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Nouvelles

Production de maïs : les jeunes s’y mettent avec tact
Alors que beaucoup de jeunes sont désespérément à la quête d’emplois, certains choisissent de s’investir dans la terre, mais en misant sur des technologies avancées pour produire du maïs. Un dernier regard sur les jeunes pousses de maïs. Des chuchotements qui laissent entrevoir, de loin, une matinée accomplie. Paula Gnancadja et Léon Soudé tracent ici, sur ce site de l’Institut international d’agriculture tropicale (Iita), leur destin dans la terre. L’une diplômée en agronomie et l’autre juriste, les deux rivalisent d’ardeur pour avoir, à l’issue de la saison, une bonne moisson. «C’est notre troisième campagne de production. De jour en jour, nous acquérons d’expériences. Et ça se remarque sur le rendement», dit fièrement Léon Soudé. Puis il continue : «Beaucoup de jeunes n’aiment pas se sacrifier pour attendre des résultats. Or, c’est cela travailler la terre. Depuis le bas âge, j’ai pris goût à la production agricole. J’ai même une exploitation à Glo-Domingbo. Et c’est d’ailleurs cette passion et cet engagement qui m’ont permis de me retrouver ici ». En effet, enrôlés dans le cadre du Youth in Agribusiness Compact du programme Technologies pour la transformation de l’Agriculture en Afrique (Enable-Taat), ils produisent désormais autrement le maïs. Leurs capacités ont été renforcées de concert avec l'Institut national des recherches agronomiques du Bénin (Inrab), la Direction de la production végétale (Dpv) et les Agences Territoriales de Développement Agricole (Atda). « Ils sont 90 jeunes sélectionnés dans six zones productrices de maïs du Bénin, à savoir Kandi, Kétou, Banikoara, N'Dali, Allada et Abomey-Calavi. La formation a consisté à développer leurs capacités sur les normes et techniques de production de semences de maïs au Bénin. La récolte moyenne obtenue sur les six sites de production de semences est de 3 tonnes. Si la moitié des jeunes formés produit chacun un hectare de semences de maïs et que le rendement minimum est de 2 tonnes par hectare, le marché béninois des semences est donc dopé de 90 000 kg », fait remarquer Rodrigue Obognon, ingénieur agronome, membre de l’équipe d’encadrement. Contournes les aléas Au Bénin, malgré le potentiel de la culture du maïs, plusieurs facteurs entravent l'optimisation de sa production.Il s’agit, entre autres, du problème de fertilité des sols, des effets du dérèglement climatique et le manque de bonnes semences et de variétés adaptées. Mais ces jeunes commencent déjà à conjuguer au passé certaines contraintes liées à la production de cette céréale. « J’ai appris ici à faire les semences certifiées. Ce sont des semences qui résistent parfaitement à la sécheresse et aux mauvaises herbes qui dérangent le maïs. On produit nous-mêmes les semences et on en vend aux producteurs. C’est une variété à très haut rendement, et ça varie de 3,5 à 5 tonnes à l’hectare. J’attends de dupliquer cela sur mes exploitations, en plus de former d’autres jeunes », soutient Paula Gnancadja. Les jeunes sont outillés sur la multiplication de semences composites, notamment les variétés « Evdt », « Tzl » et «Tze». « La Evdt est une variété de 90 jours. Sur un pied, vous pouvez avoir jusqu’à trois ou quatre épis. Ce sont de gros épis. Avec trois pieds, nous pouvons avoir un kilogramme de maïs. Nous pouvons avoir jusqu’à six tonnes à l’hectare si les conditions sont remplies. Nous l’avons eu avec un des jeunes de Kandi. C’est aussi une variété un peu plus résistante et elle a une capacité à chasser les oiseaux du fait des gros grains. La Tzl accepte des semis serrés et donc la densité. Vous pouvez aller jusqu’à 4 tonnes à l’hectare», explique Rodrigue Obognon. La récolte moyenne sur les six sites de production de semences est de 3 tonnes. Cette intervention permettra de couvrir une superficie de 4 500 ha. Considérant qu'il faut en moyenne 20 kg de semences pour 1 ha, ces jeunes augmenteront la capacité de production du Bénin de 18 000 tonnes de maïs par saison. Un appel de pied à d’autres jeunes qui croient encore que le trésor se trouve dans quelque eldorado ou dans les bureaux. Environnement 10 mai 2022


