La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Reboisement de la forêt de mangroves de Togbin-Adounko: Bolloré Transport & Logistics Bénin se mobilise
Le 29 juin 2022, une délégation de Bolloré Transport & Logistics Bénin s’est rendue dans la localité de Togbin-Adounko, située à proximité directe des installations de Bénin Terminal, et a offert 3 000 plants de palétuviers qui contribueront au reboisement d’un hectare de terrain dans cette zone qui abrite une végétation importante avec une forêt de mangroves dense. L’opération de reboisement de la forêt de mangrove de Togbin-Adounko a été menée en partenariat avec les Ong Ajcve (Association des Jeunes pour la Conservation et la Valorisation de l’Environnement) et Accb (Aire Communautaire de la Conservation de la Biodiversité) sous la supervision de l’adjudant-chef Boris-Arnaud Agonkpo, des Eaux et Forêts de la commune d’Abomey-Calavi. Elle contribuera à réduire le déficit des 69 hectares de forêt de mangroves à l’échelle nationale. Cette action favorisera également la régénérescence de l’écosystème de la mangrove et la sauvegarde de certaines espèces animales en voie d’extinction. À terme, elle permettra à la mangrove de pleinement jouer son rôle d’usine naturelle d’épuration de l’air et de lutte contre les gaz à effet de serre. « Au Bénin, des études ont montré qu’un hectare de mangroves capte par jour 100 kg de dioxyde de carbone. Cette donnée importante montre que les mangroves sont capitales pour la régulation de l’environnement. Il est donc primordial d’engager des actions pour les préserver avec le soutien de partenaires publics et privés. », a précisé Maixent Ogou, directeur exécutif de l’Ong Actions Plus. « Bolloré Transport & Logistics Bénin met en œuvre une politique active et engagée en faveur de la préservation de l’environnement et de la protection de la biodiversité. Celle-ci se décline à travers diverses initiatives que nous menons avec chacune de nos filiales au sein de nos territoires d’implantation. Nous suivons avec attention le déploiement des actions que nous mettons en place pour nous assurer de leur impact et des bienfaits sur l’environnement. » a souligné Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics Bénin. À propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Education 04 juil. 2022


« La Maîtresse du président » de Toussaint Adjati : Une histoire de vengeance au sommet de l’Etat
C’est un récit de vie (fiction) de Eva Noting qui venge la mort de son mari en évinçant le président de la République qui est son amant. Au finish, le peuple lui confie le pouvoir d’Etat. Née de parents pauvres, sans moyen et habitant dans un quartier miséreux, la sublimissime Eva Noting était loin d’imaginer qu’elle allait occuper, un jour, la plus haute fonction politique de son pays, le Latain. Son destin s’est accompli dans « La Maîtresse du président », un roman de fiction écrit par Toussaint Adjati, Béninois vivant en France. Dans ce livre de 125 pages réparties en 16 chapitres, la serveuse et caissière de restaurant Eva Noting rencontre son tout premier amour, le docteur Gabin Lon, sur son lieu de travail. Les deux tourtereaux ont fini par se passer la bague aux doigts avant que l’homme ne décède brutalement, renversé par une voiture dans la circulation. Le chauffard à l’origine de sa mort qui à l'air d’un coup monté, prend la clé des champs et n’a jamais été retrouvé par les services de police. Des mois après, Eva Noting rencontre un nouvel amour : maître Guy Vaine, avocat à la Cour et membre d’un groupe très fermé qui conseille le chef de l’Etat, Jean Durire, sur les grands sujets de la République. Mais l’avocat va tomber en disgrâce au sein du groupe. Un tract sanglant publié contre le président de la République lui est attribué. Jean Durire ordonne alors une vaste opération pour non seulement retirer tous les exemplaires du tract du pays mais aussi retrouver Me Guy Vaine qui, entre-temps, a trouvé refuge dans la cathédrale de la ville. Cet ancien séminariste y officie en qualité de Père Pierre pour dissimuler son identité réelle et échapper de ce fait à son arrestation. Sa compagne lui rend visite à plusieurs reprises après qu’il lui a envoyé une note signalant sa position géographique. Comme l’on peut l’imaginer, Eva Noting a fait les frais de la fouille musclée ordonnée par le président, avant d’être demandée sans délai par ce dernier. C’était un soir. Les hommes du président l’embarquent manu militari dans sa robe de nuit ; direction, le palais présidentiel 2.0 où tout y est orné avec du diamant. Elle passe une nuit érotique avec Jean Durire et devient ainsi la maîtresse du chef de l’Etat. Eva Noting se retrouve dès lors au milieu de deux hommes. Sur proposition