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Nouvelles

Formation des jeunes aux valeurs de leadership : Le programme iTransform Africa lancé au Bénin
Le Bénin a été choisi pour bénéficier en premier du programme iTransform Africa. C’est une initiative citoyenne de la fondation Focus dont l’objectif est de transformer la jeunesse, lui faire prendre conscience afin de construire une Afrique forte, prospère et durable. Le programme a été exposé lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 25 avril conjointement sur les sites de la fondation Focus à Abidjan et Cotonou, et suivie sur les plateformes digitales de la Fondation. Initié par la fondation Focus, le programme iTransform Africa Bénin a démarré. C’est un programme qui vise à construire une Afrique forte, prospère et durable. La phase d’enquête sera lancée sur toute l’étendue du territoire national le vendredi 29 avril et se poursuivra jusqu’au 15 mai 2022. Les jeunes âgés entre 16 et 25 ans, auront la possibilité de répondre au questionnaire en moins de dix minutes en cliquant sur un lien qu’ils recevront soit par Sms, par WhatsApp ou sur leurs comptes Facebook. Les campagnes de formation qui se dérouleront en trois temps pendant la durée du projet, vont commencer avec une première mission de transformation du 12 au 20 août. Pendant cette période, plus de 200 coaches et formateurs toutes nationalités confondues, seront déployés dans les douze départements du Bénin pour animer des séminaires de formation destinés aux jeunes de 10 à 14 ans, de 15 à 18 ans et de 19 à 25 ans. « Le programme entend former d’ici fin 2022, deux cent mille (200 000) jeunes aux valeurs de leadership et installer deux mille (2000) clubs de leadership dans les écoles et universités. Il est attendu que d’ici à 2023, la mise en œuvre de ce programme permette d’atteindre un million (1 000 000) de jeunes formés aux valeurs de leadership et cent mille (100 000) clubs de leadership dans les écoles et universités », fait savoir Raphael Tchomnou Ngantchop, président de la Fondation Focus et expert certifié des projets de transformation culturelle et organisationnelle. Le Bénin est le premier pays pilote de ce projet transformationnel. Suivront ensuite les autres pays notamment la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Cameroun… Le choix du Bénin pour accueillir la phase pilote est justifié non seulement par le dynamisme de la population mais surtout le courant de réformes en cours. « Le vaste programme de reconstruction engagé par Patrice Talon, président de la République du Bénin, a besoin d’être accompagné avec une transformation qui induit un changement de mentalités, une déconstruction de paradigmes et la mise en place d’une nouvelle échelle de valeurs pour une croissance durable », a soutenu Raphael Tchomnou Ngantchop, président de la Fondation Focus. Ce programme a d’ailleurs reçu l’accord de principe du ministre des Sports Oswald Homéky qui entend suivre de près sa mise en œuvre. Pour Adjaratou Lawani, vice-présidente en charge de la communication de la Fondation Focus et responsable communication du programme iTransform Africa Bénin, il s‘agit d’une aubaine que la jeunesse béninoise doit saisir. Faire de l’Afrique un continent de rêve iTransform Africa se déploie à travers des projets-pays dont la finalité est d’inculquer à la population jeune des valeurs fondamentales de réussite et de développement. Les objectifs du programme se déclinent comme suit : former au moins 20 % de la population jeune aux valeurs de leadership sur 2 ans ; installer et accompagner l’animation permanente des clubs de leadership dans au moins 80% d’établissements d’enseignement secondaire et universitaire ; accompagner les pouvoirs publics dans la formulation des priorités de développement des jeunes, ainsi que des plans d’actions associés. Il est question, à travers iTransform Africa, de bâtir en Afrique une nouvelle génération de leaders avec des valeurs fortes ; de développer chez chaque jeune l’état d’esprit d’entrepreneur ; de faire de chaque jeune un leader, un agent de transformation au service de sa famille, de sa communauté, avec une seule ambition: impacter positivement son environnement. Dans chaque pays, le projet va être déroulé en six phases que sont : l’analyse, le développement, la production, la première mission de déploiement, l’évaluation puis la deuxième mission de déploiement. Société 26 avr. 2022


Francis Kossi sur les opportunités de la crise économique : « Le Bénin peut devenir une plateforme de business »
