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Nouvelles

Transport maritime 2021 : la reprise de l’économie mondiale menacée
La Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement prévient dans son Rapport 2021 sur le transport maritime que les prix mondiaux à la consommation augmenteront sensiblement au cours de l’année à venir. Si la flambée devait persister, elle pourrait augmenter les niveaux de prix des importations mondiales de 11 % et les niveaux de prix à la consommation de 1,5 % d'ici 2023. La d e m a n d e d e marchandises a rebondi au second semestre de 2020 et en 2021. En effet, pendant la durée du confinement et des restrictions liés à la pandémie, les consommateurs ont acheté des biens plutôt que des services. Le travail à domicile, les achats en ligne et l’augmentation des ventes d'ordinateurs ont imposé une pression sans précédent sur les chaînes d'approvisionnement. Le rapport met également en évidence les défis qui continuent de peser sur le secteur maritime, notamment les longs délais d'escale des navires, les importants problèmes de connectivité du transport maritime de ligne et la baisse des volumes maritimes due aux perturbations causées par la Covid-19. La Cnuced estime que le commerce maritime international de l'Afrique, y compris les marchandises chargées et déchargées, a chuté de 7,6 % en 2020. Reprise inégale Si l'année 2021 a connu une reprise du commerce mondial de marchandises, celle-ci a été inégale. Les exportations de l'Afrique et du Moyen-Orient demeurent sous pression. Cette forte augmentation des flux commerciaux s'est heurtée à des contraintes de capacité de transport des navires, de pénurie de conteneurs, de carence en main-d'œuvre, de restrictions permanentes de mouvements dans les régions portuaires. Ce décalage entre l'explosion de la demande et la réduction de la capacité d'offre a entraîné des taux de fret record pour les conteneurs sur pratiquement toutes les routes commerciales. La Secrétaire générale de la Cnuced, Rebeca Grynspan, a déclaré que « l'envolée actuelle des taux de fret aura un impact profond sur le commerce et compromettra la reprise socioéconomique, en particulier dans les pays en développement, jusqu'à ce que les opérations de transport maritime reviennent à la normale ». L'impact des frais de transport élevés sera plus important dans les petits États insulaires en développement (+24 %) et sur les prix à la consommation (+7,5 %). Dans les pays les moins avancés, le niveau des prix à la consommation pourrait aussi augmenter (+2,2 %). Les articles à faible valeur ajoutée produits dans les petites économies, en particulier, pourraient subir une grave érosion de leurs avantages comparatifs. Le rapport indique que les taux de fret élevés affectent déjà les chaînes d'approvisionnement mondiales. La Cnuced prévoit une augmentation des prix à la consommation de 10,2 % pour ces articles. L'analyse prévoit également une augmentation de 9,4 % pour les produits en caoutchouc et en plastique, de 7,5 % pour les produits pharmaceutiques et les équipements électriques, de 6,9 % pour les véhicules à moteur et de 6,4 % pour les machines et les équipements. L'impact des taux de fret élevés ne sera pas uniformément réparti, même en Europe, et sera généralement plus important dans les petites économies. On craint également que la reprise de l'industrie manufacturière mondiale soit compromise. Afrique L'entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) et le potentiel de la technologie pour faciliter le commerce et le transport sur le continent pourraient soutenir la croissance économique en Afrique. Une étude réalisée par la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique à l'horizon 2030 indique que le fret transporté par les navires passerait de 58 millions à 132 millions de tonnes avec la mise en œuvre de l'AfCFTA. Elle ajoute que les Comores, le Gabon, la Gambie, le Ghana, Madagascar, Maurice, le  Mozambique, la Namibie et la Somalie connaîtront une forte augmentation du trafic dans leurs ports d'ici à 2030. Si les projets d'infrastructures nécessaires sont mis en œuvre, la flotte maritime africaine devrait augmenter de 188 % pour le