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Nouvelles

10e Conférence administrative du Mono et du Couffo: Vive protestation contre le retour des mesures liées aux crédits délégués

C’est la commune de Klouékanmè qui a accueilli, mercredi 19 octobre, la 10e session de la Conférence administrative pour le compte du Mono et du Couffo. Les préfets des deux départements ont dirigé les débats qui ont pris l’allure de protestation contre certaines mesures rappelées, à la suite du point portant sur la consommation des crédits délégués.

Après avoir été victimes de plusieurs obstacles l’empêchant de satisfaire au principe du quart quant à la consommation par trimestre des crédits délégués, les services déconcentrés de l’Etat commencent par s’acquitter de leurs dettes. Le point fait, mercredi 19 octobre, à la 10e session de la Conférence administrative départementale fait état de 65,82% de base engagement.

Quant à la base paiement, elle est estimée à 98,30% pour le compte de la même période allant du 1er janvier au 30 septembre de l’année en cours. Dans le fond, on retiendra que toutes les structures n’ont pas fait preuve de la même performance. Certains services ont affiché, à l’échéance du 30 septembre, 00% de base engagement.
Et comme pour fouetter l’ardeur des structures intervenant dans la région, le délégué du contrôleur financier, Jeunesty Atecossi, rappelle qu’il est désormais mis en œuvre certaines mesures prises au niveau du ministère en charge des Finances. Il s’agit, entre autres, du non-paiement de primes pour certaines missions dont la délocalisation serait jugée impertinente, de l’interdiction de certains achats notamment ceux relatifs aux mobiliers à la fin du second semestre et de l’impossibilité de report de dettes sur le budget exercice 2017. Ces mesures, a-t-il rappelé, ont été revisitées par des acteurs de la chaîne des dépenses une semaine plus tôt dans le cadre d’une causerie budgétaire animée au sein de la préfecture de Lokossa.
Pour la plupart des directeurs départementaux, ces mesures sont de trop et ne tiendraient pas compte de la réalité. Et il convient, selon eux, de trouver le moyen de les faire rapporter par le ministère. Des prestations étant déjà en cours de consommation en lien avec le plan de travail annuel des services avant l’abattement des crédits. Il est irréaliste, insistent-ils, de prétendre interdire le report de dettes de cet exercice au regard de l’amenuisement des ressources financières disponibles. A leur suite, le préfet du Mono, Komlan Zinsou, dont l’administration court le même risque n’a pas livré une autre lecture de la situation. « Nous avions signé des contrats avec des prestataires de service de maintenance, de gardiennage, etc. Et nous nous retrouvons au dernier trimestre avec des dettes. Je ne conçois pas, par exemple, qu’on puisse se passer du service de gardiennage et laisser la préfecture sans surveillance », s’est-il indigné. Pour certains directeurs départementaux contestataires, la situation est préoccupante et il faut, au besoin, saisir les instances supérieures à son sujet si aucun recours n’est possible au niveau du binôme délégué du contrôleur financier, Jeunesty Atecossi et receveur des Finances, Magloire Gabin Houndjè.

Actualités 20 oct. 2016


Eglise du Christianisme céleste: 31e anniversaire de la disparition du prophète du XX ème siècle Samuel Biléou Joseph Oshoffa

Selon les croyances religieuses de l'époque, reprises par Jean dans le Nouveau Testament, les juifs attendaient trois signes: (i) la venue du Christ, le Messie, (ii) le retour d'Elie et, (iii) l'arrivée d'un nouveau prophète à l'instar de Moïse (Jean 1: 24-25) : " Ceux qui avaient été envoyés étaient des Pharisiens. Ils lui firent encore cette question: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Elie, ni le Prophète"?

Oshoffa est-il le prophète annoncé dans la Bible ?

C'est Jean-Baptiste qui va révéler l'identité de Jésus-Christ : " Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous, il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers…Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l'agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. C'est lui dont j'ai dit après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. Jean rendit ce témoignage: j'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint Esprit. Et j'ai vu, et j'ai rendu témoignage qu'il est le Fils de Dieu" (Jean 1: 26- 34).
A son tour, Jésus-Christ rendra témoignage de Jean-Baptiste pour démonter aux Pharisiens "aveugles" que la prophétie était en train de s'accomplir sous leurs yeux par ces versets: " Comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire à la foule, au sujet de Jean: Qu'êtes-vous allés voir dans le désert? Un roseau agité par le vent? Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme vêtu d'habits précieux? Voici, que ceux qui portent des habits précieux sont dans les maisons des rois. Qu'êtes-vous allés voir? Un prophète? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète. Car c'est celui dont il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant ta face, pour préparer ton chemin devant toi. Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent. Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean; et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est Elie qui devait venir. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende" (Mathieu 11 : 7-15).
Sur les trois signes qu'attendaient les fils d'Israël, le peuple élu de Dieu, deux se sont réalisés sans qu'ils ne s'en rendent compte: le retour du prophète Elie qui est Jean-Baptiste et la venue du Messie qui est Jésus-Christ.
Et nous autres, avons-nous reconnu le troisième et dernier signe: l'arrivée d'un prophète qui sera à l'instar de Moïse et qui se révèlera au monde après Notre Seigneur Jésus-Christ? Non! Et pourtant les Saintes Ecritures donnèrent toutes les caractéristiques pour nous permettre de le reconnaître:

