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Nouvelles

Préservation de la paix dans le septentrion : Le Médiateur de la République lance les audiences foraines
Le Médiateur de la République a procédé, ce mardi 25 janvier à Parakou, au lancement de ses audiences foraines pour le compte des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. C’est sur les thématiques liées au foncier, aux conflits entre les agriculteurs et éleveurs et à l’extrémisme violent. En appui aux efforts de préservation d’un climat de paix déployés par le gouvernement, le Médiateur de la République a lancé, ce mardi 25 janvier à Parakou, l’édition 2022 de ses audiences foraines dans le septentrion. Au total, 18 communes et 110 arrondissements des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga sont concernés. Prévue pour prendre fin en avril prochain, l’activité vise à sensibiliser 5 500 personnes des localités à sillonner. Créé par la loi N° 2009-22 du 3 janvier 2014, le Médiateur de la République est un organe intercesseur gracieux entre l’administration publique et les administrés. Il assure, dans ce cadre, la protection des droits des citoyens-usagers face à l’administration centrale de l’Etat, les collectivités décentra-lisées et les établissements publics, puis contribue de ce fait à la bonne gouvernance administrative et à l’amélioration de l’Etat de droit au Bénin. Cette mission qui lui est dévolue mérite davantage d’être portée à la connaissance des populations. D’où le bien-fondé de l’organisation chaque année d’activités à l’instar de ces audiences foraines, a expliqué le Médiateur de la République, Pascal Essou. En tant qu’outil régulateur de la paix, de gestion des conflits et de promotion de dialogue entre l’administration et les administrés, il fait remarquer que le Médiateur de la République constitue, de ce fait, l’avocat du peuple. « Au cours des audiences, l’institution sera présentée aux populations afin de recueillir leurs réclamations, pour procéder à leur traitement et y apporter des solutions », a précisé le Médiateur de la République. Par rapport aux problématiques relatives au foncier, aux conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le cadre de la transhumance et à l’extrémisme violent, leur choix découle, a-t-il insisté, de l’analyse des nombreuses réclamations que son institution reçoit et traite ces dernières années. Selon lui, il ne saurait y avoir de développement équilibré et durable sur le territoire national, si les questions de paix, de concorde et d’unité nationale ne sont pas prises en compte. Pendant plusieurs semaines, va-t-il poursuivre, des équipes du Médiateur de la République vont parcourir les communes et les arrondissements ciblés pour recueillir les dysfonctionnements relevés par les administrés dans la gestion des services publics. Avant la communication sur le Médiateur de la République donnée par le directeur de cabinet de l’institution, c’est le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, qui s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour accueillir la cérémonie. Il a, au nom de ses collègues, loué l’initiative et la pertinence des thématiques retenues et qui sont d’actualité. Selon lui, elles prouvent à souhait le souci du Médiateur de la République de contribuer, à travers ses actions, à la conciliation et à la sensibilisation des populations, en vue de la préservation de la paix et de la cohésion sociales, gage de développement et de la consolidation de la démocratie au Bénin. C’est dans le cadre d’un meilleur vivre-ensemble. Le Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc), à travers l’Usaid qui a rendu possible la campagne grâce à son accompagnement technique et financier, est partenaire du Médiateur de la République. Il a, par la voix de son directeur, Simplice Kuassi, réaffirmé son engagement pour son heureux aboutissement. Outre le président de la Haac, Prosper Moretti, le Médiateur de la République avait à ses côtés les préfets du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Des maires, notables, sages et autres dignitaires religieux ont également honoré de leur présence la cérémonie. Société 26 janv. 2022


Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures
Le concours de recrutement de 1300 élèves-agents de Police sur les 2000 autorisés par le gouvernement, est lancé. Les candidatures ouvertes depuis le 18 janvier dernier prennent fin le 2 février prochain dans les directions départementales de la Police républicaine sur l'ensemble du territoire national. A l’issue de l’épreuve physique et sportive, 3900 candidats seront retenus par ordre de mérite pour prendre part à la phase écrite du concours, a indiqué le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, dans le communiqué d'appel à candidature. Découvrez toutes les conditions à remplir : Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures Actualités 26 janv. 2022