Chaque crise est une opportunité. C’est ce que pense Francis Kossi, président du comité de développement industriel du Bénin. Tout en saluant les diligences accomplies par le gouvernement pour amortir les chocs, le directeur général du groupe Homintec fait des suggestions. La Nation : La crise économique engendrée par la Covid-19 ne fait que s’accentuer avec la guerre en Ukraine. Comment appréciez-vous les mesures prises par le gouvernement pour amortir les chocs ? Il faut d’abord comprendre la nature de cette crise qui nous a projeté une trappe inflationniste poussée. Il y a plusieurs événements géostratégiques et économiques à prendre en compte. Il faut remonter à 2007 à la crise des subprimes qui a engendré l’éclatement de la bulle immobilière. Une régulation a été tentée par la banque centrale, mais on n’avait pas fini de résoudre cette crise quand soudain en 2019, nous avons connu cette pandémie de Covid-19. Cette crise a une particularité. Non seulement elle a touché l’offre, mais aussi la demande. C’est une crise qui a non seulement bouleversé le secteur industriel dans sa productivité mais qui a touché au même moment le consommateur qui a du mal à trouver les ressources. Quand on arrive réellement à ce couple, on assiste à une crise aux conséquences très graves sur l’économie. Pour revenir à votre question, il faut comprendre que le gouvernement est en train de faire un travail énorme depuis 2016. Nous sommes en train de le voir à travers plusieurs réformes qui nous ont permis d’arriver à ce résultat. Il y a eu cet appui, ce dopage du secteur par le gouvernement. Je peux représenter cela comme une femme qui lors de son accouchement, reçoit 100 000 F Cfa d’un bonhomme qui entre dans la salle, pendant que la famille cherche les moyens pour régler la facture. C’est la même chose que le gouvernement est en train de faire pour que nous ne puissions pas trop sentir les effets. Il s’agit de doper l’économie réelle. Le gouvernement n’a pas un rôle régalien de frapper de la monnaie. Mais, il a fait un effort sur la base de notre contribution à l’économie. C’est un soulagement, mais on va toujours sentir cette crise. C’est une façon de nous aider à ne pas trop sentir les douleurs de l’enfantement. Une fois l’enfantement a eu lieu, on pourra se souvenir qu’un monsieur est passé et nous a aidés. Du coup, plusieurs pays n’ont pas su doper l’économie réelle. Mais le Bénin l’a fait de façon manifeste. Nous apprécions cette action du gouvernement pour nous aider dans cette crise profonde. Comment pensez-vous qu’on peut faire face à la crise dans la durée ? Il revient plutôt à l’économie réelle de pouvoir prendre un départ. L’économie réelle, c’est ce que nous vendons, c’est la transformation de ce que la nature nous donne. Il faut faire remarquer que nous sommes à la phase initiale de cette crise qui sera plus frappante dans les années à venir. Nous devons serrer doublement nos ceintures. Ce sera difficile pour la population mondiale. Avec ses réformes, le Bénin va peut-être dandiner pendant que les autres seront pratiquement à l’agonie. Au niveau des opérateurs économiques, ce sera difficile. Parce qu’il faut d’abord produire pour que ça soit consommé. Mais si la population n’a pas les moyens, nous aussi nous sommes ratatinés par les banques. Pour que les industries puissent rebondir autrement, il faut nécessairement qu’on puisse avoir un allègement bancaire, au niveau de la Fintech, au niveau des banques institutionnelles, les banques classiques d’épargne et de prêt pour ouvrir le marché afin que nous puissions continuer à répondre aux besoins en consommation. Il faut que les populations puissent avoir les moyens de payer du gari. Mais il nous faut aussi pour en produire. Il nous faut de l’énergie dont les prix flambent. Il faut nécessairement trouver le juste moyen pour que le consommateur ne soit pas en agonie et que ce que nous produisons à un coût élevé soit aussi consommé. Comment trouver le juste moyen que vous appelez de tous vos vœux ? Aujourd’hui, il ne revient pas seulement au gouvernement de dire que nous voulons aller là. C’est une directive qu’il donne, met les moyens et les plateformes nécessaires en place pour l’émergence économique. Mais quand vous avez un décrochage entre les actifs financiers, qui ont été tellement si hauts ces derniers temps, et l’économie réelle, vous êtes en pleine crise. Le gouvernement ne pourra qu’activer davantage le secteur privé qui crée de la richesse, lui permettre de sortir les leaders pour soutenir l’économie réelle. Pour aller vers l’industrialisation, ça ne se fait pas à un coup de baguette. Il