1ère caractéristique : Dans le livre de Deutéronome, dicté à Moïse, il est écrit: "L'Eternel ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi: vous l'écouterez! Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l'Eternel, ton Dieu à Horeb, le jour de l'assemblée, quand tu disais: Que je n'entende plus la voix de l'Eternel, mon Dieu, et que je ne vois plus ce grand feu, afin de ne pas mourir. L'Eternel me dit: Ce qu'ils ont dit est bien. Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte. " (Deutéronome 18 :15-19).
Nombreux sont les docteurs de la loi de l'époque, et après eux, les théologiens de notre ère qui ont pensé à tort que ce nouveau prophète ne pouvait être que Josué (le successeur de Moïse), Elie le prophète de feu ou son compagnon Elisée, le roi David ou peut être encore son fils Salomon, et autres Esaië, Jérémie, Ezéchiel, Daniel, Osée, Joël, Amos, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zaccharie ou Malachie. Nous disons bien à tort, car toutes ces figures bibliques ont marqué l'histoire de l'Ancien Testament (ont vécu avant Jésus-Christ), alors que le prophète annoncé devait venir après Jésus-Christ. Il fallait donc chercher celui-ci à travers le Nouveau Testament.

2ème caractéristique: Malgré que Jésus-Christ avant son ascension ait ouvert l'esprit aux apôtres, afin qu'ils comprennent les Ecritures (Luc 24 :45) et qu'ils furent remplis du Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte (Actes 2: 1-8), ceux-ci (surtout Pierre et Jean) continuaient d'espérer en l'arrivée d'un nouveau prophète en annonçant publique que "Moïse a dit: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira, et quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple". (Actes 3: 22-23).
Parmi les douze (12) apôtres de Jésus-Christ, les soixante douze (72) disciples et les autres serviteurs de Dieu, décrits dans le Nouveau Testament, aucun d'eux ne firent des choses comme Moïse. Car, non seulement, il fallait être à l'instar de Moïse, mais aussi et surtout montrer aux hommes comment adorer Dieu en esprit et en vérité.

Nos frères de l'Islam ont bien démontré que Jésus-Christ a dit qu'il y aura un dernier prophète après Lui (Sourate 61, verset 6); et ils affirment haut et fort que c'est le prophète Mahomet, étant entendu que dans le Nouveau Testament, aucun des serviteurs après Jésus n'a le profil de Moussa (appellation de Moïse dans le Saint Coran). Or, malheureusement pour eux, dans les sourates écrites des mains du prophète lui-même et dans les hadiths qui relatent ses paroles, nulle part celui-ci n'a opéré un seul miracle ou fait de prodige comme Moussa. Donc, ce nouveau prophète annoncé au moment où les deux plus grands livres saints (la Sainte Bible et le Saint Coran) étaient écrits restait à venir.

3ème caractéristique: les deux textes tirés de l'Ancien comme du Nouveau Testament précisent que " le nouveau prophète qui sera suscité par Dieu sera comme Moïse". A partir de cette précision, comparons donc le prophète du XXème siècle, Samuel Biléou Joseph Oshoffa à Moïse.
A partir de ce tableau comparatif que nous venons de dresser sur les deux (2) hommes de Dieu, nous pouvons affirmer sans nous tromper que le Prophète annoncé et qui viendra après le Seigneur Jésus-Christ est bel et bien Samuel Biléou Joseph Oshoffa, le Berger de la Sainte Eglise venue des cieux. Et, c'est à ce titre que le Pape Jean-Paul II de l'Eglise catholique romaine, représentant légitime de l'apôtre Pierre, lui rendit visite en 1983 au Nigeria, après la confirmation de la prophétie par Michel Guery, l'envoyé du Vatican qui a séjourné sur les Paroisses de l'Eglise du Christianisme céleste au Bénin après neuf mois (Juillet 1972- Septembre 1973) de recherche sur notre Eglise.
A cet effet, si la Bible devrait être réécrire aujourd'hui, le verset 17 de l'Evangile de Jean devrait être corrigé ainsi qui suit: "Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ, et l'adoration en esprit et en vérité par Oshoffa" (Jean 1: 17).

La date de naissance de l'Eglise ne cachait-elle pas la date de rappel à Dieu du "Guide de la Dernière Barque" ?
Ce n'est pas de la numérologie, la vision par les nombres ou les chiffres, mais une simple révélation de l'esprit qui nous a poussé à faire cette vérification.
L'Eglise du Christianisme céleste est née le 29 septembre 1947. Mais, lorsque nous écrivons cette date en chiffre, cela nous donne: 29 /09/1947. Or, une simple addition du jour, du mois et de l'année de naissance de l'Eglise, nous amène à un constat formidable: 29 (29 ème jour) + 9 (9 ème mois de l'année) + 1947 (année) = 29 + 9 + 1947 = 1985 (année de rappel à Dieu de Samuel Biléou Joseph Oshoffa) .
En théologie, le hasard n'existe que pour ceux qui ne veulent pas voir la main de Dieu derrière tout ce qui arrive sur la terre, car "Il a créé le monde par la parole et Il le dirige par le silence".

Les sept mystères qui entourent la mort de Samuel Biléou Joseph Oshoffa:

1 – Pendant l’exposition de son corps à Tafawa Balewa Square (Lagos City Council Hall) il appela une femme qui n’était pas chrétienne céleste à travers une fontaine où est apparu un arc en ciel, et lui dit : « Femme va dire au monde que Oshoffa est vivant. »
A la façon dont notre Seigneur Jésus avait annoncé sa résurrection à Marie de Magdala et l’avait envoyée le dire aux apôtres (Jean 20 :17,18).

