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Nouvelles

Afrique : La Chine annule des prêts accordés à 17 pays
Un peu moins d’une vingtaine de pays africains vont bénéficier de l’annulation de 23 prêts sans intérêt à eux accordés par la Chine. L’annonce a été faite le 18 août 2022 par le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi. La liste des pays africains concernés par l’annulation de dettes n’est pas encore dévoilée. Lors de la réunion des coordonnateurs sur la mise en œuvre des actions de suivi de la 8e Conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) à Dakar, Wang Yi n'a pas fourni de détails. « La Chine renoncera aux 23 prêts sans intérêt pour 17 pays africains qui étaient arrivés à échéance à la fin de 2021 », a-t-il martelé, précisant que « la Chine continuera à soutenir et à participer activement à la construction d'infrastructures majeures en Afrique par le biais de financements, d'investissements et d'assistance ». Une aide alimentaire a été aussi annoncée par la même occasion. « Pour aider à faire face à la pénurie alimentaire en Afrique, le gouvernement chinois a décidé de fournir, au cours de cette année, une nouvelle tranche d'aide alimentaire aux 17 pays africains dans le besoin, et encouragera davantage d'entreprises chinoises à investir dans la production et la transformation agricoles en Afrique pour aider à réaliser l'autosuffisance alimentaire », a déclaré M. Yi. Selon une étude publiée en juin dernier par Green Finance & Development Center, la Chine est le premier créancier de huit pays africains éligibles à l'initiative de suspension du service de la dette (DSSI).  Pékin détient 55 % de la dette de Djibouti, 42 % de celle de la République du Congo et 34 % de celle de l’Angola. L’empire du Milieu est également le premier créancier de la Guinée (32 %), des Comores (31 %), du Cameroun (29 %), de la Zambie (25 %) et du Togo (24 %). Actualités 28 août 2022


Niger : Au moins 27 morts dans les inondations
Les inondations cycliques créent déjà d’énormes dégâts au Niger. Le bilan dévoilé par l’Onu ce 12 août 2022 fait état de 27 morts et de plus de 57 000 sinistrés. Triste bilan. Alors que les pluies ne cessent de s’intensifier au Niger depuis juin, au moins 27 morts et plus de 57 000 sinistrés ont été enregistrés. C’est ce qu’indique le point fait par les Nations Unies ce vendredi. La majorité des victimes sont décédées dans l’effondrement de leurs habitations et par noyade. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Onu, les populations sont affectées par les inondations consécutives aux fortes précipitations enregistrées depuis juillet dans sept des huit régions du pays (à l’exception de Niamey). Un précédent bilan officiel du 20 juillet faisait état de 15 morts et plus de 23 600 sinistrés. Zinder reste la région la plus touchée. Avec 30 995 sinistrés, cette province du Centre-Est du Niger a enregistré plus de la moitié des cas. Suivent Diffa (7 902 sinistrés), Tillabéry (7 670 sinistrés) et Maradi (6 630 sinistrés). Plus de 350 000 personnes pourraient être touchées par les inondations cette année. En 2021, les fortes précipitations avaient causé la mort d’au moins 70 personnes et fait plus de 200 6000 sinistrés. International 13 août 2022


Compétitions interclubs de la Caf : Les adversaires de Coton Fc et Buffles connus
Les représentants du Bénin dans les compétitions interclubs de la Confédération africaine de Football (Caf) connaissent leurs adversaires depuis ce mardi 9 août 2022. Au terme de la cérémonie de tirage au sort qui s'est déroulée au siège de l'instance africaine au Caire, Coton Fc, champion en titre du Bénin, va croiser l’Asec Mimosas de la Côte d’Ivoire lors du 1er tour des préliminaires de la Ligue des Champions. En ce qui concerne son dauphin, Buffles Fc, vice-champion du Bénin, il devra en découdre avec Kallon Fc lors de ce premier tour des préliminaires. Les matchs aller du premier tour vont se jouer du 9 au 11 septembre alors que les matchs retour auront lieu du 16 au 18 septembre 2022. Sports 10 août 2022


