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Nouvelles

Ambitions et grandes réformes de législature: Fcbe veut légiférer autrement
Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’engage dans la bataille électorale avec des propositions de réformes. Cette formation politique d’opposition estime que la présence de l'opposition au parlement 9e législature changera les choses et redorera le blason du pays.Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) part du constat que « la huitième législature a brillé par moult insuffisances ». Les éléments mis en exergue pour l’illustrer sont : tous les membres du Parlement sont issus des deux partis de la majorité présidentielle, aucun contrôle réel de l'action gouvernementale, très peu de questions au gouvernement sur la gestion du pays… Il soutient que « la 8e législature s'est souvent coupée du peuple, renfermée sur elle-même ». Fort de ces constats, la parti Fcbe part à la rencontre des électeurs avec un discours qui les invite à agir pour un renversement de situation. « À l’issue des élections législatives de janvier 2023, les députés Fcbe travailleront à corriger la méthodologie parlementaire qui exclut les différentes composantes des forces vives de la nation des réflexions a priori sur les lois en gestation et confine le peuple mandant dans un rôle de spectateur ». Pour le bien du peuple, indique le parti dans son projet de législature, « les députés Fcbe s’imposent le devoir patriotique de contribuer au rétablissement de l’ordre normal des choses en garantissant, par leur travail au Parlement, la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l'homme béninois ». Un Parlement du peuple pour le peuple, telle est la vision qui servira de boussole à toutes les actions des députés Cauris tout au long de ladite législature, indique le parti. Cette vision prend appui sur le slogan du parti « le peuple d'abord, le peuple toujours, le peuple debout », indique son projet de législature. Des changements On retient de ce document-boussole que les parlementaires Fcbe travailleront à une stricte séparation des pouvoirs qui est un principe fondamental de la démocratie. Ils veilleront aussi à une relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et légiféreront sur le Conseil supérieur de la magistrature afin de le dépolitiser. Le parti a aussi en projet une série de réformes qui touche presque tous les secteurs de la vie socioéconomique et même politique du pays. L’éducation, l’emploi, la santé, les microcrédits aux plus pauvres, l’économie, les infrastructures et transports, l’agriculture, le commerce et l'industrie, les énergies, l’environnement, les technologies de l'information et de la communication, la sécurité et défense du territoire national… Chaque secteur est passé au crible par le parti qui porte une série de réformes et d’actions urgentes ou non dont la finalité est « d’assurer la plénitude de la représentation du peuple et de rétablir la démocratie ». On comprend ainsi l’adresse du secrétaire exécutif national de Fcbe, Paul Hounkpè qui invite à préserver l’essentiel des acquis. « Nous avons un rôle éminemment historique à jouer non seulement au cours de ces élections mais surtout au cours de la mandature à venir…Il s’agira de légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et de faire en sorte que les lois à voter soient en faveur du peuple», indique-t-il. Actualités 30 déc. 2022