2 - Dieu a choisi Oshoffa à l’âge de 38 ans (1909-1947) et il a dirigé l’Eglise pendant 38 ans (1947-1985).

3 - Comme Jésus était mort d’une mort considérée d’antan comme une malédiction, le Fondateur est mort à la suite d’un accident violent que lui même avait prédit.

4 - Comme Jésus a été crucifié avec deux voleurs (dont l’un s’était repenti : (Luc 23 :42,43), le Fondateur est mort 9 jours après l’accident qui a coûté la vie à deux évangélistes, l’un à sa droite (Marc Manchanroun) et l’autre à sa gauche (Thomas Gbikpi Benissan).

5 - A la mort de Jésus après sa crucifixion le soleil s’était obscurci. A l’enterrement du Pasteur Oshoffa, le 19 octobre 1985, il y eut à nouveau l’éclipse du soleil comme c’était le cas à la naissance de l’église.

6 - Comme les apôtres ont discuté le corps de Jésus-Christ avec les autorités, de même le corps du Fondateur a été discuté entre l’église du Bénin et celle du Nigeria et son tombeau a été aussi gardé par les soldats et les policiers.

7 - Comme Pierre a renié notre Seigneur Jésus-Christ trois fois et que ses apôtres ont perdu la foi après l’arrestation de leur chef et maître, de même les devanciers de l’Eglise du Christianisme Céleste ont renié Oshoffa en se détournant de son testament après sa mort. La preuve, le Prophète Pasteur Fondateur n'a pas laissé une Eglise divisée?

Vén/Sup/Ev. Darius J. ATTAKUY

Actualités 19 oct. 2016


Tribunal de Parakou: Dix assesseurs employés et employeurs prêtent serment

Dix assesseurs employeurs et employés ont prêté serment, lundi 17 octobre dernier, au Tribunal de première instance de première classe de Parakou. Ils ont juré de remplir leurs devoirs avec zèle et intégrité et de garder les secrets des délibérations, au cours d’une audience solennelle présidée par Aboudou Ramanou Ali, président du tribunal. Leur rôle, c’est d’aider le magistrat présidant le tribunal et qui n’est qu’un technicien de droit, à pouvoir dire le droit tout en tenant compte des spécificités de leurs secteurs, a-t-il précisé à la suite du représentant du ministère public, Moubarack-Dine Ali-Owé.

Leurs missions sont définies par l’article 242 de la loi n°98-004 du 27 janvier 1998 portant Code du travail en République du Bénin qui stipule : « Le tribunal du travail est composé d’au moins un magistrat, président ; d’un greffier ; d’un assesseur employeur et d’un assesseur travailleur pris parmi ceux figurant sur les listes établies par les organisations d’employeurs et de travailleurs les plus représentatives...». En fait, selon l’article 56 de la loi portant organisation judiciaire en République du Bénin, «En matière sociale, les tribunaux de première instance connaissent de toutes les actions découlant de l'application du Code du travail et des lois sociales en vigueur, à charge d'appel devant la cour d'appel».
Nommés depuis dix ans, ces assesseurs n’avaient jamais prêté serment pour siéger aux côtés des juges qui ont toujours jugé seuls les affaires. Désormais, le président du tribunal pourra désigner pour chaque affaire les assesseurs employeurs et travailleurs appartenant à la catégorie intéressée et qui doivent assister le juge social. « Mais, l’assesseur n’est pas le juge. Il ne s’érige pas en tribunal », nuance le président du tribunal qui a exhorté les impétrants à se départir de l’excès de zèle.
Suivant le Code du travail, le mandat des assesseurs a une durée de deux ans et est renouvelable. Toutefois, ils continueront à siéger jusqu’à ce que la nomination de nouveaux assesseurs soit intervenue. Les fonctions d’assesseurs sont gratuites ; mais une prime de participation est allouée à ceux qui sont désignés pour l’audience et qui y ont effectivement pris part.

Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Actualités 19 oct. 2016


Technique de rédaction administrative: Des agents contractuels du MENC outillés

Les agents contractuels de l’Etat mis à la disposition du ministère de l’Economie numérique et de la Communication ont suivi, mardi 18 octobre à Cotonou, une formation sur les techniques de rédaction administrative. C’est la secrétaire générale du ministère, Jémilatou Sossouhounto Djarra, qui a procédé au lancement de la formation.

Dans tous les secteurs de la vie nationale, on note un accroissement des rapports entre l’administration et ses administrés dont l’effectif ne cesse d’augmenter chaque jour. C’est pour l’aider à faire face à cette situation que, 83 agents contractuels ont été mis à la disposition du ministère de l’Economie numérique et de la Communication depuis 2014. Une formation sur les techniques de rédaction administrative a été organisée à leur intention, mardi 18 octobre à l’Infosec de Cotonou.

A l’occasion, la secrétaire générale du ministère, Jémilatou Sossouhounto Djarra leur a rappelé leurs tâches essentielles qui consistent à préparer les documents administratifs. Elle leur a expliqué que le style de rédaction et la présentation d’un document administratif revêtent une impoartance particulière. Ils révèlent, a-t-elle insisté, la personnalité du fonctionnaire qu’ils sont, autant que leur sens de responsabilité et leur degré de conscience.
Jèmilatou Sossouhounto Djarra a précisé que l’objectif de la formation est de leur faire connaître les subtilités de la rédaction administrative et d’accroître leur professionnalisme dans le traitement des dossiers qui leur seront confiés. Elle leur a recommandé l’assiduité pour pouvoir mettre en pratique les connaissances reçues, dès leur retour à leurs postes respectifs pour une efficacité et une efficience dans l’accomplissement de leurs tâches quotidiennes.
La formation a été animée par les experts du cabinet Afrique Gouvernance Consulting. Son directeur général, Rémi Ahouadi, a salué l’initiative du ministère en charge de l’Economie numérique et de la Communication qui consiste à former ses agents contractuels pour accroître leurs capacités en rédaction administrative.
Rémi Ahouadi a rassuré sur la qualité et l’importance des contenus des thèmes qui seront développés au cours de la formation.

