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Nouvelles

Phase écrite du BEPC 2015 dans l’Alibori-Borgou: Bon déroulement de l’examen en dépit des cas de tricherie

Les épreuves écrites de l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2015 (BEPC 2015) qui ont pris fin hier mercredi 10 juin, se sont globalement bien déroulées dans le Borgou-Alibori. Toutefois, quelques fausses notes ont jalonné les compositions.

Au terme de trois jours de composition, le déroulement de l’examen du BEPC 2015 dans les 29 centres du Borgou-Alibori reste satisfaisant, à en croire Ibouraïma Zoumarou, superviseur général de l’examen dans les deux départements. Cependant, l’examen a connu quelques incidents par endroits. Mardi dernier, au deuxième jour de l’examen, deux candidats ont été pris en flagrant délit de tricherie au centre de composition du CEG Malanville et ont été expulsés de la salle. Ils avaient leurs cahiers de cours de Sciences physiques, chimiques et technologiques (SPCT) ouverts dans leur casier en pleine composition, confie Maurice Fadégnon, superviseur de l’examen dans ce centre de l’Alibori. C’est au cours d’un contrôle que le chef centre a découvert le pot aux roses et a décidé, conformément aux textes en vigueur, de renvoyer aussi bien les deux candidats indélicats que les deux surveillants de la salle: un directeur de collège privé et un enseignant de la commune qui auraient fait preuve de «légèreté». En plus de ces deux, une surveillante a été également exclue pour avoir tenté d'aider un candidat, ajoute le superviseur Maurice Fadégnon.

A Parakou, au centre du lycée Mathieu Bouké, le chef centre Assouma Moussa se réjouit d’un déroulement satisfaisant des épreuves, en dépit d’un cas d’abandon au deuxième jour de l’examen et d’un cas d’expulsion pour défaut de carte d’identité. En effet, le problème récurrent auquel les surveillants ont été confrontés dans les centres du Borgou et de l’Alibori, est relatif au défaut de cartes d’identité supplées parfois par des attestations provisoires, et il a fallu dans bien de cas que les chefs centre fassent appel aux responsables des établissements de provenance des candidats concernés.
Toujours à Parakou, on déplore un cas d’accident d’une candidate en composition au centre Hibiscus qui s’est fait renverser hier peu avant l’épreuve de mathématiques. La vie de la victime évacuée d’urgence au Centre hospitalier départemental (CHD-Borgou) est hors de danger et elle pourra composer dans cette seule matière à la session de remplacement, assure un responsable du centre.
Dans l’ensemble, on note un nombre non négligeable d’absents. Au total, plus de 900 cas d’absence sur les 24.091 inscrits sont enregistrés dans le Borgou-Alibori. A titre illustratif, 73 cas d’absence sont signalés sur les 1183 candidats inscrits au centre du lycée Mathieu Bouké et 46 absents sont signalés au centre du CEG Banikanni sur 877 candidats inscrits.
Pour la plupart des candidats, les épreuves ont été abordables en dehors des Sciences de vie et de la terre (SVT), des mathématiques pour lesquelles certains candidats se plaignent. Les regards des candidats et des parents sont désormais tournés vers la direction des Examens et Concours. Les travaux de secrétariat démarrent dès lundi prochain et seront suivis la semaine d’après des travaux de correction des copies. La proclamation des résultats d’admissibilité n’interviendra que dans quatre semaines environ.

Education 11 juin 2015


Audience à la présidence de la République: Yayi et Houngbédji saluent un climat politique apaisé

Le président de la République a reçu, hier mercredi 10 juin en audience, Me Adrien Houngbédji, récemment élu président de l’Assemblée nationale. La décrispation politique actuelle satisfait les deux personnalités.

Le tête-à-tête entre le chef de l’Etat et le tout nouveau président de l’Assemblée nationale a duré plus de deux heures. Les deux personnalités ont fait un tour d‘horizon de la situation politique nationale, en l’occurrence l’actualité parlementaire et la situation politique que vit actuellement le pays. «La rencontre d’aujourd’hui est la première que j’ai avec le président de la République depuis l’élection du bureau de l’Assemblée nationale. Le président nous a envoyé une lettre de félicitations. Il est de règle que nous lui rendions une visite de courtoisie pour le remercier », fait observer Me Adrien Houn-gbédji, au sortir de l’audience. Le président de l’Assemblée nationale enchaîne : « Nous en avons profité pour faire le tour d’horizon d’un certain nombre de préoccupations, des problèmes relatifs à l’ambiance politique générale dans le pays. Nous avons pu constater ensemble que depuis l’élection du bureau de l’Assemblée nationale, le climat dans le pays est à l’apaisement. Cela est à mettre à l’actif de la démocratie béninoise qui, par le fonctionnement régulier de ses institutions, a quand même pu faire revenir un climat de paix ».
La deuxième personnalité de l’Etat dit avoir aussi évoqué avec le chef de l’Exécutif, la cérémonie de son investiture prévue pour lundi prochain. « Nous attendons une dizaine de présidents de parlement. Il était nécessaire d’en discuter avec le chef de l’Etat et de solliciter la contribution du gouvernement à la bonne réussite de la cérémonie et un bon accueil des chefs de délégation », assure-t-il.
Me Adrien Houngbédji poursuit que le fonctionnement de l’institution en tant qu’organe législatif et de contrôle de l’action gouvernementale a également meublé leurs discussions. « Nous sommes dans la phase où nous mettons en place les groupes parlementaires. Ce travail s’est terminé depuis avant-hier, ce jour nous allons mettre en place les commissions. J’ai tenu à dire au chef de l’Etat que l’Assemblée nationale fonctionne correctement, ce qu’il a beaucoup apprécié», conclut-il.

Actualités 11 juin 2015


Conseil des ministres: Des mesures hardies pour la fourniture de l'eau potable aux populations

Le Conseil des ministres s’est réuni en séance extraordinaire le mardi 2 juin 2015 sous la présidence du président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement.

