La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Autorisation de ratification à l’Assemblée nationale :Environ 45 milliards F CFA d’accords de prêt au gouvernement

Les députés ont autorisé vendredi dernier le gouvernement à ratifier quatre accords de financement. Ces derniers visent à booster le développement du Bénin dans maints domaines notamment de pavages des rues, d’hydraulique villageoise et de promotion de la filière coton.

44, 809 milliards F CFA. C’est le pactole que les députés autorisent le gouvernement à ratifier. Le quitus a été donné à la faveur de la séance plénière qui s’est déroulée vendredi dernier à l’Assemblée nationale en présence du ministre en charge de l’Assainissement, Christian Sossouhounto. Les accords de prêt sont au nombre de quatre au total.
Le premier dossier examiné concerne l’accord de prêt d’Istisna’a signé à Djeddah le 26 juin 2014 entre la République du Bénin et la Banque islamique de développement (BID), dans le cadre du financement partiel du projet BID-UEMOA d’hydraulique et d’assainissement en milieu rural (PHAMR). Ce prêt est d’un montant de 6,250 milliards F CFA. Ce projet vise à améliorer durablement l’accès à l’eau potable à plus de 112 000 personnes et à l’assainissement dans les zones d’influence du projet en leur fournissant le courant électrique, à favoriser la création de pôle de croissance socio-économique autour des infrastructures hydrauliques dont 126 stations de distribution d’eau, 27 systèmes villageois d’adduction d’eau, 60 systèmes d’assainissement améliorés pour les édifices publics et la construction d’au moins 2250 latrines domiciliaires et générer des revenus additionnels pour les ménages et assurer la sécurité alimentaire des populations.
Le second dossier est relatif à l’accord de prêt signé à Cotonou, le 17 octobre 2014 entre la République du Bénin et le Fonds africain de développement (FAD) dans le cadre du financement partiel du projet de Transport urbain à Parakou (PTUP). Le prêt porte ici sur un montant de 17,47 milliards de F CFA environ. L’objectif global du projet de transport urbain à Parakou est de contribuer à l’amélioration de la mobilité urbaine à Parakou et des conditions de vie des populations dans la zone d’intervention du projet.
Toujours au cours de la même plénière du vendredi dernier, les députés ont autorisé le gouvernement à ratifier l’accord de prêt signé à Cotonou le 27 septembre 2014, entre la République du Bénin et la Banque ouest africaine de développement (BOAD), dans le cadre du financement partiel du projet de pavage de rues et d’assainissement dans les villes d’Abomey-Calavi (phase 2) , d’Athiémé, d’Avrankou, d’Azovè, de Kérou, de Malanville, de Zogbodomey et de construction d’un pont sur la traversée lagunaire de Djonou entre Cocotomey et Womey. D’un montant de 20 milliards F CFA, ce projet permettra de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations et de leurs conditions de circulation. Le quatrième et dernier accord de prêt examiné a trait à celui signé à Cotonou le 27 septembre 2014, entre la République du Bénin et la Banque ouest africaine de développement (BOAD) dans le cadre du financement partiel du projet d’appui à l’assurance mutuelle agricole du Bénin (PA-AMAB) pour la mise en place d’une assurance des cultures coton et riz. Il vise à mettre en place un produit d’assurance récolte indicielle et permettra à la SONAPRA de souscrire aux polices d’assurance au profit de 350 000 producteurs de coton et de 1000 producteurs de riz. Ce prêt de la BOAD porte sur un montant de 1, 089 milliards FCFA.
L’examen de ce dossier est allé très vite. Les députés ont salué l’avènement de ces quatre accords de prêt dont l’importance pour le développement n’est plus à démontrer. C’est pourquoi, les députés ont adopté à l’unanimité chacun des quatre accords de prêt donnant ainsi carte blanche au gouvernement pour leur ratification.

Actualités 18 janv. 2015


Sortie d’impasse électorale au Bénin :Le Groupe parlementaire UN plaide pour un dialogue entre députés

Au nom de « L’Union fait la Nation », le député Lazare Séhouéto a fait vendredi dernier à la tribune de l’hémicycle, une déclaration dans laquelle il appelle à l’impérieuse nécessité que s’instaure un dialogue politique au sein du Parlement. Lequel dialogue devra permettre aux députés de trouver les voies et moyens pour une sortie heureuse de l’impasse électorale que traverse le Bénin du fait de la non disponibilité de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) retardant par ricochet depuis 2013, l’organisation des municipales, communales, et locales.

