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Nouvelles

Campagne de commercialisation 2019-2020 du soja: Le gouvernement s’aligne sur les attentes des acteurs
Le Conseil des ministres du mardi 24 décembre dernier a adopté les conditions de déroulement de la campagne de commercialisation 2019-2020 du soja. Le lancement officiel de la campagne de commercialisation 2019-2020 du soja se fera le 26 décembre dans la commune de Glazoué et elle s’étendra jusqu’au 31 mai 2020. Tenant compte de la volonté des acteurs de la filière, le Conseil des ministres a homologué le prix d’achat plancher de 175 F Cfa/kg qu’ils ont eux-mêmes proposé. Le gouvernement a en effet décidé, au regard du potentiel élevé du soja, de promouvoir sa culture en mettant en place les mesures visant l’accroissement continu de la production nationale. Les ministres en charge de l’Agriculture et de l’Industrie veilleront au développement de la filière, a suggéré le Conseil des ministres qui les a instruits pour procéder à la création d’un comité paritaire Etat-acteurs de la filière en vue d’apporter des solutions aux difficultés éventuelles qui surviendraient. Acteurs et dirigeants filent le parfait amour, pourrait-on dire à la suite de ces décisions, surtout que le vœu des acteurs conformément au prix a été exaucé par le gouvernement. Option salutaire, quand on sait que le soja est une spéculation dont la demande ne cesse de flamber en raison de son potentiel élevé autant pour des besoins de transformation agricole qu’industrielle. Actualités 26 déc. 2019


Médias: Les journalistes de La Nation renforcent leurs capacités
L’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) renforce les capacités des journalistes de l’organe de service public, La Nation. Depuis lundi 23 décembre, ils suivent une formation sur le niveau de langue, les techniques rédactionnelles, l’habillage de l’article et les fondamentaux du secrétariat de rédaction et de l’édition. Une aubaine pour mieux servir les lecteurs. Les journalistes du quotidien de service public, La Nation, renforcent leurs capacités sur le niveau de langue, les techniques rédactionnelles, l’habillage de l’article et les fondamentaux du secrétariat de rédaction et de l’édition. Démarrée lundi 23 décembre dernier, cette séance de renforcement de capacités a été ouverte après les mots d’exhortation du directeur de publication de La Nation, Paul Amoussou, appelant à affiner les connaissances, à sortir du confort des certitudes pour améliorer l’exercice au quotidien. A sa suite, se prononçant sur le sens de la formation, le directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), Bertin Sowakoudé, indique qu’il s’agit de partage d’expériences et se réjouit de la qualité des encadreurs dont on peut tirer le meilleur et profiter du savoir. En somme, une semaine d’intenses activités sous la conduite de Philipe Hado, Amègnihoué Houndji, Vincent Metonnou et de François Awoudo. Les participants ont exprimé leurs attentes. Il s’agit, pour eux, de revisiter chacune des thématiques, objet de la formation pour qu’à la fin ils disposent de notions nouvelles pour améliorer leurs productions. Il faut souligner que l’initiative vise à améliorer, spécifiquement, le contenu de ‘’Nation Documents’’, une série d’enquêtes que le quotidien de service public publie chaque mardi. C’est avec un accent particulier sur cette dynamique que Paul Amoussou, directeur de publication a invité les participants à l’assiduité durant les cinq jours de formation afin que les lecteurs apprécient au mieux ce qui se fait par leur journal. Société 26 déc. 2019


Situation alimentaire et pastorale: Les vulnérabilités et les défis en Afrique