vrac et de 180 % pour les cargaisons en conteneurs. La Cnuced invite les pays à envisager un ensemble de mesures portant sur les infrastructures et les services matériels et immatériels. L'amélioration de la qualité des infrastructures portuaires réduirait les coûts moyens du transport maritime mondial de 4,1 %, tandis que les coûts seraient réduits de 3,7 % par de meilleures mesures de facilitation du commerce et de 4,4 % par l'amélioration de la connectivité du transport maritime de ligne. Rentabilité En 2020, la rentabilité moyenne des ports du réseau a diminué de 12 % en Europe, de 17 % en Asie et de 25 % en Afrique. L'Amérique latine n'a pas connu de changement. Le rapport invite les gouvernements à surveiller les marchés afin de garantir un environnement commercial équitable, transparent et compétitif puis recommande un partage accru des données et une collaboration plus forte entre les parties prenantes de la chaîne d'approvisionnement maritime. À moyen et long termes, la capacité de la logistique maritime sera également affectée par la transition du secteur vers un transport maritime à empreinte zéro carbone. Economie 22 nov. 2021


Appui aux sinistrés des inondations de 2021 : kits alimentaires et scolaires offerts aux communes touchées
Les communes touchées par les inondations cette année ont reçu, mercredi 17 novembre dernier, 1 600 kits alimentaires ainsi que du matériel de protection et 500 kits scolaires à Cotonou. Il s’agit de Lokossa, Bonou et Zogbodomey qui ont bénéficié de ce don dans le cadre de l’accord entre l’Agence nationale de protection civile (Anpc) et l’Organisation internationale Direct-Aid depuis 2017. Grandes victimes des inondations cette année, les communes de Lokossa, Bonou et Zogbodomey ont bénéficié, mercredi 17 novembre dernier à Cotonou, de 1 600 kits alimentaires ainsi que du matériel de protection et 500 kits scolaires.Au cours d’une cérémonie qui s’inscrit dans le cadre de l’accord entre l’Agence nationale de protection civile (Anpc) et l’Organisation internationale Direct-Aid depuis 2017, les maires de ces localités sont repartis les bras chargés de cadeaux. Représentant les communes bénéficiaires, Adanhopé Cofi Bernard, maire de Comé, a témoigné sa reconnaissance à l’organisation internationale Direct-Aid pour ce secours humanitaire. Il se dit heureux de ce geste qui va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations dans ces localités. Pour lui, cet élan de solidarité est bien accueilli par l’ensemble des bénéficiaires qui ont du mal à faire face aux inondations récurrentes. C’est le lieu pour Radouane Boukhanfra, représentant résident de Direct-Aid, de réitérer la volonté de cette organisation humanitaire de continuer à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations béninoises dans plusieurs domaines à savoir : l’éducation, la santé, l’approvisionnement en eau potable, l’octroi de microcrédits, la protection de l’enfant et de la femme ainsi que l’assistance aux personnes démunies. Selon lui, ces trois communes ont été identifiées comme bénéficiaires en raison de la situation alarmante qu’elles présentent en termes d’effectif de sinistrés et d’autres dégâts occasionnés par les inondations. A l’en croire, le secours aux sinistrés ne va pas s’arrêter à ces localités. «Huit barques motorisées seront offertes aux embarcadères des communes de Banikoara, Ouèssè, Adjohoun, Ouidah, Savè, Comè et Abomey-Calavi. Il invite les populations bénéficiaires à faire une utilisation judicieuse de ces biens. Au nom du ministre de l'Intérieur, son directeur de cabinet Ouorou Baro Mora a salué ce geste de Direct-Aid qui renforce les efforts du gouvernement dans le cadre de la lutte contre les inondations. Pour lui, les organisations humanitaires comme Direct-Aid jouent un rôle important aux côtés du Bénin depuis plusieurs années à travers réalisation de forages, dons de barques motorisées et autres. « Les inondations engendrent des pertes matérielles importantes, ce geste va soulager ces populations sinistrées », a-t-il confié avant de témoigner sa gratitude à l’endroit des donateurs. Société 19 nov. 2021


Éditorial de Paul Amoussou : ‘’iel’’, ce néologisme-là !