Bac 2022 en Guinée : Ce n’est pas faux, le taux de réussite est bien de « 9,37 % »
Depuis lundi 18 juillet dernier, des publications sur les réseaux sociaux rapportent le taux global de réussite à l’examen du Baccalauréat 2022 en Guinée, est de « 9,37 % ». Certains internautes n’y croient pas. Mais ce taux est bel et bien réel. Les Détecteurs de La Nation l’ont vérifié. Scepticisme autour du taux de réussite au Baccalauréat 2022 en Guinée. Lundi 18 juillet dernier,
la page Facebook Philosophie rapporte que le taux de réussite à cet examen est moins de 10 %. « Bac 2022 Guinée Conakry : 9,37 %. Soit 8 731 candidats admis sur un total de 93 202 ayant composés ». La publication a été faite le jour de la proclamation des résultats de l’examen par le ministre guinéen de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Guillaume Hawing. Ce post a suscité beaucoup de réactions : 107 commentaires, 1 155 mentions ‘‘ j’aime ’’ et 19 partages à la date de ce vendredi 22 juillet. Certains internautes guinéens et africains ne croient vraiment pas que la session unique du baccalauréat 2022 dans le pays, ait donné un si faible pourcentage de réussite. « C'est faux mon frère notre effectif dépasse comme ça », écrit Bila Abdoul Latifou en commentaire. « Sérieux ? », questionne Lucien Crésus Gbozo. La publication de ce taux sur d’autres pages Facebook et dans d’autres fora, a provoqué la même réaction chez plusieurs internautes. « Tu es sérieux là », demande Yassiya Miralas Ouedraogo en commentaire sur la page Buzz 2 Lomé qui a publié l’information. Ce taux de réussite de « 9,37 % » au Bac 2022 en Guinée parait effectivement surréaliste et peut amener n’importe quelle personne à douter de l’information. Mais il est bien réel. Une recherche par mots clés sur Google montre que le ministre guinéen de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Guillaume Hawing, l’a annoncé, lundi 18 juillet, à la télévision nationale guinéenne. Des recherches avancées toujours sur Google permettent d'identifier la séquence de l’intervention du ministre dans la vidéo complète du journal télévisé de 20 h 30 que la Radio télévision guinéenne 1 (Rtg 1) a publiée sur sa page Facebook et sa chaîne Youtube. La présentatrice Makalé Soumah annonce Guillaume Hawing 13min 44s après l’ouverture du journal. Dans sa déclaration, le ministre indique que le taux de réussite est de « 9 % ». L’intégralité de la déclaration a aussi été publiée sur la page Facebook du ministère. Deux autres documents compilant les taux de réussite du Bac, du Bepc et du Cep 2022, publiés toujours sur la même page Facebook, montrent que la Bac a donné plus précisément « 9,37 % ». En clair, le pourcentage annoncé sur les réseaux sociaux n’est pas une blague ou une infox. Il correspond bien à la réalité. Ce taux est en baisse par rapport à l’année dernière, « 25,36 % », et à 2020 qui est de « 44,43 % ». Par ailleurs, c’est le plus faible taux de réussite au Bac enregistré cette année dans la sous-région ouest-africaine. Actualités 24 juil. 2022


Construction de 30 lycées techniques agricoles et 7 écoles de métiers: Le contrat de conduite d’opérations signé
Trente lycées techniques agricoles et sept écoles de métiers seront construits ou réhabilités afin de doter le Bénin d’exploitants et d’ouvriers de type nouveau. Ce mardi 19 juillet, l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (Acise) et le groupe marocain Novec, entreprise retenue à cet effet, ont signé le contrat de conduite d’opération, au siège de ladite agence à Cotonou. Un nouveau pas vient d’être franchi pour la concrétisation du programme de construction, réhabilitation et équipement de 30 lycées techniques agricoles et 7 écoles de métiers. Le contrat de conduite d’opération signé, ce mardi, entre le bureau d’études Novec retenu après un tri rigoureux, et l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (Acise), bras opérationnel du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, est