Utilisation rationnelle de l’énergie: 75 enfants faits ambassadeurs de l’efficacité énergétique
75 enfants dont 30 filles, tous des élèves, ont été faits ambassadeurs de l’efficacité énergétique pour sensibiliser à l’utilisation rationnelle de l’énergie. Ils ont participé à un camp de deux jours qui s’est achevé, vendredi 23 décembre dernier, à Porto-Novo.Promouvoir l’éducation des communautés sur les enjeux de l’efficacité énergétique par des apprenants pour une utilisation de façon rationnelle de l’énergie électrique et favoriser la pénétration des équipements efficaces étiquetés sur les marchés béninois. Tels sont les objectifs d’un camp de deux jours initié à Porto-Novo par l’Agence béninoise d’électrification rurale et de la maitrise d’énergie (Aberme) au profit d’un réseau de 75 enfants, tous des élèves, venus des quatre coins du Bénin. Les participants à ce camp ont été faits « ambassadeurs de l’efficacité énergétique ». Ils ont été sensibilisés aux bons gestes en matière d’efficacité énergétique. Le camp s’est achevé par une animation d’un plateau télévisé où les enfants ont restitué les notions acquises. Il y a eu aussi des échanges à bâtons rompus avec le ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, les responsables de l’Aberme, les autorités politico-administratives de Porto-Novo et des chefs d’entreprises. La cérémonie a été clôturée par la remise à chacun des enfants des lettres de mission et kits pour passer le message dans leurs communautés notamment à leurs parents à la maison et à l’école. Le ministre de l’Energie s’est dit impressionné par les résultats de cette initiative à travers les réponses des enfants pour expliquer ce qu’est l’efficacité énergétique et surtout les comportements utiles et exemples concrets recommandés en la matière. Il se réjouit du choix de cette cible. Le ministre voit en eux des jeunes enfants capables de promouvoir le concept de l’efficacité énergétique pour l’atteinte des objectifs. Il informe que l’initiative qui en est à sa première édition est partie d’un constat amer que l’énergie est gaspillée au Bénin. Des lampes sont laissées allumées, des climatiseurs en marche avec des fenêtres ouvertes, des repas chauds déposés dans un réfrigérateur qui doit consommer plus d’énergie pour refroidir quelque chose qui aurait pu l’être à l’air libre, se désole le ministre. Selon lui, le gaspillage de l’énergie n’est pas concevable au regard des efforts que déploie le gouvernement pour la rendre disponible pour le développement du Bénin et l’amélioration des conditions de vie des populations. Autant de situations qui ont amené l’Aberme et le ministère, poursuit Dona Jean-Claude Houssou, à imaginer toutes sortes de scénarii pour sensibiliser et promouvoir l’efficacité énergétique. Société 30 déc. 2022


Activités bancaires dans l’Uemoa: 17 781,2 milliards F Cfa de crédits octroyés en 2021 (Le coût moyen du crédit ressort à 6,27 %)
L’offre de crédit a maintenu sa dynamique haussière au cours de l’année 2021 pour atteindre un volume de 17 781,2 milliards F Cfa, selon la Bceao. Les dépôts à terme et les taux de rémunération ont également progressé, grâce à la détente des conditions débitrices des banques.Le volume de crédit mis en place par les banques dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) est ressorti à 17 781,2 milliards F Cfa en 2021, contre 16 212,5 milliards en 2020, soit une hausse de 9,7 %, d’après le Rapport sur les conditions de banque dans l'Uemoa en 2021 de la Bceao. Ainsi, l’offre de nouveaux crédits bancaires dans l'Union a maintenu sa dynamique haussière observée au cours des dernières années, fait observer la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), auteur du rapport. Les augmentations les plus importantes sont notées au Togo (+32,0 %), au Burkina (+24,2 %), au Bénin (+19,6 %) et au Mali (+15,7 %). Selon le statut juridique, il est noté une prédominance des crédits accordés aux personnes morales qui comptent pour 76 % du portefeuille contre 24 % aux personnes physiques. Les grandes entreprises concentrent plus de la moitié des ressources mises en place dans l’Union, soit 54 % des crédits. Ces dernières bénéficient des taux plus favorables de 91 points de base (pdb) activement aux microentreprises et petites et moyennes entreprises (Pme). Et, trois quarts des concours bancaires aux personnes physiques sont captés par les hommes (75 %), contre seulement 25 % aux femmes, malgré des conditions débitrices plus favorables pour ces dernières. En termes de répartition géographique, 92 % des crédits sont octroyés dans les principales agglomérations des pays. [caption id="attachment_90581" align="alignnone" width="470"] Structure des crédits mis en place selon l’objet dans l’Uemoa en 2021[/caption] Le rapport de la Bceao révèle qu’en ce qui concerne les coûts du crédit, l’orientation baissière du taux d'intérêt débiteur moyen dans les pays membres de l'Uemoa entamée depuis 2011 s'est maintenue en 2021. En effet, le coût moyen du crédit est passé de 6,59 % en 2020 à 6,27 % en 2021. Sur les dix dernières années, les taux débiteurs se sont repliés d’environ 205 points de base dans l’ensemble des pays de l’Union. Cette situation s'explique en partie par le maintien des mesures prises par la Banque centrale en faveur des établissements de crédit dans un contexte de relance économique des Etats et d’un climat persistant de la crise de la pandémie de Covid-19, analyse la Bceao. Pour rappel, la Banque centrale a maintenu ses taux directeurs à 2 % et 4 % respectivement pour le taux minimum de soumissions aux appels d’offres et celui du guichet de prêts marginal, avant de décider de les relever en juin dernier.

