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Justice : un jeune homme poursuivi devant la CRIET pour diffusion présumée de photos intimes

Droits et Devoirs
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Les dérives liées à l’utilisation des réseaux sociaux continuent de se retrouver devant les juridictions spécialisées. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a examiné, ce mardi 13 octobre 2026, une affaire présumée de harcèlement par voie électronique. Ce dossier met en lumière les violences numériques consécutives aux ruptures amoureuses et les enjeux judiciaires liés à la diffusion non consentie de contenus intimes.

Par   Cédric SOSSOU-AGBO (Coll.), le 14 oct. 2026 à 12h12 Durée 4 min.
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L’affaire trouve son origine dans la fin tumultueuse d’une relation amoureuse. Selon les éléments versés au dossier, la victime présumée accuse son ex-compagnon d’avoir publié des clichés intimes la concernant sur son statut WhatsApp, peu de temps après leur séparation.

La plaignante soutient également que cet acte aurait été précédé d’intimidations répétées. Le jeune homme aurait, selon ses déclarations, proféré des menaces explicites de divulgation de ces images afin de la contraindre à poursuivre leur relation. Ces accusations ont conduit la victime présumée à saisir la justice.

À la barre, le prévenu a vigoureusement contesté les faits qui lui sont reprochés. Plaidant non coupable, il nie formellement être l’auteur de la publication litigieuse sur les réseaux sociaux.

Pour étayer l’accusation, le conseil de la partie civile a présenté à la Cour des éléments matériels, notamment des captures d’écran censées établir la matérialité des faits reprochés. Le ministère public a toutefois rappelé qu’en matière de cybercriminalité, la seule détention physique d’une carte SIM ne constitue pas une preuve absolue de l’utilisation effective et exclusive du compte WhatsApp associé au moment des faits.

Face à la complexité des vérifications techniques et afin de permettre un débat contradictoire approfondi, la Cour a décidé de renvoyer l’affaire au 1er décembre 2026. Dans l’attente de cette prochaine audience, le prévenu reste en détention provisoire.

Points à vérifier avant publication

 

  • La qualification juridique exacte : le texte évoque le harcèlement par voie électronique, mais décrit principalement une diffusion présumée de contenus intimes. Il convient de vérifier les infractions effectivement retenues dans la procédure.
  • La position du ministère public : la phrase sur la carte SIM est importante sur le plan juridique. Il faut s’assurer qu’elle restitue fidèlement les propos tenus à l’audience.
  • Le maintien en détention : cette information doit être confirmée par le compte rendu de l’audience ou les éléments de procédure disponibles.