans le système des Nations Unies et dans plusieurs administrations publiques dans le monde entier », a-t-elle justifié. Il s’agira, pendant 9 mois, de doter 1 540 cadres béninois de compétences et aptitudes d’utilisation efficace des outils informatiques. Pour Daris Gbaguidi, représentant d’Icdl-Africa, partenaire technique du gouvernement dans ce programme, cette formation va non seulement aider les cadres de l’administration dans leur travail quotidien mais aussi favoriser leur développement personnel. « C’est un devoir pour nous de vous donner ces compétences numériques pour vous rendre davantage performants », a-t-il déclaré. Selon lui, compte tenu des besoins énormes au niveau de l’administration, un programme spécifique a été élaboré pour former les cadres béninois pour la maitrise de l’outil informatique, la connaissance de l’univers de l’ordinateur, la sécurité informatique et les logiciels les plus utilisés par les agents de l’administration. « L’idée, c’est de permettre à terme à tous les agents de l’administration béninoise de disposer de compétences numériques nécessaires pour faire face aux défis actuels », a-t-il conclu. Actualités 14 juil. 2022


Conseil des ministres : 15 nominations prononcées ce mercredi 13 juillet
  Le conseil des ministres de ce mercredi 13 juillet 2022 a nommé de nouvelles personnes au titre des mesures individuelles. A l’issue de la session, des nominations sont intervenues à la Présidence de la République, au ministère de l’Economie et des Finances, au ministère de la Santé et au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. Voici ci-dessous la liste des nouvelles têtes ayant rejoint le gouvernement béninois. A la présidence de la République Collège de l’Autorité de Régulation du secteur de la Santé Président Monsieur Lucien DOSSOU GBETE Membres ●Monsieur Delphin Kuassi MEHINTO ●Monsieur Pakidaba Jacob M. NAMBONI ●Monsieur Marie Epiphane SOHOUENOU ●Monsieur Aholidji Boris Achille GBAGUIDI ●Monsieur David ALAPINI ●Madame Nicole PERIER ●Monsieur Mohamed Salah BEN AMMAR Secrétariat exécutif de l’Autorité de Régulation du secteur de la Santé Secrétaire exécutif Monsieur Richard Venance GANDAHO Membres Monsieur Blaise AHIVI Au ministère de l’Economie et des Finances Directeur national du Contrôle des Marchés publics Monsieur Eric YETONGNON Directeur national du Contrôle financier Monsieur Aristide Aboyi EDAH SOHOU Directeur général de l’Agence nationale de Surveillance des Systèmes Financiers Décentralisés Monsieur Abdou Rafiou BELLO Secrétaire technique de la Cellule de Suivi des Programmes économiques et financiers Monsieur Pierrot SEGO Au ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance Directeur général du Fonds national de microfinance Monsieur Louis BIAO     Actualités 13 juil. 2022


Chambre des métiers et de l’artisanat : La campagne électorale démarre ce 13 juillet
  La campagne électorale pour l’élection et la mise en place des membres de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin (CMA-Bénin) est officiellement lancée. Elle démarre le 13 juillet prochain. C’est ce qu’a annoncé le président du Comité interministériel d’Organisation des élections à la Cma-Bénin à travers un communiqué. Les candidats en lice pour le compte des élections de la première mandature de l’Assemblée consulaire de la Chambre des métiers de l’Artisanat commencent leur campagne électorale dès ce mercredi 13 juillet 2022 à 00H. Elle va durer 10 jours et prendra donc fin le vendredi 22 juillet 2022 à minuit. Ils auront le temps de convaincre alors l'ensemble des acteurs du sous-secteur de l'artisanat. Le corps électoral, appelé à élire les membres de I’Assemblée consulaire, comprend tous les artisans en activité et inscrits sur la liste électorale de leur branche d’activités et de leur sous-branche d’activités artisanales et remplissant les conditions fixées à l’article 6 du présent décret. Aucun électeur ne peut être inscrit simultanément dans deux branches d’activités et sous branches, même s’il exerce son activité dans plusieurs branches d’activités ou sous branches d’activités artisanales. De même, aucun électeur ne peut être inscrit simultanément dans deux départements ou communes même s’il exerce son activité artisanale dans plusieurs départements ou communes. L’artisan électeur, au moment des inscriptions sur la liste électorale, devra se faire inscrire dans sa branche ou sous branche d’activités principale dans le département et dans la commune de son principal établissement. Les conditions d’exercice de la campagne électorale sont définies dans les articles 17, 18 19 et 20 du décret n° 2022 – 193 du 23 mars 2022, portant régime électoral à la Chambre des Métiers de l’Artisanat du Bénin. A noter que le Comité interministériel d’Organisation des élections à la Cma-Bénin exhorte chaque coalition en compétition à bien s’imprégner des dispositions de ces articles afin que tous les candidats soient au même niveau d’information. Actualités 12 juil. 2022


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