de madame, le président nomme Père Pierre comme son conseiller aux affaires occultes. Me Guy Vaine qui est activement recherché dans le pays, travaille à la présidence sans se faire démasquer et ce, jusqu’au jour où il fait appel à sa compagne pour lui annoncer sa mort imminente. Et comme si cela ne suffisait pas, il révèle à sa compagne qu’il a été violemment agressé par (le fantôme de) son ex-mari qu’il avait tué sur instruction du président, car Dr Gabin Lon était sur le point de révéler au public l’opération secrète que Jean Durire a subie à la verge. Après le décès de Père Pierre, Eva Noting offre une nouvelle nuit torride à son amant dans le but de venger la mort de son mari. Elle profite donc de ces moments nuptiaux pour éjecter le président. Après plusieurs heures de détention, Jean Durire est conduit sur la place publique pour être fouetté par le peuple en guise de punition à sa mauvaise gestion du pays. Mais le président déchu va disparaître mystérieusement sous une grosse tempête de vent au moment même où le peuple s’apprête à passer à l’acte. Ce dernier remet, par la suite, le pouvoir d’Etat à Eva Noting qui va diriger le pays pendant cinq ans avec un gouvernement constitué uniquement de femmes, et ayant obtenu des résultats très satisfaisants. Mais l’ex-amante de Jean Durire refuse de rempiler et cède le fauteuil présidentiel. Proche de la réalité Le roman est paru en décembre 2019 aux éditions Saint Honoré à Paris. Il est apprécié du public, se réjouit Toussaint Adjati lors d’une interview à son domicile à Abomey-Calavi. « Il y a une lectrice qui m’a interpellé parce qu’elle estime que la fiction est tellement proche de la réalité... », témoigne-t-il en rappelant qu’il s’agit d’une pure fiction. Au Latain, la présidence de la République est un lieu de grand luxe notamment la chambre personnelle du président. Par exemple, pour y prendre son bain, il fallait que Jean Durire appuie sur un bouton afin que la porte de la douche s’ouvre et pour dormir, il lui faut appuyer sur un autre bouton pour que le lit sorte du sol de la chambre. A travers cette image, l’auteur du livre dit vouloir interpeller le lecteur sur le contraste qu’il y a entre les hommes d’Etat et le peuple. « On voit un peuple misérabiliste d’un côté et de l’autre côté, on voit une minorité au pouvoir qui est immensément riche… », regrette Toussaint Adjati qui fait remarquer que cet état de chose est notoire dans certains pays africains. « Quand vous regardez le luxe qu’il y a dans certaines présidences africaines, et les bidonvilles qui sont à côté (rires), vous ne pouvez pas ne pas être frappés par le contraste. Et c’est aussi mon devoir de souligner cela, pour dire : attention, il y a quelque chose qui se passe et qui n’est pas bien. », explique-t-il. Après avoir pris le maquis, Me Guy Vaine est devenu Père Pierre. L’auteur dit vouloir montrer par-là « comment nous les hommes, nous ne reconnaissons Dieu que quand nous sommes en difficulté ». Autre fait remarquable dans le livre, c’est le séjour incognito de Père Pierre au palais de la République en qualité de conseiller du président alors même que les services de sécurité sont activement à sa recherche. Comment a-t-il pu servir Jean Durire sans être démasqué ni par ce dernier, ni par les services de sécurité ? « Là aussi, j’y ai mis de la fiction pour dire que cela peut être possible parce qu’aujourd’hui il y a plein de moyens par lesquels on peut se transformer pour se rendre là où on veut, pour faire ce que l’on veut faire à un endroit précis. Et c’est la partie vraiment fiction du roman. », répond l’écrivain-journaliste. Il dit avoir intégré cette idée pour montrer comment l’on peut arriver à rentrer dans les cercles les plus fermés grâce au pouvoir de la femme. « Les femmes ont le sens des relations, des négociations, elles peuvent faire profiter les hommes à des moments précis et surtout quand il s’agit de sortir les hommes de l’ombre », estime-t-il. Le choix de Eva Noting comme successeur de Jean Durire, s’est fait par le peuple, sur la place publique, et les membres de son gouvernement ont été désignés par tirage au sort. A travers cette image, l’auteur du livre remet en cause le système de démocratie notamment celui pratiqué dans les pays africains. « Il faudrait que pour des représentations du peuple à un certain niveau dans la haute sphère politique, qu’on revoit le mode de désignation ou de choix pour qu’il n’y pas de contestation demain, des groupes de pressions, etc. », explique Toussaint Adjati. L’autre détail frappant du livre, c’est le refus de Eva Noting de briguer un nouveau mandat, au terme du premier. Ici, le message que véhicule l’auteur du livre est celui de l’humilité du politique. « Ce n’est