Les travaux préparatoires du dialogue politique national organisé sous la houlette du gouvernement ayant échoué, Lazare Séhouéto et les siens fondent leur ultime espoir aujourd’hui sur l’ouverture des discussions franches entre députés à l’Assemblée nationale pour sauver les élections. Pour Lazare Sèhouéto, il n’est pas question de recourir à la LEPI 2011. «Ce recours va nous conduire inévitablement, non pas au K.O, mais à un véritable chaos. Ce que personne ne souhaite. La LEPI 2011 n’est pas une solution », martèle-t-il. C’est pourquoi, le Groupe parlementaire "L’Union fait la Nation» plaide pour qu’un «vrai» dialogue soit engagé au sein de l’Assemblée nationale pour favoriser le vote d’une loi permettant l’organisation des élections municipales, communales et locales avant les législatives. «Il y a en ce moment sur la table de la Commission des Lois, plusieurs propositions de lois qui, combinées, amendées, discutées en notre sein, nous permettraient d’obtenir une liste électorale consensuelle, de nous mettre d’accord sur un agenda électoral, et sortirait notre peuple de l’angoisse », insiste Lazare Séhouéto invitant ses collègues députés à prendre leurs responsabilités devant l’histoire.

Politique 18 janv. 2015


18è session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de l’UEMOA :Des journalistes informés sur les chantiers communautaires

En marge de la 18è session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui se tient aujourd'hui des journalistes de cet espace communautaire ont été conviés, samedi 17 janvier dernier à Cotonou, à un atelier sur les chantiers communautaires. Le président de la Commission de l’UEMOA, Cheikhe Hadjibou Soumaré a procédé lui-même en personne à la cérémonie d’ouverture des travaux.

C’est une évidence que ces dernières années, l’UEMOA a accompli d’importants progrès. «Mais 2015, après la célébration du 20è anniversaire de la création de l’UEMOA, constitue une étape capitale pour le renforcement et la poursuite de nos programmes, projets et réformes communautaires», confie le président de la Commission de l’UEMOA Cheikhe Hadjibou Soumaré.

Pour permettre aux médias de jouer pleinement leur rôle, cette institution a donné l’occasion aux journalistes de procéder à une mise à niveau de leurs connaissances sur l’évolution du processus d’intégration notamment la mise en œuvre des différents chantiers. « Il y va de la consolidation des acquis en matière de politiques économiques, de construction du marché commun, de la libre circulation et de la mise en œuvre des politiques sectorielles», a précisé Cheikhe Hadjibou Soumaré.
Après avoir énuméré les différents thèmes, objets de communication de l’atelier, le président de la Commission de l’UEMOA a souhaité qu’au-delà des informations à recueillir et du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, les journalistes puissent «maintenir la veille permanente» dans leurs organes de presse respectifs sur les orientations et la conduite des chantiers du processus d’intégration de l’UEMOA.

L'UEMOA doit se protéger

Pour Cheikhe Hadjibou Soumaré, l’institution doit se projeter dans l’avenir si elle veut demeurer une organisation de référence en Afrique et dans le monde à travers quelques défis majeurs. Des défis relatifs à la consolidation des acquis. Laquelle consolidation passe par la mise en œuvre effective des réformes de l’institution, notamment de ses textes, à travers leur intégration dans l’arsenal juridique de chacun des Etats et leur application effective.
C’est d’ailleurs la substance des trois communications qui ont meublé l’atelier. Il s’agit de «La revue annuelle des reformes et projets communautaires présenté» par le commissaire chargé du département des Politiques économiques, Abdalah Boureima; du «PER2 : perspectives après Dubaï» présenté par le coordonnateur du Programme économique régional (PER2) Albert Rabiou et «Les interventions de l’Union en matière d’enseignement supérieur et de culture» qu’a présenté le commissaire chargé du département du Développement humain, Seydou Sissouma.
Précisons que le Programme économique régional (PER) a pour objectifs, entre autres, d’élargir la base des partenaires de l’UEMOA et d’optimiser les mécanismes de mobilisation des ressources, de créer un partenariat mutuel entre l'UEMOA et de nouveaux partenaires au côté des partenaires historiques et de mobiliser des fonds nécessaires à la mise en œuvre des projets économiques régionaux.