36 % de dépôts en plus

Selon l’objet du crédit, des baisses ont été observées dans tous les compartiments dont les plus importantes sont notées au niveau des crédits à l’exportation (-163 pdb), suivis des concours à l’immobilier (-82 pdb) et à l’équipement (-74 pdb), et enfin des crédits de trésorerie (-50 pdb). Une baisse relativement moins importante (-9 pdb) a été relevée pour les taux des crédits de consommation. Le total des nouveaux dépôts à terme sur les places de l’Union est passé de 9 127,8 milliards F Cfa en 2020 à 12 417,6 milliards en 2021, ce qui correspond à un accroissement de 36,0 %. Les montants déposés à terme sont essentiellement effectués par les entreprises privées (26,7 %), les particuliers (24,6 %), les entreprises publiques (20,9 %), et la clientèle financière (20,5 %). Les dépôts à court terme c’est-à-dire ceux ayant une maturité inférieure ou égale à 2 ans, restent prépondérants avec 67,6 % du portefeuille, mais en baisse par rapport à 2020 (81,2 %), contre une proportion de 26,1 % pour les dépôts à moyen terme (maturité entre 2 et 10 ans) et 6,3 % pour les dépôts ayant une maturité de long terme (plus de 10 ans). Le taux d’intérêt créditeur moyen des dépôts à terme dans l’Uemoa est ressorti à 5,35 % en 2021 après 5,13 % en 2020, soit une hausse de 22 pdb. La clientèle financière et les entreprises publiques ont bénéficié des taux de rémunération de leurs dépôts à terme les plus importants, avec des niveaux respectifs de 6,08 % et 5,36 %. [caption id="attachment_90582" align="alignnone" width="337"] NB : Isblm : Institutions sans but lucratif au service des ménages[/caption]
Economie 30 nov. 2022


Réduction des émissions: Échec à la Cop 27
La 27e Conférence des Parties pour le Climat (Cop 27) a pris fin sur des décisions a minima. Ce rendez-vous a manqué d’être assez ambitieux dans la réduction des émissions des Gaz à effet de serre, et le maintien du réchauffement à 1,5°C. La grand-messe climatique a pris fin sur des insatisfactions La Cop 27 en Egypte n’a fait que suivre le pas de la Cop 26 à Glasgow sur la réduction des énergies fossiles. L’ambition de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre et de maintenir en vie la limite de 1,5 degré Celsius de l'Accord de Paris ne tient qu’à un fil. « Nous devons réduire drastiquement les émissions maintenant, et c'est un problème que cette Cop n'a pas abordé », a déclaré António Guterres, secrétaire général de l'Onu, dans un message vidéo diffusé depuis le lieu de la conférence en Egypte. Ainsi, il faudra encore faire plus d’efforts pour se soustraire de la dépendance vis-à-vis des énergies renouvelables. L’Onu renouvelle son appel à des efforts conséquents pour une transition énergétique juste afin d'accélérer la sortie du charbon et le développement des énergies renouvelables. « Il faut un pacte dans lequel tous les pays font un effort supplémentaire pour réduire les émissions cette décennie conformément à l'objectif de 1,5 degré. Et un pacte pour mobiliser avec les institutions financières internationales et le secteur privé, un soutien financier et technique aux grandes économies émergentes pour accélérer leur transition vers les énergies renouvelables », a-t-il martelé. Lors de la plénière de clôture, Simon Stiell, secrétaire exécutif d’Onu Climat, a rappelé aux délégués que le monde se trouve dans une décennie critique pour l'action climatique. La mise en œuvre des engagements actuels place le monde sur la voie d'un réchauffement de 2,5 °C d'ici la fin du siècle. Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat indique que les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer de 45 % d'ici à 2030 pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C. Un petit pas en avant Si la Cop n’a pas été décisive sur la question des émissions, quelques points positifs sont à noter tout de même. Il s’agit de la création d'un fonds dédié à compenser les dégâts climatiques subis par les pays vulnérables». La Cop27 a fait un pas important vers la justice, a salué l’Onu qui ajoute que « Il est clair que cela ne suffira pas, mais c'est un signal politique indispensable pour reconstruire la confiance brisée ». La veille, il exhortait les négociateurs à viser « l’ambition maximale » en matière de pertes et dommages. La création d'un fonds spécifique pour les pertes et préjudices constitue un point d'avancée important, la question ayant été ajoutée à l'ordre du jour officiel et adoptée pour la première fois lors de la Cop 27. Pour Simon Stiell, secrétaire exécutif d’Onu Climat, c’est une avancée. « Nous avons déterminé une voie à suivre dans le cadre d'une conversation qui dure depuis des décennies sur le financement des pertes et dommages, en délibérant sur la façon dont nous abordons les impacts sur les communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été ruinés par les pires impacts du changement climatique », a souligné Simon Stiell. La Cop 27 a convenu de créer un « comité de transition » chargé de formuler des recommandations sur la manière de rendre opérationnels les nouveaux mécanismes de financement et le fonds lors de la Cop 28. La première réunion du comité transitoire devrait avoir lieu avant la fin du mois de mars 2023. La Cop 28 a enregistré de nouvelles promesses de financements, soit au total, plus de 230 millions Usd. Le président de la Cop 27, Sameh Shoukry, a demandé au Comité permanent des finances de Onu Climat de préparer un rapport sur le doublement du financement de l'adaptation pour examen lors de la Cop 28. Mais il faudra la transformation rapide et complète du système financier, pour faciliter l’accès aux financements. Ce sommet climatique a rassemblé plus de 45 000 participants, représentants des peuples autochtones, des communautés locales, des villes et de la société civile? Environnement 23 nov. 2022