faut une préparation d’avance. Il faut comprendre la révolution industrielle qui a commencé dans les années 75, qui sera dédoublée par un microprocesseur qui fera mariage avec la téléphonie mobile pour donner l’internet. C’est un outil exceptionnel pour la jeunesse qui doit booster l’économie. C’est la jeunesse qui doit porter l’économie dans plusieurs secteurs, dont le secteur agricole. Il y a énormément des possibilités pour que nous puissions doper ce secteur. Mais en le faisant, nous avons encore un autre défi majeur à relever. Lequel ? Nous devons produire assez. Et pour cela, il faut l’énergie pour augmenter le rendement. Mais il se peut que, selon le rapport du Giec, en augmentant l’énergie fossile pour produire, nous détruisions en même temps l’écosystème et les conséquences du dérèglement climatique se retournent contre nous. C’est comme l’animal qui mord la queue. Il faut à un moment donné, une politique consciencieuse, écologique et réfléchie. On réfléchit en tenant compte de notre environnement pour voir quel type d’énergie utiliser pour pouvoir booster notre industrialisation. D’où la nécessité d’aller vers cette transition écologique. Mais ce ne sera pas facile. Le Bénin seul n’y pourra pas. Nous ne sommes qu’une infime partie dans ce maillon, ceux-là qui sont à l’origine de la dégradation de notre écosystème. Il faut que ce soit dans une dynamique mondiale. Pour finir, cette crise n’est-elle pas une opportunité ? Chaque crise a toujours généré des opportunités. Toutes les crises ont fait des multimilliardaires. Il y a toujours ceux qui en profitent. La pandémie de Covid-19 a permis une augmentation gigantesque des actifs financiers. On aura toujours ce scénario et finalement, vous aurez une classe qui va s’enrichir, celle qui sera éveillée. Nous devons faire du Bénin cette classe qui va profiter de cette crise qui est indéniable. Nous pouvons booster notre économie autrement à travers l’innovation, les technologies. Nous pouvons faire de Cotonou, une plateforme de business. Dans des crises pareilles, vous trouvez les moyens pour que les autres puissent ramener leurs ressources chez vous. Ça, c’est de l’intelligence économique. Ce sont des choses qu’il faut étudier. Notre situation géostratégique permet de le faire, à côté du Nigeria, le géant africain. Le Bénin peut devenir une plateforme business pendant cette crise. Nous avons la chance que notre président, Patrice Talon, préside l’Uemoa. Je pense qu’avec son intelligence, il va générer ce potentiel économique pour que notre pays puisse bénéficier de cette crise et qu’après nous puissions rebondir autrement. Economie 26 avr. 2022


Hausse du prix du gasoil : une mesure pour prévenir la rupture
Prévenir le pire est l’option faite par le gouvernement en accédant à la requête des importateurs relativement à un réajustement des prix des hydrocarbures, notamment le gasoil sur le marché. Le porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji a apporté des clarifications sur la question lors de ses échanges avec les médias, vendredi 24 avril dernier à l’Onip. Les prix du gasoil, du pétrole et du gaz ont connu respectivement une hausse de 68 francs, 186 francs et 65 francs. Soit 668 francs /l pour le gasoil, 795 francs/kg pour le gaz domestique et 851 francs/l pour le pétrole, à compter du 21 avril. « Nous sommes obligés de concéder aux importateurs que l’on passe à 668 francs. Là encore, on continue de faire un effort de plus de 400 F sur le litre. Si on ne concédait pas ce niveau de prix aujourd’hui, c’est qu’on aura une situation telle que nos importateurs ne s'approvisionneront plus. Si nous n’avons pas le produit, comment pouvons-nous faire tourner les industries ? », s’est interrogé Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, en indiquant que la hausse exponentielle du prix du gasoil sur le marché international a induit un prix réel à la pompe de 1 020 francs/l. A juste titre, il y avait un gros risque à forcer le maintien au prix de 600 francs, conformément à la décision du Conseil des ministres du 23 mars. Le porte-parole du gouvernement explique que les importateurs avaient le dos au mur. Bien que le produit soit subventionné, ils devraient toujours débourser pour compenser le gap. « Ils sont obligés de débourser chaque jour davantage pour s’approvisionner, et si on ne fait rien, ils seront découragés. Alors que s’ils croisent les bras, nous allons tous en pâtir. C’est pour éviter ce péril que nous avons dû leur concéder, en attendant, qu’on pouvait aller à ce niveau tout en continuant à jouer sur les prix en apportant