‘’L’homme, cet inconnu’’. Cet ouvrage d’Alexis Carrel, une vraie énigme pour le lecteur ordinaire, n’interpelle pas moins les consciences, ne serait-ce que par le titre en lui-même, car en définitive, l’homme reste un grand inconnu, même après s’être fait disséquer par toutes les sciences qui se sont penchées sur lui pour savoir de quel nom il faut l’appeler, de quelle eau il est fait… Prix Nobel de Médecine en 1912, Alexis Carrel emprunte le chemin qu’il connait le plus, la voie scientifique, pour faire un traité sur l’essence de l’homme, l’évolution de l’humanité, questionner les races... Selon Carrel, « C’est de sa propre substance que l’homme doit, à grands coups de marteau, faire voler les éclats afin de reprendre son vrai visage». Sondant les complexités de la race humaine, notre médecin nobélisé indique que « Pour grandir de nouveau, l’homme est obligé de se refaire. Et il ne peut pas se refaire sans douleur. Car il est à la fois le marbre et le sculpteur ». Et ajoute-t-il, « L’homme doit être envisagé comme le témoignage d’une vision du monde désormais dépassée… ». Il faut mettre là un terme aux citations d’Alexis Carrel, car son écriture est un vrai casse-tête chinois. De cet ouvrage, il suffira de retenir qu’il essaie de démêler l’écheveau, le fil d’Ariane, fil spongieux qui fait de l’homme ce qu’il est. Y est-il parvenu ? Alexis Carrel n’en a pas lui-même la prétention, et l’évolution des choses lui donne raison, puisque nous voilà confrontés à l’écriture dite inclusive avec l’entrée du pronom non genré «iel» dans la version en ligne du dictionnaire Le Robert. Le néologisme ‘’iel’’se définit comme étant du genre neutre (justement), pronom de la troisième personne du singulier permettant de désigner les personnes, sans distinction de genre. Cette contraction des pronoms «il» et «elle», qui fait référence à une personne ne se reconnaissant pas dans un genre binaire, fait débat. Au-delà de la polémique, qui tient plus au militantisme ou non en faveur de ces personnes de nature peu commune que sont les transgenres, pour ne pas dire transsexuels et autres, il faut se rendre à l’évidence que ce néologisme aura du mal à s’imposer : autrement qu’à l’écrit, comment identifier ceux à qui il faut attribuer le ‘’iel’’ ? Et comment former le pluriel de ce pronom détonnant ? Exemple de l’usage qu’on peut en faire : les jours où iels n’avaient pas l’occasion de parler un peu, juste tous les deux, iel se sentait vide…Il y a matière à débat ! Actualités 19 nov. 2021


Godomey: Un bus endommage 12 véhicules dans un carambolage
Un accident impliquant une dizaine de voitures, un bus,  et un motocycliste s’est produit sur l’échangeur de Godomey tôt ce vendredi 19 novembre. Quelques blessés  ont été enregistrés. « C’est une première ». Criait un usager surpris par l’ampleur du carambolage. Chaque automobiliste impliqué dans l’accident tente de se retirer pour se mettre à l’abri. Au moins 12 véhicules allant dans le sens Calavi-Cotonou ont été en effet percutés par un bus de transport en commun, à la sortie de la cité dortoir. Un motocycliste blessé attirait l’attention sur le bas-côté. En parallèle, des bouchons ont été formés en amont, contraignant d’autres véhicules à dévier sur l’axe Godomey-Kindonou-Stade de l’amitié. Selon les témoins, le conducteur du bus a perdu le contrôle à sa descente de l’échangeur. Ce qui l’a conduit à dérouter tous les véhicules qui étaient en face de lui, avant d’être coincés après 100 mètres. La Police est intervenue pour faire le constat d’usage.     Résumé en vidéo :   [embed]https://youtu.be/It1u7UaWP1U[/embed] Société 19 nov. 2021


Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire : « Les cantines scolaires impacteront 500 mille apprenants en 2022 »