pas courant en Afrique. On a vu des gens qui n’ont plus la tête mais qui se sont accrochés au pouvoir comme des bigorneaux. Des gens qui dormaient même pendant que le peuple était devant eux… Voyez l’exemple de Mugabé, de l’Algérie avant que le peuple ne se soulève… », illustre-t-il. Toussaint Adjati souhaite donc que les dirigeants africains aient l’humilité et le courage de quitter le pouvoir par la grande porte. Qui est Toussaint Adjati ? [caption id="attachment_84437" align="alignnone" width="330"] Toussaint Adjati[/caption]   Docteur en histoire contemporaine, Toussaint Adjati est aussi enseignant, journaliste free-lance, artiste, poète et écrivain. Il est avant tout un artiste polyvalent qui se passionne pour la prose, la poésie, le théâtre, la peinture, la musique et la danse. Il a plusieurs publications à son actif, dans ces différents genres littéraires. « La Maitresse du président » est son premier roman. En tant que journaliste free-lance, il est membre de l’Union de la presse francophone (Upf), section France, de la Ligue des auteurs professionnels et du Pen club français après avoir fait partie de la Société des poètes français de Courbevoie. Culture 30 juin 2022


Terrorisme : Le gouvernement invite à ne pas tomber dans le piège de recrutement des groupes armés
Des groupes armés terroristes sillonnent des localités béninoises à la recherche de bras valides pour étoffer leurs effectifs. Face à cette situation, le gouvernement, par le biais d'un communiqué en date du 29 juin 2022, invite les populations à ne pas se faire prendre au piège de ces vendeurs d'illusions. Il les appelle également à la vigilance et surtout à aider les Forces de défense et de sécurité à appréhender toute personne qui tenterait de troubler la paix et la quiétude de quelle que façon que ce soit. Lire le communiqué [caption id="attachment_84558" align="alignnone" width="207"] Communiqué du gouvernement alertant sur le recrutement au sein des groupes armés terroristes[/caption] Actualités 30 juin 2022


Logements sociaux au Bénin :Le grand virage
Au rythme des chantiers, Abomey-Calavi se demande si elle va demeurer «?la cité dortoir?» ou une ville qui en héberge plusieurs d’autres. Ce sera les deux assurément, avec la métamorphose que subit Ouèdo. Fulbert ADJIMEHOSSOU Il y a deux décennies, Ouèdo, au voisinage du collège «?La Verdure?», n’était que végétation. D’aucuns diront un «?trou à rats?» sous le charme de citadins qui amassaient à tour de bras les parcelles. A l’époque, l’on accède à cette zone par une voie sinueuse et poussiéreuse bordée de plantations de l’ex Société nationale de développement rural (Sonader), qui font la haie d’accueil. « Il y avait de très grandes palmeraies et de cocoteraies. Les parcelles ont été restituées aux ayants droit. C’était une zone d’insécurité. N’y allait pas qui voulait. C’était une zone dangereuse. Je fais partie de la deuxième promotion du collège La Verdure qui a été créé en 1997», témoigne Maurice Attèkpami, né à Ouèdo. Aujourd’hui, sur 235 hectares, ce même milieu a fait sa mue, avec des bitumes qui dressent «?le tapis de bienvenue?» et des bétons qui s’agencent pour donner corps à une ville futuriste et inclusive. « Les choses ont changé mystérieusement. La Verdure est très urbanisée maintenant. De sorte que les parcelles à proximité coûtent les yeux de la tête », ajoute Maurice Attèkpami. Certains riverains comme Dieudonné Dovonou profitent souvent du silence profond qui s’installe en début de soirée pour photographier du regard cette mue qui s’opère en face de leur demeure. «?Je réside ici depuis trois ans, mais j’ai acquis ma parcelle depuis 2012. C’est donc une zone que je connais bien. C’était la brousse. Des gens cultivaient des céréales juste en face?», dit-il en pointant du doigt l’autre côté de la frontière du site des logements sociaux, ceinturés par de grandes voies. Le cinquantenaire n’en revient pas lui aussi de voir ces changements s’opérer depuis deux ans que les travaux de construction ont démarré, après la viabilisation du site. «?En un temps record, les données ont changé. Quelque chose de grandiose se prépare ici pour l’avenir. Et nous qui sommes au voisinage, espérons enfin bénéficier de cet éclat. Nous avons besoin d’électricité et d’eau?», laisse-t-il entendre. La maquette du programme laisse apparaître au premier plan un vert luxuriant du paysage, au milieu de logements rangés, les uns après les autres, en harmonie avec le milieu. Ce reflet prend forme sur le site après des bâtis qui poussent du sol, comme ces logements de type F4, composés de trois chambres et un salon, avec des salles de bain déjà perceptibles. A pieds, il faut des heures pour faire le tour dans la direction des villages