le maximum de subvention possible afin que dans tous les cas, le produit soit disponible sur notre territoire », a-t-il indiqué. Wilfried Léandre Houngbédji fait observer que les villes béninoises sont pour le moment épargnées des longues files d’attente observées ailleurs en raison de la pénurie du gasoil, parce que la situation est maitrisée sous nos cieux. « Si on ne faisait rien, vous allez voir les camions qui vont s’aligner dans toutes nos rues à la recherche de gasoil. Grâce à l’accompagnement que le gouvernement apporte aux acteurs, le produit est disponible et nous veillons à ce qu’il n’y ait pas de rupture. Soyez rassurés », a-t-il souligné. Selon Alimatou Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, la subvention globale mensuelle de l’Exécutif pour les produits pétroliers s’élève à 11 milliards de francs Cfa dont 9,5 milliards pour le gasoil. Actualités 26 avr. 2022


Championnat professionnel de volley-ball: Belle entame pour Queens Vbc
Les rencontres de la troisième journée du Championnat professionnel de volley-ball ont été disputées le week-end dernier. A cette occasion, chez  les dames, Queens Volleyball Club du Bénin a réussi son entrée en compétition en s'imposant à Adjidja Vbc, dimanche 24 avril 2022 à Unafrica de Cotonou par le score de 3 sets à 1. Avec pour objectif de remporter leur première rencontre en ligue professionnelle, les poulains du duo d'entraîneurs Innocent Yaka et Yuru Saleck Tab ont gagné logiquement le premier set (25-19) et le 2e set avec 10 points d’écart (25-15). Mais, elles vont baisser pavillon lors du 3e set et les militaires vont réduire le score à 2 sets à 1 (23-25). Il a fallu attendre le 4e set  pour voir Queens Vbc prendre le dessus (25-21). Sports 25 avr. 2022


Insécurité maritime dans le golf de Guinée : Un patrouilleur en escale à Cotonou
Le patrouilleur de haute mer (Phm) Commandant Birot a fait escale à Cotonou, vendredi 23 avril dernier. Son arrivée dans les eaux béninoises s’inscrit dans le cadre de l’opération Corymbe qui lutte contre l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée depuis le 1er mars dernier. Selon un communiqué des autorités françaises au Bénin, « le bâtiment français participait du lundi 18 au vendredi 22 avril à la patrouille opérationnelle African Nemo 22.2. Habituellement conduit sous forme d’exercice, African Nemo réunissait cette fois les marines italienne, espagnole, ivoirienne, ghanéenne, béninoise, togolaise, nigériane, gabonaise et française pour conduire conjointement une patrouille opérationnelle le long des littoraux de la Côte d’Ivoire au Nigeria, en passant par le Bénin », précise le communiqué. Ainsi, grâce à l’implication des parties prenantes, les unités engagées dans cette patrouille ont bénéficié d’un recueil de renseignement en couches qui ont été recoupées efficacement : prises d’images Radar et Ais par capteurs spatiaux, vols de surveillance maritime par le F50 de la marine nationale basé à Dakar et patrouilles maritimes avec les partenaires européens et africains, informe le même texte. Tous ces capteurs ont donc convergé pour reporter avec succès des comportements suspects de pêche au centre des opérations maritimes concernés. Après le Bénin, le Phm Commandant Birot continuera son déploiement en direction du Cap-Vert où il est attendu le 4 mai. Actualités 25 avr. 2022


Paludisme : Horizon rempli d’espoir
Cette année, la Journée mondiale contre le paludisme (25 avril) coïncide avec la semaine mondiale de lavaccination. C’est également le moment où l'Organisation Mondiale de la Santé (Oms) recommande l’utilisation du premier vaccin antipaludéen pour réduire les cas et les décès dus à cette maladie parasitaire chez les enfants vulnérables. Malgré la Covid-19, les perturbations enregistrées dans la prévention, le diagnostic et le traitement du paludisme n’ont joué un rôle que dans les deux tiers des décès supplémentaires. L'Oms et ses partenaires célèbrent la Journée mondiale contre le paludisme sous le thème de l'innovation car il a fallu plus de 30 années de recherche pour mettre au point le premier vaccin. Le Directeur général de l’Oms, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que « l'utilisation de ce vaccin parallèlement aux outils existants pour prévenir le paludisme pourrait sauver des dizaines de milliers de jeunes vies chaque année ». La pandémie de Covid-19 a perturbé les services de lutte contre le paludisme et entraîné une nette augmentation de cas (+14 millions) et de décès (+47 000) entre 2019 et 2020. Selon le dernier rapport publié par l’Oms, il y a deux