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Nouvelles

Richard G. Odjrado : L’autre Béninois qui veut hisser son pays sur le toit du numérique en Afrique
Entrepreneur autodidacte dans le domaine des Tic et patron de la marque « Asuka Spirit »,
Richard Gauthier Odjrado, 32 ans, a déjà à son actif plusieurs inventions dont des objets connectés. Sa dernière innovation est un ordinateur préinstallé qui a un indice de réparabilité très élevé. Mais bien avant, sa marque a mis au point une montre connectée qui prévient contre les perte et vol de smartphone. « Il y a trois ans de cela, j'ai perdu mes deux téléphones en une soirée. Et après, j'ai acheté un autre portable et je ne voulais pas que la même chose m'arrive. Du coup, j'ai cherché des solutions d'antivol mais je me suis rendu compte que tout ce qui existait était comme des médecins après la mort. Parce que c'est après avoir perdu son téléphone qu'il faut géolocaliser et tracker. C’est trop tard. Je me suis donc dit qu’il faut que je trouve une solution préventive. C’est ainsi que j’ai inventé la montre qui, une fois connectée via Bluetooth à votre smartphone et que vous vous en éloignez de plus de trois mètres, la montre va vibrer à votre poignet et vous alerter. Cette solution empêche l’action et vous évite de perdre votre téléphone », explique-t-il. Ce génie béninois qui fait fureur dans son domaine d’activité à l’international, est aussi le créateur de plusieurs plateformes qui sauvent des vies telles que « isecours » et « Byebye Covid ». Au-delà du gain économique, le patron de la marque « Asuka Spirit » est fier que ses innovations génèrent des impacts aux plans écologique et sécuritaire. « Nos produits assurent la sécurité des informations sur nos smartphones grâce aux montres connectées qui évitent les vols de portables. Au sujet de la sécurité des personnes et des biens, les fonctionnalités de nos lunettes évitent les accidents de circulation. L’impact environnemental est aussi palpable car nos produits sont réparables grâce à notre politique de recyclage qui lutte contre les déchets informatiques », se réjouit-il. Le rêve de Richard Gauthier Odjrado pour le Bénin, d’ici quelques années, c’est de réussir à positionner le pays comme leader des plateformes et services numériques sur le continent. Actualités 05 oct. 2021


Financement des start-up : Le promoteur d'Asuka Spirit déplore la frilosité des banques
Richard G. Odjrado, l’un des génies béninois dans le domaine des Tic et patron de la marque « Asuka Spirit », ne comprend pas la frilosité des banques à financer les entreprises naissantes ; une politique qui constitue, en partie, un frein à l’éclosion des jeunes pousses. « Nous avons besoin de financement et c’est dommage que les banques ne financent pas les entreprises naissantes », regrette-t-il, en soulignant que ce défaut de financement impacte négativement les stocks vu que les entreprises naissantes n’ont pas la capacité de produire massivement. Face à ce blocage majeur, les jeunes entrepreneurs sont obligés de se tourner vers d’autres issues telles que la levée de fonds. C’est par ce moyen que l’entrepreneur béninois compte assurer la survie de sa boîte. « Nous avons besoin des personnes qui ont les moyens et qui croient au potentiel de nos inventions pour nous accompagner », déclare ce fabricant d’objets connectés, qui rêve grand pour son entreprise. « Nous avons pour ambition de grandir et pourquoi pas aller en bourse. Mais pour le moment, nous avons plutôt envie de prouver notre capacité d’exécution. Pour 2022, nous voulons des financements à titre de prêt, juste 150 millions F Cfa. Et nous allons produire, vendre, faire des bénéfices et rembourser ces financements », espère-t-il. Actualités 05 oct. 2021


Mercato : Mbappé fustige l’attitude de ses employeurs
Kylian Mbappé  n’est pas content de la manière dont son dossier a été traité l'été dernier suite à sa volonté de quitter le Paris Saint Germain (Psg). Dans une interview accordée à Rmc, l’attaquant des Bleus est revenu pour la première fois sur ses frustrations. « J'ai demandé à partir, parce qu'à partir du moment où je ne voulais pas prolonger, je voulais que le club ait une indemnité de transfert pour avoir un remplaçant de qualité », a-t-il confié.  Il reconnait que le club parisien lui a beaucoup apporté mais il aurait voulu que son choix soit accepté. «  J'ai voulu que tout le monde sorte grandi, qu'on sorte main dans la main, qu'on fasse un bon deal, et moi j'ai respecté ça. J'ai dit, si vous ne voulez pas que je parte, je reste. Les gens ont dit que j'avais refusé six ou sept offres de prolongation, que je ne veux plus parler à Leonardo, ce n'est absolument pas vrai ».  Mbappé regrette que tout ceci ait mal tourné alors qu’il aurait souhaité un gentleman agreement. Sports 04 oct. 2021