voisins comme Ahouato, Sakomey ou Allansankomey. Et quand la nuit vous surprend, les bruits de chantiers laissent place à la fois, à un calme profond et apaisant et à des élans récréatifs isolés. Oswald Tchokpohoué, un des ouvriers du site connaît bien cette atmosphère. «?En journée, on n’a pas le temps à autre chose. C’est huit heures de travail. Mais quand ça nous arrive de passer la nuit ici, on assiste à une ambiance particulière. C’est animé, même si ce n’est pas comme à Cotonou ou à calavi. L’éclairage tout au long de la voie, la buvette située à quelques pas d’ici ou encore le restaurant de grillade ouvert de l’autre côté donnent des sensations. Certains de nos collègues originaires des villages voisins disent qu’ici, c’était des sentiers qui reliaient les villages. Aujourd’hui, comme vous le voyez, c’est une double voie bitumée?», témoigne-t-il. La révolution   Pendant longtemps, les villes ont puisé leurs racines dans le passé et se sont développées selon leur histoire. Certaines se sont vues, par la suite, imposer une planification rigoureuse. Cotonou et Abomey-Calavi quant à elles résultent plutôt d’un étalement urbain incontrôlé, comme une nappe urbaine restructurée avec des lotissements sans fin. Il y a des virages à prendre, et très vite. Et la cité de Ouèdo pourrait impulser une nouvelle dynamique et faire école. Elle pousse sur des pages blanches suivant une vision adossée au Programme d’actions du Gouvernement. «?C’est le joyau des projets phares du Pag?», souffle José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, lors de son détour sur le site le 4 mai 2022. Un mois plus tard, c’est-à-dire début juin, sur la télévision nationale, dans le cadre de l’émission «?Le gouvernement en action?», José Tonato réaffirme cette conviction. «?C’est le programme emblématique du cadre de vie. C’est la première fois depuis 60 ans qu’on emblave, de façon globale, l’habitat dans son sens d’apport du foncier, du financement, des infrastructures et de l’unité de logement réalisée selon les normes internationales?», insiste José Tonato. Mais qu’a-t-elle de si différent, avec les logements du passé, voire ceux d’un passé pas si lointain. La réponse découle des observations que font les résidents des logis situés juste en face, en terre de barre. Grégoire Houndagni, enseignant à la retraite, revenu du Gabon depuis deux ans est l’un des occupants. «?Nous sommes de l’ancienne génération des logements sociaux. Nous occupons aujourd’hui les premiers échantillons avec tout ce qu’il y a à l’intérieur comme imperfections, en matière de’ matériaux utilisés?», s’ouvre-t-il, dans sa cour, assis dans son petit fauteuil blanc. Puis, l’enseignant à la retraire enchaine avec les constats. «?Il y a des acquéreurs qui n’ont jamais mis pied ici. Compte tenu du matériau, je crois qu’il doit avoir un traitement spécial. Si vous jetez un coup d’œil sur la clôture, vous allez voir que ça se détériore déjà. Alors qu’ils n’ont pas encore occupé. Le matériel de base doit bénéficier d’un traitement spécial, surtout, la terre utilisée. C’est à la merci des termites. C’est à cause de ça, que beaucoup ont commencé par crépir pour conserver le design?», fait-il remarquer. Et ce n’est pas tout. «?Ce qui nous dérange, c’est le problème d’eau et de coupures. Le délestage ne nous arrange pas. Nous ne bénéficions pas encore de l’eau de la Soneb?», souligne-t-il. Grégoire Houndagni voit la différence, avec les logements en construction, dans l’approche. «?Pour les prochains logements, je dirai qu’il n’y a pas de comparaison. Ils ont d’abord procédé à de grands travaux de sous-bassement et d’assainissement. Tout est fait, on a vu. Dès que les premiers logements seront livrés, je crois qu’il n’y aura pas de problème. Ouèdo est en train de se métamorphoser déjà. En ce sens que quand on regarde de l’autre côté, c’est un vaste chantier où tout est prévu. C’est même une mini ville?», dit-il avec conviction avant de dévoiler ses craintes : «?Là, c’est du béton. Ça ne fera pas de cadeau en termes de consommation d’énergie. Ensuite, les maisons sont collées. Au moins, ici nous avons de l’espace et une cour. Il y a une sorte d’indépendance. Le contraste Des projets de logements, les Béninois en ont connu beaucoup par le passé. Plusieurs centaines de logements ne sont pas habités, ou colonisés par la brousse. Une bonne partie n’est tout simplement pas au bon endroit ou n’est pas en harmonie avec les besoins. Direction Sèmè-Podji, aux voisinages du site de pèlerinage de l’Église du Christianisme Céleste. Ici, 40 logements sociaux sont en ruine : chambres éventrées, équipements électriques et de plomberie dérobés. Les mauvaises herbes ont le contrôle du site. À l’intérieur, l’odeur du