ans, l’Afrique subsaharienne reste la plus touchée avec environ 95 % des personnes touchées et 96 % des décès. En 2020, le paludisme avait coûté la vie à plus de 627 000 personnes dans 85 pays, dont près d'un demi-million d'enfants africains. Cela signifie qu'un enfant meurt du paludisme toutes les 60 secondes. A cette époque, d’après les estimations, 241 millions de nouveaux cas de paludisme avaient été dénombrés. Vaccin antipaludéen recommandé En octobre 2021, l’Oms a recommandé une utilisation élargie du premier vaccin antipaludique, le Rts,S/AS0. Selon le Dr Mary Hamel, responsable à l’Oms du programme de mise en œuvre duvaccin antipaludique, le produit doit être administré, à raison de 4 doses, aux enfants à partir de l'âge de 5 mois pour réduire la charge de la maladie. Depuis 2019, plus d'un million d'enfants ont reçu le vaccin dans le cadre d'introductions pilotes au Ghana, au Kenya et au Malawi. Fabriqué par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (Gsk), le vaccin a entraîné une réduction significative des formes graves du paludisme (-30%) et d’hospitalisations pédiatriques. Les résultats de ces expériences ont confirmé que le produit peutêtre administré en toute sécurité. Résultats positifs Une baisse de 30 % du nombre d'enfants hospitalisés en raison d'un paludisme grave mortel et une réduction de près de 10 % du nombre de décès chez les enfants en âge de recevoir le vaccin ont été constatées, au cours des deux premières années d'utilisation du produit dans le cadre de la vaccination systématique. S'il est déployé à grande échelle, le vaccin pourrait sauver la vie de 40 000 à 80 000enfants africains supplémentaires chaque année. Gavi, l’Alliance du vaccin, a investi plus de 155 millions de dollars, pour la période 2022-2025, afin de soutenir l'introduction étendue du vaccin antipaludéen Rts, S. L’Oms espère constater une augmentation de la demande  afin d’encourager et de soutenir le développement de nouveaux vaccins, actuellement en cours. La pulvérisation à l’intérieur des habitations et l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide sont des méthodes qui ont permis de diminuer fortement les cas, entre 2000 et 2015. Ces dernières années, il y a eu des outils et technologies novateurs en matière de lutte antivectorielle, notamment de nouveaux types de moustiquaires imprégnées d’insecticide, des répulsifs aériens et des répulsifs aériens et des techniques de forçage génétique. Actualités 25 avr. 2022


Wilfried Léandre Houngbédji au sujet des législatives de 2023 : « Le processus se déroule de façon inclusive comme souhaité… »
Le porte-parole du gouvernement s’est prononcé sur le déroulement du processus électoral enclenché, dans la perspective des législatives de janvier 2023. A l’occasion de sa rencontre périodique avec les médias, dont la séance du vendredi 22 avril, s’est tenue au siège du quotidien La Nation à Cotonou, Wilfried Léandre Houngbédji assure de la bonne foi du gouvernement. L’établissement de la Liste électorale informatisée à quelques mois des élections législatives est au cœur de l’actualité politique. L’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), organe ayant en charge l’opération, essuie quelques critiques, mais le gouvernement rassure. « Depuis que le processus a été lancé par l’Anip, nous avons observé que tous les partis politiques, quelle que soit leur obédience, ont été invités et associés à la démarche. A leur tour, ils ont invité les militants, et par-delà eux, les populations en général à sortir pour satisfaire aux formalités. Le processus se déroule de façon inclusive comme souhaité … », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Les Béninois iront aux urnes en janvier 2023 pour élire leurs représentants au parlement. A 60 jours au plus tard, avant la date du scrutin, l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) transmet à la Cena, la Liste électorale informatisée, tel que l’indique l’article 17 du code électoral. L’opération est en cours. « Le gouvernement a demandé à l’Agence en charge des opérations, de faire en sorte que toutes les parties prenantes soient associées, s’expriment librement pour apporter leur contribution. C’est ce qui est en cours. Il faut espérer que chacun continue de jouer sa partition, pour que le processus se mène à terme et conduise à des élections législatives ouvertes, assez disputées, où chaque formation politique va sur le terrain, vend ses atouts, sensibilise les électeurs, et essaye de l’emporter », a souligné le porte-parole, Wilfried Léandre Houngbédji. Pour lui, le processus