Le nombre de personnes ayant besoin d’aide alimentaire immédiate a doublé en 2019. L’alerte a été donnée lors de la 35e réunion du réseau des préventions des crises aimentaires tenue le 9 décembre dernier. La situation agropastorale et des marchés était également au cœur des assises. La question nutritionnelle est très critique en Afrique de l’Ouest. La faim a plus que doublé dans seize pays africains en fin décembre 2019, portant le nombre de personnes ayant besoin d’aide alimentaire à 9,4 millions avec la montée de l'insécurité et des violences intercommunautaires. La situation demeure préoccupante avec la persistance de fortes prévalences de malnutrition aiguë, supérieures au seuil d’alerte (10 %) notamment au Niger, au Mali, au nord-est du Nigeria. La crise sécuritaire a entraîné la fermeture de nombreux centres de santé et d’écoles dans plusieurs localités. Le Niger, le Nigeria et le Burkina- Faso sont les trois pays les plus touchés par la crise, soit au total 6,7 millions de personnes touchées par la faim. Dans le même temps, renseigne le Réseau de prévention des crises alimentaires (Rpca), « l'insécurité a provoqué une forte augmentation du nombre de personnes déplacées hors de leur foyer, accentuant la pression sur les ressources alimentaires et la désorganisation des moyens d'existence locaux comme les marchés ». La situation pastorale a meublé également la réunion des experts du Rcpa. Elle n’est pas du tout reluisante pour certains pays de la bande sahélienne tels que le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. Outre les difficultés d’accès à certains pâturages en raison de la crise sécuritaire, ces insuffisances fourragères entraînent une forte concentration du bétail dans quelques zones sécurisées inhabituelles, ainsi qu’un départ précoce à la transhumance. Le Réseau recommande aux gouvernements des pays concernés « d’anticiper le déclenchement des mécanismes d’atténuation préconisés, y compris le pré-positionnement des stocks d’aliments bétail dans les zones à forts déficits fourragers et celles d’accueil ». S’agissant des marchés, le Rpca relève que leur « fonctionnement demeure fortement perturbé par l’insécurité civile, la recrudescence du grand banditisme mais aussi la fermeture par le Nigeria de ses frontières avec le Bénin et le Niger ». Les prix des céréales et des denrées locales demeurent élevés en Gambie, au Liberia et en Sierra Leone en raison de la persistance de l’inflation. Ces facteurs fragilisent davantage les moyens d’existence des populations vulnérables ainsi que leur accès aux aliments et aux services sociaux de base, aggravant ainsi leur vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle. Sur le plan international, la plupart des pays sahéliens et ouest-africains restent dépendants des importations des produits de base, en particulier le riz et le blé. Quelques pays enregistrent cependant des baisses de production comparativement à la production de la campagne dernière, notamment la Gambie (-13 %), le Niger (-7 %), le Sénégal (-4 %) et la Sierra Leone (-10 %) Actualités 24 déc. 2019


Coopération Bénin-Togo: Autonomiser les groupements de femmes pour sécuriser l’espace frontalier
A Agoué dans la commune de Grand-Popo, localité frontalière entre le Bénin et le Togo, les femmes à travers des groupements travaillent ensemble comme si les frontières n’avaient jamais existé. Cet exemple de coopération et de collaboration a été salué, ce lundi 23 décembre, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Aux cotés de son homologue du Togo, il est allé faire d’importants dons auxdits groupements. Chants, danses, masques Bourian… la place publique d’Agoué dans la commune de Grand-Popo a connu dans la matinée du lundi 23 décembre, une ambiance des jours de fête. Noël avant date ? Possible. Sauf que les pères Noël étaient au nombre de deux. Venus bras chargés pour aider ses femmes de régions frontalières à s’autonomiser, devenir de vrais agents de développement, s’extirper des griffes de la dépendance économique et ainsi prévenir toute menace aux peuples frères du Bénin et du Togo. Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et son homologue togolais Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur n’ont pas seulement signé ce lundi l’accord cadre de coopération transfrontalière entre les deux pays. Ils ont surtout voulu la matérialiser en lui donnant du contenu. Un contenu qui fait la joie de ces dizaines de femmes qui n’ont eu leurs voix pour clamer haut et fort leur gratitude. En leurs noms, Adidjatou Abibou a reconnu que l’appui que leur apportent les deux ministères avec le soutien de la Giz est un coup de main qui leur permettra de dynamiser leurs activités. Pour elles, les frontières n’existent que de nom dans la logique de ces femmes d’Agouègan et d’Agoué qui travaillent de leurs côtés à faire reculer la pauvreté pour l’émancipation de la femme. « Une frontière se connait, s’accepte et s’efface », appuiera à son tour, Marcel Ayité Baglo, directeur de l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief). Le maire de la commune de Grand-Popo, Anani Hlondji, pour sa part s’est dit très heureux de voir les autorités au plus haut niveau faire de la gestion des espaces frontaliers, une priorité. Comme bien d’intervenants, il reconnaîtra à son tour qu’entre les deux pays, c’est une longue fraternité qui se matérialise de plus en plus à travers les actes. Six groupements du côté du Bénin et trois du côté du Togo ont reçu des motopompes, des arrosoirs, des sceaux, des bassines, des rappeuses, des poêles, des palettes et des presses. Grâce à ce don, ces neuf groupements de femmes peuvent ainsi poursuivre et mieux exercer leurs activités de maraichage, de fabrication et de commercialisation de farine de manioc communément appelée gari et engranger plus de bénéfices. Aurélien Agbénonci en est bien heureux. C’est, leur dira-t-il, le vœu des gouvernements des deux pays qui travaillent à faire des espaces frontaliers, des espaces de vie et de développement. Robert Dussey n’en dira pas le contraire. Son « frère et ami » Aurélien Agbénonci et lui sont venus concrétiser le vœu des présidents Patrice Talon et Faure Gnassingbé, assure-t-il. Actualités 24 déc. 2019


Uemoa: Hausse de la croissance au 3e trimestre 2019
Le dynamisme de l'activité économique s’est accru au troisième trimestre 2019 dans l’ensemble des Etats de l’Union économique monétaire ouest-africaine (Uemoa). Selon le Conseil des ministres de l’Union qui s’est réuni, le 20 décembre dernier à Dakar au Sénégal, « La croissance du produit intérieur brut (Pib) réel est ressortie à 6,6 %, en glissement annuel, après 6,4 % le trimestre précédent, sous l'effet du regain de dynamisme des secteurs tertiaire et secondaire ». En revanche, le niveau général des prix à la consommation a baissé sur la même période, mentionne le communiqué ayant sanctionné les travaux de cette réunion et signé du président en exercice du Conseil, Romuald Wadagni. Il précise que le taux d'inflation, en glissement annuel, s’est affiché à -1,0 % au troisième trimestre 2019, après -0,7 % au trimestre précédent. Cette diminution liée à la baisse des prix des produits alimentaires, favorisée par une production céréalière abondante dans les pays. Quant au déficit budgétaire global de l’Union, il représenterait 3 % du Pib en 2019 contre 3,8 % en 2018, malgré la poursuite des efforts d’investissement et les effets de la crise sécuritaire. A cette allure, la croissance économique dans l'Union se situerait à 6,6 % en 2019 comme l’année dernière, projettent les ministres de l’Uemoa. Le taux d’endettement baisserait en 2019, à 45,7 % contre 46,4 % en 2018. Pour consolider les performances économiques des Etats membres, ils soulignent la nécessité de poursuivre les efforts visant à ramener le déficit budgétaire en deçà de la norme communautaire de 3,0 % du Pib. Ainsi, les actions devraient être orientées vers l’élargissement de l'assiette fiscale, l’amélioration des performances ainsi que l'efficacité des administrations fiscales. Le conseil recommande aux Etats de renforcer la coopération entre les services nationaux en charge de la sécurité. Il s’agira de créer un environnement communautaire propice au développement des activités économiques et à la poursuite des investissements dans les secteurs porteurs de croissance. Aussi, est-il question de poursuivre les efforts en vue de réduire le poids du service de la dette dans les Etats membres de l’Union. Claude Urbain PLGBETO Actualités 24 déc. 2019


Déploiement de l’internet Haut et Très Haut débit: Les nouvelles offres de Bénin Télécoms Sa présentées