« Nous avons présenté à la Représentation nationale, le budget alloué au ministère des enseignements maternel et primaire pour le compte de l’année 2022. Il se chiffre à un montant de 130 536 932 000 FCfa contre 126 488 800 000 FCfa en 2021, soit une augmentation de 3,4 %. Ce montant couvre presque toutes les composantes qui constituent l’ossature du sous-secteur des enseignements maternel et primaire et même celles du secteur de l’éducation dans son ensemble. Il prend en compte les composantes relatives aux pilotages et aux soutiens, le problème d’accès, de rétention et d’équité et ensuite le problème de la qualité de l’enseignement. Le budget 2022 priorise également deux volets très importants. Le premier, c’est l’extension des cantines scolaires. Nous partirons désormais de 51,4 % à 75 % de taux de couverture dès janvier 2022. Du coup, il y aura un peu plus de 1822 écoles primaires publiques qui vont s’ajouter aux 3800 et quelques existant actuellement ; ce qui pourrait impacter environ 500 mille apprenants. Le second volet, c’est l’accès à l’éducation à travers la mise à disposition des enseignants. Le programme d’aspirants au métier d’enseignant se poursuit et permettra de résorber un tant soit peu le déficit en enseignant…». Actualités 19 nov. 2021


Alimentation en eau potable dans le Couffo et le Plateau : le Japon octroie plus de 16 milliards au Bénin
Le Japon vient d’accorder plus de 16 milliards de francs Cfa au Bénin pour le renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable dans les départements du Couffo et du Plateau. Takahisa Tsugawa, ambassadeur du Japon près le Bénin et Aurélien Agbénonci, ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération ont procédé, mardi 16 novembre dernier, à l’échange de notes relatives au dit accord. 3 milliards 218 millions de Yen soit environ 16 milliards 130 millions de francs Cfa pour le projet de renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable dans les départements du Couffo et du Plateau ; c’est un acte de sollicitude du gouvernement japonais qui a été officialisé mardi 16 novembre dernier, par une signature d’accord. « Le financement de ce projet s’inscrit dans le cadre de l’aide financière non remboursable du Japon et s’aligne sur le Plan national de développement du Bénin 2018-2025. La réalisation dudit projet contribuera à l’atteinte des objectifs du Programme d’action du gouvernement qui accorde une attention particulière au renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable au Bénin », précise Takahisa Tsugawa, ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Cet appui, poursuit-il, s’inscrit dans l’engagement du Japon réaffirmé lors de la septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, et cadre aussi avec la déclaration de Yokohama 2019 à travers son second pilier intitulé : la contribution à la société durable et résiliente. « Qui donne de l’eau, donne la vie et fait en sorte que les maladies d’origine hydrique disparaissent. Qui donne de l’eau facilite aussi la réalisation de nombreux projets. On ne peut développer l’agriculture ou poursuivre le programme de transformation structurelle du pays sans l’eau », a déclaré Aurélien Agbénonci, ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération. Il rappelle que le chef de l’Etat a pris le pari de rendre disponible d’ici 2023, l’eau potable à tous les citoyens béninois sur l’ensemble du territoire national. Le patron de la diplomatie béninoise a alors exprimé la satisfaction du gouvernement béninois au gouvernement japonais qui contribue ainsi à accélérer l’agenda d’approvisionnement en eau dans les départements du Couffo et du Plateau. La disponibilité de l’eau potable : un défi L’accès à l’eau potable est fondamental pour améliorer la santé de la population et pour le développement du pays. « Au Bénin, l’accès à l’eau potable demeure encore une priorité malgré les notables progrès enregistrés ces dernières années et la détermination du gouvernement à assurer la disponibilité de l’eau potable à 100 % sur toute l’étendue du territoire », fait observer Takahisa Tsugawa, ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Il relève qu’il existe beaucoup de villages où les populations ont encore des difficultés à s’approvisionner en eau potable. C’est le cas de plusieurs localités des départements