Remise de la liste électorale à la Cena : 6 600 572 citoyens appelés aux urnes
La Liste électorale informatisée (LEI) a été transmise, ce mardi 8 novembre, à la  Commission électorale nationale autonome (Cena). Elle va permettre à 6 600 572 citoyens d’exprimer leurs suffrages, le 8 janvier prochain dans le cadre des élections législatives. La Commission électorale nationale autonome (Céna) a reçu une LEI sur laquelle s’est inscrite une « population électorale brute estimée à 6 600 572 citoyens répartis dans 7986 centres de vote », a informé Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Anip. La mission de l’Agence nationale d’Identification des Personnes qui  consiste à moderniser le processus d’identification des personnes sur le territoire national pour faire naître la liste électorale informatisée est le résultat d’un long processus de plusieurs phases. Un travail qui a porté ses fruits. En effet, après la correction des irrégularités soulignées lors de la phase d’affichage, plusieurs acteurs affirment que l’actuelle liste est acceptable. Sacca Lafia, président de la Cena, est rassuré et se réjouit de l’effort fourni par l’agence. « Nous avons apprécié la méthodologie que vous avez utilisée. Nous avons aussi apprécié les résultats de l’audit effectué sur la liste et dont les retours sont rassurants», a-t-il fait savoir. Actualités 10 nov. 2022


Lutte contre les risques d’apatridie au Bénin: Amnesty International dévoile des progrès
  Le 8e anniversaire de la campagne #IBelong ou #Jexiste a été marqué, le 4 novembre 2022, par une conférence de presse au cours de laquelle Amnesty International Bénin a fait le point des actions menées. L’organisation a aussi plaidé pour la poursuite des efforts en vue de l’éradication des risques d’apatridie. Les perspectives sont bonnes pour l’élimination des risques d’apatridie au Bénin. En témoignent les progrès dévoilés, vendredi dernier, par Amnesty International aux médias lors du 8e anniversaire de la campagne #IBelong. « En dehors du plan national qui avait été élaboré, des lois protégeant les couches vulnérables et facilitant l’enregistrement des naissances ont été votées et promulguées pour faciliter une pleine jouissance du droit à la nationalité en faveur des populations », a déclaré Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d'Amnesty International Bénin. À l’en croire, la mise en place de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) et les diverses actions qu’elle a menées jusque-là constituent l’un des témoignages de l’engagement du gouvernement à lutter contre les risques d’apatridie au Bénin. Sur le terrain, l’organisation, avec l’appui de ses partenaires, accentue la mobilisation sociale, et au-delà, a aidé à distribuer, en 2021 et en 2022, 9 524 actes de naissance sécurisés dans des villages de Ouidah et de Karimama. Des bourses d’études ont été aussi octroyées à des étudiants pour des travaux de recherches dans ces deux villes. Toutefois, le chemin qu’il reste à parcourir est important. « Nous plaidons pour que les services d’identification et d’enregistrement des personnes soient davantage rapprochés des populations, notamment celles des milieux ruraux, que l’État vulgarise davantage la loi 2020-34 du 06 janvier 2021 portant dispositions spéciales de simplification et de gestion dématérialisée de l'enregistrement des faits d'état civil, que le projet de nouveau code de nationalité soit voté par le parlement béninois et que des actions d’information et de sensibilisation soient multipliées dans toutes nos langues locales et que les agents de terrain au niveau de l’Anip et des maternités soient renforcés et outillés pour un meilleur enregistrement de chaque naissance », a-t-il plaidé. Pour atteindre les objectifs, Amnesty International Bénin peut compter sur le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Unhcr) et l’Anip dont les représentants ont, au cours de cette conférence de presse, réitéré leur engagement pour l’éradication de l’apatridie qui a des conséquences graves sur la vie de millions de personnes dans le monde. Société 08 nov. 2022