délabrement et de la colonisation de l’espace par des oiseaux est perceptible. Dans ce milieu dépourvu d’électricité, les forces de sécurité assurent la sécurité des lieux pour éviter que les voisins n’emportent tout. Ce samedi matin de mai 2022, un des militaires fait sa cuisine dans la cour. Pour le temps passé déjà dans l’une des pièces de trois chambres, un salon avec cuisine, il fait ses constats. « Ils ont trop serré la cour et ont laissé trop d’espace en arrière. Si vous faites rentrer votre voiture, vous n’avez plus d’espace », souffle-t-il. De loin, des voisins habitants des constructions précaires apprécient ces constructions abandonnées. “Ça fait mal de voir des habitats dans cet état alors que des populations en ont besoin. Même si on me permet, je peux rester là et faire des entretiens pour éviter que les chambres ne tombent complètement en ruine”, confie Joseph Akouteh, un riverain qui habite une construction en tôles. Il y a lieu de tirer leçons de ses ratés. « Ces logements ne sont pas construits dans la même dynamique que ceux en cours à Abomey-Calavi. Aujourd’hui, nous avons un programme de logements sociaux raffiné qui tient compte des besoins. Jonas Gbènamèto, maire de Sèmè-Podji, rêve d’avoir lui aussi des logements sociaux avec une architecture soignée dans sa ville. « Nous sommes une ville transversale. Tout le monde veut habiter Sèmè-Podji parce que Porto-Novo est en train de reprendre ses labels, Cotonou subit un isolement du fait des inondations. Sèmè-Podji est le prolongement d’un certain nombre de conurbations urbaines. Il y a de quoi penser et affirmer que construire des logements à Sèmè-Podji serait une opportunité », défend Jonas Gbènamèto. La dynamique Zéro éléphant blanc   Mais, il ne suffit plus de vouloir des logements sociaux dans sa ville pour l’avoir. Des 20?000 logements sociaux prévus pour la première phase, près de 11?000 sont annoncés à Ouèdo. 250 logements sont lancés à Parakou au nord du Bénin, et près de 200 à Porto-Novo, la ville capitale. Les exigences font que le gouvernement a décidé d’y aller progressivement pour éviter d’aligner les éléphants blancs. «Le Pag a prévu 3000 logements à Porto-Novo. Mais il faut les faire quelque part. Il faut trouver le terrain. On ne désespère pas, les recherches continuent. Nous avons reçu des propositions qui n’ont pas été validées. Nous sommes aujourd’hui dans une dynamique zéro éléphant blanc. Quand on donne le top, c’est vraiment sûr. On va jusqu’au bout », insiste José Tonato. À l’en croire, la méthode consiste à tester la phase pilote et à maitriser les coûts en surfant sur l’attractivité en milieu urbain avant de poser ses valises dans les villes secondaires. «L’attractivité va se démontrer ici avant qu’on aille à l’intérieur où le besoin est plus faible. Qu’on le veuille ou non, on a beau faire des logements économiques et sociaux, il faut pouvoir les vendre. Nous sommes allés chercher de l’argent à la Banque ouest-africaine de développement (Boad), à la Banque islamique de développement (Bid) y compris la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). Elles vérifient si nous sommes capables de rembourser » fait savoir le ministre du Cadre de vie. Au secteur privé, le gouvernement montre le chemin et le standard qu’il faut. La phase commerciale du programme de construction de logements sociaux et économiques va bientôt démarrer. Le 20 avril, le gouvernement a dévoilé les critères d’attribution. S’agissant des logements sociaux, l’État a pris en charge les coûts liés à la viabilisation intégrale des lieux ainsi que l’acquisition des domaines. L’option retenue pour la commercialisation est la location-accession sur une durée maximale de 25 ans avec un taux d’intérêt de 3,5 %. En ce qui concerne les logements économiques, la durée de la location-accession est de 17 ans avec un taux d’intérêt de 6,5 %. Les prix varient en fonction du niveau de confort, de la surface bâtie et du caractère individuel ou collectif du bâtiment. José Tonato rassure : “La flexibilité de ce programme permet aux différents Béninois selon leurs moyens d’y accéder. C’est accessible aux revenus faibles parce que dans les 20?000 logements qui sont en cours de construction, nous avons à peu près 20 % qui sont des logements sociaux et donc qui coûtent la même chose que le logement économique, mais l’Etat choisit de subventionner une partie pour permettre aux plus pauvres d’y accéder. C’est la première fois en Afrique et peut-être dans les pays en développement qu’on rentrera dans un programme de logements sans apport initial ». Pour le moment, Ouèdo fait sa mue et montre que logement social ne rime pas avec des maisons sans charme. Ce sont des bijoux qui ne sont pas destinés qu’aux ménages riches ou modestes. Néanmoins, il faudra penser un jour à réhabiliter les constructions abandonnées pour recréer une offre de qualité dans ces centres urbains. Société 30 juin 2022