du Couffo et du Plateau où de nombreux enfants et femmes, parcourent des kilomètres pour atteindre leur source d’eau saisonnière ou le fleuve le plus proche. En outre, la demande en eau a augmenté du fait de la croissance démographique. « C’est pour permettre à ces populations de disposer d’eau potable, de prévenir les maladies d’origine hydrique et améliorer les conditions de vie que le gouvernement du Japon a décidé de financer le présent projet afin de développer de nouvelles sources d’eau et de construire des conduits de distribution d’eau, des réservoirs d’eau et d’autres installations d’approvisionnement en eau », explique Takahisa Tsugawa. Comptant sur l’engagement du gouvernement béninois à suivre de près l’exécution du projet, il a exprimé le souhait de voir les ouvrages se concrétiser d’ici quelques années à la satisfaction de tous. Aurélien Agbénonci, ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération, rassure d’ailleurs du respect des engagements et mieux, dans un délai optimal. Actualités 18 nov. 2021


Travaux budgétaires au Parlement : 26,3 milliards FCfa pour l’Economie et les Finances en 2022 
 Le projet de budget 2022 du ministère de l’Economie et des Finances s’élève à la somme de 26,3 milliards FCfa contre 25,4 milliards en 2021, soit un accroissement de 3,8 %. Il a été présenté ce mardi à la commission budgétaire de l’Assemblée nationale par le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni dans le cadre de l’étude du projet de loi de finances gestion 2022.
L’année 2022 sera marquée au ministère de l'Economie et des Finances par une série d'actions qui justifient la hausse de son budget. Lequel est établi à la somme de 26,3 milliards FCfa contre 25,4 milliards FCfa en 2021, soit une progression de 3,8 %. Les dépenses du personnel du ministère restent sensiblement identiques. Le budget prévoit l'accroissement de 12,7 % des crédits d'achat de biens et de services résultant de l'amélioration des crédits de fonctionnement des structures déconcentrées du ministère par les délégation de crédits. La hausse des crédits de fonctionnement se justifie essentiellement par la prise en compte dans le budget du ministère des subventions de 1,9 milliard FCfa au profit de l'Instad ex-Insae. Les grandes lignes de ce projet de budget ont été présentées par le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni. Il a assuré l’exercice, comme chaque année, devant les députés membres de la commission budgétaire.
Pour 2022, le ministère a inscrit entre autres priorités la mobilisation de façon stratégique des ressources nécessaires au financement du Programme d’action du gouvernement (Pag) ; la surveillance du cadre macroéconomique; la poursuite de la mise en oeuvre de la gestion budgétaire axée sur les programmes découlant de la loi organique relative aux lois de finances; le renforcement de la surveillance des secteurs de la finance décentralisée et du blanchiment des capitaux; la poursuite des réformes visant la modernisation et la dématérialisation des procédures en vue de permettre une synergie d'actions au sein des Régies; la réorganisation de la supervision des établissements publics nationaux, sociétés d'État, sociétés d'économie mixte et autres entités autonomes de l'État en vue de l'assainissement du portefeuille des participations de l'État.
Cinq projets sont retenus dans le portefeuille Programme d’investissements publics (Pip) du Mef au titre de la gestion 2022, pour un total de 6,8 milliards FCfa. Il s’agit notamment du Projet de construction des bâtiments des régies financières de l'État; du Projet de construction du bâtiment des archives et du Centre de formation professionnelle de l'administration centrale des finances; du Projet d'appui à la gouvernance économique (Page); du Projet d'appui à l'accroissement des recettes intérieures du Bénin (Paarib) et du Projet d'appui à la réforme des finances publiques pour l'atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) et le renforcement de la mobilisation des recettes de l'État?