Au début de la séance, le chef de l’Etat a fait observer une minute de silence en la mémoire des feus :
• Sena Dépé épouse Akouè, belle-mère de monsieur Gustave D. Sonon, ministre chargé des relations avec les Institutions ;
• Yves William Trougnin, photographe du chef de l’Etat, en service à la Cellule de communication de la présidence ;
• Marcel Gbèdjinon, agent de l’ORTB à la retraite, père de monsieur Franck Gbédjinon, technicien d’image à l’ORTB et caméraman du président de la République ;
• Léon Awessou, chevalier de l’Ordre du mérite agricole, précédemment producteur dans la commune d’Abomey ;
• Moussa Shabi Mane, inspecteur de l’Enseignement maternel et primaire à la retraite et 1er adjoint au maire de Bembèrèkè, beau-père de monsieur Mouhamadou Arikama Chabi, administrateur des Services financiers, directeur des Ressources financières et du Matériel du ministère de l’Economie maritime et des Infrastructures portuaires ;
• Marie Capo-chichi née Adi-kpéto, mère de monsieur Eugène Capo-Chichi, ancien directeur de cabinet du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, ancien directeur général du Centre national d’essai et de recherches des Travaux publics, ancien directeur des Etudes techniques et actuellement en détachement au Parlement de la CEDEAO ;
• Aubert Capo-Chichi, précédemment directeur de l’Ecole nationale des instituteurs du Borgou, père de monsieur Eugène Capo-Chichi, ancien directeur de cabinet du ministère des Travaux publics et des Transports, ancien directeur de cabinet du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, ancien directeur général du Centre national d’essai et de recherches des Travaux publics, ancien directeur des Etudes techniques et actuellement en détachement au Parlement de la CEDEAO ;
• Assogba Gabriel Dossou, précédemment directeur de la Formation et des Projets de l’Office béninois des services de volontariat des jeunes ;
• Albert Ahidazan Azansien alias papa Djrado, ancien commissaire du peuple à l’Assemblée nationale révolutionaire, chevalier de l’Ordre de mérite agricole, président de l’ONG ASADES, initiateur et fondateur du culte Hwendonafa, père de madame A. Florentine Yêyinou Ahidazan en service à la présidence de la République ;
• Essoulé Dorcas Atanlé Koudé, belle-mère du révérend docteur Nicodème I. Alagbada, président de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin,
• Joseph Dovoédo, professeur certifié d’Histoire et Géographie, premier directeur africain du Cours secondaire protestant de Cotonou ;
• Reine Y. Zannou, précédemment chef du Service de la communication, des archives et de la documentation à la préfecture de Porto-Novo ;
• Kochégbé Nouatin, précédemment chef du village d’Ahozon, situé dans l’arrondissement de Pahou dans la commune de Ouidah.
Au cours de la séance, le Conseil des ministres a adopté plusieurs projets de décrets notamment :
• un projet de décret portant autorisation de participation de l’Etat au capital social de la société dénommée Benirail Infrastructure ;
• un projet de décret portant autorisation d’installation d’une usine de fabrication d’engrais au Bénin par la Société export trading group (ETG) ;
• un projet de décret portant autorisation d’installation d’une usine d’égrenage de coton graine à Kérou, département de l’Atacora ;
• un projet de décret portant approbation des statuts de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ;
• un projet de décret portant modification de l’article 3 du décret n° 2011-679 du 14 octobre 2011 et prorogation de la durée de la période d’exploitation du projet d’exercice des activités de manutention de conteneurs au Port de Cotonou, de la société Bénin Terminal S.A. agréée au régime «D» du Code des investissements ;
• un nouveau projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Centre national hospitalier universitaire Hubert K. Maga (CNHU-HKM) ;
• un projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’administration de la Caisse mutuelle de prévoyance sociale.
Le ministre de l’Energie, des Recherches pétrolières et minières, de l’Eau et du Développement des énergies renouvelables, le ministre des ODD en charge des grands travaux et le ministre en charge de l’Economie et des Finances ont rendu compte au Conseil des ministres de la mise en œuvre de l’installation et de la mise en service des lampadaires solaires photovoltaïques, des kits solaires photovoltaïques, des lampes basse consommation, des systèmes d’adduction d’eau potable et mini centrales solaires au travers des programmes PRODERE de l’UEMOA, du programme des jeunes Américains et du programme national PROVES.
En prenant acte de ce compte rendu, le Conseil des ministres a instruit le ministre des ODD, responsable du comité de réception de ces équipements, d’adjoindre le Génie militaire à ce comité en vue de procéder à la vérification, sur toute l’étendue du territoire national, de l’implantation et du bon fonctionnement de cet important matériel destiné à assurer l’électrification de nos villes et campagnes dans un délai de deux (02) semaines et d’en rendre compte au Conseil des ministres.
Dans la même perspective, ce mécanisme de vérification, examinera et rendra compte au Conseil des ministres, toujours dans un délai de deux (02) semaines, du programme UEMOA de forage d’une centaine de puits et du programme national de forage de puits d’une valeur d’un milliard de francs CFA.
Le ministre de l’Energie, des Recherches pétrolières et minières, de l’Eau et du Développement des énergies renouvelables a également rendu compte au Conseil des ministres du Projet de renforcement du système d’adduction d’eau potable (AEP) de la ville de Cotonou et ses agglomérations.
Ce projet qui a connu deux phases va se poursuivre en une troisième qui vise à :
• satisfaire les besoins en eau potable des populations à l’horizon 2025 ;
• atteindre sur le plan national un taux de desserte en eau de 90% à l’horizon 2025 et
• garantir la pérennité et la continuité du service d’eau potable.
D’un coût estimé à 23 milliards de francs et dont la moitié sera financée par la Banque européenne d’investissement (BEI), avec des perspectives heureuses de financement complémentaire par la Banque africaine de développement (BAD) et la KFW, le projet devrait permettre non seulement d’exploiter les capacités existantes mais de procéder à l’extension de près de 800 km de canalisation.
Le ministre en charge en rendant compte de ce projet d’eau a fait le point des dessertes en eau en milieu urbain de 2005 à 2015. Il ressort de ce compte rendu, que :
? en 2005, le taux de desserte en eau était de 40,8% pour un effectif d’abonnés de 1 277 265 ;
? en 2014, le taux de desserte en eau est de 72% pour un effectif d’abonnés de 2 603 249 habitants ;
? le ratio 38litres/jours/habitant en 2005 contre 48 litres/jour/habitant en 2015.
En termes financiers, plus de 83 milliards de francs CFA ont été injectés dans le secteur dont 16% par le budget national et 10% sur fonds propres de la SONEB.