une étape majeure du processus de mise en œuvre dudit programme. « La mission de conduite d’opération est une assistance globale que le prestataire apporte à l’Acise. Elle a un caractère administratif, financier, juridique et technique. L’objectif est d’assurer l’efficacité dans le pilotage et la coordination du volet infrastructurel du programme de sorte que nous obtenions des constructions de très bonne qualité et surtout le respect des délais », a précisé Adam Pinto, directeur de l’Acise. Le bureau d’études accompagnera le Bénin pendant à peu près trois ans pour les phases d’études et de travaux. Les études qui ont démarré seront bouclées, cette année, pour un démarrage au plus tôt des travaux physiques. Taoufiq Marzouki Zerouali, directeur général de Novec, a exprimé sa fierté de pouvoir apporter sa pierre à l’édification du Bénin en partageant le savoir-faire marocain mais aussi en apprenant du pays. « Je réitère mon engagement de mettre tous nos équipements à Cotonou et à Rabat à votre service pour que nous soyons efficaces et à la hauteur des attentes de l’Acise, du ministre et du président de la République parce que je pense qu’il est important pour la jeunesse d’avoir de beaux lycées et un enseignement de qualité qui lui garantissent un avenir meilleur », a-t-il promis. Techniciens qualifiés et compétents Les 30 lycées techniques agricoles modernes accueilleront 48 000 apprenants afin de former des exploitants agricoles de type nouveau, et les 7 écoles de métiers recevront 8 400 apprenants en vue de doter l’économie béninoise d’ouvriers et de techniciens qualifiés et compétents dans divers domaines dont l’énergie, le numérique, l’automobile et les équipements industriels, les industries du bois et de l’aluminium. Le coût global du programme s’élève à 2010 milliards F Cfa. «Le gouvernement a affiché son ambition à travers le Pag II, de moderniser le sous-secteur de l’Enseignement technique et la Formation professionnelle (Eftp)… Les nouvelles orientations indiquent clairement la nécessité d’inverser la tendance actuelle afin de disposer de 70 % de la population scolarisable dans l’Eftp d’ici 2030… », a rappelé Fructueux S. Aho, directeur de l’Agence de développement de l’Enseignement technique, indiquant ainsi que l’exécution de ce programme constitue la mise en œuvre desdites orientations. A son tour, Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, souligne l’importance qu’accorde le gouvernement béninois à ce programme qui va « transformer le Bénin, au sens positif ». «Le programme a été identifié comme un levier principal pour booster l’économie béninoise et nous y avons mis beaucoup de ressources et surtout beaucoup d’exigences dans la sélection des partenaires qui doivent nous accompagner dans la réalisation de ce programme…», a noté le ministre avant d’énumérer ses attentes vis-à-vis des prestataires. Lesquelles attentes sont liées à la qualité des travaux et au respect des délais de livraison. « Vous avez constaté qu’avec ce gouvernement, les choses vont très vite. Nous n’avons donc pas de temps à perdre. Nous avons fixé des délais, tout le pays nous attend et nous comptons vraiment ouvrir les portes de nos lycées dès la rentrée 2024-2025. Et nous comptons réellement sur vous pour le faire… », a insisté Kouaro Yves Chabi. Il a rassuré, par ailleurs, de la disponibilité de son département ministériel à accompagner les équipes de mise en œuvre du programme. Education 21 juil. 2022


Film « La Canne du roi » du réalisateur Reilinght Tchobo: 97 minutes de voyage au cœur des intrigues de la royauté