Le ministère du Numérique et de la Digitalisation et Bénin Télécoms ont organisé, lundi 23 décembre, à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), une conférence sur les nouvelles offres de Bénin Télécoms Sa. A cette occasion, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou et Rock Bété, représentant de Bénin Télécoms Sa, ont présenté les innovations qui vont permettre aux entreprises d’opérer leur transformation digitale. La ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou et Rock Bété, représentant de Bénin Télécoms Sa, ont échangé avec les médias, les responsables d’entreprises et les consommateurs, lundi 23 décembre, à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) sur les nouvelles offres de Bénin Télécoms. Au cours de cette conférence de presse, un coin de voile a été levé sur les services de Bénin Télécoms ainsi que ses tarifs. Selon la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, les offres Haut et Très Haut débit vont contribuer à l’accès aux services numériques de qualité au Bénin. A l’en croire, à travers le Projet de développement des infrastructures des télécommunications et des Tic (Pdi2t), Bénin Télécoms Sa est capable d’assurer l’émergence de nouveaux services numériques contribuant ainsi à la transformation digitale du Bénin. Ce projet a tenu compte des besoins des opérateurs nationaux et internationaux et des besoins des populations béninoises. Pour elle, le gouvernement a opéré des réformes et des investissements de taille pour permettre au secteur du numérique de contribuer au développement du pays. « Un investissement de 46 milliards de francs Cfa a été fait pour étendre le réseau, développer la construction d’un nouveau réseau national de transport haut débit à fibre optique et renforcer le cœur d’accès au réseau….», a-t-elle fait savoir. Saluant les efforts de tous les acteurs de l’écosystème du numérique qui ont joué leur partition pour l’avènement des réformes et des réalisations dans le secteur, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a exposé les avantages de ces nouvelles offres pour les entreprises. « Nous avons des innovations liées à l’offre au niveau des débits et à la réduction des coûts d’accès en baisse de 60 % », a-t-elle confié. Pour elle, ces offres vont permettre aux entreprises d’opérer leur transformation digitale. C’est pourquoi, elle invite les entreprises à saisir cette opportunité pour profiter de ces offres de Haut et Très Haut débit. Représentant de Bénin Télécoms, Rock Bété se dit heureux que le rêve du gouvernement pour le secteur du numérique soit en cours de réalisation. Pour lui, les forfaits mensuels ont connu une baisse au niveau de toutes les cibles. « Pour les particuliers, les forfaits mensuels sont passés de 47 500 F à 16 000 F pour l’offre Be double play illimité home lite et de 457 000 F à 75000 F pour l’offre Be double play illimité pro net au profit des petites et moyennes entreprises », a-t-il expliqué. Il a rassuré l’assistance que l’ensemble de l’équipe de Bénin Télécoms Sa est mobilisé autour des produits en vue de l’amélioration des coûts d’accès et de la qualité des services. Actualités 24 déc. 2019


Riposte contre le Vih/Sida: La démédicalisation pour promouvoir le dépistage
Le Bénin amorce une nouvelle marche vers l’éradication du Vih. C’est à travers la démédicalisation de l’épidémie dont le lancement a été effectif ce vendredi 20 décembre à Cotonou. Elle vise à apporter le test au plus près des populations les plus à risques en vue d’une riposte accrue. Le processus est soutenu par Plan international Bénin en collaboration avec le gouvernement et l’Onu-Sida. Le Bénin sans Vih/Sida d’ici 2030, c’est possible. Les acteurs de la lutte multiplient les stratégies dans ce sens. Désormais officielle, la démédicalisation permettra d’accélérer les pas vers l’atteinte des trois 90. Elle marque la volonté des acteurs de booster les données en matière de lutte contre le Sida. « Au Bénin, à la fin de 2015, lorsque l’on poursuivait les réflexions sur la démédicalisation, moins de 50 % des personnes vivant avec le Vih (Pvvih) connaissaient leur statut sérologique. Avec l’ambition d’atteindre 90 % de cette cible en 2020, les acteurs ne pouvaient pas rester les bras croisés », souligne la directrice pays de l’Onu-Sida, Marie-Margarète Molnar. Quoique efficace, la stratégie médicalisée se révèle quelque peu insuffisante pour gagner le pari. «Il n’est plus possible aujourd’hui