est inclusif, car l’opposition y prend part. Il ne s’explique donc pas la polémique relative à la remise en liberté de certains acteurs, agitée dans l’opinion, comme condition à une participation au scrutin. Le devoir du gouvernement, relève-t-il, est de créer les circonstances d’une élection inclusive. Mais pour ce qui concerne les personnes se retrouvant dans les liens de la justice, cela relève des prérogatives du pouvoir judiciaire. « Est-ce que libérer quelqu’un qui est en prison pour une raison donnée est une condition pour aller aux élections législatives ? Ce n’est pas une condition. Tout ce que nous faisons aujourd’hui, et que les Béninois apprécient c’est faire en sorte que le processus soit ouvert à tout le monde. Et le gouvernement a demandé à l’organe en charge du processus d’associer toutes les parties prenantes », a-t-il expliqué avant de rappeler que tous les partis politiques ont répondu à l’appel de l’Anip, sauf Restaurer l’espoir, pour des raisons qui lui sont propres. « Si on cherche de faux arguments pour boycotter à nouveau les élections, ça va être un autre débat. Chacun de nous observe la bonne foi du gouvernement. La bonne démarche qui associe tout le monde, et chacun comprend que si dans ces conditions quelqu’un émet encore des réserves ou cherche des alibis pour se retirer du processus, c’est qu’il a certainement d’autres intentions », a conclu Wilfried Léandre Houngbédji. Actualités 25 avr. 2022


Fraudes aux législatives 2023 : Les jeunes du Br de l’Ouémé aguerris à faire échec
L’Organisation de la jeunesse du Bloc républicain (Ojbr) a sensibilisé ses militants de l’Ouémé à comment prévenir les fraudes aux législatives de 2023 afin de sécuriser les suffrages et garantir une victoire écrasante du parti au soir du scrutin. La sensibilisation a eu lieu, samedi 23 avril dernier à Adjarra, où l’Ojbr a lancé ses Journées départementales de remobilisation de la troupe au titre de 2022. Le député Bida Nouhoum, coordonnateur national de l’Organisation de la jeunesse du Bloc républicain (Ojbr) et les membres de son bureau se préoccupent de la victoire du parti à l’issue des élections législatives du 8 janvier 2023. Ce qui passe par la sécurisation des suffrages du parti à ce scrutin. Ainsi, dans une démarche d’anticipation, l’organisation a sensibilisé, samedi 23 avril dernier à Adjarra, ses militants de l’Ouémé à travers sur plusieurs thèmes dont les stratégies et comportements à adopter en périodes préélectorale et électorale afin de faire échec à toutes sortes de fraudes aux législatives 2023. Pour l’honorable Bida Nouhoum qui a officiellement lancé les activités, au nom du secrétaire général national du Br, Abdoulaye Bio Tchané, ces échéances électorales constituent les objectifs politiques du moment. Il est important que la jeunesse du Bloc républicain présente à plus de 60 % dans les différentes instances du parti depuis les cellules de base jusqu’au bureau national, s’engage pour l’atteinte de ces objectifs, souligne le coordonnateur national de l’Ojbr. Selon lui, les jeunes doivent se lever tôt pour anticiper sur les choses afin de hisser le Br comme la première force politique du Bénin à partir des législatives de 2023. Bida Nouhoum a invité depuis Adjarra, la jeunesse de son parti à se lever comme un seul homme pour que soit relevé ce défi. C’est à juste titre, dira-t-il, qu’ont été choisis les thèmes de la Journée départementale de l’Ojbr de l’Ouémé. Le député de la 13e circonscription électorale à l’Assemblée nationale a remercié le président de la République, Patrice Talon, pour les réformes qu’il a opérées au plan politique avec d’importantes lois. Tous prêts pour le défi Bida Nouhoum trouve que le Br est dans la réalité de ces réformes avec une organisation qui met l’accent sur les jeunes et les femmes à tous les niveaux. « Le Bloc républicain est un parti d’avenir », fait remarquer le coordonnateur national de l’Ojbr qui pense que cette forte représentation des jeunes et des femmes est une véritable chance devant permettre au Br de gagner le pari d’être le premier parti du Bénin au terme du scrutin législatif prochain. Pour ce faire, Bida Nouhoum a invité les militants à suivre attentivement les enseignements des communicateurs, à se les approprier et à les mettre en œuvre sur le terrain pour l’atteinte des objectifs. Il a été rassuré par les différents intervenants dont Barthélémy Hounton, délégué départemental de l’Ojbr de l’Ouémé, Janvier Honvio, représentant la coordination des conseillers communaux Br d’Adjarra et Guy Hounyè, président du comité d’organisation de la cérémonie. Pour ceux-ci, les jeunes Br d’Adjarra et de l’Ouémé sont déjà prêts pour le combat politique à venir. Dans un langage franc, ils ont formulé certaines doléances pour lesquelles ils ont invité le député Bida Nouhoum à être leur porte-parole auprès du secrétaire général du parti en vue de leur satisfaction. Actualités 25 avr. 2022