Par rapport à la fourniture de l’énergie électrique dans les ménages, le ministre en charge de l’Energie a été instruit pour rendre compte dans un délai de soixante-douze heures de la situation de l’existant en matière de compteurs, des besoins exprimés afin de permettre au Conseil des ministres de faire satisfaire le gap des demandes dans ce secteur.
Le conseiller spécial chargé de la Gouvernance des entreprises publiques et du contrôle interne du président de la République, a rendu compte au Conseil du choix du cabinet international d’investigation «KROLL» sur les quatre postulants par les représentants des Pays-Bas et ceux du Bénin aux fins de connaître le dossier du PPEA-II pour situer les responsabilités dans ce dossier. Le cabinet démarrera ses activités le 04 juin 2015.
Le ministre en charge des Télécommunications a fait le point de ses entretiens avec les GSM sur leurs contributions aux côtés des entreprises publiques au financement du programme national d’alimentation en eau potable en milieu rural. S’agissant de ce programme, le Conseil des ministres précise qu’il sera piloté par un comité composé des représentants des GSM, des entreprises publiques et du ministère de l’Energie avec le PNUD comme maître d’ouvrage. A cet effet, il sera demandé au PNUD d’ouvrir un compte bancaire aux fins de recevoir les contributions des GSM et des entreprises publiques.
Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a rendu compte au Conseil des ministres de l’utilisation des premiers kits de tracteurs. Le ministre de l’Agriculture a été instruit aux fins de mettre en place un comité de réflexion sur la politique de répartition et d’utilisation optimale de ces kits.
Le ministre à la présidence de la République chargé des OMD et des ODD a rendu compte au Conseil des ministres des diligences en cours notamment au niveau du ministère de l’Economie et des Finances au titre du Doing Business.
Du compte rendu du ministre, il ressort que les diligences attendues ont été pour la plupart exécutées en vue de l’amélioration du climat des affaires. Une mission de vérification des diligences sera diligentée aux fins de s’assurer de leur exécution.
Le Conseil des ministres a examiné et approuvé plusieurs dossiers notamment :
? une communication du ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation relative à l’adoption du projet de document de programmation budgétaire et économique pluriannuel 2016-2018;
? une communication du ministre de l’Energie, des Recherches pétrolières et minières relative à la mise en place de mesures spécifiques pour la poursuite des activités d’alimentation en eau potable en milieux urbain et périurbain et l’atteinte des OMD dans le secteur de l’eau au Bénin ;
? une communication du ministre de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication relative à la mise en place d’un Centre national de données pour la promotion du numérique au Bénin ;
? une communication du ministre de l’Enseignement supérieur sur les réunions statutaires du ministère au titre de l’année 2015 ;
?quatre communications du ministre des Travaux publics et des Transports relatives successivement à :
- la prise en charge sur les ressources du budget national du gap financier relatif aux travaux confortatifs du projet d’aménagement et de bitumage de la route N’Dali-Nikki-Chikandou-Frontière du Nigeria ;
- l’approbation des frais nécessaires à la mise à disposition des sites pour les bases vie des entreprises chinoises dans le cadre des travaux de réhabilitation de la route Akassato-Bohicon, (Lots 2 et 3+) ;
- la suspension provisoire de la concession du poste de péage/pesage d’AHOZON sur la route PAHOU-OUIDAH ;
- la rémunération forfaitaire du contrat n°74/MTPT/DNCMP/SP du 05/03/20136 et son avenant N°1 signés avec la Compagnie nationale Xinxing Group de la République populaire de Chine pour l’exécution des travaux du lot 3 (PK45+760 à Allada au PK117+865 à Bohicon) du projet de réhabilitation de la route Akassato-Bohicon.
Le Conseil a approuvé plusieurs autres comptes rendus notamment :
? un compte rendu conjoint du ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique , du ministre de l’Evaluation des Politiques publiques, de la Promotion de la Bonne gouvernance et du Dialogue social et du ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation des travaux de la session extraordinaire de la commission nationale permanente de concertation et de négociations collectives gouvernement /centrale et confédération syndicales ;
? un compte rendu du ministre de l’Evaluation des Politiques publiques, de la Promotion de la Bonne gouvernance et du Dialogue social des négociations avec les organisations syndicales membres de l’intersyndicale des ressources humaines en santé; (IRHS) ;
? un compte rendu du ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes des travaux de la Commission interministérielle chargée de réexaminer le dossier de reconstitution de carrière des 1 468 fonctionnaires de la Police nationale.
En adoptant ce compte rendu, le ministre d’Etat a été instruit de discuter des modalités de mise en œuvre avec le responsables de la Police nationale ;
? un compte rendu du ministre du Développement, de l’Analyse économique et de la Prospective de la participation du Bénin aux négociations sur le deuxième Compact du Bénin (Washington DC, du 11 au 13 mai 2015) ;
? un compte rendu d’étape du ministre de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication de la mise en œuvre du Programme de transition numérique au Bénin. Le ministre en charge de la Communication et le ministre en charge de l’Economie et des Finances ont été instruits pour prendre toutes les dispositions afin que le Bénin soit au rendez-vous du passage au numérique le 17 juin 2015 ;
? un compte rendu du ministre des Affaires étrangères sur les affrontements entre éleveurs transhumants et agriculteurs. Le Conseil des ministres déplore et regrette les morts survenus au cours de ces affrontements. En outre, le Conseil a décidé de l’organisation d’un séminaire gouvernemental avec le concours des personnes ressources et des compétences nécessaires en vue de cerner tous les aspects de la problématique de la transhumance et prendre les mesures adéquates afin de juguler ce phénomène, source de drames périodiques ;
? un compte rendu du ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes relatif à l’audience que le président de la République a accordée aux représentants des associations de consommateurs. En approuvant ce compte rendu, le Conseil a apprécié la qualité des échanges avec les représentants des associations de consommateurs et instruit le ministre de l’Intérieur de maintenir le dialogue avec elles et d’assurer l’insertion de leurs représentants dans les structures traitant des problèmes les concernant notamment l’Autorité nationale de régulation de l’Energie dont le décret sera repris.