Actualités 19 oct. 2016


Reddition de comptes à l’Assemblée nationale : Le 3e rapport d’activités de Me Adrien Houngbédji adopté

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a soumis à l’appréciation de ses collègues, son rapport d’activités pour la période allant du 1er avril au 30 septembre dernier. Cette présentation, la troisième du genre pour le compte de la 7e législature, qui s’inscrit dans le cadre de la reddition de comptes du président de l’Assemblée nationale, a été approuvée haut les mains par les députés présents et représentés.

3e coup réussi pour le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. En effet, il a vu son rapport d’activités pour la période allant du 1er avril au 30 septembre 2016 adopté à l’unanimité de ses collègues députés. A l’instar des deux précédentes présentations sous la 7e législature, celle du mardi 18 octobre à l’hémicycle est également passée comme une lettre à la poste.

Mais avant le vote, Me Adrien Houngbédji a reçu beaucoup de félicitations pour la qualité de ce 3e rapport qui fait le point des activités de l’Assemblée nationale au cours des six derniers mois, à savoir les activités parlementaires, l’administration et la gestion du Parlement, la coopération interparlementaire et les audiences du président de l’Assemblé nationale.

34 séances plénières

Selon Me Adrien Houngbédji, au cours de la période sous revue, l’Assemblée nationale a tenu 34 séances plénières dont 23 pendant la 1ère session ordinaire et 11 séances pendant les trois sessions extraordinaires qui ont écourté les vacances des députés. Au total, il y a eu 56 dossiers affectés aux commissions permanentes dont 31 ont été traités en commissions et étudiés en plénière. Sur ces 31 dossiers, 22 ont été adoptés en plénière et 9 n’ont pu être encore examinés, renseigne le président de l’Assemblée nationale. Les 34 séances plénières ont permis à la 7e législature d’adopter 12 lois et 12 autorisations de ratifications d’accords de financement s’élevant à plus de 153 milliards F CFA au profit du développement du Bénin.
Malheureusement, déplore le président Adrien Houngbédji, en matière du contrôle de l’action gouvernementale, rien n'a bougé. Le marquoir affiche un taux de 0%. Aucun dossier de questions au gouvernement n’a pu être abordé au cours de la période sous revue. Une situation due au temps de grâce que le Parlement a accordé aux ministres du gouvernement de Patrice Talon investi le 6 avril dernier. Ce temps de grâce a permis aux membres du gouvernement de s’installer et de s’imprégner correctement des différents dossiers objet de préoccupations de la Représentation nationale. Le président Adrien Houngbédji a annoncé que le temps de répit est révolu. Les ministres du gouvernement n’auront plus d’arguments à brandir pour ne pas répondre aux questions orales des députés.
Toute la journée entière du jeudi est désormais réservée pour l’exercice du contrôle de l’action gouvernementale jusqu’à épuisement du stock de questions garni de 30 questions orales avec débats, dix questions d’actualité et trois questions écrites. L’examen de ces différents dossiers constituera donc une priorité pour les députés au cours de la session budgétaire qui a démarré lundi 17 octobre dernier. Le président de l’Assemblée nationale, tout en remerciant les députés pour la qualité du travail réalisé au cours de la période de référence, n’a pas manqué d’inviter ses collègues à persévérer dans l’effort. « Nous devons au contraire continuer de travailler avec esprit de responsabilité et de tolérance. Je vous invite donc à perpétuer dans nos comportements, la ponctualité et l'assiduité à nos travaux afin de nous permettre de remplir notre mission dans l'intérêt supérieur de la Nation. Je vous renouvelle une fois encore mes sincères remerciements pour votre engagement en faveur de la réussite de notre mission et nous invite à redoubler d’ardeur », a indiqué Me Adrien Houngbédji.