La trame du film se joue autour d’une canne royale, objet de mille convoitises. Son détenteur, un défunt roi parti brutalement, ouvre la voie à une difficile succession et à une série d’intrigues que seule la fameuse canne peut arrêter. Reilinght Tchobo, réalisateur du film, fait voyager le cinéphile dans un monde mi-réel, mi-imaginaire avec en toile de fond, l’essentiel des guerres fratricides du Danhomey de ces années-là. Si on doit en juger par les effets spéciaux qui inondent la production, on ne croirait pas qu’il s’agit d’un film béninois. Pourtant, c’est sur les terres d’ici que Reilinght Tchobo et son équipe ont tourné « La Canne du roi». Un film de 97 minutes qui parcourt maintes péripéties liées à la succession dans l’ancien royaume du Danhomey. Le tournage a pris fin en début d’année dernière et révèle, après la post-production, un long métrage de belle facture dont les seuls péchés sont quelques déchets techniques liés au son, des textes mal assimilés par endroits et quelques raccords mal ficelés. Mais dans l’ensemble, le film séduit par sa trame et la touche professionnelle de l’équipe de tournage. Une équipe dont la jeunesse a séduit l’ensemble des cinéphiles qui ont effectué le déplacement il y a quelques jours à l’espace culturel « Le Centre » de Lobozounkpa pour se délecter de ce que certains ont qualifié de chef-d’œuvre. Dans leur randonnée pour la pitance quotidienne, Ola et Tagla, deux jeunes gens, retrouvent la récade du roi requin. Le précieux artefact, symbole de pouvoir royal, vient d’échouer dans les mains de deux inconnus alors que le roi vient de rendre l’âme dans une lutte fratricide. S’ensuit un combat sans pitié au royaume entre l’oncle du roi défunt et sa sœur qui, elle, jure de venger la mort de son frère. La lutte est âpre. Tous les coups y passent. Trahisons, combats mortels, luttes mystiques, rien n’a été omis par le réalisateur pour faire voyager le cinéphile au cœur de la royauté. Nul lieu ou place n’a été omis ni épargné pour retrouver la récade royale dont le retour aux mains de la reine légitime devrait calmer les ardeurs et faire taire les divergences. Ce que révèle surtout le film, c’est le pouvoir sacré de la récade qui reste un objet de puissance et de pouvoir largement démontré tout au long du film. « La Canne du roi » rend également hommage à la femme en tant que princesse et reine, mais surtout aux amazones dont la bravoure a été repeinte par le réalisateur. Ce film d’action et d’aventure fantastique made in Benin a déjà raflé plusieurs distinctions internationales, notamment le grand prix du cinéma Off du 75e festival de Cannes. Plus de 250 cinéphiles l’ont suivi dans le cadre du projet « WàCinéma » et en ont profité pour échanger avec le réalisateur Reilinght Tchobo et les autres acteurs comme Kenneth Boko, Wilette Kanlinsou, Grâce-Mariane Hinnilo, Rogatien Ayato, Bienvenu Adjevi, Narcisse Agossou… A la fin de la projection, l’équipe a fait don de la récade sacrée utilisée dans le film pour enrichir la collection du petit musée de la Récade. Culture 08 juil. 2022


Maladie à virus Marburg : Deux cas suspects détectés au Ghana
  Le Ghana a signalé ce vendredi 8 juillet avoir détecté deux cas suspects de la maladie à virus Marburg. Ce seraient les premières infections de ce type enregistrées dans le pays si ces cas sont confirmés . Le Noguchi Memorial Institute for Medical Research du Ghana a effectué une analyse préliminaire des échantillons prélevés sur deux patients du pays. Le résultat s'est révélé positif au Marburg. Pour avoir une confirmation, les échantillons ont été envoyés à l'Institut Pasteur du Sénégal, un centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Les deux patients sont de la région d'Ashanti, dans le sud du pays mais ne sont pas de la même famille. Ils sont tous morts. Les suspects étaient fiévreux. Ils avaient la nausée, vomissaient et faisaient la diarrhée. Si ces cas sont confirmés, en plus de la Guinée, le Ghana sera le deuxième pays touché par ce virus en Afrique de l'Ouest. Sur le continent africain de manière général, des cas de Marburg ont été enregistrés en Angola, en République démocratique du Congo, au Kenya, en Afrique du Sud et en Ouganda. « Les autorités sanitaires sont sur le terrain pour enquêter sur la situation et mettre en place une riposte rapide à l'épidémie. Nous travaillons en étroite collaboration avec le pays pour suivre le virus, contrôler