En visite d’affaires au Benin: des investisseurs britanniques au contact du PAG
  Sous le leadership du ministre d’Etat, chargé de l’Economie et des Finances, une délégation de UK Export Finance, l’Agence de crédit à l’exportation du Royaume-Uni, a effectué une descente prospective au Bénin. Au cours d’un business forum organisé hier mardi 28 juin à Cotonou, la partie béninoise représentée par plusieurs directeurs d’agences et experts, a présenté à la délégation anglaise et aux partenaires d’affaires, le Programme d’action du gouvernement et les opportunités d’investissement. Le Bénin et ses innombrables opportunités d’affaires ont réussi à attirer l’attention de l’avaliseur des exportateurs britanniques. Conduite par son directeur exécutif, une délégation de UK Export Finance a effectué une visite sur Cotonou. Lors de la rencontre d’affaires tenue à l’occasion, Adidjatou Assan Zanouvi, directrice adjointe du cabinet du ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, a exprimé l’opportunité pour le Bénin de recevoir la prestigieuse Agence de crédit à l’exportation du Royaume-Uni ; dans l’espoir que cette rencontre d’affaires ouvre la voie à un réseautage et à des investissements. Pour Louis Taylor, directeur exécutif de UK Export Finance, c’est le Bénin qui, par ses prouesses, attire de plus en plus les investisseurs. « C’est une opportunité pour nous aussi d’être au Bénin. « Le Bénin est un pays en plein essor et nous sommes venus découvrir les nombreuses ambitions et opportunités d’affaires que le Bénin porte », a-t-il précisé. A l’en croire, l’Agence de crédit à l’exportation du Royaume-Uni est disposée à travailler avec le gouvernement béninois pour connaître ses priorités et lui proposer des opportunités avantageuses. Le directeur exécutif de UK Export Finance ajoute que le contenu de l’accompagnement de l’Agence peut être en biens ou en services. UK Export Finance a d’ailleurs soutenu l’investissement et les affaires dans plusieurs pays notamment dans la construction d’infrastructures, d’hôpitaux, de routes, et dans les installations électriques. Pour cette rencontre d’affaires, UK Export Finance a fait venir des représentants d’entreprises qui ont eu à bénéficier de l’accompagnement de l’Agence et qui veulent aujourd’hui connaître les opportunités d’investissements qu’offre le Bénin. « C’est donc un forum de grand enjeu », a reconnu Louis Taylor. Représentée par plusieurs directeurs d’agences et experts, la partie béninoise a présenté à la délégation anglaise et aux partenaires d’affaires le Programme d’action du gouvernement et plus spécifiquement les projets phares en cours. Le Bénin a une position stratégique en Afrique de l’Ouest et il faut montrer à ces entreprises anglophones qu’elles peuvent venir s’installer au Bénin, qu’elles peuvent exploiter les opportunités d’investissement qu’il y a surtout, avec le PAG et tous les bons projets qui sont en cours », va renchérir Mireille d’Oliveira-Richards, Ceo Benin Connect, membre de la délégation. Native du Bénin, cette cheffe d’entreprise exerçant en Angleterre compte sur sa fine connaissance du marché britannique et du marché béninois pour accompagner les entreprises qui souhaitent s’installer et qui ont besoin d’assistance. UK Export Finance est l’Agence de crédit à l’exportation du Royaume-Uni dont la mission est de veiller à ce qu’aucune exportation britannique viable n’échoue par manque de financement ou d’assurance, tout en fonctionnant sans coût net pour le contribuable. C’est un département gouvernemental qui fait partie intégrante de la stratégie et des opérations du Département du commerce international. UK Export Finance travaille avec plus d’une centaine d’assureurs-crédit et prêteurs privés pour aider les entreprises britanniques à accéder au financement à l’exportation. «Nous aidons les entreprises britanniques à remporter des contrats à l’export en offrant des conditions de financement attractives à leurs acheteurs ; à remplir les contrats en soutenant les prêts de fonds de roulement», renseigne la plateforme de l’agence. Actualités 29 juin 2022


BEPC session 2022 : La correction des copies débute ce mercredi
  La correction des copies des candidats à l’examen du Brevet d’étude du premier cycle (Bepc) session de juin 2022 démarre ce mercredi 29 juin 2022. Après la phase écrite de l’examen du Brevet d’étude du premier cycle, (Bepc) session de juin 2022, le processus suit son cours. D’après la programmation de la direction des Examens et Concours, l’étape de la correction des copies démarre ce mercredi 29 juin et prendra fin le 2 juillet prochain. A préciser que les résultats de cet examen seront rendus publics le 10 juillet 2022. Ils seront disponibles en ligne sur la plateforme e-résultat.   Actualités 29 juin 2022