Quelques interrogations

Les députés, toutes tendances politiques confondues, ont félicité le président de l’Assemblée nationale pour la présentation de son rapport qu’ils ont trouvé de bonne facture, digeste, limpide et sincère. Pour eux, ce rapport est révélateur de ce que les choses se passent relativement bien au Parlement. Le député Orden Alladatin a même souhaité que le leadership dont fait preuve le président Adrien Houngbédji, à travers une gestion participative et consensuelle au Parlement, puisse faire école dans les mairies qui ploient sous le poids des destitutions de maires souvent accusés de « gestion solitaire ». Plusieurs députés ont par ailleurs posé quelques préoccupations pour comprendre un certain nombre de situations à l’Assemblée nationale. Léon Basile Ahossi a voulu savoir par exemple le coût des motos acquises par le Parlement au profit de l’escorte des parlementaires. Il ne s’est pas arrêté là. Le député de l’Union fait la Nation s’est attardé aussi sur l’achat de rideaux pour certains services de l’administration parlementaire. De nombreuses autres questions ont été soulevées par des députés. Il s’agit par exemple du projet d’extension de la radio Hémicycle sur l’ensemble du territoire national prévue pour 2017, la nécessité de la relance des travaux du nouveau siège de l’Assemblée nationale, la question des arriérés liées aux quatre sessions extraordinaires demandées par le gouvernement et restées impayées jusque-là par l’Exécutif qui devrait normalement fait accompagner d’un chèque sa sollicitation et l’urgence pour le Parlement de donner le goût du numérique aux députés qui commencent par déborder des tonnes de paperasses parlementaires et administratives. Comme un serpent de mer, la question du contrat d’assurance maladie, d’assurance retraite et d’assurance pension complémentaire des députés a été posée par nombre d’intervenants. Lesquels ont recommandé au président de l’Assemblée nationale de revoir le contrat avec l’assureur qui semble les gruger. Le député Bida Nouhoum va plus loin, en proposant au président de l’Assemblée nationale de recruter un cabinet de courtage en assurance qui va assister le Parlement dans l’exécution du contrat d’assurance, à défaut de le suspendre ou de trouver un autre assureur plus correct. Le président Adrien Houngbédji a apporté des éléments de réponses aux différentes préoccupations. Relativement à la question portant sur le contrat d’assurance, il a annoncé qu’il sera mis en place incessamment un groupe de travail qui sera composé d’un député par groupe parlementaire en plus de la Questure, pour réfléchir et trouver des solutions à cette préoccupation qui revient à chaque présentation de son rapport d’activités.

Actualités 19 oct. 2016


Session ordinaire du Comité national sur les changements climatiques: La participation du Bénin à la COP 22 comme point de mire

Les cadres du secteur de l’environnement et autres membres du Comité national sur les changements climatiques (CNCC) étaient en conclave dudit comité à Ouidah. Une session ordinaire qui s’est tenue du 13 au 15 octobre dernier sur la préparation de la participation de notre pays à la 22e conférence des Etats-parties sur les changements climatiques qui se tient à Marrakech au Maroc au mois de novembre prochain. Elle a été ouverte par la directrice de cabinet du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, Jeanne Josette Acacha Akoha en présence du représentant du Pnud, Isidore Agbokou.

La session du Comité national sur les changements climatiques du 13 au 15 octobre à Ouidah visait de manière générale à présenter aux participants, pour appréciation, les enjeux de la 22e conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et de la 12e conférence des parties agissant comme réunion des parties au protocole de Kyoto prévue du 7 au 18 novembre à Marrakech au Maroc. Ce qui permettra de dégager la position du Bénin sur les principaux sujets de discussion à débattre au Maroc.
De façon spécifique, il s’est agi de rappeler le processus et les règles de négociation sur les changements climatiques,de comprendre et d’analyser stratégiquement les positions des différents groupes de négociation en présence notamment du groupe africain, du groupe des pays les moins avancés et du G77+ la Chine auxquels le Bénin appartient. La session a permis également de dégager les priorités du Bénin dans ces négociations, de comprendre les opportunités et avantages à tirer de sa participation et de préparer les membres de la délégation du Bénin avec un partage des responsabilités.
Pour Justin Nata, directeur général adjoint des changements climatiques, les changements climatiques constituent un phénomène qui affecte tous les Etats de la planète au point d’annihiler tous leurs efforts de développement. La particularité de la 22e COP est qu’elle se tient à quelques jours de l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris qui révolutionne la lutte contre les changements climatiques. La session, rappelle le directeur général adjoint des changements climatiques, a permis d’outiller les représentants du Bénin à ne pas faire piètre figure à cet important conclave. Vu toutes les compétences rassemblées pour trois jours, Justin Nata a conclu que de bons résultats sortiront de la rencontre.
C’est le même sentiment qui anime Isidore Agbokou qui représentait le Programme des Nations Unies pour le Développement. Satisfait de la tenue de cette session du Comité national sur les changements climatiques pour la préparation de la COP22, il a rappelé les rôles et missions dudit comité dont la force et le pouvoir stratégique se passent de commentaire en matière d’avis et d’orientations sur les changements climatiques.
Telle est également la conviction de la directrice de cabinet du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, Jeanne Josette Acacha Akoha qui rappelle que l’Accord de Paris traduit l’importance qu’accordent les dirigeants à la problématique des changements climatiques.Ainsi, poursuit-elle, la COP 22 doit inspirer des résultats tangibles si les parties s’engagent effectivement à modifier dans de bonnes proportions, la trajectoire ascendante des courbes climatiques. La COP 22, assure Jeanne Josette Acacha Akoha, va jeter les bases d’opérationnalisation de la COP 21. «Au regard de votre engagement constant et vos expertises,je ne doute pas que la session sera une réussite », clame la directrice de cabinet qui a plaidé pour que les communautés ressentent moins les effets du réchauffement. Elle a réaffirmé l’entière disponibilité du ministère à mettre en application les décisions et autres recommandations du Comité national sur les changements climatiques.
La session a déroulé au moins une vingtaine de communications pour outiller les participants.

Environnement 18 oct. 2016


En séjour au Bénin : Le secrétaire général de l’UIP chez le médiateur de la République

Au Bénin dans le cadre de l’ouverture solennelle de la seconde session ordinaire de l’année 2016 de l’Assemblée nationale, le secrétaire général de l’Union interparlementaire (UIP), Martin Chungong a été reçu en audience lundi 17 octobre par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun.