WhatsApp : une nouvelle fonctionnalité en cours de déploiement
Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a annoncé, le 6 mai dernier, via son compte officiel Facebook, l’avènement de la fonctionnalité de réactions aux messages WhatsApp. Quelques jours après cette information, certains utilisateurs découvrent déjà les nouveautés dont l’augmentation de la capacité d’un groupe WhatsApp qui passe de 256 à 512 participants. Comme annoncé par Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, le 6 mai dernier via son compte officiel Facebook, WhatsApp est en train de déployer la fonctionnalité de réactions rapides. « Vous avez reçu une réaction. Mettez votre version Whatsapp à jour pour voir les réactions », indique une alerte qui invite les utilisateurs à faire une mise à jour afin de bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité. Alors que les récepteurs peuvent répondre précédemment à un message à l’aide de six émoticônes, la nouvelle version pourra leur offrir plus d’emojis, de tons de peau et d’autres fonctionnalités dans les futures mises à jour. Les réactions rapides sont similaires à Facebook, Messenger ou Instagram. « Après trois ans d’essai, la fonctionnalité permettra aux utilisateurs de répondre aux messages avec six emojis différents. À l'avenir, on espère que la plateforme ajoutera d'autres émoticônes et d’autres couleurs de peau, comme le proposent déjà les emojis d’Android et d’iOS », confie William Zimmer, rédacteur à PhonAndroid. Selon lui, la fonctionnalité de réactions aux messages est assez intuitive à utiliser, puisqu’elle fonctionne comme sur les autres applications. Les utilisateurs doivent simplement appuyer sur n'importe quel message et l'application affichera une boîte d'emojis, explique-t-il. « Vous pouvez alors choisir l'un des six emojis différents, après quoi WhatsApp collera votre emoji sous le message », poursuit-il. A l’en croire, lorsqu’on supprime un message, l’emoji disparaîtra aussi. En plus des réactions, la plateforme de messagerie instantanée étend également la taille maximale par défaut des discussions de groupe, le plafond passe de 256 à 512. La plateforme déploie également la possibilité de partager des fichiers d’une taille maximale de 2 Go, une amélioration significative par rapport à la limite précédente de 100 Mo. En dehors de tous ces nouveaux ajouts, WhatsApp permet désormais d’ajouter 32 participants à un seul appel. A signaler que cette mise à jour est publiée progressivement et il faudra quelques jours pour qu’elle soit disponible sur l’App Store ou le Google Play Store pour tous les utilisateurs. Société 10 mai 2022


Université de Parakou : intérêt réaffirmé de l’Ue pour la formation et la recherche
Dans le cadre de la « Semaine de l’Europe », une délégation de l’Union européenne au Bénin composée de son ambassadrice, Sylvia Hartleif, ainsi que des ambassadeurs de certains de ses pays membres, est allée, mercredi 4 mai dernier, à la rencontre des enseignants et étudiants de l’Université de Parakou. C’est pour une séance d’échanges. Les enseignants et étudiants de l’Université de Parakou (Up) n’oublieront pas de sitôt l’après-midi du mercredi 4 mai dernier. Pour mieux comprendre le processus de l’Union européenne ainsi que l’ensemble des valeurs qu’elle partage et ses actions de réussite, ils avaient en face d’eux son ambassadrice au Bénin, Sylvia Hartleif, les ambassadeurs de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Suède. C’est une première dans l’histoire de cette université. Plantant le décor, l’ambassadeur de la France, Marc Vizy, au nom de ses collègues, a indiqué combien il était important de construire des communautés pour éviter des guerres et situations regrettables. L’accent a ensuite été mis sur les retombées de la coopération et des partenariats entre les universités européennes et béninoises dont celle de Parakou. L’occasion a permis aux enseignants et étudiants de l’Up d’exprimer leurs attentes. Leur souhait est de voir la coopération entre leur université et celles de la France, des Pays-Bas, de la Suède et des autres pays européens renforcée. Tour à tour, Sylvia Hartleif, To Tjoelker, Michael Derus, Mia Rimby et Marc Vizy, respectivement ambassadeurs de l’Union européenne, des Pays-Bas, de l’Allemagne, de la Suède et de la France vont se succéder pour évoquer les nombreux aspects de cette coopération dans divers domaines liés à la formation ou à la recherche. Ils ont rappelé la contribution de chacun de leur pays dans sa mise en œuvre. Plus qu’un état des lieux, ils se sont également attardés sur ses acquis et les perspectives. Ainsi, l’Allemagne a promis de mettre, dans les prochains jours, un important lot de livres à la disposition de la bibliothèque de l’université. Actualités 10 mai 2022