Eliminatoires Mondial U20 Dames : La délégation béninoise a rallié Rabat ce matin
Partie de Cotonou au petit matin de ce lundi 4 octobre, la délégation béninoise a foulé le sol marocain au bout de 4 heures de vol. Les Ecureuils juniors dames, les membres de l'encadrement technique et officiels sont logés dans un hôtel à Rabat où ils vont jouer avec leurs homologues du royaume chérifien, samedi 9 octobre prochain, à la faveur du match retour des éliminatoires du Mondial U20 Dames Cuba 2022. Au match aller, les Lionnes de l’Atlas ont réussi le hold-up parfait en dominant les Béninoises par le score de 1-2. Ch. H Sports 04 oct. 2021


Pour leurs performances au cours de l’année fiscale 2021: 25 relais communautaires primés par Bupdos-Ong et l’Usaid
Une cérémonie de remise de prix aux meilleurs relais communautaires palliant le déficit des agents de santé qualifiés dans des villages du département du Mono a réuni, mercredi 29 septembre dernier, dans l’arrondissement de Sè, outre les autorités sanitaires, le maire Cyriaque Domingo et le préfet Bienvenu Milohin. C’est un double objectif qui est visé à travers la distinction de vingt-cinq relais communautaires, mercredi dernier à Sè, dans la commune de Houéyogbé. En premier lieu, il est question de créer une saine émulation entre les relais communautaires des deux zones sanitaires du département du Mono en vue d’une meilleure qualité des services de santé dans les localités reculées par rapport aux formations sanitaires opérationnelles. Comé-Bopa-Grand-Popo-Houéyogbé et Lokossa-Athiémé sont les deux zones sanitaires du département. Les relais de la seconde zone sanitaire n’ayant pas encore bouclé une année d’activité, la cérémonie de récompense n’a pris en compte que ceux de la zone Cbgh à raison d’un relais communautaire par arrondissement. Et comme d’un arrondissement à un autre, les besoins des relais ne sont pas identiques, certains lauréats ont été primés avec des kits d’équipements solaires pour l’éclairage. D’autres ont reçu des portables Android déjà paramétrés avec des applications conçues pour la collecte des données utiles à la planification des interventions dans le sous-secteur de la santé communautaire. Au total, ce sont vingt-cinq relais qui ont été célébrés sur un effectif estimé à 494 recrutés et rémunérés au profit des six communes du département du Mono, a détaillé Martin Edjitchè, le représentant de la coordonnatrice nationale du Bureau des projets de développement et des œuvres sociales. Beaucoup de vies sauvées Relativement au second objectif, le Bureau des projets de développement et des œuvres sociales (Bupdos-Ong) placé sous la responsabilité de Rachelle Iréti Akakpo Kassouhuin entend clôturer sur une note de gaieté la campagne menée durant une semaine pour « la mobilisation sociale » et surtout la fin de l’année fiscale 2021 pour le compte de ses activités. Bupdos est une organisation non gouvernementale financée par l’Agence américaine pour le développement (Usaid) dans le cadre de la mise en œuvre du Renforcement du paquet d’interventions à haut impact au niveau communautaire (Rpihi-com). Entre autres, il est question ici des offres de services de bien-être orientées, grâce au soutien des partenaires techniques et financiers, vers les localités non couvertes par la pyramide sanitaire qui ne se prolonge pas encore au-delà des arrondissements. Au nombre de ces localités, 90 villages répartis dans les six communes du Mono ont été impactés par la semaine de la mobilisation sociale. Cette campagne déployée du 20 au 24 septembre dernier a permis de mieux promouvoir les offres de services de santé. A l’occasion, beaucoup de vies ont été sauvées justifiant un peu plus la nécessité de maintenir les relais communautaires dans le système sanitaire au-delà de la fin des engagements de l’Usaid. Au niveau de la zone sanitaire Cbgh, par exemple, ce sont 373 enfants qui ont été dépistés malades, à en croire le médecin coordonnateur par intérim de la zone, Thomas d’Aquin Zangounon. Il a précisé que les relais ont pu prendre en charge 186 enfants non seulement au test de dépistage rapide (Tdr) mais aussi avec des médicaments tels que le paracétamol et le Cta. La célébration des relais communautaires a été rehaussée par la présence du préfet du Mono, Bienvenu Milohin, et du maire Cyriaque Domingo, représentants ses pairs du département. A la tête des agents et responsables du secteur de la santé fortement mobilisés, on a noté la présence du directeur départemental, Dr Etienne Hounkonnou. Société 04 oct. 2021