Mali # Guinée-Equatoriale : La méfiance de mise
Ce soir à partir de 20 heures, le stade omnisports de Limbé accorde son hospitalité à la dernière affiche des huitièmes de finale de cette 33e édition de la Can 2021. Habitués des phases avancées de l’épreuve avec, à la clé, leur qualification aux quarts de finale de leurs cinq dernières participations, les Aigles du Mali, déjà finalistes en 1972 au Cameroun, affrontent le Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale, un adversaire qui ne va certainement pas se faire prier pour réviser ses ambitions à la hausse. En match de huitièmes de finale de la Can 2021 prévu pour ce mercredi 26 janvier au stade omnisports de Limbé, les Aigles du Mali auront à cœur de tenir leur rang face au Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale. Premier du groupe F, lors de la phase des éliminatoires de poules, leur adversaire du jour s’est quant à lui classé deuxième du groupe E avec 6 points, derrière les Eléphants de la Côte d’Ivoire (7 points), après avoir confondu (1-0) les Fennecs de l’Algérie, le tenant du titre. Face au Mali, les Equato-Guinéens voudront bien créer la sensation En autant de participations aux phases finales de la Can, c’est la troisième fois que la Guinée-Equatoriale se retrouve en huitièmes de finale. Comme en 2012 et surtout, en 2015 où ils étaient même en demi-finale, les Equato-Guinéens tenteront de se qualifier pour les quarts de finale. Sur le papier, le Mali parait mieux armé pour sortir vainqueur de la confrontation. Mais face à un adversaire qui, en termes d’animation collective et de solidarité, sait jouer tout en défendant et en attaquant, il va falloir que les poulains de Mohamed Magassouba se montrent surtout prudents. Aux moindres errements, ils risquent de se faire piéger En effet, la Guinée-Equatoriale reste une équipe joueuse, capable de donner du fil à retordre à n’importe quelle sélection. Considérés comme l'un des outsiders de la compétition, les poulains de Juan Micha Obiang n’ont pas cessé de monter en régime et en capitale confiance à chacune de leurs sorties. Ils sont conscients que, c’est à de petits détails près que les matches au couperet se jouent. Jose Machin, Pablo Ganet, Owono, Iban Salvador, Ivan Edu Salvador et leurs coéquipiers joueront crânement leurs chances. Sports 26 janv. 2022


Réduction de la mortalité infantile : Le vaccin contre la méningite A lancé
Un nouvel antigène est désormais introduit dans le calendrier du Programme élargi de vaccination au Bénin. Il s’agit du vaccin contre la méningite A (MenA) qui sera administré aux enfants de 9 à 11 mois. Quelques-uns parmi eux ont reçu les premières doses au cours du lancement officiel, hier mardi 25 janvier à Cotonou. Les enfants de 9 à 11 mois seront désormais protégés contre la méningite A (MenA) au Bénin. Ledit vaccin a été introduit, hier mardi 25 janvier, dans le calendrier du Programme élargi de vaccination. L’administration du vaccin qui est gratuit se fait en dose unique simultanément avec le vaccin contre la rougeole/rubéole et le vaccin contre la fièvre jaune. Lambert Loko, directeur général du Centre hospitalier universitaire de la mère et de l’enfant lagune (Chu Mel), affirme que les méningites notamment dans leurs formes épidémiques occasionnent des dégâts énormes et la mise à disposition d’un nouveau vaccin simple est une grande avancée, surtout son introduction dans le Programme élargi de vaccination de routine. Mamadou Harouna Djingarey, représentant résident par intérim de l’Organisation mondiale de la santé, note que dans la ceinture africaine de la méningite, les méningocoques du sérogroupe A étaient responsables de 80 à 85 % des épidémies de méningite avant l’introduction d’un vaccin conjugué contre les méningocoques du groupe A lors des campagnes préventives de masse (depuis 2010) et dans les programmes de vaccination systématique (depuis 2016). Il souligne que depuis les campagnes de masse de 2010 avec le vaccin conjugué MenAfriVac, l’incidence de la méningite du sérogroupe A au sein des populations vaccinées a diminué de plus de 99 %. Au Bénin, depuis la campagne de 2012, ajoute-t-il, un seul cas a été confirmé en 2016. Mamadou Harouna Djingarey indique que dans le même temps, on constate encore des cas de méningite et des flambées dues à d’autres sérogroupes de méningocoques, à l’exception du sérogroupe B. «C’est pourquoi, il est essentiel de continuer à introduire des vaccins dans les programmes de vaccination systématique et de maintenir une couverture élevée pour éviter la résurgence des épidémies », recommande-t-il. Protection des couches vulnérables Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé, confirme que la méningite est une maladie très grave qui entraîne de graves séquelles et dont le taux de létalité est élevé. Il note que la méningite bactérienne est très préoccupante et environ une personne sur dix atteinte de ce type de méningite en meurt et une personne sur cinq présente de complications graves. L’autorité ministérielle informe que depuis 2010, le vaccin MenAfriVac a été introduit en campagne de masse dans les pays de la ceinture méningitique pour vacciner les cibles de 1 à 29 ans avec l’espoir d’arrêter les épidémies dues aux sources de sérotype A. Selon lui, la résurgence des cas de méningite à sérotype A au Nigeria augmente le risque d’exposition du Bénin aux effets néfastes de cette maladie. «C’est dans ce contexte que notre pays se prépare à introduire le vaccin MenA dans le Programme élargi de vaccination dans le but de contrôler la circulation du méningocoque A conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé », explique-t-il. Il s’agit, à l’en croire, d’un évènement majeur qui contribuera à l’élimination de la méningite à méningocoque A au Bénin. Benjamin Hounkpatin informe qu’à travers l’introduction de ce vaccin dans le calendrier vaccinal, le gouvernement du président Patrice Talon vient une fois encore marquer son engagement en faveur de la protection des couches vulnérables. Au regard de l’apport attendu de cette vaccination à la réduction de la mortalité infantile, le ministre de la Santé dit compter sur la mobilisation de tous les parents d’enfants, des chefs de couvent, des leaders d’opinion et autres afin que les enfants de 9 à 11 mois soient tous vaccinés contre la méningite. Santé 26 janv. 2022