sa propagation et arrêter la flambée le plus rapidement possible », a expliqué le représentant de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Ghana, le Dr Francis Kasolo. Les symptômes Marburg est une fièvre hémorragique virale très infectieuse. Elle appartient à la même famille que la maladie à virus Ebola. Cette maladie se transmet aux hommes par les chauves-souris frugivores et se propage parmi les humains par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées, les surfaces et les matériaux souillés. La maladie de Marburg débute par une forte fièvre, des maux de tête sévères et des malaises. Nombreux sont les patients qui développent des signes hémorragiques graves dans les sept premiers jours. Il n'existe pas encore de vaccins ou de traitements antiviraux certifiés pour traiter le virus. La réhydratation par des liquides oraux ou intraveineux et le traitement des symptômes spécifiques, sont des soins de soutien utilisés afin de rendre meilleure la survie des patients. « Une série de traitements potentiels, notamment des produits sanguins, des thérapies immunitaires et des traitements médicamenteux, sont en cours d'évaluation » rassure l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Actualités 08 juil. 2022


Audience au palais de la marina : Patrice Talon reçoit le nouveau bureau du patronat
Avant d’être officiellement installés dans leurs fonctions, les nouveaux membres du bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) étaient, hier au cabinet du président de la République. C’était l’occasion pour Eustache Kotingan et ses collaborateurs de présenter leur vision au chef de l’Etat. Les portes du palais de la Marina se sont ouvertes, hier lundi 20 juin, aux membres du nouveau bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin). Elus le 25 mai dernier, ils sont allés se présenter au chef de l’Etat avant leur investiture prévue pour ce jour au palais des Congrès de Cotonou. C’était aussi l’occasion pour Eustache Kotingan et sa suite de tenir une séance de travail avec le chef de l’Etat qui n’a pas manqué de féliciter le bureau. Selon le président élu du Cnp-Bénin, les échanges ont porté essentiellement sur certains sujets. D’abord, le patronat a exposé sa vision au président Patrice Talon. Une vision qui reste claire et bien élaborée. Sous le sceau de la renaissance, le président du Cnp-Bénin promet de mettre ce nouveau quinquennat à profit pour faire du secteur privé un secteur organisé autour du développement durable et de la promotion de la paix. « Nous lui avons remis un document en neuf points et qui constitue nos doléances. Dans un dialogue permanent, nous aurons à ajuster au fur à mesure ces doléances », a déclaré Eustache Kotingan. Mais les membres du patronat ont aussi suivi la vision du chef de l’Etat sur les initiatives pour une amélioration de l’environnement économique et l’éclosion de grandes entreprises et industries. « Nous avons eu à aborder tout ce qui concerne la compétitivité des entreprises dans le pays. Nous avons aussi écouté ses idées sur la renaissance que nous voulons impulser au niveau du patronat et qui peut coïncider avec sa vision afin que nous ramenions de nouvelles industries et de nouveaux investissements dans le pays », renchérit le président du patronat nouvellement élu mais qui avait assumé pendant quelques mois l’intérim de son prédécesseur. D’ores et déjà, le patronat et le gouvernement sont bien partis pour de bonnes relations avec la convergence de leurs visions et de leurs actions. Mieux, le président du Cnp-Bénin rappelle que le régime de la Rupture a déjà donné satisfaction à toute la plateforme qu’elle avait présentée par le passé. Ce qui augure réellement d’une renaissance de son institution. « Le président a beaucoup travaillé au point où notre plateforme a été épuisée. Nous sommes à une renaissance où il faut remettre d’autres points à l’ordre du jour qui permettront d’améliorer le fonctionnement de nos entreprises et de contribuer à la création