Candidature au poste de Sg/Cames : Une mission de haut niveau pour augmenter les chances du Bénin
En vue d’accroître les chances de sa candidate au poste de Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Bénin mène  une offensive diplomatique. Une mission conduite par la vice-présidente du Bénin, Mariam Chabi Talata, est en cours dans certains pays africains dans ce sens. Le Bénin se donne toutes les chances pour que le poste de Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (Cames) lui revienne, à travers la personne du Professeur Christine A. I. Ouinsavi. Une offensive diplomatique a été donc enclenchée conduisant la Vice-présidente du Bénin, dans certains pays. « La Vice-présidente de la République du Bénin a entamé depuis quelques jours, une mission de prise de contact de haut niveau dans un certain nombre de pays africains en compagnie de la candidate et des cadres du ministère des Affaires étrangères »,
annonce la présidence de la République du Bénin. Déjà, la délégation béninoise a posé ses valises en Centrafrique du 1er au 5 mai 2022 où Mariam Chabi Talata a échangé avec le Président Faustin Archange Touadera et les ministres des Affaires étrangères et de l'Enseignement supérieur de la Centrafrique. « A l'occasion, la Vice-présidente du Bénin a plaidé la cause de la candidature béninoise et sollicité le soutien de la partie centrafricaine. Au sortir de ces rencontres, la délégation a jugé les échanges conviviaux laissant entrevoir plein d'espoir pour la suite », renseigne la présidence de la République. Cette mission de prise de contact de haut niveau dans un certain nombre de pays africains en compagnie de la candidate et des cadres du ministère des Affaires étrangères se poursuit dans d’autres pays jusqu’au 12 mai 2022, plus précisément au Sénégal, au Niger et au Cameroun. Christine Ouinsavi est Professeur Titulaire de Sylviculture et de Biologie Forestière, Enseignant-Chercheur à la Faculté d'Agronomie à l'Université de Parakou. Le poste de Secrétaire Général sera vacant , à compter du 1er août 2022. Le candidat désigné prendra service le 3 janvier 2023 conformément au statut en vigueur du Cames. Par ailleurs, en marge des discussions avec les autorités centrafricaines, la Vice-présidente a rencontré les membres de l'Association des Béninois de l'extérieur résidant à Bangui pour s'enquérir des conditions de vie et de travail de ses compatriotes dans ce pays et recueillir leurs doléances à transmettre au Président de la République. Education 10 mai 2022


Recrutement dans l’Armée béninoise : 3 591 candidats ont planché pour la phase écrite
Les épreuves écrites du concours de recrutement au profit des Forces armées béninoises (Fab) ont été lancées, samedi 7 mai dernier au Ceg Sainte Rita à Cotonou, par le Général Abou Issa, chef d’état-major de l’Armée de terre. 3 591 candidats ont planché pour le compte de cette deuxième phase du concours.L’objectif est de renforcer l’effectif des forces de défense nationale, afin de mieux assurer la sécurité du pays. Les candidats ont été répartis dans six centres de composition sur l’ensemble du territoire national. Ils ont composé en dictée-questions, mathématiques et civisme du niveau de la classe de 3e. Les candidats à la fonction d’infirmier et d’aide-soignant ont composé en pathologie médicale et soins infirmiers tandis que les candidats à la fonction d’instituteur ont planché en pédagogie générale appliquée et en civisme. Signalons que les 3 591 candidats ont été présélectionnés à l’issue de la phase des épreuves physiques et sportives. Au terme des épreuves écrites, environ 900 candidats seront retenus pour la visite médicale. Par Ketsia ZINZINSOUHOU (Stag.) Actualités 09 mai 2022