Mtn women leadership Program : Les participantes à Mtn Hackathon 2022 primées
La première édition de Mtn Hackathon, organisée dans le cadre du programme Mtn women leadership, a livré son verdict. Au terme d’un coaching professionnel dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, du tourisme et du numérique, les cinq équipes de participantes ont présenté, vendredi 22 avril dernier, les solutions qu’elles ont développées. Après délibération du jury, elles ont toutes été primées, par ordre de mérite. Mtn Hackathon 2022 n’a pas déçu ! Les fruits ont tenu la promesse des fleurs à la satisfaction générale! C’est une expérience bien concluante pour Mtn Bénin ! Réparties en cinq équipes de cinq jeunes filles, les participantes à la première édition de Mtn Hackathon ont pu développer des solutions technologiques à des problèmes récurrents auxquels les populations béninoises font face. Composé d’un chèque de 1 million de francs Cfa, d’une offre de cours Master Class et d’une connexion illimitée par personne, le premier prix est revenu au groupe Obinrin Ibunkun (Femmes bénies en langue Yoruba) avec son application OrdoTech d’authentification des ordonnances médicales à travers la génération d’un code unique. Le deuxième prix a été remporté par le groupe Alpha avec son application AyoyEduc qui facilite une orientation scolaire basée sur les compétences et la passion de l’apprenant. Ce prix est composé d’un chèque de 500 mille francs Cfa et d’une connexion illimitée par personne. Composé d’un chèque de 250 mille francs Cfa plus une connexion illimitée par personne, le troisième prix a été remporté par la Team Women circle avec son application sur les Fake news. L’application a été dénommée Otò (vérité en yoruba). C’est avec la création de la plateforme To-Tché pour booster le tourisme au Bénin, que la Team Warriors a remporté le quatrième prix composé d’un chèque de 200 mille francs Cfa plus une connexion illimitée par personne. Le cinquième prix, composé d’un chèque de 100 mille francs Cfa plus une connexion illimitée par personne, est revenu au groupe Eagles avec la plateforme AgroKnet développée pour réduire les pertes post-récoltes de produits maraîchers notamment de la tomate fraîche. En outre, les équipes ayant réuni plus de 60 points sur 80, vont intégrer la fresh lab où elles pourront continuer à travailler sur leurs projets. Les résultats de cette première édition sont si prodigieux que Mtn Bénin n’a pas hésité à encourager les 25 participantes et la conceptrice du projet, la jeune stagiaire Basilia Tomèho. « Vous pensez que c’est une chance pour vous de faire partie de ce programme. Mais c’est plutôt nous qui sommes heureux de vous avoir et de profiter de vos connaissances... Félicitations pour ce que vous avez pu faire en si peu de temps. C’est une première étape pour vous dans cette expérience. Vous aurez d’autres opportunités pour faire de meilleures choses. Saisissez ces opportunités !», a déclaré, tout émue, Uche Ofodile, directrice générale de Mtn Bénin. Elle poursuit : « Je voudrais reconnaitre le mérite d’une jeune fille, une stagiaire de Mtn Bénin : Basilia. C’est elle qui a eu cette innovante initiative et nous l’avons accompagnée et soutenue en la laissant conduire son projet jusqu’à son terme. Je remarque que c’est un succès ! Bravo à elle ! ». Un projet ingénieux de Basilia Tomèho A l’orgine de ce projet très apprécié, une jeune fille, un talent, une stagiaire de Mtn Bénin. Elle a pour nom Basilia Tomèho. Présentant le concept Mtn Hackathon, elle relève l’immense potentialité des jeunes filles béninoises qui manquent, hélas, d’opportunités pour laisser éclore leurs talents. La question à l’origine de son projet, c’est: « Comment offrir aux jeunes femmes béninoises possédant un fort leadership, l’opportunité de contribuer à la résorption des problèmes sociaux? ». C’est pour y répondre que Basilia Tomèho, s’inscrivant dans le vaste programme Mtn Women leadership mis en œuvre par Mtn Bénin, a conçu le projet Mtn Hackathon dont l’objectif est de valoriser la gent féminine, de l’autonomiser et de l’encourager à dépasser ses limites. « Il s’agit d’un challenge pour les jeunes femmes leaders, où 25 jeunes femmes de moins de 30 ans, réunies par