La Nation Bénin...
Les centres-villes des communes de Djougou et Copargo dans le département de la Donga enregistrent moins de mouvements que les hameaux, en pleine campagne électorale. Les candidats et leurs militants jettent leur dévolu sur les hameaux, pour toucher beaucoup plus de populations dans le cadre des scrutins.
Les candidats aux élections couplées législatives et communales de janvier 2026 jettent leur dévolu sur les hameaux dans le cadre de la campagne électorale. À Djougou comme à Copargo dans le département de la Donga, un calme plat malgré le déroulement de la campagne. Des affiches et logos de partis politiques attirent l’attention des passants et témoignent du contexte électoral. Les mouvements de partis politiques se font plus remarquer dans les hameaux. C’est une stratégie que déploient des candidats sur le terrain. « On passe de hameau en hameau, arrondissement par arrondissement pour convaincre nos électeurs. C’est une campagne de proximité que nous faisons. Les regroupements, les foules et autres, on a évité cela. Les grands regroupements ne nous arrangent pas », explique Mohamed Ibrahim Awali, candidat aux élections communales dans la commune de Copargo centre sur la liste du Bloc républicain.
« On est satisfait, cela marche très bien du fait que nos parents nous comprennent. Il n’y a pas d’inquiétude sur le terrain. Nous, on est en train de battre campagne comme il le faut », ajoute-t-il. Dans l’arrondissement de Copargo, il y a quatorze villages que les candidats parcourent dans le cadre de la campagne. Des militants viennent au siège de campagne du Bloc républicain, mais certains préfèrent rester chez eux et l’équipe de campagne les retrouve dans leur village ou dans leur hameau. Le candidat du Bloc républicain déplore des actes de sabotage des autres camps sur le terrain, mettant en relief les affaires de soja, acajou et autres. « Mais nous, au Bloc républicain, on est fier des actions du chef de l’État. Nous apprécions cela et lors de cette campagne, on démontre aux populations que c’est un président qui a tout fait. Mais tant qu’il reste à faire, rien n’est fait. Sinon, il a beaucoup fait. Toutes ces œuvres, ceux qui veulent comprendre ont compris, sauf une minorité qui ne veut pas comprendre. Au niveau du Br on remercie Dieu parce que ça va très bien. On n’est pas inquiet et plaise au Seigneur, nous allons gagner ces élections », a affirmé le candidat.
La même démarche est notée à Alédjo dans la commune de Bassila. Aminou Adjélé Mamam, 2e titulaire sur la liste du Br aux élections législatives du 11 janvier 2026 est à l’écoute des jeunes et des femmes à Massari (Alédjo centre) et Nibadara. Il mène activement sa tournée de proximité dans l’arrondissement d’Alédjo pour échanger avec les jeunes et les femmes. Une stratégie de mobilisation marquée par des échanges en langue nationale Kotokoli afin de permettre aux populations de bien comprendre le message du Bloc républicain. Une manière de rester proche des réalités socioculturelles des populations et de garantir une communication efficace. En compagnie de Moukaram Aboubacar, chef d’arrondissement d’Alédjo, de Fatima Dango ainsi que des autres candidats et suppléants positionnés sur la liste Br, l’appel est sans ambages. Inviter les populations à rester mobilisées pour une victoire de leur liste dans la 14e circonscription électorale.
Les mouvements de partis politiques se font plus remarquer dans les hameaux