De riches enseignements

Il a été également question de l’«initiative investir dans l’UEMOA » dont l’enveloppe est estimée à 11 000 milliards de francs CFA. Selon le conférencier, ladite initiative comporte dix sept projets régionaux prioritaires dont 16 issus du PER. Les secteurs concernés, sont les transports routiers, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires, la production d’énergie et d’interconnexion électrique, la sécurité alimentaire et maîtrise de l’eau.
«Sur les 17 projets présentés, les investisseurs ont manifesté leur intérêt pour 16 projets. Le montant des engagements signés s’élève à 19 milliards USD, soit 88% d’engagements attendus», révélé par Albert Rabiou qui conclut que l’initiative ''investir dans l’UEMOA'' devrait permettre d’impliquer une nouvelle dynamique en matière de croissance et d’intégration dans la zone.
Aussi ressort-il des exposés que de nombreux défis, textes, instruments et mécanismes dont la mise en œuvre devrait faciliter l’approfondissement de l’intégration et l’amélioration de la gestion transparente des ressources des économies des pays membres de l’Union, souffrent encore de réticences injustifiées dans certains pays.
L’autre défi qui a fait l’objet de débat au cours des travaux de cet atelier est relatif à la mobilisation des ressources financières nécessaires au financement des projets structurants pour les économies de l’Union. Le conférencier, Albert Rabiou a expliqué que, dans cette perspective, l’Union a organisé à Dubaï en septembre dernier, la Conférence des investisseurs pour diversifier ses partenaires et mobiliser des ressources supplémentaires pouvant permettre à ses Etats membres d’avancer dans la réalisation de leurs projets qui ont un impact réel sur l’intégration régionale.

Promouvoir la paix

Mais étant donné qu’il ne peut y avoir d’investissement dans un espace perturbé et non sécurisé, le président de la Commission de l’UEMOA a insisté sur la nécessité de promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité dans l’espace.
La question de la politique commune de développement culturel au sein de l’UEMOA n’a pas été occultée. La culture étant ce qui reste lorsqu’on a tout perdu, le conférencier Seydou Sissouma, commissaire chargé du département du Développement humain, a évoqué le Programme de développement culturel de l’UEMOA que le Conseil des ministres a adopté à Lomé au Togo en septembre dernier et rappelé ses axes stratégiques avant de souligner la nécessité d’impulser et d’accompagner les actions structurantes pour un encrage réel de la culture dans les sphères de la vie publique, tant au niveau du pouvoir central que dans les collectivités décentralisées au sein de l’espace sous-régional. L’objectif étant de «Diversifier l’économie sous régionale et assurer le rayonnement de l’UEMOA à travers la création des conditions optimales de développement culturel dans une perspective de développement durable et de consolidation de la dynamique communautaire».
Au cours des débats, il a été également question de l’inscription des étudiants de l’espace UEMOA dans les pays membres, aux postes de contrôle.
Au total, les journalistes sont sortis de cet atelier aguerris et mieux outillés des grands chantiers de cet espace. Un espace «qui n’est plus aujourd’hui une vue de l’esprit, mais une réalité qui fait partie du quotidien de nos populations. Car chaque jour qui passe nous donne l’occasion de voir progresser notre ambition commune d’unir notre destin, pour relever ensemble les défis du développement, au bénéficie de nos populations, dans la solidarité et la complémentarité», disait un des dirigeants de l’Union.

Actualités 18 janv. 2015


Installation des coordinations départementales et communales à Allada :L’AND mobilise les populations à la base

L’Alliance nationale pour la Démocratie et le Développement (AND) a installé, samedi 17 janvier dernier, ses coordinations communales et départementales. C’était à l’école primaire urbaine centre d’Allada, en présence des membres fondateurs, des militants et d’invités venus nombreux assister à la cérémonie.