Le Conseil a autorisé :
? la participation du chef de l’Etat à la 25ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine à Johannesburg et Pretoria, en Afrique du Sud, du 07 au 15 juin 2015 ;
? la candidature du Bénin au poste de président de la confédération africaine de Wushu ;
? la participation du Bénin à la réunion des ministres francophones de l’enseignement supérieur sur le développement du numérique dans l’espace universitaire francophone à Paris du 04 au 06 juin 2015.
Enfin, à la présidence de la République, sur proposition du président de la République, les conseillers spéciaux dont les noms suivent ont été reconduits dans leurs fonctions :
1- Conseiller spécial aux Affaires diplomatiques du président de la République, madame Mariam Aladji Boni Diallo ;
2- Conseiller spécial chargé de la gouvernance des entreprises publiques et du contrôle interne du président de la République, monsieur Michel Dognon.

Fait à Cotonou, le 02 juin 2015

Le secrétaire général
du gouvernement,

Alassani Tigri

Actualités 10 juin 2015


BEPC 2015: Le centre d’examen d’Onigbolo à l’honneur dans l’Ouémé-Plateau

A l’instar des autres départements, les 35 795 candidats dont 15 676 filles de l’Ouémé-Plateau planchent aussi depuis hier lundi 8 juin les épreuves écrites de la session 2015, du Brevet d’études du premier cycle (BEPC).

Le Collège d’enseignement général d’Onigbolo situé dans la commune de Pobè a été le centre d’examen choisi au niveau de l’Ouémé-Plateau pour accueillir le lancement officiel du Brevet d’études de premier cycle (BEPC), session de juin 2015. Le coup d’envoi des épreuves a été donné par les autorités départementales conduites par le préfet Moukaram Badarou et le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, Noël Adédjobi. Celles-ci ont d’abord fait lire les textes légaux qui régissent l’organisation de cet examen avant de prodiguer de sages conseils aux candidats.

Il sonnait 08h 32 minutes quand les autorités ont symboliquement partagé les épreuves à quelques candidats dans la salle n°02 dudit centre. Le préfet des départements de l’Ouémé-Plateau a pour sa part convié les candidats à la sérénité, à la dignité et à éviter la tricherie. Il n’a pas manqué de reconnaitre les mérites des enseignants et du gouvernement qui ont tout mis en œuvre pour que l’année scolaire aille à son terme. «Je tiens à placer le lancement de ce jour sous le signe de remerciement profond à l’endroit des enseignants, du gouvernement et particulièrement à l’endroit du chef de l’Etat qui a fait tout ce qu’il peut pour que ces enseignements soient donné dans les bonnes conditions», souligne-t-il avant de souhaiter bonne chance aux candidats en émettant le grand souhait que le premier du Bénin puisse sortir du département de l’Ouémé-Plateau plus particulièrement de ce centre d’Onigbolo.

Pourquoi Onigbolo

Pour Noël Adédjobi, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, le choix du lancement de l’examen dans ce tout nouveau centre s’inscrit en droite ligne avec la politique du gouvernement qui veut que l’école soit beaucoup plus rapprochée des apprenants. Il a donc invité les parents d’élèves à se tenir tranquilles à compter sur leurs enfants et à veiller sur leur santé.
Quant aux enseignants, surtout ceux qui sont appelés à surveiller, le directeur départemental leur a demandé d’accomplir dignement, et honorablement leur mission. «C’est bien un examen et non un concours. C’est également une mission d’Etat, il faut donc faire en sorte que cette mission soit réussie pour le bonheur de nous tous», a-t-il ajouté.
Noel Adédjobi a demandé aux chefs-centres d’être assez vigilants pour que le déroulement de l’examen du BEPC ne soit entaché d’aucune irrégularité.
Il faut signaler qu’ils sont au total 35 795 candidats dont 15 676 filles à prendre part à cet examen au niveau de l’Ouémé-Plateau. Ils sont répartis dans 43 centres. C’est le département qui enregistre au niveau national le candidat le plus jeune, âgé de 11 ans et celui le plus vieux, une femme âgée de 54 ans.

Education 08 juin 2015


Examen du BEPC: Diverses fortunes aux premières heures des épreuves dans l’Atacora-Donga

L’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a connu son démarrage hier lundi 8 juin à Natitingou comme partout ailleurs au Bénin. Un petit tour dans quelques collèges d’enseignement de la commune pour prendre le pouls de son déroulement…