Ministère des Enseignements maternel et primaire: Les avancements d’échelons de 17 881 enseignants et autres apurés
  17 881 enseignants et autres agents administratifs du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) pourront bénéficier, d'ici la fin de l'année, de leurs actes d'avancement d’échelons. Leurs dossiers ont été apurés avec l’appui du ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) en renfort au Memp. Bonne nouvelle pour 17 881 enseignants et autres agents administratifs du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp). Ils pourront bénéficier, d'ici la fin de l'année, de leurs actes d'avancement d’échelons. La direction de la Planification et de l'Administration des finances du Memp a bénéficié à cet effet d’un appui des cadres techniques du ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) pour accélérer le traitement des dossiers au profit des agents concernés. Une mission a séjourné dans l’enceinte du ministère du 28 octobre au 4 novembre dernier. Elle s’inscrit dans le cadre du Projet d'appui à la réforme et à la modernisation de l'administration publique (Parmap) financé par le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Ainsi, les différentes équipes ont travaillé pour prendre des actes d'avancement d'échelons au profit des travailleurs concernés avec les effets financiers y liés. À la fin de cette mission, une équipe conduite par le directeur général de la Fonction publique, Éric Aïnanmon est allée constater les résultats obtenus. Pour ce dernier, cette opération projetait d’impacter au départ, 18 554 agents mais à la fin, 17 881 sont pris en compte. 9 172 agents toutes catégories confondues, à en croire Eric Aïnanmon, auront leurs actes en ligne à la fin du mois de novembre conformément à la procédure de dématérialisation engagée par le ministère du Travail et de la Fonction publique. Le projet sera étendu, rassure-t-il, en 2023, aux autres départements ministériels ayant reçu le transfert de compétences tels que le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle ; le ministère de la Santé ; le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche. Avancement automatisé Le directeur général de la Fonction publique rassure que les dispositions sont prises pour ne plus retomber dans le dysfonctionnement lié à l’accumulation d’arriérés des actes d'avancement. Il annonce qu’il est prévu désormais la simplification des procédures de prise de ces actes. Ce qui passe par la déconcentration de la gestion des ressources humaines de l'État, la déconcentration du circuit de prise de ces actes et l'instauration de la signature électronique. Car ce qui est souhaité, a poursuivi Eric Aïnanmon, c'est que les actes doivent paraître 90 jours avant leur date d’effet. Pour sa part, le directeur national du projet Parmap, Thierry Oussa, informe qu’il y a eu un passif élevé d'actes d’avancement avant la dématérialisation avec un retard criant observé. Il trouve nécessaire l’envoi de cette mission d'appui au Memp. Martin Olatoundji Essoun, directeur adjoint de la Planification et de l'Administration des finances (Dapaf/Memp), indique que l’accumulation des actes déplorée est surtout due au fait que le Memp est un ministère à gros effectif. Il se réjouit de cette opération qui vient à point nommé pour apurer et régulariser ces actes en instance depuis plusieurs années pour le bien des bénéficiaires. Actualités 07 nov. 2022