Classement 2021 de Transparency International : Le Bénin progresse de 5 places
Selon le nouveau classement de Transparency International publié ce mardi 25 janvier 2022, le Bénin a amélioré son score. Le pays a grappillé cinq places et se positionne au 78e rang avec 42 points sur 180 pays étudiés. En effet, de 2019 à 2020, le Bénin a stagné avec la note de 41/100 et avait perdu trois places en termes de rang. Le Bénin avait occupé le 83e rang en 2020 et 80e en 2019. Avec les efforts faits par le gouvernement, le classement s'est amélioré. L’IPC classe 180 pays et territoires selon le niveau de corruption perçu dans le secteur public, sur une échelle qui va de zéro (fortement corrompu) à 100 (faiblement corrompu). La moyenne mondiale de l’IPC reste inchangée pour la dixième année consécutive, se situant à 43, les deux tiers des pays obtenant un score inférieur à 50. Les pays les mieux classés sont le Danemark (88), la Finlande (88) et la Nouvelle-Zélande (88), également en tête de liste dans l’Indice de démocratie pour ce qui concerne les libertés civiles. La Somalie (13), la Syrie (13) et le Soudan du Sud (11) restent au bas de l’échelle de l’IPC. La Syrie est également classée au dernier rang en matière de libertés civiles – la Somalie et le Soudan du Sud ne figurant pas dans cet indice. 27 pays, dont Chypre (53), le Liban (24) et le Honduras (23), enregistrent des scores historiquement bas cette année. Au cours de la dernière décennie, 154 pays ont soit décliné, soit réalisé des progrès insignifiants. Depuis 2012, 23 pays ont sensiblement reculé dans l’IPC – dont des économies avancées comme l’Australie (73), le Canada (74) et les États-Unis (67), ce dernier sortant pour la première fois de la liste des 25 nations les mieux notées. En même temps, 25 pays ont nettement amélioré leurs scores, notamment l’Estonie (74), les Seychelles (70) et l’Arménie (49). Actualités 26 janv. 2022