Tôt hier lundi 8 juin, les candidats à l’examen du BEPC ont pris d’assaut le Collège d’enseignement général I de Natitingou. Déjà en salle vers sept heures, ils attendent patiemment le démarrage des premières épreuves de la journée. Quoiqu’ils affichent une sérénité à toute épreuve, certains demeurent timorés. L’air plutôt blême, ils ne se privent pas de s’accrocher à quelques calepins encore dans leurs mains. Aziz, accompagné par son père ce matin, s’en remet à ses bons résultats de l’année et à dame chance pour passer ce cap de son cursus scolaire. « Dieu fera son œuvre », lâche-t-il, un peu méfiant. Dix mètres un peu plus loin à l’avant-cour de cette salle de composition, trône la salle des professeurs muée en salle de réunion des surveillants massivement mobilisés. Devant eux, le chef-centre entouré de ses adjoints, donnant les dernières instructions à ceux qui ont la lourde tâche de surveiller les candidats dans la quête de leur diplôme de premier cycle. Sur son bureau un mégaphone tout blanc et des enveloppes kaki. Assidus, les surveillants le sont. Personne ne veut commettre l’impair fatal au bon déroulement de l’examen au CEG I de Natitingou. Les premières absences notées dans leurs rangs ont été aussitôt palliées avec le rappel d’autres professeurs. Quatre surveillants ont en effet manqué à l’appel.
La séance terminée, le chef-centre en compagnie de quelques professeurs se dirige vers l’une des salles de composition. Simé Gaya Gonni encourage les candidats et les invite à éviter toute peur préjudiciable à leur succès. Ensuite les premières enveloppes seront ouvertes, après que les candidats aient vérifié qu’elles étaient bel et bien fermées avant leur transfert vers eux. Les surveillants seront ensuite invités à attendre le coup de sirène pour lancer les épreuves de Communication écrite. Le chef-centre appelle au respect du timing. Dans 13 mn exactement, à 8h30 mn les candidats auront leurs épreuves en main et prendront le pari de réussir à cet examen.

Quelques couacs

De retour dans la salle des professeurs, les surveillants prennent les épreuves ramenées un peu plus tôt de la salle de lancement ; les dernières sous-enveloppes sont ouvertes et chacun des surveillants se sert sous le contrôle de M. Gonni qui ne manque pas de mots malgré toutes les instructions à eux données quelques minutes plus tôt. « Le nombre d’épreuves que vous prenez doit être au prorata de l’effectif dans les salles dont vous avez la charge. Allez dans les salles et attendez la sirène », exhorte-t-il. Le bureau se vide quelques instants après. Un candidat ayant quelques soucis surgit. « J’ai retrouvé mon nom sur deux différents numéros de table. Que dois-je faire », confie-t-il, bien inquiet. « Aucun problème ; file en salle et choisis la place que tu veux. On te déclarera absent sur l’un des numéros et tout est réglé », lui rétorque le chef-centre. Le cas d’un autre qui est venu composer avec la carte scolaire de l’année dernière est porté à la connaissance du chef-centre qui demande à ce que le candidat compose sous réserve que ses parents ramènent la carte de l’année scolaire en cours le soir. Un autre candidat devant composer en ‘’Moderne Long (ML)’’ a vu son nom en ‘’Moderne Court (MC)’’ et pose son problème à l’un des surveillants. Son cas est loin d’affoler le chef-centre. Les premières épreuves de la journée étant les mêmes, il est appelé à composer dans sa salle. Les choses devant rentrer dans l’ordre par la suite.
Au CEG I de Natitingou, les candidats inscrits en ML sont au nombre de 132 tandis que ceux en MC sont estimés à 551. Au total, 683 candidats sont inscrits dans ce centre d’examen qui compte vingt salles de composition.
Au CEG II de Natitingou où les épreuves ont démarré à la même heure on note 279 filles inscrites pour 324 garçons. Huit absences sont à déplorer de part et d’autre. Selon Karimatou Assouma, chef-centre, tout se déroule bien sauf quelques cas de défaillances relevées. Une fille a été exclue pour avoir falsifié sa carte scolaire. S’étant présentée au titre de candidate libre après avoir connu un échec l’année dernière elle a dû, à défaut de présenter une carte d’identité civile, faire usage de faux en modifiant les dates inscrites sur la pièce en question. Un autre garçon en classe de 4ème mais redoublant pour la troisième fois a cru brûler les étapes en s’inscrivant comme candidat libre mais n’a pas pu présenter une carte d’identité civile. Il n’a non plus la carte LEPI comme l’aurait souhaité le chef service Examens et Concours en inspection dans le centre. Il sera tout simplement éconduit chez lui.

Education 08 juin 2015


Phase écrite du BEPC 2015: Le top des compositions donné à Tchatchou dans le Borgou-Alibori

Les épreuves écrites de l’examen du BEPC 2015 ont été lancées officiellement dans les départements de Borgou-Alibori hier lundi 8 juin à Tchatchou par le préfet Salamatou Kora Ponou. Au terme de la première journée, on ne note pas d’incident majeur. Cependant quelques couacs ont marqué le déroulement des épreuves, notamment à Parakou.

CEG Tchatchou, commune de Tchaourou, hier lundi 8 juin. Il est 8h 30. La sirène retentit. Le top des compositions pour l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC session de juin 2015) est ainsi donné. C’est parti pour trois jours de composition pour les 654 inscrits du centre dont 173 filles répartis dans 20 salles, mais aussi pour l’ensemble des 24 091 candidats des 29 centres de l’Alibori et du Borgou. C’est le préfet des deux départements, Salamatou Kora Ponou, qui a procédé au lancement officiel des compositions à la salle n°9 dudit centre, en présence de la directrice de l’Enseignement secondaire général, Foulératou Batoko Kandissounou, du directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Borgou-Alibori, Mohamed Abdoulaye, du maire Bio Sounon Bouko de Tchaourou. C’était après l’appel et le contrôle des identités des candidats et des surveillants, la lecture des instructions et la vérification des plis fermés contenant les épreuves.

La première épreuve, celle de communication écrite, portait sur deux sujets : l’un relatif à la dépravation observée de nos jours dans l’habillement des jeunes filles et des jeunes garçons et l’autre, à l’utilisation du téléphone en milieu scolaire.
Tout en souhaitant bonne chance et courage aux candidats, le préfet leur a demandé de se concentrer sur les épreuves, de lire attentivement les sujets et les consignes avant de commencer à répondre aux questions.