Santé publique: Les fruits des réformes à l’Ordre national des pharmaciens
« Le pharmacien face aux enjeux de développement du Bénin ». C’est le thème choisi par les praticiens, pour célébrer le 25 septembre 2021, la 13e édition de la journée internationale des pharmaciens. Une commémoration qui marque un nouveau départ au sein de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin depuis la mise en œuvre des réformes. « Cette célébration a pour principal objectif la promotion du métier de pharmacien en faisant ressortir les multiples facettes de cette noble profession. C’est aussi l’occasion de mettre en exergue le rôle du pharmacien dans l’amélioration de la santé des populations », a déclaré la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. A l’en croire, le métier de pharmacien est pluridisciplinaire. Il est en amont et en aval du toute la chaine des produits de santé. Le pharmacien se situe au niveau de la recherche pour la mise au point des médicaments, mais c’est aussi lui, l’industriel qui mettra ce médicament au point. « Nous avons des pharmaciens qui sont biologistes, pour les analyses biomédicales. Des pharmaciens hospitalo-universitaires qui sont dans l’enseignement et à l’hôpital. Certains interviennent dans l’agroalimentaire. C’est un métier très riche, et le pharmacien sort aujourd’hui de son milieu traditionnel. Il est peut-être communicateur, spécialisé dans la digitalisation, phytothérapeute, styliste... », souligne Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. En prélude à la célébration de la 13e édition de la journée internationale des pharmaciens, l’Ordre du Bénin a organisé, du 20 au 23 septembre dernier, une campagne de don de sang afin d’apporter sa contribution à la disponibilité de ce produit de santé. Au total, 351 poches de sang ont été collectées pour sauver des vies. Aussi, l’Ordre national des pharmaciens du Bénin a lancé une campagne de sensibilisation, pour l’adhésion du grand public, à la vaccination anti Covid-19. Il s’est agi pour les acteurs d’inviter les populations à se protéger contre les formes graves, à s’immuniser en toute sécurité, à aider à faire diminuer le nombre de contaminations et lutter ainsi contre les répercussions et séquelles de la maladie, à contribuer à décharger le système de santé en évitant la saturation des structures de prise en charge. Le pharmacien étant au cœur de la santé des populations, il prend donc sa part dans la lutte contre la propagation de la pandémie de Covid-19. L’automédication, un mal à la peau dure En dépit des efforts consentis par les praticiens, l’automédication est un sujet qui demeure d’actualité. « C’est un problème d’éducation de nos populations et nous n’allons pas cesser d'attirer leur attention sur le fait que le médicament n’est pas un produit anodin. Le médicament est un remède pour soigner mais en même temps un poison. C’est en fonction de la dose et de la manière dont on l’utilise que le médicament tue. Celui qui fait de l’automédication s’expose donc à beaucoup de dangers », explique la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. Plus que jamais, les pharmaciens s’affairent donc pour prendre leur part dans les enjeux de développement de leur pays. A juste titre, ils approuvent le vent des réformes qui a soufflé sur leur secteur et en remercie le gouvernement du président Patrice Talon. « Depuis qu’il y a eu la crise, nos jeunes confrères qui sont sortis des universités n’ont pas pu exercer de façon officielle, parce que pour exercer, en plus du diplôme, il faut être inscrit à l’Ordre des pharmaciens du Bénin. C’est un nouveau départ pour notre profession que d’accueillir ces jeunes, et les insérer… », indique Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou, qui relève que la profession était paralysée du fait de l’inactivité de l’Ordre. Désormais, l’organe est régi par de nouveaux textes, notamment le décret 2019-500 du 13 novembre 2019 portant organisation et fonctionnement de l’Ordre des pharmaciens du Bénin. Dans ce décret, sont établies les missions de l’Ordre, la composition des divers organes. Et l’innovation est liée à la mise en place du Conseil national, et des Conseils centraux qui sont assistés par un secrétaire exécutif, recruté sur appel à candidatures. L’Ordre est également assisté de deux magistrats pour la chambre de discipline et peut mettre en place des commissions pour des questions spécifiques. La disponibilité des produits pharmaceutiques Le pharmacien est un acteur de santé de proximité. Mais il arrive que les produits ne soient pas toujours au rendez-vous dans les officines. Selon la présidente de l’Ordre, c’est toute une procédure pour qu’un produit entre sur le territoire béninois. « On n’amène pas les produits sur le marché comme on veut. C’est subordonné à une autorisation. Et cela se fait suivant un délai. Quand ce délai est passé et que le laboratoire n’a pas renouvelé, ce produit ne peut plus être sur le marché. Parfois, les prescripteurs n’ont pas l’information et continuent de prescrire. Le consommateur qui fait de l’automédication n’a pas non plus l’information. Dans ce cas, ils peuvent ne pas retrouver ledit produit sur le marché », explique Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. Selon elle, il y a des médicaments qui nécessitent une commande spéciale. Et sur le plan international aujourd’hui, les laboratoires éprouvent des difficultés à livrer des commandes à leurs grossistes. « Tout cela peut expliquer parfois les ruptures. Mais il y a des ruptures qui sont dues certainement à un fonctionnement interne des pharmaciens. Au sein du Conseil central de l’Ordre, nous attirons l’attention des titulaires à veiller à cet approvisionnement », confie la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou? Santé 04 oct. 2021