Cour suprême : Victor Adossou dévoile ses challenges pour 2022
Le président de la Cour suprême, Victor Adossou, a partagé ce mardi 25 janvier, ses ambitions pour l’année 2022 avec ses collaborateurs à divers niveaux. C’est à la faveur de la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an. Le président de la Cour suprême, Victor Adossou, n’entend certainement pas naviguer à vue. Il s’est doté d’un Programme annuel d’activités, une boussole qui retrace ses principaux objectifs pour cette année. Il a partagé, ce mardi, cette vision avec ses collaborateurs à divers niveaux à la faveur de la cérémonie d’échange de vœux de nouvel an. Pour Victor Adossou, l’ambition pour la haute juridiction est de l’inscrire dans la modernité. Ce qui doit amener le juge à appréhender tous les contours des litiges portés devant lui et les solutionner dans un délai raisonnable. Victor Adossou décline cette vision en objectifs et en axes stratégiques à savoir : accroitre la production juridictionnelle et consultative de la Cour suprême ; renforcer les capacités techniques de la Cour suprême ; poursuivre la dématérialisation des procédures juridictionnelles et administratives ; dynamiser la coopération de la cour aux plans national, régional et international et renforcer la visibilité institutionnelle de la haute juridiction. Selon lui, la réalisation de ce programme annuel appelle un certain nombre de qualités professionnelles et morales. Le président de la Cour suprême invite à cet effet l’ensemble des personnels magistrats et non magistrats de la haute juridiction à faire davantage preuve de volonté, de disponibilité et de dévouement afin de produire des résultats à la hauteur des défis et ambitions. « Il faut se surpasser au cours de la nouvelle année, car rien n’est fait tant qu’il reste encore à faire », exhorte Victor Adossou. Il demande à chacun des travailleurs de la haute juridiction de se poser la question de savoir s’il est un problème ou un ressort de solution pour la cour. Déjà, Victor Adossou déplore le temps trop long que la Cour suprême met pour vider un dossier. Il cite en exemple le cas d’une affaire qui passe vendredi 28 janvier prochain. Un dossier pour lequel le requérant, Albert Hounyè, a saisi la Cour suprême courant novembre 2002 contre le préfet de l’Atlantique qui a signé l’arrêté n°2/010/Z-Atl/Sg/Sa du 10 janvier 1997 relatif au permis d’habiter n°333 du 11 juillet 2001. Acte dont le requérant conteste la légalité et réclame sa parcelle attribuée par l’administration préfectorale d’alors à une autre personne. Le président de la Cour suprême trouve anormal que Albert Hounyè puisse attendre près de 20 ans pour s’entendre dire soit que son recours est fondé ou n’est pas fondé ou encore simplement irrecevable. Vider tous les dossiers d’avant 2019 Une réponse qui aurait pu être donnée depuis. Ce temps anormalement long, estime Victor Adossou, s’il n’est pas un déni de justice, il y ressemble à maints égards. Il met à nu un certain nombre de dysfonctionnements au niveau de la haute juridiction. Victor Adossou a dit sa détermination à y remédier. « Nous allons y mettre fin », insiste le président de la Cour suprême qui entend faire de la cour, une référence nationale, sous-régionale et régionale. Il dit compter sur l’engagement de tous les travailleurs de la cour sans oublier aussi le soutien du président Patrice Talon qui nourrit de nobles ambitions pour le fonctionnement de la haute juridiction. Innocent Avognon, président de la chambre judiciaire de la Cour suprême, a reconnu la pertinence du Programme annuel d’activités 2022 du président Victor Adossou. Il a noté que ce document est en phase avec la vision dévoilée par le président de la Cour suprême lors de sa prise de fonction le 25 mars 2021 et ensuite à la rentrée judiciaire de novembre 2021. Innocent Avognon fait remarquer que cette vision est prometteuse et produit déjà des effets. Il en veut pour preuve le bilan des activités de l’année judiciaire 2020-2021. Innocent Avognon informe à cet effet que la chambre judiciaire, toutes sections confondues, a produit 269 arrêts en 2021 contre 184 en 2020. La chambre administrative, pour sa part, en a produit 357 en contentieux administratifs contre 258 au cours de l’année judiciaire 2019-2020. Le Parquet général de la cour n’a pas été du reste en matière de bonne performance. Il a joué un rôle déterminant dans les décisions au niveau des deux chambres avec 659 conclusions produites à raison de 292 pour la chambre administrative et 367 pour la chambre judiciaire sur 672 dossiers reçus. Innocent Avognon a assuré de la volonté des deux chambres et du parquet général de relever le défi cher au président Victor Adossou, celui de voir vider tous les dossiers antérieurs à 2019 avant la fin d’année 2022. Actualités 26 janv. 2022


Situation politique au Burkina Faso : La Cedeao annonce un sommet extraordinaire
Les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) vont se pencher sur la situation politique au Burkina Faso, dans les prochains jours. C'est du moins ce qu'annonce l'organisation sous-régionale à travers un communiqué en date de ce mardi 25 décembre. Dans le texte rendu public, la Cedeao dit noter que malgré les appels au calme et au respect de la légalité constitutionnelle, lancés par la communauté régionale et internationale, la situation au Burkina Faso est caractérisée par un coup d'Etat militaire, lundi 24 janvier 2022, suite à la démission du président Roch Marc Christian Kaboré. Une démission obtenue sous la menace, l'intimidation et la pression des militaires après deux jours de mutinerie, déplore le même communiqué. D'après plusieurs observateurs avertis, il n'est pas exclu que ce sommet débouche sur l'envoi d'un émissaire à Ouagadougou pour rencontrer la junte au pouvoir, et la prise d'une première série de sanctions contre les putschistes, comme l'on a pu l'observer dans les cas malien et guinéen. Actualités 25 janv. 2022


