La Nation Bénin...
Dans un entretien accordé à Radio France
Internationale (RFI) jeudi, Angélique Kidjo, la plus célèbre chanteuse
africaine au monde, a exprimé son souhait de voir d’autres talents du continent
la rejoindre, affirmant qu’elle ne voulait pas rester une exception sur l’allée
des célébrités à Hollywood. L’entretien a été réalisé dans le cadre d’une
tournée qu’elle a entamée en France avec son nouvel album intitulé Hope.
Lors de son intervention à la radio, Angélique Kidjo, la diva béninoise internationalement connue, est revenue sur l’inauguration de son étoile sur le prestigieux Hollywood Walk of Fame, le 18 août 2026, ainsi que sur l’album Hope, objet de sa tournée musicale actuellement en Europe, qui se poursuivra au Canada et aux États-Unis.
Elle a également abordé son combat pour les libertés dans le monde, notamment l’émancipation des femmes, ainsi que son engagement en faveur de l’émergence d’autres célébrités africaines dans la musique. « Je ne veux pas être la seule chanteuse africaine à avoir son étoile sur l’allée des célébrités », a-t-elle déclaré avec une forte conviction, parce qu’avant elle, seuls deux autres artistes nés en Afrique avaient leur étoile gravée à Hollywood. Il s’agit des acteurs blancs sud-africains Charlize Theron et Basil Rathbone.
Pour Angélique Kidjo, qui totalise aujourd’hui plus de 40 années de carrière internationale, cinq Grammy Awards et des collaborations avec des musiciens de différents continents et de tous âges, « l’Afrique est au centre de toutes les musiques ».
Rappelons qu’en dehors de la musique, Angélique Kidjo est la promotrice de la fondation Batonga, une organisation non gouvernementale qu’elle a créée en 2006 et qui œuvre pour l’autonomisation et l’éducation des adolescentes et des jeunes femmes en milieu rural, en Afrique subsaharienne.
Sa mission principale est de doter les
jeunes filles et les femmes âgées de 14 à 35 ans des connaissances, des
compétences, d’espaces sûrs, de mentorat et de ressources nécessaires à leur
indépendance économique, afin qu’elles deviennent des actrices du changement
dans leur communauté.
Angélique Kidjo