Ouzérou Abdoulaye, sélectionneur des Ecureuils Dames U20:  « Nous allons aborder le match retour avec un état d’esprit de conquérant »
Surprises à domicile (1-2), lors de la manche aller du 2e tour des éliminatoires du mondial U 20 Costa Rica 2022, les Ecureuils dames sont attendues à Rabat le 9 octobre prochain. A quelques jours de ce match retour face aux Lionnes de l’Atlas du Maroc, Ouzérou Abdoulaye, sélectionneur du Bénin évoque dans cette interview, les problèmes rencontrés par ses protégées au match aller et leur état d’esprit avant le match retour. La Nation : Votre équipe a été battue au stade Charles de Gaulle le dimanche 26 septembre dernier. Dites-nous ce qui n'a pas marché lors de cette rencontre? Ouzérou Abdoulaye : Je pense que nous avons mal entamé cette partie et l’adversaire en a profité pour prendre son avance. On a senti les filles tétanisées lors de cette rencontre. Après leurs brillantes prestations contre le Niger au premier tour, elles se sont mis une pression inutile qui leur a été fatale contre les Lionnes de l’Atlas du Maroc. D’abord, dans les 10 premières minutes, on a beaucoup couru derrière le ballon, le temps de rentrer dans le match. On n’a donc pas su concrétiser nos premières occasions de but, notamment celle obtenue à la 19e minute suite à une balle de contre. C’est après cela que l’équipe a sombré. Elle a essayé de résister mais elle a encaissé deux buts. En deuxième partie, nous avons marqué et dominé le match mais l’égalisation n’est pas arrivée. Après ce hold-up du Maroc, comment entendez-vous aborder le match retour le samedi 9 octobre prochain au Maroc? On va aborder le match retour avec le même d’Etat d’esprit. Nous devons être cette fois-ci plus conquérants. Les filles doivent jouer sans pression en se disant qu’elles n’ont rien à perdre mais tout à gagner. On leur a demandé d’être plus déterminées et à donner le meilleur d’elles-mêmes pour sortir la tête haute face à cette formation marocaine. Pensez-vous que l'équipe a progressé entre le premier et le deuxième tour? Difficile de parler du progrès réalisé entre les deux tours (Rire). Mais, je puis vous dire que les filles ont gagné en maturité. Elles ont évolué mentalement et même en termes d’expérience. De toute évidence, elles ont progressé après avoir passé le premier tour. Elles viennent de disputer leur troisième match international, donc elles continuent d’apprendre. Elles vont tirer d’ailleurs de l’expérience du match aller pour défier les Marocaines sur leurs installations le samedi 9 octobre prochain. Vous effectuez un déplacement périlleux sur Rabat. Quels sont les atouts dont dispose votre formation ? C’est une équipe qui a beaucoup de potentialités même si elle ne dispose pas d’atouts techniques impressionnants comme la sélection du Maroc. Nous comptons surtout sur la détermination de nos filles qui devront être solidaires dans le jeu pour faire la différence face à un adversaire aussi organisé. Avec notre déficit technique, il faut que les filles s’apprêtent à se soutenir, à courir et à boucher les trous. Je pense que c’est notre force pour une sélection qui est mise en place il y a seulement deux mois. Elles viennent de divers horizons, elles ont appris à se connaitre et développent une certaine solidarité entre elles et c’est notre atout majeur? Propos recueillis par Christian HOUNONGBE Sports 04 oct. 2021