Concours du meilleur délayeur de Gari : Basile Ahéhéhinnou vainqueur de l’édition 2022
  L’étudiant Basile Ahéhéhinnou a remporté le prix du meilleur délayeur de Gari de l’année 2022. C'est au terme de la grande finale du concours qui s'est déroulée dans la soirée du jeudi 23 juin sur le terrain de volley-ball de l'Université d’Abomey Calavi. Cinq étudiants au total ont pris part aux deux phases éliminatoires qui ont débouché sur le sacre de Basile Ahéhéhinnou, étudiant en première année au département d’études germaniques de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Communication (FLLAC). Une victoire qu’il a arrachée face aux autres concurrents en consommant 1 kg de Gari en 3 min. Au terme de la compétition, M. Ahéhéhinnou part avec un sac de 40 kg de Gari et un trophée. Il succède à l’étudiant Brunel Lossou, lauréat de l’édition 2021. A noter que ce concours est exclusivement réservé aux étudiants. Il a été initié par l’Ensemble artistique et culturel des étudiants (EACE). Il a pour objectif de détecter le meilleur délayeur nocturne de gari de l’Université d’Abomey Calavi. Société 24 juin 2022


Climat Faux ! le phénomène d’Aphélion n’a aucun impact sur la santé
Une publication devenue virale sur les réseaux sociaux prévient que le phénomène d’Aphélion ou Aphélie va provoquer un froid de juin à août 2022 avec des effets sur la santé humaine. Mais les vérifications effectuées montrent qu’il n’a aucun impact sur l’homme. « André Delorme Dansou pense à vous ! Information. À partir du vendredi 17 juin, il fera plus froid que d’habitude jusqu’au 22 août. Ça s’appelle phénomène d’Aphélion (le soleil sera plus éloigné de la terre) ». C’est le début du texte transféré de nombreuses fois sur les réseaux sociaux notamment WhatsApp, qui avertit de la présence du phénomène Aphélion. L’auteur de la publication fait croire que lors de ce phénomène « la distance normale entre la terre et le soleil est de 90 millions de km » mais que cette fois-ci, « elle sera de 152 millions de km ». En conséquence, « ce froid pourra donc avoir un impact sur notre santé. Nous pourrons expérimenter la fièvre, la grippe, le manque de souffle, etc. », prévient-il. Pour se prémunir de ces maux, il recommande de consommer « beaucoup de vitamines, de compléments alimentaires pour renforcer notre immunité et d’augmenter le temps de sport ». Sa source, conclut-il, c’est l’Organisation mondiale de la santé (Oms). Sur le réseau social Facebook, plusieurs autres messages de la même teneur, ont été aussi partagés, commentés et aimés des dizaines de fois dans des fora de plusieurs pays africains comme le Bénin, le Cameroun, etc. Phénomène éphémère D’après la National aeronautics and space administration (Nasa), l’agence spatiale américaine citée par l’Agence France presse (Afp), le phénomène astronomique se produit début juillet et non du « vendredi 17 juin jusqu’au 22 août », comme le fait croire la publication. « Le phénomène d’Aphélie ne dure que très peu de temps et pour 2022 cet Aphélie se produira, le 4 juillet 2022 à 14h 10, heure de l’Indonésie occidentale (Wib). La distance entre la terre et le soleil est de 152 098 455 kilomètres. Pendant ce temps, le périhélie s’est produit le 4 janvier à 13h52 Wib avec la distance entre la terre et le soleil atteignant 147 105 052 kilomètres », appuie Husin Alatas, professeur de physique théorique à l’Université Ipb (Indonésie) et maître de conférences en physique des systèmes complexes au programme d’études de premier cycle en physique. Fraicheur intense ? Selon l’alerte, une fraicheur intense devrait être observée à partir du 17 juin 2022. Cependant, les données ne montrent pas un écart significatif. Les relevés du 17 juin 2022 indiquent : 21°C à Natitingou et 25°C à Cotonou. Celles du 18 juin 2022 donnent 21°C à Parakou et 24°C à Kandi. Le 22 juin, la température était de 22°C à Natitingou et Parakou et 25°C à Cotonou. Ensuite, ces tendances comparées à la même période en 2021 sont quasiment les mêmes. Les données pluviométriques produites par Météo Bénin montrent que juillet 2021 a été par exemple caractérisé par des « températures moyennes du mois à l’échelle nationale entre 25.9°C (Parakou) à 27.2°C (Kandi). Juillet 2021 a été caractérisé par un temps relativement ensoleillé sur l’ensemble du pays. Toutefois, il est souvent noté des vents forts par endroits et des activités pluvio-orageuses. « Nous n’avons pas du tout prévu une vague de froid, non. Le mois de juin est pluvieux, et les