Actualités 17 nov. 2021


2e journée Ligue pro de football du Bénin : Loto-Popo Fc enchaine avec une deuxième victoire
En déplacement, dimanche 14 novembre dernier, au stade municipal de Savalou, Loto-Popo Fc a laissé des souvenirs amers à Espoir Fc de la localité en s’imposant par le score de 3-0. Les buts de Moussa Gary, Stéphane Vignigbè et Martin Dzilah ont permis au champion en titre d’enregistrer sa deuxième victoire de la saison. Loto-Popo Football club a enchainé avec sa deuxième victoire de la saison en atomisant (3-0) Espoir Fc de Savalou, dimanche 14 novembre dernier, sur ses installations. Et pourtant, les Soha-boys avaient démarré cette partie avec de bonnes intentions. Ils vont même s’offrir la 1re occasion de la rencontre dès la deuxième minute. Mais, tout ceci ne va pas durer. Comme un moteur diesel, les joueurs de Loto-Popo Fc vont prendre le contrôle du jeu. A la 20e minute, Rodrigue Fassinou retrouve Zoulkaneri Séibou au premier poteau. Ce dernier lui retourne le cuir. Il le dépose ensuite sur la tête du Malien Moussa Gary qui ouvre son compteur but à la surprise des locaux. Espoir Fc est sonné mais sa réaction sera faible. Les Loto-boys vont multiplier les assauts pour inscrire le deuxième but à la 26e minute par le biais de Stéphane Vignigbè. Servi sur le flanc droit de l'attaque par Gaston Houngbédji, il ajuste avant de surprendre la défense des locaux par une frappe parfaitement enroulée qui va mourir au fond des filets. A 2-0, les 22 acteurs rejoignent les vestiaires. A la reprise Abdeslam Ouaddou va apporter du sang neuf à son dispositif et Espoir FC sera étouffé dans tous les compartiments de jeu. Sur un dédoublement, Kader Touré envoie un centre millimétré au nouveau renard de surface de Loto-Popo, le Ghanéen Martin Dzilah qui reprend de la tête et signe la troisième réalisation pour les visiteurs à la 72e minute. La note passe à trois et les joueurs venus de Grand-Popo élèvent encore le niveau avec leur jeu de passe à 10. Loto-Popo Fc s'offre ainsi son deuxième succès de suite au coup de sifflet final et quitte Savalou la belle avec 6 points + 4 buts et prend la tête du classement de la zone B. A la fin du match, le manager général, Abdeslam Ouaddou se projette sur le match de la 3e journée prévu pour demain mercredi 17 novembre contre Hodio Fc à Grand-Popo. « Je félicite mes joueurs qui ont bien réagi pour nous donner cette deuxième victoire. Nous continuerons sur cette lancée », a-t-il confié. Sports 16 nov. 2021


Prix des produits agricoles au 3e trimestre : une hausse de 7,5 % portée par les céréales
La période de soudure de juillet à septembre a eu des répercussions conséquentes sur l’indice des prix des produits agricoles au 3e trimestre de l’année. Un accroissement de 45,4 %. C’est ce qu’affiche, pour le 3e trimestre, l’évolution des indices des céréales sur les marchés au Bénin. En effet, l’indice des prix à la production des céréales est de 154,6 au troisième trimestre 2021 contre 106,3 au deuxième trimestre. Ces chiffres ont été dévoilés le 11 novembre 2021 par l’Institut national de la statistique et de la démographie (Instad). Selon le bulletin trimestriel, cette évolution est favorisée par la hausse des indices du maïs (78,9 %) du fait de la faible disponibilité du produit en période de soudure. Les effets ont été donc portés sur l’indice des prix à la production des produits vivriers qui s’est établi à 139,9 au 3e trimestre 2021 contre 130,1 au 2e trimestre, soit une hausse de 7,5 %. Comparé à la même période en 2020, on note une hausse de 12,0 % due à l’augmentation de l’indice des prix du mil (51,0 %), du maïs (12,0 %) et du sorgho blanc (14,4 %). Stabilité pour les légumineuses Pour ce qui concerne les légumineuses, c'est-à-dire le haricot, le voandzou, le niébé et le pois d’angole, les prix sont restés stables. L’indice s’est établi à 162,5 au troisième