Négociations gouvernement-syndicats : Plusieurs revendications satisfaites
La première session ordinaire de la commission des négociations gouvernement-syndicats, ouverte le 10 septembre dernier, a connu son épilogue, ce vendredi 1er octobre. Il en ressort que des progrès significatifs ont été enregistrés sur la plupart des sujets débattus. Sur le premier point à l’ordre du jour de la session : les diligences effectuées dans le cadre de la préparation de la rentrée scolaire et universitaire 2021-2022 ; l’on note au niveau des Enseignements Maternel et Primaire, l’effectivité du virement des primes de rentrée des enseignants (primes de journée pédagogique, de rentrée, de rendement, de gratification, d’incitation et de zone d’accès difficile) dans les différentes banques. « Ces primes sont évaluées à montant total de quatre milliards cinq cent-vingt-un millions cinq cent vingt-huit mille six cents francs Cfa », informe le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané lors de son point de presse à l’issue des travaux. Comme avancée positive, il y a aussi la mise en place à bonne date du quart des subventions aux écoles et la promotion de cinq cent-treize enseignants comme directeurs d’écoles. Au niveau des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, le virement des primes de rentrée est également effectif. En outre, il a été procédé à la nomination des responsables administratifs des établissements publics, la stabilisation de la base de données des aspirants au métier d’enseignant (Ame). Aussi, les Ame qui ont travaillé l’année dernière ont été maintenus au poste et ceux non encore déployés ont été pris en compte pour couvrir les besoins résiduels, souligne le ministre d’Etat. En ce qui concernant l’Enseignement Supérieur et la Recherche scientifique, gouvernement et syndicats se sont satisfaits de l’organisation de l’accueil et de l’orientation des nouveaux bacheliers dans les filières de leur choix au niveau des établissements d’enseignement supérieurs via la plateforme « apresmonbac.bj ». Les parties prenantes à la session notent aussi le démarrage du processus de désignation des responsables aux hautes fonctions de direction des universités, des écoles et instituts, et les enseignants du supérieur inscrits sur la liste d’aptitude du Cames en 2019 et en 2020 ont été reclassés et le recrutement de 100 assistants est en cours. L'avant-dernier point à l’ordre du jour de la première session ordinaire des négociations (avant les divers) est l’examen des doléances des travailleurs reçues à l’occasion de la fête du travail, le 1er mai 2021. Il est à retenir qu’au niveau du secteur public et du secteur privé, plusieurs doléances ont été satisfaites à la joie à des travailleurs. Actualités 02 oct. 2021


Décès de Rosine Soglo : Djogbénou exprime sa compassion au président Soglo
Affecté par la disparition de l’ancienne première dame, Rosine Soglo, le président de la Cour constitutionnelle, professeur Joseph Djogbénou, s’est rendu, ce vendredi 1er octobre 2021, au domicile de l’ancien président Nicéphore Soglo pour présenter, de vive voix, ses condoléances à la famille éplorée. Sur place Joseph Djogbénou et l’ancien président-maire Nicéphore Soglo ont échangé pendant trente minutes. Un tête-à-tête au cours duquel le premier responsable de la haute juridiction a pu exprimer sa compassion à l'époux de l'illustre disparue. Rosine Vieyra Soglo est décédée, dimanche 25 juillet 2021, à l’âge de 87 ans. Actualités 02 oct. 2021


Promotion du tourisme : Le président Talon au Zoo à Abomey-Calavi
Le président Patrice Talon, accompagné de quelques ministres, a fait une descente, le 1er octobre 2021, dans un zoo à Togba, commune d’Abomey-Calavi. Patrice Talon au Zoo. Le chef de l’État y est allé à Togba, dans la commune d’Abomey-Calavi pour découvrir les merveilles de la faune dans ce complexe érigé par l’He Edmond Agoua, député à l’Assemblée nationale. Il avait à ses côtés quelques membres de son gouvernement. Pendant deux heures,
Patrice Talon a visité les différents compartiments du site et découvert les animaux dont le lion, le guépard, les reptiles, les oiseaux sauvages, etc., avant d’encourager le promoteur. Cette visite traduit l’engagement du gouvernement pour la promotion du tourisme au Bénin. En témoignent les investissements colossaux en cours le long de la côte, de Cotonou à Grand-Popo pour créer des attraits et promouvoir la destination Bénin. Cette visite du chef de l’État au Zoo de Togba pourrait bien laisser éclore de surprises agréables pour la conservation de la faune à dessein touristique et pédagogique. Actualités 01 oct. 2021


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