Quarts de finale de la Can Total Energies, Cameroun 2021: La Gambie et le Cameroun passent
Le Cameroun, pays organisateur de la Can Total Energies 2021 et la Gambie se qualifient pour les quarts de finale. Ces deux équipes qui ont respectivement disposé des Comores et de la Guinée se retrouveront à cette étape de la compétition pour une place en demi-finale. Les Lions indomptables ont eu du mal à prendre le dessus sur les Comores, considérés au départ comme le petit poucet à ce rendez-vous. Pourtant réduits à dix, suite à l’expulsion de Nadjim Abdou à la 7e min du match, et avec un gardien de but de circonstance Chaker Alhadhur très héroïque, les Cœlacanthes ont tenu la dragée haute aux coéquipiers de Vincent Aboubakar et de Karl Toko-Ekambi, les deux buteurs du jour, manquant de peu de revenir au score en fin de partie. C’est après avoir réduit le score (2-1) par l’intermédiaire du capitaine Youssouf M’changama sur un magnifique coup franc. Une sacrée performance de la part d’une nation partie pour être la victime expiatoire de l’ogre camerounais. La Gambie, à la surprise générale, s’est imposée à la Guinée que nombre d’observateurs du football citaient comme un favori de cette confrontation. Pour leur première participation à la messe du foot africain, les Scorpions ont piégé le Syli national conduit par Nabil Kéïta. Sur un but de Musa Barrow à la 71e min, ils voient s’ouvrir grandement les portes des quarts de finale. Dès l’entame du match, les hommes de Tom Saintfiet, sélectionneur, ont joué crânement leurs chances, opposant à l’adversaire rigueur et tactique d’un jeu porté vers l’avant. Ce qui justifie d’ailleurs leur domination sur la partie. Très en jambes, ils mettront en échec toutes velléités des Guinéens de revenir au score.   Sports 25 janv. 2022


Maroc # Malawi : Les Lions de l’Atlas sous la menace des Flames
L’orgueil des Lions de l’Atlas du Maroc et l’enthousiasme des Flames du Malawi. C’est ce à quoi, il faudra s’attendre ce soir à partir de 20 heures au stade Ahmadou Ahidjo, à l’occasion du huitième de finale qui oppose ces deux sélections. Grandes seront les retrouvailles, ce soir à partir de 20 heures au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, entre les Lions de l’Atlas du Maroc et les Flames du Malawi. Ce sera pour une place en quart de finale de la Can TotalEnergies, Cameroun 2021. En effet, pour atteindre ce stade de la compétition, les Marocains arrivés en tête du groupe C, ne se sont contentés que de deux victoires et d’un match nul en phase de poules. Quant aux Malawiens, ils se sont qualifiés en tant que meilleur troisième dans le groupe B, avec 4 points. C’est la première fois, en effet, que les Flames emmenés par Mario Marinica parviennent à sortir de la phase de groupes. Mis en confiance, après leur nul (0-0) face aux Lions de la Téranga du Sénégal, ils croient désormais en leurs chances d’aller un peu plus loin dans la compétition. Plus que des trouble-fêtes, ils comptent sur leur discipline tactique. En face, les poulains de Vahid Halilhodzic, au risque de connaître une nouvelle fois la déception de 2019 à ce même stade de la compétition (c’était contre les Ecureuils du Bénin aux tirs au but), doivent faire preuve de sérieux et de rigueur dans leur jeu. Pour ne pas avoir le profil bas ou à nourrir des regrets, En-Nesyri, Achraf Hakimi, Amrabat, Yassine Bounou et leurs coéquipiers savent donc à quoi s’en tenir. En neuf matches disputés entre les deux sélections, le Maroc a remporté six victoires contre une seule pour le Malawi et deux nuls. Leur dernière confrontation remonte au 13 novembre 2018 au Malawi. Elles avaient été contraintes au partage des points (0-0). C’était dans le cadre des qualifications pour la Can Egypte 2019. Lors du match aller joué le 7 septembre 2018 à Casablanca, le Maroc n’avait pas fait de détail en l’emportant (3-0). Que le Maroc se qualifie pour les quarts de finale, c’est la hiérarchie qui aurait été respectée. Mais l’évènement, ce serait la victoire du Malawi. Sports 25 janv. 2022



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