Palais de la Marina : Marcel Amon-Tanoh au cabinet de Patrice Talon
Le secrétaire exécutif du Conseil de l'Entente a été reçu en audience ce lundi 9 mai au palais de la Marina. Avec le président Patrice Talon, Marcel Amon-Tanoh a discuté de la nouvelle dynamique de l'institution sous-régionale qu'il dirige. A sa sortie de l'entrevue, l'ancien ministre ivoirien a déclaré avoir présenté au président de la République l'état des lieux du Conseil de l'Entente et les perspectives pour qu'il reprenne sa place dans le dispositif institutionnel dans la sous-région. Constitué du Bénin, du Togo, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso et du Niger, le Conseil de l'Entente est le plus ancien des creusets des chefs d'Etat ouest-africains. Après une période de léthargie, il redémarre ses activités avec de grandes ambitions.   Actualités 09 mai 2022


Liberté de presse : le numérique, une opportunité ou un étau ?
L’édition 2022 de la Journée mondiale de la liberté de la presse est placée sous le thème : « Le journalisme sous l’emprise du numérique ». C’est l’occasion d’évaluer l’impact de la révolution numérique sur la liberté d’expression, la sécurité des journalistes et l’exercice du métier. Partout au monde, le numérique a contraint les médias et les journalistes à s’adapter mais aussi à subir. Vu comme une menace, le numérique a contraint les médias traditionnels à s’adapter. Le numérique est même devenu un outil déterminant, un levier, une opportunité. Au Bénin, les médias classiques ont pour la plupart investi les plateformes digitales et les réseaux sociaux pour marquer leur présence et conquérir de nouveaux clients. Par conséquent, les offres et les contenus ont été adaptés pour mieux répondre aux exigences des nouveaux clients. Qui aurait envisagé à l’avènement du numérique, que la presse et plus spécifiquement les organes de presse écrite, engageraient des community managers pour booster leur vente et leur présence en ligne ! Et pourtant, la pratique se généralise. C’est une belle réponse de la presse à l’offensive du numérique qui s’est muée ainsi en opportunité. Mais au-delà de l’adaptation à l’outil, il y a aussi l’adaptation au cadre réglementaire et législatif d’une part et l’instrumentalisation du numérique par les gouvernants et organisations à des fins de surveillance et d’acharnement d’autre part. Pendant que la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse, l’Unesco donne à réfléchir sur le thème : « Le journalisme sous l’emprise du numérique ». C’est l’occasion de mettre en lumière les versants de la révolution numérique sur la liberté d’expression, la sécurité des journalistes, l’accès à l’information, la vie privée. Les technologies de surveillance ont très vite été récupérées par les pouvoirs publics qui, à tort ou à raison, peuvent tracer des journalistes jusque dans leur vie privée, leur faire répondre de l’exercice de leur liberté d’expression, bien souvent pour des questions d’intérêt politique ou économique. Or la liberté de presse, selon Reporters sans frontières, est : « la possibilité effective pour les journalistes, en tant qu’individus et en tant que collectifs, de sélectionner, produire et diffuser des informations dans l’intérêt général, indépendamment des interférences politiques, économiques, légales et sociales, et sans menace pour leur sécurité physique et mentale». Dans la même veine, le cadre législatif portant sur le numérique est dans de nombreux pays un piège à journalistes et opposants. Présentant en mai 2019 les conclusions du rapport sur la surveillance et les droits de l’homme, la Rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression de l’Unesco fait noter que « la surveillance des individus - souvent des journalistes, des militants, des figures de l’opposition, des critiques et d’autres personnes exerçant leur droit à la liberté d’expression- s’est avérée conduire à des détentions arbitraires, parfois à la torture et éventuellement à des exécutions extrajudiciaires». Une table ronde s’y consacre Des réflexions se font sur la question de l’emprise du numérique sur le journalisme. C’est à l’occasion de la conférence mondiale annuelle de la liberté de la presse qui s’est tenue du 2 au 5 mai dans un format hybride à Punta Del Este, en Uruguay. Organisée chaque année depuis 1993 sous la houlette de l’Unesco, la Conférence mondiale de la liberté de la presse offre aux journalistes, aux représentants de la société civile, aux autorités nationales, aux universitaires et au grand public l'occasion de discuter des nouveaux défis qui se posent à la liberté de la presse et à la sécurité des journalistes et de travailler ensemble à l'identification de solutions. Pour rappel, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d'évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l'indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l'exercice de leur profession. La date du 3 mai a été proclamée Journée mondiale de la liberté de la presse par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence de l’Unesco en 1991. Ce fut également une réponse à l'appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l'indépendance des médias. Actualités 09 mai 2022