Audience à la Haac: La présidente du Riarc chez Rémi Prosper Moretti
  Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Rémi Prosper Moretti a reçu en audience, ce mardi 25 octobre, Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc). Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Définir les axes des actions futures pour la période 2022-2024 et redémarrer l’action commune en matière d’élaboration de la feuille de route. C’est l’objectif de la visite de Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc) au siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) hier mardi 25 octobre. Au terme de ses échanges avec Rémi Prosper Moretti, elle a témoigné sa reconnaissance au président de la Haac et secrétaire exécutif du Riarc. « Je voudrais témoigner ma gratitude aux autorités supérieures et au gouvernement du Bénin pour le soutien qu’ils ont apporté à notre réseau au siège ici, la cohérence opératoire et le suivi de nos feuilles de route », a-t-elle indiqué. A l’en croire, cette rencontre est d’une grande importance pour lister les activités à inscrire dans l’agenda du réseau. « Notre réseau joue un rôle important dans la consolidation des bonnes pratiques en matière de régulation des médias. Il devient un interlocuteur qui acquiert plus de poids, plus de crédibilité, plus d’expertise pour être écouté par des plateformes numériques transnationales », a-t-elle déclaré. Selon ses dires, le Riarc constitue le cadre multilatéral de coopération et de concertation de référence entre les instances de régulation des médias du continent africain et contribue à asseoir l’autorité technique, professionnelle et institutionnelle de ses instances membres. Ce réseau se propose de renforcer la contribution des régulateurs des médias à la consécration d’un paysage audiovisuel africain pluraliste, promoteur de la diversité des sociétés africaines, respectueux des principes des droits humains et vecteur des valeurs démocratiques et humanistes. Et pour cela, préconise la présidente du Riarc, il faudrait que les régulateurs soutiennent toutes les stratégies de renforcement, de production nationale chez nos opérateurs individuels. Rappelons que Latifa Akharbach est présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc. Elle a été portée à la tête du Réseau des instances africaines de régulation de la communication réunissant 36 pays, vendredi 23 septembre 2022, pour un mandat de deux ans. Actualités 26 oct. 2022


Célébration des jumeaux à Ouidah: Réjouissance populaire pour honorer des ‘’demi-dieux’’
  La commune de Ouidah renoue avec la célébration de la fête des jumeaux. Après deux ans de pause en raison de la pandémie du coronavirus, la 72e édition s’est déroulée, ce dimanche 9 octobre, sur l’esplanade dédiée aux manifestations par la famille Chodaton. Offrande à l’autel des jumeaux suivie de la prière dite par la prêtresse afin d’invoquer leurs bénédictions. Cette phase observée, les participants à cette 72e édition de la fête des jumeaux, ont pris leurs quartiers sur le site réservé aux manifestations à Ouidah. Entre amis ou en famille, le moment est dédié au partage des repas. La foule des enfants ne cesse de gonfler en raison de divers dons constitués d’oranges, de biscuits, de jus de fruits et autres. L’heure est à la charité. « Je suis mère de jumeaux, et j’ai beaucoup d’amis jumeaux. Franchement, j’adore les jumeaux. Je suis venu faire des prières pour leur demander de nous accompagner dans tout ce que nous faisons… », a confié Blanche Eddy Kpatindé. Christophe Chodaton, membre du comité d'organisation, raconte que la fête des jumeaux a été instituée en 1949 par feu Eugène Chodaton. Il explique que les jumeaux ne viennent pas dans une famille par le fait du hasard. Ils sont toujours porteurs d’un message qui peut être source de joie ou de tristesse. Ainsi, selon la tradition, à chaque naissance de jumeaux, l’oracle est consulté, et le prêtre du Fâ révèle la nature du message. « Généralement, c’est la joie, la gaieté, la richesse, la prospérité… Nous considérons les jumeaux comme des demi-dieux. Dans la maison Chodaton, un autel est érigé pour les cérémonies des jumeaux à travers des libations et offrandes », fait savoir Christophe Chodation. Chaque année, à Ouidah, les jumeaux sont célébrés. Après avoir perdu leurs enfants aînés, des jumeaux, Laurent Koï et son épouse portent désormais deux statuettes les représentant. « Leur grossesse perdue, nous avons commencé à avoir des difficultés. Après la consultation du Fâ, nous avons été éclairés. Nous avons alors entrepris les démarches pour leur renaissance. C’est un garçon et une fille, Joseph et Josepha. Après cette renaissance, et représentation à travers les statuettes, nous avons la paix. Et ils nous accordent ce qu'on nous leur demandons », a expliqué Laurent Koï. L’artiste de la musique traditionnelle Gbèzè, connu pour son rythme tchinkounmin, et l’orchestre Black Santiago ont animé les podiums aménagés pour la circonstance et égayé les milliers de personnes ayant effectué le déplacement dans le cadre de cette manifestation. La plupart des jumeaux sont habillés en rose et blanc, et se sont appliqués à distribuer toutes sortes de friandises aux enfants. « Nous devons toujours avoir recours à nos traditions. C’est notre héritage… », précise Blanche Eddy Kpatindé. A Ouidah, la famille Chodaton et l’association fraternelle des jumeaux perpétuent cette tradition. « Là où vous attendez un enfant à naître, et que vous en avez deux, trois, il se peut que les moyens manquent pour leur prise en charge. L’association fraternelle des jumeaux de Ouidah intervient pour aider ces familles qui sont dans le besoin », a souligné Christophe Chodaton. Culture 12 oct. 2022