de s’appuyer sur la seule stratégie de dépistage de Vih médicalisée et centralisée effectuée par des professionnels de la santé. Le recours aux stratégies démédicalisées permettra de capter les personnes vivant avec le Vih qui, jusque-là, ignorent leur statut et passent à travers les mailles du filet de la stratégie actuelle », explique-t-elle. Pour preuve, argumente-t-elle, seulement 16 % des femmes et 8 % des hommes ont fait un test de dépistage au cours des douze derniers mois et sont éllés chercher leurs résultats. La stratégie démédicalisée permettra donc de combler les écarts. En dépit d’une tendance à la stabilisation au sein de la société en général, il existe encore des populations clés où la prévalence reste toujours préoccupante. Le représentant résident de Plan international Bénin, Karl Frederick Paul, dénombre 8,5 % chez les professionnelles du sexe, 7 % dans les rangs des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes et 2,2 % chez les consommateurs de drogues injectables. Evoquant les données de l’Onu-Sida pour l’année 2018, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, souligne que le Bénin compte 73 000 Pvvih, mais environ 35 % ignorent leur statut sérologique en dépit des efforts du ministère de la Santé et ses partenaires pour l’accessibilité des services de dépistage du Vih. Accélérer le dépistage au Bénin La directrice de l’Onu-Sida renchérit : « Le Bénin a dépisté environ un demi-million de personnes dont la majorité est constituée des femmes enceintes, lors des consultations prénatales ». Les acteurs sont unanimes sur le fait qu’à partir de 2017, il fallait multiplier au moins par trois ce chiffre pour atteindre un million et demi de personnes dépistées afin de réaliser le premier 90. Cette ambition est aussi revue à la hausse dans le cadre stratégique du Plan national intégré vers l’élimination 2019-2023, qui projette de dépister environ sept millions et demi de personnes d’ici à 2023. Il faut donc accélérer la cadence. D’où l’urgence de la démédicalisation. Cette stratégie s’inscrit dans le cadre de l’accélération du dépistage au Bénin, pour faciliter la mise rapide sous traitement antirétroviral et rompre la chaîne de transmission pour aller à l’élimination de la maladie en 2030. Elle contribuera à apporter le test au plus près des populations, y compris les groupes et communautés les plus reculés ou les plus marginalisés en vue d’accroître le nombre de Pvvih connaissant leur statut sérologique à environ sept mille en 2020, explique Karl Frederick Paul. Plan international Bénin y croit fortement et s’y attelle. En témoigne le renforcement de capacité de 147 pairs éducateurs formés à assurer le relais dans le cadre du dépistage. « Il se tiendra comme à l’accoutumée près des communautés en vue de les accompagner dans le processus d’opérationnalisation suivant une approche participative basée sur les droits humains », promet le représentant résident. Occasion pour le ministre de la Santé d’évoquer l’intérêt du dépistage : « Le traitement antirétroviral a prouvé toute son efficacité pour rompre la chaîne de transmission du Vih. Le dépistage du Vih reste un élément important pour donner une réponse efficace à l’épidémie. Il favorise l’accès au traitement et services de soins, ainsi que la prévention efficace de la transmission ». Les cibles ambitieuses de traitement du Vih sont constituées des 90-90-90. La connaissance du statut sérologique, le premier 90 est l’étape la plus importante desdites cibles, car elle constitue la porte d’entrée pour aller vers les deux autres 90. Santé 23 déc. 2019


Fête de noël en faveur des enfants démunis de Grand-Popo: L’Ong Enfance Solidarité en appui aux ménages vulnérables