de richesse et d’emplois dans le pays », annonce-t-il. Avec cette audience, le nouveau patronat s’installe avec beaucoup d’espoir. Ses membres annoncent déjà une aube nouvelle avec des innovations majeures dès leur entrée en fonction. En fait, c’est une cérémonie d’investiture en grande pompe que prévoit le nouveau bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) pour ce mardi au palais des Congrès de Cotonou. Des invités de marque sont attendus. Entre autres, on peut citer les patronats de pays amis notamment la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest (Fopao), la Confédération générale des entreprises de la Côte d’Ivoire (Cgeci), l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (Unoc), les patronats du Maroc, du Burkina Faso, du Niger et du Sénégal, le Mouvement des entreprises de France (Medef). ----------------------- Nouveau bureau du CNP-Bénin ----------------------- - Président : Eustache Kotingan - 1er vice-président : Régis Facia - 2e vice-président : Lazare Noulekou - 3e vice-président : Uche Ofodile - Secrétaire general : Francine Aissi Houangni - Secrétaire général adjoint : Clovis Agossou - Trésorier général : Max Fabrice Agbota Gbètoho - Trésorier général adjoint : Justin Azodogbèhou - Conseiller spécial du Président : Nicolas Adagbè - Conseiller à la santé : Dr Philipe Johnson Actualités 21 juin 2022


7e atelier régional du projet Cea Impact à Cotonou : 53 centres d’excellence universitaires font le bilan à mi-parcours
Cotonou abrite du 14 au 17 juin, le septième atelier régional des Centres d'excellence de l'enseignement supérieur en Afrique pour l'impact sur le développement (Cea Impact). Cette première rencontre en présentiel post-Covid offre l’occasion d’une revue à mi-parcours pour examiner les résultats du projet et partager les bonnes pratiques en vue de consolider les acquis. Les succès engrangés par les Centres d’excellence de l’enseignement supérieur en Afrique pour l’impact sur le développement (Cea Impact) sont édifiants. Au total, 22 161 étudiants dont 7 214 femmes (soit 33 %) y suivent actuellement les programmes dans les domaines thématiques ciblés, a indiqué le professeur Olusola Bandele Oyewole, secrétaire général de l’Association des universités africaines (Aua), hier au lancement officiel du septième atelier régional du projet Cea Impact à Cotonou. Au nombre de ceux-ci, précise-t-il, 2 853 sont en thèse de doctorat, 9 097 en master et 10 211 inscrits à des cours professionnels de courte durée. En outre, 4 766 étudiants ont eu la possibilité d’effectuer des stages afin d’acquérir des compétences et une expertise pratique dans leur domaine. Les 53 centres d’excellence mis en place dans le cadre du projet, poursuit-il, ont entrepris des recherches clés sur des sujets d’actualité ou de grande importance et des initiatives technologiques, innovantes et scientifiques, ce qui s’est traduit par la publication de 3 524 articles dans des revues de renommée internationale. En outre, les centres ont pu mobiliser 86 481 911 dollars Us provenant de revenus externes, afin de soutenir le projet au-delà du financement de la Banque mondiale, initiateur du projet en collaboration avec les gouvernements des pays participants. Ouvrant les travaux, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’est réjouie des succès «remarquables» engrangés sous l’égide de l’Aua, l’unité de facilitation de la mise en œuvre du projet. Ces résultats augurent de la qualité de la formation des élites, de l’amélioration des compétences et des recherches au Sud du Sahara, laisse entendre Eléonore Yayi Ladékan. Elle exhorte les équipes des centres et collèges d’ingénierie à maintenir le cap de l’excellence pour faciliter l’accès à la connaissance et impacter davantage les communautés. Pertinence Grâce au projet, des prouesses sont notées dans la lutte contre les fièvres hémorragiques à virus Lassa et Ebola, la pandémie de Covid-19, le paludisme, le virus de la dengue. Aussi, les innovations technologiques des Cea