groupe de cinq, avec l’aide de coaches (interne et externe), ont eu l’opportunité de travailler pendant 3 jours sur les domaines de l’éducation, de la santé, du tourisme, de l’agriculture et du numérique », a expliqué l’érudit, le chef projet. A l’en croire, Mtn a reçu plus de deux cents candidatures pour cette initiative. La présélection a permis de retenir les 25 profils qui ont participé à cette première édition. Au terme du coaching et après des travaux en atelier, les cinq équipes ont présenté vendredi dernier à Canal Olympia, les solutions qu’elles ont développées. Le jury s’est dit émerveillé par la qualité des résultats. « Aucune des équipes n’a démérité », a d’ailleurs affirmé le directeur commercial de Mtn Bénin avant de dévoiler l’équipe qui a remporté le premier prix. Les candidates ont été évaluées sur la qualité de leur présentation (posture et vocabulaire) ; le caractère innovant et original de la solution développée, son utilité, sa faisabilité technique, sa valeur ajoutée. « C’est une satisfaction totale. A voir l’originalité de leurs solutions, la qualité des projets, leur capacité d’innovation ; il faut qu’on laisse les filles autonomes et qu’on les encourage à travailler sur leurs projets », a soutenu Jean-Christophe Bobda, directeur commercial de Mtn Bénin. «Mtn Hackathon vient à point nommé. Ce programme permet aux jeunes filles de s’affirmer, de montrer qu’elles peuvent se mettre ensemble pour contribuer à la recherche de solutions innovantes », va renchérir Audrey Touré, coach externe en santé. Société 25 avr. 2022


Campagne cotonnière 2022-2023 : Les acteurs agricoles satisfaits de la décision du gouvernement
En sa séance du mercredi 20 avril dernier, le Conseil des ministres a procédé à l’homologation des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants aux producteurs agricoles au titre de la campagne 2022-2023. A travers une déclaration lue, ce jeudi 21 avril à Parakou, le monde agricole a exprimé sa gratitude au chef de l’Etat et à son gouvernement. Grande est la satisfaction des acteurs agricoles, au lendemain de la décision d’homologation des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants aux producteurs au titre de la campagne 2022-2023, prise en Conseil des ministres, mercredi 20 avril dernier. C’est à travers une déclaration lue par le président de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin (Cnab), Imali Djetta, ce jeudi 21 avril à Parakou, qu’ils se sont prononcés. En effet, le prix du coton-graine conventionnel est fixé à 300 F Cfa le kg pour le 1er choix et 250 F Cfa le kg pour le 2e choix contre respectivement 265 F Cfa et 215 F Cfa au cours de la campagne écoulée. Quant au coton-graine biologique, son prix d’achat est de 360 F Cfa le kg pour le 1er choix et 310 F Cfa le kg pour le 2e choix, contre respectivement 318 F Cfa et 268 F Cfa au cours de la campagne précédente. Les prélèvements traditionnels s’élèvent à 13 F Cfa/kg de coton-graine au titre des fonctions critiques, et à 5 F Cfa/kg de coton-graine s’agissant de la réserve stratégique. Cette information vient s’ajouter à l’heureuse nouvelle sur les prix des intrants. Selon le président de la Cnab, le gouvernement a consenti des efforts, avec le concours des acteurs agricoles, producteurs, égreneurs, importateurs d’intrants pour mobiliser plus de 31 milliards de francs Cfa afin de maintenir stables les prix des intrants agricoles. L’objectif est de faire en sorte que les producteurs à la base ne sentent pas les effets de l’inflation qui sévit sur le plan mondial. En témoignent les prix de cession des intrants aux producteurs fixés pour le compte de la campagne 2022-2023. « Comment ne pas saluer une telle décision ? », s’est-il interrogé. « Elle est non seulement courageuse de la part de notre gouvernement, mais également hautement sociale», a-t-il soutenu. Il a alors invité ses collègues producteurs à exprimer leur reconnaissance au président Patrice Talon et à son gouvernement qui, au regard des derniers évènements sur le plan international, ont su anticiper. « A nous de faire en sorte de mériter ce cadeau, par une gestion rationnelle de ces intrants», a préconisé Imali Djetta. Il s’agira, selon lui, de ne pas les brader et de ne pas les vendre illicitement. Le Bénin faisant partie des rares pays ayant pris les dispositions pour que ces intrants soient disponibles malgré les temps difficiles, il a appelé les acteurs agricoles à veiller à ce qu’ils ne se retrouvent pas de l’autre côté des frontières. Actualités 25 avr. 2022


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