Au sortir du tête-à-tête, Martin Chungonga a déclaré à la presse être « venu d’abord dans le cadre d’une visite de courtoisie à un ami, à un frère. Je tenais à lui témoigner tout le respect que je lui dois, toutes mes reconnaissances et le mérite pour le travail qu’il a effectué en faveur de l’Union interparlementaire. On a passé quelques moments pour remémorer un peu notre souvenir à travers l’Afrique où on a eu à intervenir ensemble pour essayer de régler certaines crises. C’est une grande joie qui m’anime aujourd’hui quand je l’ai rencontré après plusieurs années d’absence ». Aussi, l’hôte du Bénin félicite-t-il Joseph Gnonlonfoun pour le travail qu’il abat à la tête de l’institution qu’est le médiateur de la République. « Je n’ai aucun doute qu’il est à la hauteur de la tâche, de la mission qu’on lui a confiée », a souligné Martin Chungong qui dit avoir saisi de cette audience pour renouveler au médiateur de la République son souhait qu’il puisse continuer à participer aux travaux de l’Union interparlementaire notamment, en matière d’expertise dans le règlement des conflits ».
Il faut signaler que Martin Chungong a été élu au poste de secrétaire général de l’UIP depuis le 1er juillet 2014. De nationalité camerounaise, il a réussi le double exploit historique d’être à la fois le 1er non-Européen et le premier Africain élu secrétaire général de l’UIP depuis la création en 1898 de cette grande organisation parlementaire qui rassemble la grande famille des Parlements du monde entier autour des idéaux démocratiques, pour le progrès de l’humanité.
Par Thibaud C. NAGNONHOU,
A/R Ouémé-Plateau

Actualités 18 oct. 2016


Coopération entre la Suisse et le Bénin: Six accords de financement signés pour près de 21,5 milliards de FCFA

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, et Séverine Donnet-Descartes, directrice résidente de la Coopération suisse, ont procédé, lundi 17 octobre, à la signature de six accords de financement relatifs aux programmes de développement entre la Suisse et le Bénin pour un montant de près de 21,5 milliards de FCFA. Cette cérémonie à laquelle prenait part le ministre de l’Enseignement secondaire, Lucien Kokou, s’est déroulée au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Après le paraphe et la signature des documents, les deux personnalités sont intervenues pour expliquer le sens de leur geste qui porte sur un montant d’environ 21,5 milliards de FCFA.

Dans son speech, Séverine
Donnet-Descartes, directrice résidente de la Coopération suisse, a précisé que les six accords de financement s’inscrivent dans le cadre du partenariat entre le Bénin et la Suisse pour la période 2016-2019. En termes d’objectifs, ils visent,d’une part, à renforcer des domaines prioritaires de la stratégie nationale de croissance et de réduction de la pauvreté. Il s’agit de la gouvernance locale à travers le programme de redevabilité ; du développement économique rural à travers le programme d’appui au secteur du développement rural. La Suisse accompagnera aussi le Bénin dans le secteur de l’éducation et de la formation à travers le programme d’appui à l’éducation et la formation des exclus. Il sera également question de promouvoir l’économie locale et de contribuer à offrir un meilleur accès des populations aux services sociaux de base. A cet effet, des infrastructures scolaires, sanitaires et marchandes seront réalisées dans le cadre du fonds d’appui au développement des communes.
D’autre part, ces accords ont pour objectif de renforcer la contribution des femmes et des migrants au développement socio-économique du Bénin. Pour elle, ces deux catégories sont souvent marginalisées alors qu’elles constituent des leviers de développement. «Les femmes, souligne-t-elle, représente plus de 50% de la population». C’est pourquoi, le Programme de renforcement de capacités d’action des femmes appuiera des organisations de la société civile qui œuvrent pour la promotion du leadership politique féminin et l’autonomisation économique de la femme. De même, le ministère de la Famille bénéficiera aussi d’une contribution afin d’améliorer le fonctionnement des centres de promotion sociale et la prise en compte du genre dans les politiques nationales. En ce qui concerne les migrants, une contribution sera apportée au ministère des Affaires étrangères dans le cadre du programme Migration/Diaspora et développement afin de développer le dialogue sur la migration et d’initier des projets pilotes avec la diaspora béninoise tel que le transfert de compétences dans le secteur sanitaire.
Après ces précisions de la partie suisse sur les domaines ciblés par les accords, Aurélien
Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, fait savoir que les choix répondent aux priorités du Bénin. Il ne manque pas de rassurer la directrice du bureau de la Coopération suisse au Bénin sur la bonne gestion des fonds qui seront mis à disposition dans le cadre de la signature de ces six accords. «La culture de gestion des affaires publiques de ce pays est en train de changer et doit changer», assure-t-il ajoutant que ce pays entend respecter ses partenaires en se respectant.

Actualités 18 oct. 2016


Assainissement et mobilité urbaine: Charles Toko veut faire de Parakou une «ville durable»

La ville de Parakou devrait avoir bientôt un nouveau visage avec un cadre de vie plus sain et un plan de circulation bien défini. C’est du moins l’espoir que nourrissent autorités et administrés au terme du séminaire tenu le week-end dernier sur l’assainissement et la mobilité dans la ville.