L’Ong Enfance Solidarité a organisé, vendredi 20 décembre dernier, la quatorzième édition de son événement annuel dénommé « fête de Noël en faveur des enfants démunis de Grand-Popo ». Le chef de file des sponsors Alain Edah et le maire de la commune ainsi que l’ancienne ministre Dorothée Kindé Gazard et l’ambassadeur Albert Agossou ont rehaussé de leur présence ce beau moment d’assistance qui a pris fin par la distribution de vivres et de jouets aux enfants. Les enfants des ménages vulnérables d’Agoué, de Gbéhoué, de Djanglanmè, de Sazué, d’Adjaha, d’Avlo et de Grand-Popo étaient, vendredi dernier, à l’honneur dans le cadre de la fête de la Nativité par anticipation. Cette initiative de l’Ong Enfance Solidarité, a pour but de renforcer le brassage culturel et d’offrir surtout des moyens aux enfants pour bien passer les fêtes de fin d’année. Elle a eu pour cadre la Place Nonvitcha de Grand- Popo, l’antre par excellence d’hommage aux valeurs de la fraternité. Le cadre décoré aux couleurs de Noël a connu, l’instant de ces réjouissances, une affluence particulière. Des personnalités politiques et de la Société civile, tout comme la foule des anonymes n’ont pas voulu se faire conter les détails. Pour la présente édition, ce sont des centaines d’enfants retenus, grâce à la collaboration des enseignants dans les différents arrondissements, qui ont été impactés. Innovations Outre la restauration sur place et les kits de fête emportés chez eux, les enfants étaient gracieusement chaussés et vêtus des tenues confectionnées pour la circonstance. Ils ont en effet porté le même uniforme que les membres de l’Ong. Idem pour les invités. Cette énième innovation introduite dans l’organisation de la fête a donné à la place Nonvitcha l’image d’une grande cour de collectivité familiale sous la férule de Dr Elyse Achanhouin, présidente de l’Ong Enfance Solidarité. Et c’est sous son contrôle que les agréables moments de la fête ont été savourés en parfaite communion. Des démonstrations de danses traditionnelles de Grand-Popo, exécutées par les enfants. La présidente de l’Ong et ses associés ont également gratifié le public de quelques pas de danse d’Agbadja, un rythme traditionnel du terroir. L’apothéose a été la descente du père Noël aux environs de 12 heures. Lui aussi s’est essayé à la danse sur les mêmes airs d’Agbadja avant d’engager la distribution des kits de fête. Composés de vivres et de jouets, ce sont des centaines de kits qui sont allés aux enfants. Les vivres devront permettre à l’enfant bénéficiaire et à sa famille de passer d’agréables moments de fêtes de fin d’année, notamment le 25 décembre, jour de la Nativité. Appréciant le geste de l’Ong qui, selon eux, constitue un soutien important aux ménages de la commune, le maire Anani Hlondji et le représentant de l’association Nonvitcha ont exhorté Dr Elyse Achanhouin et son équipe à ne pas s’arrêter en si bon chemin. « Sans vous, certains de ces enfants ne connaîtront jamais la joie de Noël, la naissance de l’Enfant Jésus », a appuyé André Koukoui, le représentant de l’association Nonvitcha. Pour Alain Edah, chef de file des sponsors, « l’Ong a réussi à prendre une place inoubliable dans le développement de Grand-Popo». Pour finir, M. Edah a réitéré l’engagement des sponsors à continuer de soutenir l’Ong Enfance Solidarité. Ceux qui ont soutenu la 14e édition : Erevan Bénin, Pharmacie Camp Guézo, Société Africgel, Ets God Hand Sarl, Glassem, Perle Noire, Société Promopharma, Ets Fayoun, Sonaec, association Nonvitcha, Mme & Mr Allogo, Ets Sun Pharma, S3p, pharmacie Fifame, pharmacie Iita, Nassira Sarl, mairie de Grand-Popo, pharmacie La Béninoise, pharmacie Les Archanges, ambassadeur Agossou Albert et son épouse, Copharbiotec, Bénin médicaux, Ets Fel-Dem, etc. Société 23 déc. 2019


Noël par anticipation: Les enfants des professionnels des médias en fête
L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) a réédité, samedi 21 décembre dernier, la traditionnelle journée de partage entre les enfants des acteurs des médias et le père Noël. Moment de partage, mais aussi ludique qui cette année, a connu de nombreuses innovations. C’est devenu une tradition depuis des années. A l’approche du 25 décembre, l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) mobilise les enfants des acteurs des médias pour les égayer et leur offrir des cadeaux. Cette année, c’est sur le site de Canal Olympia que des centaines d’enfants se sont retrouvés pour cette célébration festive à laquelle, le comité d’organisation a apporté de nombreuses innovations. C’est ainsi que les enfants ont eu droit à des ateliers de travail et de partage, mais aussi à des manèges, divers jeux qui