températures ont tendance à être plus fraîches par moments, c’est juste ça », a déclaré Diane Laourou, ingénieure à l’Agence béninoise de la météorologie. L’auteur de la publication cite l’Oms Bénin comme source. Mais l’organisation onusienne a-t-elle vraiment fait cette annonce ? Contacté par nos soins, le chargé de communication du bureau de l’Oms au Bénin, François Agossou, martèle que la structure « n’a pas émis un tel texte ». Pas d’impact majeur sur la santé Contrairement à « la fièvre, la grippe, le manque de souffle, etc. » annoncés dans la publication, le professeur Andrea Sánchez, interrogé par l’Afp, souligne que l’Aphélion n’a pas d’effet sur la santé humaine ni aucun rapport avec le climat. En outre, le scientifique explique que le changement de température au cours des saisons de l’année est dû au fait que l’axe de rotation de la Terre est incliné et cela détermine qu’au cours d’une saison donnée, l’hémisphère sud reçoit plus de rayonnement solaire que l’hémisphère nord. Andrea Sánchez fait savoir qu’il y a plus de facteurs qui affectent la variation climatique, et non pas seulement la distance du soleil. Conclusion En somme, l’Aphélion n’affecte pas significativement la santé humaine et n’influence pas non plus l’apparition de froid aux mois de juin, juillet et août. Société 24 juin 2022


Fête de la musique 2022 : deux grands spectacles programmés pour ce week-end
  Le ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts organise deux géants spectacles pour les Béninois dans le cadre de la célébration de la Fête internationale de la musique commémorée le 21juin de chaque année. Le premier concert se tiendra, samedi 25 juin prochain à Cotonou et le second, dimanche 26 juin 2022 à Parakou. Le spectacle du samedi 25 juin 2022 va réunir les mélomanes dans la Salle Rouge du Palais des Congrès à partir de 17 heures précises. Les artistes invités sont : Amy Mako, Ernest Sika, Ayodélé, Johny Sourou, Kalamoulai, Rico’s Campos, Vi-Phint, Bobo we, Manzor, Crisba, Gopal Das, Fanny Sènan, Kupan, Pidy Symph, Miss Espoir, Don Métok, Oluwa Kèmy, Belmond Z, Faty, Togbê Yéton, Dibi Dobo, Sèssimè, Blazz, Vano Baby Les amoureux du divertissement sont attendus le dimanche 26 juin à 17 heures sur la Place Tabéra de Parakou. Des artistes au nombre desquels Alle’stones, Brass Band, N’Dani Gani, Koudy, Red X 400, Fifamè, Tonnerre X, Bi Mari, Maff Affo, Awilo De Boukoumbé, Ya Salam, Kardinal Ricky et Blizzi, First King T Gang, Sèmèvo Orisha, Rama Yari, Siba Franco Junior, Barasounon, Adjima, WILF ENIGMA, y sont attendus. A noter que l’entrée est libre et gratuite mais uniquement sur présentation d'une carte d'invitation. Ces cartes sont disponibles au Palais des Congrès de Cotonou, à la Direction des Relations publiques de l'ORTB et au Secrétariat administratif du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts. Actualités 23 juin 2022


Sciences : un Béninois nommé par le Roi du Maroc
  Le Professeur béninois Mahouton Norbert Hounkonnou est nommé membre associé à l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques au Maroc. Une nomination qui a été prononcée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. La nouvelle a été annoncée par les responsables de l’Académie, mardi 21 juin 2022. Le Professeur Mahouton Norbert Hounkonnou est l’un des trois nouveaux membres qui ont intégré l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques. Il est admis à l’Académie en tant que membre membre associé de même que le professeur Daniel Nahon de France. Le professeur Bouchta Sahraoui (Maroc) quant à lui, a rejoint l’académie en tant que membre correspondant. Qui est-il ? Mahouton Norbert Hounkonnou, Professeur de mathématiques et physique à l’Université d’Abomey-Calavi, est le président de l’Académie nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin et du Réseau NASAC des Académies Africaines des Sciences. Il est aussi président du Réseau NASAC des Académies Africaines des Sciences. Le professeur Hounkonnou est auteur de plusieurs ouvrages spécialisés. Plus de 200 articles portent sa signature. Il est le fondateur de la Chaire internationale de ‘’Physique mathématiques et application’’ du CIMPA (Centre International de Mathématiques Pures et Appliquées). A savoir sur l’Académie L’Académie Hassan II des Sciences et Techniques compte soixante (60) membres dont trente citoyens du Royaume, appelés membres résidents, et trente personnalités de nationalité étrangère qualifiés de membres associés. Il faut ajouter qu’il y a également trente autres membres qui ont le statut de correspondants. Ils ont la nationalité marocaine ou étrangère et sont nommés pour un mandat de quatre (04) ans renouvelable une fois. Actualités 23 juin 2022


729 - 1556