ont contribué à améliorer le mode de vie des populations en termes de mobilité et de transport, de production d’énergie, à augmenter la productivité végétale (maïs, arachide, manioc) et animale. Au vu des résultats et exemples de réussite, le projet est en «bonne voie» d’atteindre son objectif, celui de catalyser l’immense potentiel de l’enseignement supérieur et la capacité de la recherche en Afrique à produire une expertise locale à même de répondre aux défis de développement de la région, affirme Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale à Cotonou. « Avec plus de 50 % des indicateurs liés au développement atteints pour le premier Cea Impact et plus de 30 % pour le deuxième Cea Impact, apprécie-t-il, il est évident que les centres font de gros efforts pour maximiser leur impact et renforcer les composantes essentielles de l’enseignement supérieur. » En prélude à l’atelier, des réunions de supervision nationale par pays (Bénin, Gambie, Nigeria, Togo) ont eu lieu, les 7 et 8 juin derniers, pour partager les meilleures pratiques mondiales avec les centres et les renforcer en termes de gestion financière, de sauvegarde environnementale et sociale, de passation de marchés, de suivi-évaluation. Celle du Niger est prévue pour le vendredi prochain. En plus de ces pays, les participants proviennent du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Mali, du Ghana, de la Guinée, également impactés par cette initiative soutenue par l’Agence française de développement (Afd). Education 15 juin 2022


Championnat de football féminin D1 : espoir Fc enlève le trophée
Le championnat de football féminin D1-2021-2022 a connu son épilogue, samedi 11 juin dernier, avec la victoire (3-0) d’Espoir Football Club sur Aïnonvi Fc en finale. Le doublé de Bossè Ayo Aladé aux 8e et 63e minutes et le but de Yasmine Fayomi à la 83e minute ont permis à Espoir Fc de conserver son titre.
Terminus, tout le monde descend. Le championnat de football féminin D1-2021-2022 s’est achevé, samedi 11 juin dernier, avec le sacre d’Espoir Football Club. En finale de la compétition, le champion en titre s’est débarrassé d’Aïnonvi Fc par le score de 3-0. C’est d’ailleurs cette formation qui a lancé les hostilités dans cette partie en ouvrant le score par le biais de Bossè Ayo Aladé à la  8e minute. C’est sur cette avance d’Espoir Fc que les deux équipes vont retourner aux vestiaires.
A la reprise, les dames d’Espoir vont corser la note par l’intermédiaire de Bossè Ayo Aladé qui va réussir son doublé à la 63e minute. Aïnonvi Fc va finir par concéder le troisième but en fin de partie marqué par Yasmine Fayomi à la 83e  minute. Avec ce score de 3-0, les dames d’Espoir Fc conservent leur couronne à la grande satisfaction des autorités qui ont eu droit à une belle partie de football.
Chantal Ahyi, présidente de la Commission féminine de football,  se félicite du travail qui se fait au niveau des clubs de football féminin et s’engage à les accompagner davantage. « Nous n’allons pas dormir sur nos lauriers», a-t-elle promis. Elle a salué les encadreurs et tous ceux qui travaillent avec les filles dans les clubs. Pour elle, la construction de l’Académie de football féminin de Lokossa va corriger les déficits physiques au niveau des footballeuses. « Après la mise sur pied de ce centre à Lokossa, la préparation physique ne sera plus un problème », a-t-elle rassuré.
Vainqueur de la compétition, Espoir Fc a  reçu un chèque de 3 millions F Cfa tandis que  l’équipe vice-championne Aïnonvi est repartie avec un chèque de 1 million 500 mille F Cfa. De l’écurie du club champion, Espoir Fc, la meilleure buteuse du championnat féminin d’élite, Gnammi Yolande (27 buts en 17 matches) et  Ogoun Diane,  meilleure gardienne, ont été félicitées par Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football, qui a encouragé les joueuses qui ont animé les championnats féminins D1 et D2.
A noter qu’avant cette grande finale, Cefos a fini champion de la D2.
Sports 13 juin 2022


82 - 220