leur ont permis de jauger leurs connaissances générales et leur culture personnelle. Tout est donc mis en oeuvre pour leur faire passer des moments inoubliables, et c’est tout l’objectif de cette célébration, a rappelé à l’entame la présidente de l’Upmb, Zakiath Latoundji. Des innovations, il y en aura encore et encore autour de cette célébration, promet-elle. Une nouvelle qui ne pouvait que réjouir les enfants présents. Mais la journée n’a pas été faite que de jeux. Les enfants ont aussi eu droit à des enseignements, notamment un moment d’échanges avec des éléments du groupement national des sapeurs-pompiers sur leur mode de fonctionnement, les premiers secours et l’assistance aux personnes victimes d’électrocution. Viendra ensuite le temps des agapes, avant le moment tant attendu, celui de la distribution des cadeaux par le père Noël. Société 23 déc. 2019


Audience au ministère des Sports: Oswald Homéky félicite les champions d’Afrique de roller sports
Le ministre des sports, Oswald Homéky a reçu, ce mercredi 18 décembre à Cotonou, les athlètes béninois, vainqueurs des 1ers Jeux africains de roller sports. L’objectif de cette rencontre est de leur exprimer les félicitations du gouvernement pour être revenus au bercail avec 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze. Avec une moisson de 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze, la sélection nationale de roller Sports a été introduite au cabinet du ministre des Sports, Oswald Homéky, par le président de la Fédération béninoise de Roller Sports, Marius Tchibozo, mercredi 18 décembre dernier à Cotonou. Fier des performances réalisées par ses athlètes, le président de la Fédération béninoise de roller Sports se dit heureux de l’initiative du ministre de recevoir les champions pour leur exprimer les félicitations du gouvernement de vive voix. Selon lui, ce résultat est le fruit de plusieurs mois de travail avec le soutien du ministère des Sports. « C’est avec joie que nous sommes venus présenter les athlètes et leurs médailles au ministre qui nous a toujours accompagnés dans nos activités », a-t-il confié. C’est le lieu pour lui de rappeler le contexte dans lequel les athlètes se sont préparés pour obtenir ces résultats. A l’en croire, les performances ont été possibles grâce au travail abattu par la direction technique nationale de la fédération. « Ce sont les préparatifs qui ont permis aux athlètes d’être au top niveau afin d’être capables de défier leurs adversaires à Kinshasa », ajoute-t-il. Le président Marius Tchibozo a salué l’implication personnelle du ministre des Sports pour le règlement des difficultés vécues sur place à Kinshasa. Il a profité de cette rencontre pour solliciter le soutien du gouvernement dans le cadre de l’organisation au Bénin en 2020 de la 4e édition des Championnats d’Afrique de Speed Skating et de la 2e édition des Inline Freestyle. Pour le ministre Oswald Homeky, cette séance a été initiée pour saluer le mérite des athlètes au nom du chef de l’Etat et de son gouvernement. « Nous avons fait avec eux le pari de porter haut l’étendard de cette discipline mais je crois qu’ils ne nous ont pas démenti », a-t-il fait remarquer.  Selon lui, depuis deux ans, le roller habitue le public sportif à des médailles mais les performances réalisées à Kinshasa sont très encourageantes et xceptionnelles. Evoquant les difficultés des athlètes béninois lors de cette compétition, il les a encouragés à continuer sur cette lancée. Le ministre Oswald Homéky a promis de jouer sa partition aux côtés de la fédération dans le cadre de l’organisation du Championnat d’Afrique de Roller Sports à Cotonou en 2020. « Vous nous donnez des raisons de croire en vous et nous vous promettons le soutien total du gouvernement pour le championnat d’Afrique chez nous l’année prochaine », a-t-il conclu. Les uns après les autres, du capitaine de l’équipe Abraham Amoussou à Demba Diallo Rawdath, en passant par Henresth Houngbo, Bachirou Issoufou, Hermionne Ahouissou, Clarisse Larissa Otchoumaré, Kelly et Nelly Ahoueya, les champions ont présenté leur moisson au ministre Oswald Homéky. Sports 20 déc. 2019


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