Faire preuve de ponctualité

Le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Borgou-Alibori, Mohamed Abdoulaye, a exhorté les candidats à faire preuve de ponctualité, à toujours se munir de leurs pièces d’identité et à éviter la tricherie. Il a invité les surveillants à la vigilance et au respect des instructions tout au long de l’examen. « Le surveillant ne doit pas s’asseoir. L’un reste devant, l’autre reste derrière et ils sont debout jusqu’à la fin de la composition. Aussi, le surveillant ne doit-il pas lire l’épreuve pendant que les candidats composent », a souligné Mohamed Abdoulaye.
Quant au maire Bio Sounon Bouko, il s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter le lancement de l’examen au niveau départemental et espère que de bons résultats sortent de la commune cette année.
Au total, 18 906 garçons et 5 185 filles affrontent les épreuves du BEPC 2015 dans l’Alibori et le Borgou.

Quelques couacs « mineurs » à l’entame des épreuves

Après le lancement à Tchaourou, la délégation du préfet a fait le tour de quelques centres de Parakou pour s’enquérir du déroulement et des difficultés éventuelles dans l’organisation pratique de l’examen. Si au centre du CEG Guèma (Parakou) où composent 1104 candidats présents sur les 1148 inscrits dont 571 filles, aucune irrégularité majeure n’est à noter, selon le chef centre Souahib Zachari Alou, au CEG Hubert Maga par contre, c’est le cas d’une candidate qui s’est assise dans une salle en lieu et place d’un garçon, qui a été porté à la connaissance du préfet et de sa suite. La candidate s’est effectivement inscrite mais son numéro de table ne figurait pas dans la salle. La situation paraissait quelque peu ambiguë. Suite à l’intervention des autorités, la jeune fille en larmes entretemps sortie de la salle, a été conduite dans une autre salle pour finir la première épreuve en attendant que le chef centre Nicolas Sèmilinko et ses collaborateurs ne tirent l’affaire au clair.
Un fait peu ordinaire s’est également produit dans ce centre de
1 275 candidats répartis dans 36 salles de composition. Il s’agit de deux candidates portant le même nom : Yacoubou Idayath. Les surveillants ont pensé un instant qu’il s’agissait d’une seule et même candidate qui portait deux numéros de table différents. Il a fallu se référer à la liste des candidats et à leurs dates de naissance respectives pour clore l’incident et permettre à ces deux candidates de composer dans la même salle.
Plus loin, au lycée Mathieu Bouké de Parakou, c’est la coupure du courant électrique qui a retenu l’attention de la délégation conduite par le préfet Salamatou Kora Ponou. Heureusement, les salles sont plus ou moins éclairées avec les fenêtres grandement ouvertes. Le chef du centre Assouma Moussa signale également, entre autres fausses notes, l’insuffisance des feuilles de composition, le défaut de cartes d’identité chez certains candidats, mais supplées par des attestations provisoires délivrées par la préfecture Borgou-Alibori dont l’imprimante de confection de la carte d’identité est en panne. Aussi, un candidat a-t-il déclaré avoir perdu sa carte en chemin ; un autre s’est présenté sans la moindre pièce d’identité au centre d’examen.
En dépit de ces couacs, la première journée s’est déroulée normalement et sans incident majeur. Les compositions prennent fin demain. Les acteurs du système éducatif au niveau départemental: autorités politico-administratives, enseignants, parents d’élèves et candidats espèrent que les résultats seront meilleurs, surtout que cette année académique s’est déroulée sans heurt, contrairement à l’année passée où les mouvements de débrayage des syndicalistes étaient récurrents.

Education 08 juin 2015


Examen du BEPC: Absentéisme notable dans le Mono-Couffo

Les candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) session de juin 2015 des départements du Mono et du Couffo ont démarré hier lundi 8 juin les compositions. Si dans presque tous les 43 centres d’examen, la composition a été lancée à l’heure, l’absentéisme reste néanmoins à déplorer.

Dès 8h30 mn hier lundi 8 juin, les compositions du BEPC ont effectivement démarré dans le Mono-Couffo. par l’épreuve de Communication écrite. C'était par exemple le cas au centre d’examen du CEG II de Lokossa. A ce niveau, 16 salles ont été ouvertes pour les 556 candidats inscrits. Mais suite au contrôle de présence, 17 candidats sont déclarés absents. Un peu plus loin au centre du CEGI, l’absentéisme a été enregistré dans la même proportion. Il s’étendra même au personnel d’encadrement plus précisément aux surveillants avec au CEGII, une absence aussitôt suppléée par un autre enseignant, à en croire Edith Jocelyne Amoussou, chef dudit centre d’examen.

Selon cette dernière aucune autre difficulté n’entrave à son niveau le déroulement de l'examen. Même avis du côté de Maxime Zokpè représentant, au Centre d’examen CEG II de Lokossa, le directeur départemental de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Mono-Couffo.
Rassurant sur les dispositions prises pour pallier d’éventuelles difficultés, il n’a pas manqué d’attirer l’attention sur la présence d’un agent de santé à solliciter en cas d’ennui. Et celle-ci n’a pas chômé. Une heure après le lancement de la première épreuve, une candidate en début de grossesse l’a sollicitée pour cause de malaise.
A l’instar de ce centre d’examen, le démarrage à temps est presque la règle sur l’ensemble du Mono-Couffo. C’est du moins ce qui ressort des échos venus de la plupart de ces centres comme le cas du centre de Kokohoué dans la commune de Djakotomey où la composition de la matinée a d’ailleurs pris fin à 13 heures. Cependant la commune de Comé s’illustre particulièrement par le fort taux d'absents enregistré notamment au niveau du centre d’examen du CEG 1 où 29 absents ont été relevés sur 587 inscrits.
De façon générale, au plan départemental, les candidats sont au nombre de 20 438 dont 10 247 pour le Mono et pour le Couffo 10 191candidats. Ceux-ci sont répartis dans 43 centres d’examen, à savoir 21 pour le Couffo contre 22 centres dans le Mono qui a eu l’honneur d’abriter la cérémonie officielle de lancement des examens au centre d’Agoué, l’un des deux nouveaux centres créés. Dans le rang de ses 261candidats inscrits, 9 étaient absents.
Rappelons que la cérémonie de lancement a été présidée par le préfet Corentin Kohoué entouré de quelques membres de la Conférence administrative départementale.