«Faire de Parakou la commune la mieux assainie où il fait bon vivre pour chacun et pour tous avec des populations engagées dans la préservation des ressources au profit des générations futures». C’est le rêve du nouveau maire Charles Toko et de tout le conseil municipal. Dans cette optique, a été organisé, les 14 et 15 octobre derniers à l’hôtel de ville, un atelier sur le thème «Parakou, ville durable». L’objectif est de recueillir les contributions et expertises des forces vives de la cité de Kobourou dans une démarche participative afin de doter la commune d’un mémorandum d’initiatives et de projets novateurs capables d’impacter positivement et durablement le cadre de vie des populations, a laissé entendre le maire Charles Toko à l’entame des travaux, vendredi dernier. Les assises tenues une semaine seulement après sa prise de fonction traduit son ambition de faire de Parakou une ville caractérisée par une haute qualité de vie pour tous et partout, croit savoir Moussa Djibril Mama Cissé, préfet du Borgou. «C’est une noble, exaltante, ambitieuse et inédite expérience », salue l’autorité de tutelle, tout en souhaitant que cette initiative fasse école dans les autres communes.

Les participants ont fait le bilan de la politique de planification et de mise en œuvre des infrastructures d’assainissement pluvial et du développement urbain de la ville avant d’envisager des actions à court et moyen termes pour une bonne gestion des eaux pluviales et des déchets et la mobilité urbaine. Les conclusions des groupes constitués à cet effet sont présentées par Fidèle Sinagourigui, chef service planification et suivi évaluation à la mairie de Parakou. Les participants proposent l’interdiction de jeter les ordures dans les caniveaux et des sanctions à l’encontre des contrevenants, l’installation d’équipements d’irrigation d’entretien et d’arrosage des espaces verts, le recrutement d’agents d’entretien de ces espaces, l’actualisation et la mise en œuvre du plan d’hygiène et d’assainissement ainsi que le plan directeur d’assainissement des eaux usées et des excrétas de la commune. Ils suggèrent également la motivation des élus locaux à travers l’instauration de prix pour les quartiers ou arrondissements les plus propres. Il est préconisé la formation des acteurs en charge de la gestion des déchets solides afin qu’ils jouent convenablement leur partition, l’identification d’un site éloigné de la ville pour le dépotoir et le dégagement dans un bref délai des carcasses de véhicules usagers qui pullulent la ville. La réalisation et la mise en œuvre effective d’un schéma directeur et d’un plan d’occupation des sols pour la ville ainsi que le rechargement et le reprofilage des rues devraient permettre une meilleure gestion des eaux pluviales. La construction d’ouvrages de franchissement reliant les quartiers, de passerelles à certains points critiques de la ville, le développement du transport en commun, l’implantation des feux tricolores à énergie solaire pourront favoriser la mobilité urbaine. Les participants recommandent aussi l’élaboration d’un plan de circulation urbaine, l’élargissement des voies, la réalisation de deux voies de contournement et des actions visant à empêcher les populations de s’installer dans leur emprise.
En outre, ils souhaitent l’installation d’un Comité de suivi des conclusions et recommandations du séminaire afin qu’au-delà des mots, les solutions envisagées soient effectivement traduites en actions concrètes pour pallier les maux. Les autorités de la mairie sont invitées à organiser une conférence économique et à impliquer l’Association pour le développement économique, social et culturel de Parakou (ADESC-Tembi) dans les œuvres de développement de la ville.

«Je vais faire mal», menace le maire de Parakou

Le nouveau maire de Parakou promet s’attaquer aux écuries d’Augias à Parakou. « Je vais faire mal », a laissé entendre Charles Toko devant les sages et les forces vives de la ville à la clôture du séminaire sur l’assainissement et la mobilité urbaine. Au niveau de la mairie, il entend dégraisser le personnel constitué en grande majorité d’agents d’exécution et dont la plupart se tournent le pouce à longueur de journée et pèsent inutilement sur le budget de la mairie. Sur les 152 agents, 102 ont à peine le certificat d’études primaires (CEP) et beaucoup de faux diplômés se retrouvent parmi les cadres. La société de gestion des marchés de Parakou est aussi dans le viseur du maire. Ceux qui recouvrent les taxes pour la commune et qui ne reversent pas, risquent de se retrouver en prison, menace Charles Toko.
En termes d’assainissement, il promet dégager l’auto-gare très encombrée et les artères occupées anarchiquement en quelques jours, avec le soutien des forces publiques ?

Actualités 18 oct. 2016


Ouverture de la session budgétaire de 2016 au Parlement : L’appel de Me Adrien Houngbédji aux députés et aux ministres

Conformément à l’article 87 de la Constitution béninoise, l’Assemblée nationale a ouvert lundi 17 octobre, les travaux de sa seconde session ordinaire au titre de l’année 2016. A l’occasion, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, dans son allocution, a mis l’accent sur les défis majeurs de cette session encore appelée session budgétaire et qui va durer trois mois.

Deux allocutions ont marqué la cérémonie d’ouverture solennelle de la seconde session ordinaire de l’année 2016 à l’Assemblée nationale. La première est celle du président de l’institution parlementaire, Me Adrien Houngbédji et la seconde de son hôte de marque, le secrétaire général de l’Union interparlementaire (Uip), Martin Chungong.