Tournée gouvernementale/Mesures contre la cherté de la vie : Abdoulaye Bio Tchané avec les directeurs départementaux de la Donga
Le ministre d’État chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, a rencontré les directeurs départementaux de la Donga, vendredi 6 mai. Au cours de cette rencontre qui a mobilisé aussi les maires à la préfecture de Djougou, il était question de la tenue de la tournée gouvernementale sur la cherté de la vie. Les enjeux de la tournée gouvernementale prévue pour fournir aux populations des explications sur la cherté de la vie ont été présentés aux directeurs départementaux de la Donga, vendredi 06 mai dernier à la préfecture de Djougou. Pour cet exercice, le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané est accompagné de sa collègue Shadya Assouman de l’Industrie et du Commerce. En plus des directeurs départementaux, du préfet et des représentants des partis politiques notamment l’Union progressiste, les maires de la Donga ont répondu présents à cette séance dite de cadrage. Elle précède la tournée gouvernementale qui va permettre d’expliquer aux populations des contrées du Bénin les questions liées à la cherté de la vie. Pour mieux préparer cette tournée au niveau de la Donga, le ministre Abdoulaye Bio Tchané a présenté les enjeux aux différents cadres conviés à cette rencontre. Il s’agit, pour le ministre, de planifier avec ses hôtes le déroulement de cette tournée afin que la population soit imprégnée des réalités de la cherté de la vie afin de comprendre au mieux les efforts du gouvernement pour soulager leurs peines. Ces efforts se ressentent déjà à travers les subventions des intrants agricoles au profit des producteurs. C’est aussi le cas des dispositions prises en conseil des ministres pour réduire le prix de cession de certains produits de première nécessité aux consommateurs. « Nous devons expliquer aux populations que le gouvernement porte des mesures d’anticipation pour amoindrir les effets de ces crises », a informé le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané. Il est à retenir que la tournée va se dérouler dans les communes et les arrondissements. Elle ne va mobiliser que des citoyens à même d’expliquer aux populations qui ne pouvaient pas faire le déplacement les raisons de la cherté, ce qui est fait pour soulager leurs peines et les perspectives pour les jours à venir. Les maires vont conduire les missions de sensibilisation au niveau des arrondissements. À ces rendez-vous, il est attendu les leaders religieux, politiques, des jeunes, et des sages. Le ministre d’État tient à une organisation rigoureuse par commune pour la réussite de cette activité gouvernementale. Un document apportera une réponse conséquente aux préoccupations éventuelles des populations. Toutes choses qui faciliteront leur compréhension. Les agriculteurs doivent être les principaux gardiens des intrants agricoles subventionnés par le gouvernement pour éviter leur sortie du territoire national, conseille le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané. La même rencontre a mobilisé les directeurs départementaux de l’Atacora, les maires et autres aux côtés des députés du département à la préfecture de Natitingou, samedi 07 mai. Rappelons que la tournée est prévue pour ces deux départements à partir de la semaine du 09 mai. Les populations de l’Atacora-Donga vont accueillir les émissaires du gouvernement pour s’informer sur la cherté de la vie et les efforts pour réduire leurs peines dans cette crise mondiale. Actualités 09 mai 2022