Boycott et blocage évités de justesse

Le déroulement, du moins le démarrage de la session de juin du BEPC 2015 était donné pour un échec dans le Mono-Couffo jusqu’au dimanche 7 juin dernier. En effet, des Organisations syndicales du secteur de l’enseignement des départements ont proféré, et ce à travers une conférence publique animée samedi 6 juin dernier, des menaces de boycott et de blocage de la correction de l’examen du BEPC.
Les syndicalistes entendaient ainsi en découdre avec les responsables de la direction départementale de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Mono-Couffo. Ils leur reprochent, entre autres, d’avoir favorisé des cas dits de double emploi puis recruté des profils non indiqués dans le rang des surveillants et des correcteurs.
A la suite de cette sortie des syndicats, le directeur départemental, Comlan Coovi Sessi a dû convoquer une séance de travail avec les délégués des syndicats au cours de laquelle la liste des surveillants et celle des correcteurs ont été passées au peigne fin. C’est une séance qui a eu lieu tard dans la soirée du dimanche 7 juin dernier et qui a permis aux deux parties d’enterrer la hache de guerre.

Education 08 juin 2015


Examen du BEPC: Les candidats du Zou-Collines face aux premières épreuves

Ils sont au total 31 155 candidats à faire face aux épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) session de juin 2015 dans les départements du Zou et des Collines. Depuis hier lundi 8 juin, comme ceux des autres départements, les candidats du Zou et des Collines planchent pour cet examen. C’est le CEG 1 de Bohicon qui a accueilli le lancement officiel départemental.

Pour les deux départements du Zou et des Collines, 31 155 candidats composent dans deux séries que sont le Moderne court et le Moderne long. Ils sont répartis dans 22 centres dans le Zou et 23 dans les Collines soit au total 45 centres dont deux nouvellement créés. Hier lundi matin, le top des épreuves a été donné au CEG 1 de la ville de Bohicon par le préfet, Armand Maurice-Nouatin, le maire de la ville Luc Sètondji Atrokpo et le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle du Zou-Collines, Martin Idohou. Selon ce dernier, le centre d’examen du CEG 1 de Bohicon accueille 1160 candidats pour les deux séries. Il s’agit de 315 candidats pour le Moderne long et de 845 candidats pour le Moderne court pour 34 salles de composition.

Tôt le matin, déjà à 7 h 30, les candidats étaient en salle attendant le top. Dans une atmosphère lourde, les candidats visiblement stressés n’ont qu’une seule préoccupation, que les premières épreuves leur soient abordables. A 8 h 30 mn le top des compositions a été effectivement donné. L’épreuve de Communication écrite leur est distribuée par les officiels.
Avant le lancement des épreuves, le préfet Armand Maurice Nouatin et le maire Luc Atrokpo ont pris par le secrétariat de l’examen pour s’assurer que tout est en ordre comme cela se doit avant d’encourager les enseignants désignés pour la surveillance de cet examen tout en leur rappelant qu’ils ont la lourde charge d’assurer la transparence à l’examen dans ce centre. Ces autorités n’ont pas manqué non plus de saluer l’esprit patriotique dont ont fait preuve les enseignants en relevant le niveau des apprenants qui ont au bout des 9 mois les outils pédagogiques nécessaires pour passer cet examen du BEPC, sans le moindre mouvement de grève.
C’est après le secrétariat que les autorités de la ville se sont rendues dans les salles d’examen où attendaient les candidats. Avant de distribuer les épreuves, elles se sont adressées aux candidats en leur souhaitant bonne chance et en rappelant aussi que le BEPC est un examen comme tout autre et non un concours pour lequel le pourcentage de réussite est arrêté à l’avance par rapport au nombre de postes disponibles. Aussi, précisent-elles que les épreuves sont toujours accessibles au candidat moyen. C’est dire que tous les candidats peuvent réussir pourvu qu’ils aient la moyenne. Ainsi, le candidat qui a bien maîtrisé les situations d’apprentissage doit pouvoir être sûr de sa réussite. A cet effet, le maire Luc Atrokpo reste confiant et convaincu que sa ville aura un fort taux de réussite, Il a exhorté les candidats à faire en sorte que la commune de Bohicon s’en sorte avec la plus forte moyenne au BEPC 2015 pour tout le Bénin. Pour lui, c’est un défi qu’il lance aux candidats de sa commune. Et, il sait pouvoir compter sur eux afin que «la fête soit belle le jour de la proclamation des résultats».
Il faut dire que pour la première journée des épreuves, les conditions météorologiques ont été clémentes pour les candidats.

Education 08 juin 2015


BEPC 2015: Les candidats ponctuels et sereins au CEG Sainte Rita

Même si dame nature avait voulu comme à ses habitudes, imposer ses caprices hier, lundi 8 juin, date retenue au plan national pour le démarrage de l’examen du Brevet d’études de premier cycle (BEPC), elle n’aurait pas eu raison des candidats du Collège d’enseignement général de Sainte Rita de Cotonou. Centre dans lequel les candidats ont été ponctuels et affichaient tous au démarrage des épreuves, un air serein.

Lorsqu’à 8 heures 9 minutes hier, le chef centre adjoint du Collège d’enseignement général de Sainte Rita, Gaston Affignonmè et deux examinateurs décident de faire contrôler la confidentialité des épreuves de l’examen du Brevet d’études de premier cycle (BEPC) session de juin 2015 par les candidats de la salle 4 dudit centre, ils y découvrent des candidats assidus, tous assis à leur place, souriants, le regard confiant et empreint de sérénité. Comme s’il ne s’agissait que d’une formalité, les 35 candidats de la série ML inscrits dans cette salle s’adonnent à l’exercice à cœur joie. «Nous sommes là pour vous montrer les enveloppes. Vous allez vérifier si tout est bien scellé». A ces propos du chef centre adjoint, deux volontaires sous le regard de leurs camarades examinent les différents plis et leurs sceaux de confidentialité, répondent par un «Oui» sec repris en chœur par leurs camarades.