D’entrée de jeu, le président de l’Assemblée nationale a jeté un regard rétrospectif sur les activités de son institution au cours des six derniers mois. Il note avec satisfaction que le Parlement s’est acquitté vaillamment, au plan législatif, aux attentes de la population. Il en veut pour preuve le bilan de la production législative qui affiche 12 lois adoptées et 12 autorisations de ratification d’accords internationaux, le tout pour un montant de plus de 153 milliards FCFA au profit des secteurs tels que l’alimentation en eau potable, le transport urbain, le développement du maraîchage, la microfinance, et l’enseignement supérieur. Toutefois, pour le président de l’Assemblée nationale, en matière du contrôle de l’action gouvernementale, le bilan n’a pas été reluisant. En effet, à l’en croire, au cours des six derniers mois, trois questions écrites ont été posées au gouvernement, trente questions orales, dix questions d’actualité, presque toutes restées sans suite ; aucune commission parlementaire d’information et d’enquête et aucune interpellation. Il justifie ce rendement presque nul en matière de contrôle de l’action gouvernementale par le silence de certains ministres aux questions écrites ou leur indisponibilité aux séances de question d’actualité, qui ont contraint le Parlement à des reports répétitifs. Le président de l’Assemblée nationale rappelle par ailleurs que les ministres ne sont pas pour autant fautifs de cette situation. Ils bénéficient d’un temps de grâce décidé par l’Assemblée nationale vu qu’ils venaient à peine de s’installer. Il fallait dès lors laisser aux ministres le temps de s’organiser, de s’imprégner des dossiers, pour répondre avec pertinence aux préoccupations exprimées par les députés. Ce temps de répit est désormais révolu, avertit Adrien Houngbédji. Les ministres concernés doivent alors se préparer pour être au feu au cours de cette session budgétaire et répondre aux préoccupations des députés touchant leurs secteurs respectifs. D’ailleurs à cet effet, le président de l’Assemblée nationale a annoncé qu’outre l’après-midi de la journée du jeudi traditionnellement consacré aux questions au gouvernement, son institution a revu son plan de travail hebdomadaire. C’est désormais toute la journée entière des jeudis qui sera consacrée à l’opération. Les ministres auront désormais et la matinée et l’après-midi de la journée du jeudi pour se mettre à la disponibilité du Parlement.

Budget ambitieux, mais…

Revenant au projet de budget général de l’Etat, gestion 2017, point prioritaire de l’ordre du jour de la session budgétaire, le président Adrien Houngbédji s’est dit frappé par le montant de ce budget qui s’élève à la somme de 2010 milliards CFA contre 1423 milliards CFA pour le budget 2016 en cours d’exécution. Tout en saluant les défis de la mobilisation accrue des ressources et du capital-investissement que s’est lancé le chef de l’Etat et son gouvernement, il a invité ses collègues députés à examiner ce dossier, comme à l’accoutumée, avec minutie. Il s’agira pour eux de décortiquer le volumineux document pour voir s’il reflète les aspirations profondes du peuple, c’est-à-dire donne de réponses précises à certaines questions telles que le chômage des jeunes, les problèmes d’infrastructure de transport et de TIC, l’énergie, l’insécurité galopante et surtout les effets néfastes de la récession économique au Nigeria, avec son corollaire de baisse d’activités, et de baisse de compétitivité pour l’industrie locale, et de réduction des recettes fiscales au Bénin. Le président de l’Assemblée nationale a rappelé, outre le projet de loi de finances, les autres chantiers législatifs de cette seconde session ordinaire de 2016. Il a insisté sur les dossiers phares dont celui relatif à la proposition de loi portant égalité d’accès aux fonctions entre homme et femme. Relativement à ce point, Me Adrien Houngbédji a déploré la faible représentativité des femmes à l’Assemblée nationale du Bénin qui tient la lanterne rouge dans la sous-région avec ses sept femmes sur 83 députés soit un taux de 8%. Ce qui appelle, selon lui, à l’urgence pour le Bénin d’entreprendre des réformes pour corriger le tir dans ce sens. « Entre les 63% qu’elles sont au Parlement du Rwanda, les 44% qu’elles sont au Sénégal, les 17,5% qu’elles sont au Togo et les 15% qu’elles sont au Niger, il y a place pour une amélioration substantielle de la représentation des femmes dans notre Assemblée nationale. La démocratie béninoise qui se veut pionnière, qui se veut modèle, ne peut plus s’accommoder de cette anomalie, qui fait de nous la lanterne rouge de la sous-région », a plaidé en bon avocat le président de l’Assemblée nationale.
Une réforme pour l’Union interparlementaire (UIP) annonce son soutien au Parlement béninois à travers son secrétaire général, Martin Chungong, présent à l’ouverture solennelle de la session budgétaire. Ce dernier a assuré de la disponibilité de l’UIP à accompagner le Bénin à corriger cette injustice faite à la gent féminine.
Il faut souligner que la cérémonie a connu par ailleurs la présence des présidents des institutions de la République, des ministres du gouvernement, des membres du corps diplomatique, des organisations internationales, de la Société civile, des autorités traditionnelles et religieuses de la ville de Porto-Novo?

Rapport d’activités du président du Parlement : Me Adrien Houngbédji planche ce jour

Les députés de la 7e législature ne veulent pas perdre du temps. Ils veulent aller très vite dans le vif du sujet. A peine la seconde session ordinaire de l’année 2017 a-t-elle été ouverte hier que le président de l’Assemblée nationale a décidé de soumettre à l’appréciation de ses collègues son rapport d’activités allant de la période d’avril à octobre 2016. Le dossier est en examen ce mardi 18 octobre. Le président Adrien Houngbédji aura à présenter le document et le faire passer ensuite au vote. C’est la troisième fois qu’il fait cet exercice semestriel et constitutionnel pour le compte de la 7e législature installée en mai 2015. Les deux précédents rapports ont été adoptés à l’unanimité de ses collègues qui n’ont pas manqué de le féliciter pour la qualité de sa présentation. Le rapport de ce jour aura-t-il les mêmes chances que les deux derniers ? On attend de voir l’issue du vote de ce mardi à l’hémicycle.

Th. C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 18 oct. 2016


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