Grand-Popo : D’importants dégâts dans un incendie à Agoué
Un incendie s’est déclaré dans l’après-midi de ce jeudi 8 septembre, dans l’arrondissement d’Agoué précisément au niveau d’une station-service précédemment abandonnée et située au bord de la route inter-Etats Cotonou-Lomé. Restaurée par la société de transport Yalau Sarl en vue du réapprovisionnement en gas-oil de ses véhicules et engins mobilisés dans le cadre des travaux de construction des digues de protection de la façade maritime de Grand-Popo en proie à l’érosion côtière, la station-service a pris feu. Un camion-citerne y était en train de procéder au transvasement de son contenu. Au dire des ouvriers de la société sinistrée, seul le gaz-oil est manipulé au niveau de la station-service restaurée. Les flammes qui se sont déclarées courant 15 heures et les gros amas de fumées noires qui en sortaient ont coupé durant plusieurs minutes la circulation sur la voie inter-Etats Cotonou-Lomé. Les usagers en partance de Cotonou pour Lomé comme ceux roulant dans le sens contraire ont été tous tenus en respect. Outre la perturbation de la circulation, les dégâts matériels sont impressionnants. Le camion-citerne venu faire la livraison au niveau dans cette station-service, un conteneur et ainsi qu'un bâtiment servant de bureau ont tous consumé. Idem pour une remorque et une chargeuse qui ont été atteintes par les flammes maîtrisées par la suite par les sapeurs-pompiers.
  Les opérations ont été dirigées par le capitaine majeur Nestor Degbegnon du bureau des opérations à la direction générale du Groupement national ses sapeurs-pompiers (Gnps). En attendant que la Police républicaine fasse la lumière  sur l’origine de cet incendie, l’officier Degbegnon estime que la propagation des flammes a été favorisée par la panique qui auraient fait perdre les bons reflexes aux agents présents sur les lieux. « A cause de la panique, les gens qui étaient là n’ont pas su faire usage de l’extincteur qui aurait pu être un très bon moyen pour agir sur un début d’incendie », souligne-t-il. Ce préalable n’étant pas une réalité, la maîtrise du feu intense s’est complexifiée par l’absence de poteau d’incendie sur le territoire de Grand-Popo, commune ne disposant non plus de centre de secours. Il a fallu, en plus de deux engins pompes mobilisés dans le département, un autre moyen hydraulique ramené de Cotonou pour soutenir la bataille contre les flammes. Mais au cours des opérations, les soldats ont été bloqués dans leur élan par l’insuffisance du liquide précieux nécessaire à leur intervention du fait de l’inexistence de poteau d’incendie proche. Voilà une situation qui révèle non seulement la pertinence de la politique gouvernementale relative à la création des centres de secours dans chacune des communes, mais invite aussi à y donner un coup d'accélérateur. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo   Actualités 09 sept. 2022


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