Cette ambiance bon enfant est en fait partagée dans la plupart des autres salles de composition. Dans ce centre, les candidats ont visiblement fait l’option de la ponctualité, pour se soustraire aux éventuelles intempéries, ainsi que le confesseront certains parmi eux. Ils disent même avoir tiré exemple des misères subies par leurs jeunes frères candidats au Certificat d’études de primaires (CEP) et pour ce faire, ont quitté tôt le lit pour prendre le chemin du centre. Et comme si tous avaient vraiment gagé sur la ponctualité, les examinateurs étaient également dans la cadence. Ce qui a d’ailleurs empêché les candidats au remplacement des surveillants défaillants à repartir bredouilles des lieux.
Seule fausse note, les agents de sécurité étaient en surnombre. On y dénombrait deux policiers et deux gendarmes. Ce que le chef centre a tenu à rectifier, en les invitant à se conformer à la note de service organisant leur déploiement dans les centres de composition, et donc en réduisant le nombre à un seul policier. Toute chose que les éléments en uniforme, notamment disent n’avoir pas compris, expliquant qu’ils ont été saisis par une note de la direction départementale de l’Enseignement secondaire.
De sorte que peu avant huit heures, il n’y avait plus rien à se mettre sous la dent dans ce centre du CEG Sainte Rita. Tout était au point, pendant que dans la salle des professeurs, le chef centre procédait au dispatching de la première épreuve, les feuilles de composition ayant été elles déjà acheminées quelques minutes plus tôt par les premiers surveillants. Lorsque retentit à 8 heures 29 minutes la sirène du centre, tous les surveillants avaient déjà rejoint leurs salles respectives avec les épreuves. Lesquelles ont été aussitôt distribuées aux élèves qui eux, n’attendaient que cet instant pour sortir de la longue attente.
Au total, 1267 candidats dont 634 garçons et 633 filles sont inscrits dans ce centre qui a enregistré pour le compte de la journée d’hier, 26 absences dont 12 garçons et 14 filles.

Education 08 juin 2015


Lancement officiel du BEPC 2015: Tout est bien parti pour un bon déroulement à Cotonou

En présence des autorités politico-administratives, le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des jeunes, Alassane Soumanou, a procédé au lancement officiel de l’examen du Brevet d’études du premier cycle. C’était, hier, lundi 8 juin, au collège catholique Notre Dame des Apôtres à Cotonou, en compagnie de la directrice des examens et concours, Cathérine Bio Sarré Mègninnou.

7h 15mn, hier lundi matin, jour du lancement du Brevet d’études du premier cycle (BEPC). De longues files de voitures et de motos alignées de part et d’autre de la double voie séparant le CEG Gbégamey et le collège catholique Notre Dame des Apôtres. Quelques candidats échangent encore avec leurs parents, en attendant la séparation pour rejoindre le centre de composition. Ici, c’est un centre essentiellement féminin en raison du fait que c’est un collège dont tous les élèves sont des filles. C’est précisément vers 8h 30 mn, que le ministre Alassane Soumanou a ouvert les enveloppes permettant ainsi aux 174 840 candidats répartis dans les 248 centres retenus sur le territoire national pour cet examen, de prendre contact avec les épreuves et de se défendre pour décrocher leur diplôme.
«Quand je rentre dans une salle, tous les candidats ont déjà réussi», a confié Alassane Soumanou, un peu pour détendre l’atmosphère, les encourager et pour relever aussi qu’ils sont en train d’être soumis à un examen et non à un concours.
«Je suis porteur de chance; je vous invite à la pondération, et lorsque vous avez fini d’écrire, n’oubliez pas de relire parce que c’est un correcteur qui va lire», conseille le ministre aux candidats de la salle 15 du Centre de composition du collège Notre Dame des Apôtres où il a ouvert l’enveloppe de la première épreuve comptant pour cet examen, avant de les rassurer encore: «Les enseignants ont refusé la grève. Les épreuves sont abordables. Nous allons franchir la barre des 50% pourquoi pas 70%».

Tout est bien parti!

Ce que semble renchérir à sa manière, Anne Marie Gilberte Dagnon, chef centre du CEG Ste Rita. «Le BEPC 2015 est bien parti. A part quelques oublis de cartes d’identité, tout est bien parti. Nous avons enregistré aussi très peu d’absents; il y a une bonne ambiance et les candidats sont assez bien détendus», relève le chef centre qui trouve que la présence ou la visite de la délégation ministérielle est la preuve de son attachement à la réussite de l’organisation de cet examen. C’est ce qu’a confirmé la directrice des examens et concours, Catherine Bio Sarré Mègninnou: «Tout a bien démarré; je remercie Dieu que le ciel soit clément et même pour les épreuves, je pense qu’elles sont abordables».
Pour le choix du collège Notre Dame des Apôtres pour le lancement, le ministre a témoigné sa gratitude à sa directrice, sœur Julie Chantal Alakpa pour tout ce qui est fait dans cet établissement afin d’inculquer l’éthique, la morale et les bonnes mœurs à la jeune génération.
Une option dont s’honore le préfet des départements de l'Atlantique-Littoral, Placide Azandé, également présent au lancement et qui s’est réjoui qu’il se déroule dans un centre d’excellence comme celui qui l’a abrité.
Par ailleurs, Alassane Soumanou a expliqué que l’option faite était de rapprocher les centres d’examen des candidats pour faciliter la tâche aussi bien aux candidats qu’aux parents.
Pour le ministre de l’Enseignement secondaire, les candidats sont à même de rendre ce qu’ils ont appris parce que la communauté scolaire a eu droit à une année apaisée. Les candidats qui réussissent sont ceux qui respectent les règles prescrites. C’est pourquoi il a conseillé aux élèves de ne pas tricher, de bien réfléchir et de relire leurs copies avant de les remettre.
Les candidats ont composé hier en communication écrite et lecture au cours de la matinée puis en Histoire-Géographie dans l'après-midi. Ce matin, ils affrontent l’anglais et les Sciences de la vie et de la terre.

Education 08 juin 2015


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