Paix et concorde nationale : le message du Haut conseil des rois du Bénin
Les rois et chefs traditionnels sont invités à ne plus prendre part désormais aux meetings et autres rencontres politiques. C’est une décision du Haut conseil des rois du Bénin à travers une déclaration faite, vendredi 6 mai dernier à Allada. Occasion pour les rois de prier pour la paix et d’apporter leur soutien indéfectible aux différentes réformes du président Patrice Talon. « Le Haut conseil des rois du Bénin ouvre un champ d’activités qui le conduira à devenir l’apôtre de la paix dans tout le pays. Ainsi, il invite les rois et les chefs traditionnels à ne plus prendre part aux réunions politiques », a déclaré vendredi 6 mai dernier, Gangoro Suambou, secrétaire général du Haut conseil des rois du Bénin. Dans son message, il affirme que le Haut conseil des rois du Bénin reste toujours mobilisé derrière le chef de l’Etat Patrice Talon pour l’aboutissement de ses réformes. « Le Haut conseil des rois du Bénin soutient les actions du gouvernement à travers son Programme d’action 2021-2026 », précise-t-il. Il souligne que si les rois et chefs traditionnels se sont regroupés depuis des années au Bénin dans leur organisation faitière qu’est le Haut conseil des rois du Bénin, c’est avant tout pour célébrer l’union entre les royaumes, gardiens des us et coutumes et surtout l’union et l’entente entre les peuples des différentes régions du pays. Ils apparaissent en conséquence comme des vecteurs de la paix sociale et œuvrent donc quotidiennement à l’entente entre les populations. « De plus, grâce à l’action du gouvernement du président Patrice Talon, la constitutionnalisation de la royauté et de la chefferie traditionnelle au Bénin consacre les chefs traditionnels, les rois et reines comme des modèles de probité et de respect pouvant intervenir dans bien des domaines pour travailler à la promotion du progrès social et de la paix », a noté Gangoro Suambou. Sa majesté Kpodégbé Lanmanfan Toyi Djigla, président du Haut conseil des rois du Bénin, a évoqué le bien-fondé de la constitutionnalisation de la chefferie traditionnelle. Tout en attribuant le mérite au chef de l’Etat, il plaide pour que cette réforme soit accompagnée de lois et décrets d’application. Il rappelle que la chefferie traditionnelle est devenue une institution d’Etat. « C’est une grande première dans notre pays depuis 1960. Nous sommes fiers de notre président », se félicite-t-il. La déclaration a donc pris fin par des prières et invocations à Dieu pour que règne à jamais la paix au Bénin. Actualités 09 mai 2022


Célébration du 1er mai à l’Onip : les travailleurs invités à une meilleure productivité
Le directeur général par intérim de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), Bertin Sowakoudé, est disposé à satisfaire les diverses revendications des travailleurs. Mais avant, il les a exhortés à plus de productivité à l’occasion de la célébration en différé, vendredi 6 mai dernier, de la fête du travail au sein de l’office. L’ambiance était bon enfant, vendredi 6 mai dernier, à l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip). Employeur et travailleurs ont célébré avec faste la fête internationale du travail. Olivier Houessou, secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l’Office national d’imprimerie et de presse (Syntra-Onip), a fait l’état des lieux des revendications des travailleurs. Tout en rappelant le contexte de cette célébration, il salue les efforts de la direction générale à l’endroit du personnel. Mais toutes les doléances n’ont pas encore trouvé satisfaction et de nouvelles viennent s’y ajouter pour non seulement le bien-être des travailleurs mais aussi le développement de l’office. Le secrétaire général égrène le chapelet des doléances et lève un coin de voile sur la dénonciation de la convention collective qui, selon lui, est en bonne voie. En recevant le cahier de doléances le directeur général par intérim de l’Onip, Bertin Sowakoudé, donne l’assurance que les différentes revendications énumérées trouveront incessamment une issue favorable. La satisfaction des revendications passe aussi par une meilleure productivité, ce qui engendrera du profit à partager. Le directeur général par intérim de l’Onip l’a rappelé tout en insistant sur la forte collaboration qui doit exister entre la direction générale et le syndicat. Selon lui, le syndicalisme doit être un outil de collaboration entre les travailleurs et l’employeur. Il a aussi mis l’accent sur la convention collective qui est en cours de dénonciation et qui appelle également à une amélioration de la productivité au niveau des travailleurs. «Quand on parle de dénonciation de convention collective, il faudrait qu’il y ait des fruits pour qu’on espère un jour les partager pour améliorer les conditions de vie des travailleurs », a-t-il fait savoir. Bertin Sowakoudé note que lorsqu’il n’y a pas de prospérité ou de plus-value, il ne peut y avoir de partage. Au cours de cette célébration, les travailleurs ont suivi une communication sur la prévention des maladies professionnelles en milieu de travail. Actualités 09 mai 2022


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