trimestre 2021, affichant ainsi un accroissement (0,9 %) par rapport au deuxième trimestre. « Cette quasi-stabilité de l’indice est la résultante des hausses enregistrées par les indices du voandzou (32,0 %) et du pois d’angole (12,7 %) modérées par la baisse de l’indice du Niébé/haricot (-0,8%) », justifie le bulletin de l’Instad. En glissement annuel, l’indice des prix des légumineuses a connu une hausse de 33,0 % due au relèvement de l’indice des prix du Niébé/haricot (41,4 %). Par contre, avec un niveau de 174,1, l’indice des prix à la production des cultures maraîchères a connu une baisse de 24,7 %. Cette baisse a été beaucoup plus ressentie au niveau de la tomate (-33,8 %), du piment (-8,4%) et des légumes feuilles (-19,3 %). Aussi, pour les fruits, il a été enregistré une baisse de plus de 10 % des prix de l’ananas, du citron et de la noix de coco. Cependant, comparés à la même période en 2020, ces prix sont en hausse. Economie 16 nov. 2021


2e édition du concours Art Pro Pme : les lauréats distingués
Les lauréats de la 2e édition du concours ArtProPme organisé par l’Agence nationale des Petites et moyennes entreprises (Anpme) ont été récompensés au cours d’une soirée de distinction, vendredi 12 novembre dernier à Cotonou. Le concours ArtProPme a livré son verdict et les deux lauréats ont été distingués. Ils ont reçu chacun un trophée‚ un ordinateur et un chèque de 500 mille Fcfa. « Nous allons plus loin en associant les ambassadeurs culturels et artistiques à nos différents produits parce que nous estimons qu’ils sont d’excellents vecteurs pour une meilleure vulgarisation de nos produits », a fait savoir Alexandre Houedjoklounon, directeur général de l’Agence nationale des Petites et moyennes entreprises (Anpme). Pour cette deuxième édition, deux catégories ont été retenues, à savoir la Littérature avec 21 candidatures et le Cinéma avec 14 candidatures. L'exigence faite imposée aux participants, c’était la valorisation dans leurs œuvres, des produits et services des Mpme béninoises, des rythmes, places touristiques et rites qui constituent la richesse du Bénin. Tous les candidats ont été donc appelés à mettre en avant, à travers leurs productions, la culture béninoise et les produits purement made in Benin. Un lauréat a été primé par catégorie à l’issue du travail du jury composé de personnes qualifiées et compétentes sous l’œil vigilant d’un huissier de justice. Selon Claude Balogoun, président du jury, les autres candidats n’ont pas démérité mais il fallait ressortir le meilleur. Il a par ailleurs formulé une demande à l’endroit du Dg de l’Agence nationale des Pme. « Je souhaite que pour l’édition prochaine, tous les auteurs gagnants ou non participent à un atelier de réécriture de leurs textes afin qu’ils fassent l’objet d’une édition spéciale qui sera partagée dans l’administration gouvernementale, aux députés et dans les consulats », a-t-il souligné. Dans la catégorie Littérature, le journaliste Sêmèvo Bonaventure Agbon a été sacré lauréat avec son texte intitulé "Voix intérieure". Il parle du personnage Sègnidé qui‚ en proie à une voix intérieure qui lui annonce une mort imminente‚ est allé consulter le Fâ par le biais d'un ami. Il a constaté que "l'ordonnance rituelle" est bourrée de produits exotiques et a protesté humblement‚ souhaitant remplacer le Gin‚ Sprite‚ biscuits...par le Déhan‚ l’ananas séché‚ le biscuit de baobab‚ fonio‚ néré... « C’est une question de développement et de création d’emplois », a soutenu l’auteur. Un plaidoyer fort pour le « consommons béninois ». Côté Cinéma, la technicienne Christiane Bamenou a remporté le prix avec sa production vidéo ‘’Totchénou’’ qui présente également, plusieurs produits agroalimentaires réalisés par des Béninois. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Société 16 nov. 2021


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