13h 08 mn samedi 17 janvier dernier. La sirène du véhicule des sapeurs pompiers retentit. Valentin Aditi Houdé accompagné des ténors de l’Alliance nationale pour la Démocratie et le Développement (AND) font leur entrée dans l’école. Bain de foule et salutations d’usage, puis installation à la tribune officielle pour le début des manifestations.
Dans son adresse à l’assistance, Cyprien Togni, le maire de la commune d’Allada a prôné l’union et le soutien des fils de la commune en vue de l’émergence de l’Alliance nationale pour la Démocratie et le Développement (AND).
S’inscrivant dans cette dynamique, Joël Hounyagba, le représentant des jeunes a déclaré qu’ils ont une responsabilité particulière dans les combats pour la victoire prochaine de l’AND. Pour lui, ce sont la force et l’audace des propositions qui attireront les gens vers l’AND. Déclarant le soutien de ses pairs à l’alliance, Joël Hounyagba a plaidé pour les siens : « Quand vous serez là-bas, souvenez-vous de nous », dit-il.
C’est le même credo chez Edith Assogba, la porte-parole des femmes qui a martelé leur disponibilité et aptitude pour les prochaines joutes électorales. «Ce que femme veut, Dieu le veut», a-t-elle proclamé, rappelant qu’elles ont à transmettre la douceur.
Pour les représentants de la tradition, dah Agassounon et dah Tognon, l’heure a sonné pour l’émergence de l’AND, car il y a un temps pour toute chose.
Ce que n’a pas contredit Alain Chodaton au nom des cadres de la commune, pour qui le déplacement massif de la foule l’honore. « De gros morceaux se sont mis ensemble pour combattre le vrai combat afin d’obtenir ce qu’ils n’ont pu pendant des décennies. Nous devons rester soudés derrière l’AND qui est la solution», a-t-il soutenu.
C’est la même conviction qui anime Léon Aganon du mouvement "Les Sentinelles" et Célestine Adjanohoun. Pour cette dernière, l’AND apporte un message de courage et d’espoir et il est temps de retrousser les manches pour porter loin l’Alliance ancrée, a-t-elle déclaré, dans la mouvance plurielle.
Octave Houdégbé, le président d’honneur de l’AND a réitéré sa volonté d’accompagner les jeunes et de poser des actions citoyennes pour le développement de la commune et du pays.
Ce dont se réjouit le président de l’Alliance, Valentin Aditi Houdé, qui souligne cependant : «Pendant longtemps nous avons été marginalisés dans les zones de prédilection de l’AND du point de vue des infrastructures; notre politique à l’AND est de concourir au bien-être de l’homme. Nos portes sont ouvertes et il y a de la place pour tout le monde.». Il a souligné qu’il faut fédérer les intelligences et se battre pour la redistribution des richesses, la préservation de la paix et la consolidation de l’unité nationale.
Après l’appel des noms des membres des coordinations communale et départementale, Valentin Aditi Houdé les a conviés à une organisation méthodique sur le terrain.

Politique 18 janv. 2015


«Un appel pour la vie» :Un projet sanitaire réussi qui mérite d’être pérennisé

«A call for live» ou un appel pour la vie. C’est un projet de la Fondation Sanofi Espoir porté par CARE Bénin- Togo. Après trois ans de mise en œuvre, ses initiateurs ont fait le point au cours d’un atelier qui a eu lieu les 15 et 16 janvier derniers à Cotonou. Au terme de leurs travaux, le ministre en charge de la Santé, Dorothée K. Gazard, la directrice de CARE Bénin, Claudine Awutè Mensah et la déléguée générale de la Fondation Sanofi Espoir, Caty Forget ont, au cours d’une conférence de presse informé les journalistes sur ledit projet, ses performances et la suite à lui donner.

Donner le droit aux femmes d’accoucher dans de bonnes conditions. Tel est l'objectif au cœur du programme pilote «Un appel pour la vie». D’une durée de trois ans, il est mené par CARE Bénin-Togo en partenariat avec la Fondation Sanofi Espoir. Il est basé sur la téléphonie mobile et le désenclavement des zones rurales. C’est la commune de Ouinhi dans le département du Zou qui a servi de zone d'expérimentation à ce projet dont tout le monde dit du bien.

Jeudi 15 janvier dernier, un atelier de capitalisation a été organisé et a réuni tous les acteurs impliqués dans le projet, à savoir bénéficiaires, agents de santé, autorités locales, équipes humanitaires. Il ressort de leurs travaux que la clef de réduction de la mortalité maternelle et infantile réside dans le renforcement du maillage des acteurs de santé et dans la consolidation de leur capacité.
Selon la déléguée générale de la Fondation Sanofi Espoir, Caty Forget, «Plus aucune femme ne doit encore laisser sa vie en donnant la vie». Elle précise que le programme a permis à plus de 6 300 femmes d’avoir accès à des soins de santé et à plus de 25 000 femmes d’être sensibilisées aux bonnes pratiques et aux signes de danger, notamment grâce à des informations disponibles dans leur langue locale.
Après avoir expliqué le bien-fondé du Programme, Caty Forget a sorti les statistiques qui font froid dans le dos : 125 femmes béninoises meurent par mois de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. Elle soutient que c’est possible de remédier à la situation avant d’énumérer les facteurs non médicaux qui entrent en jeu. «Les femmes consultent trop peu et trop tard quand elles sont enceintes», a-t-elle indiqué. Elle a ajouté que les femmes sont des acteurs clés du développement et de la réduction de la pauvreté.
Pour elle, la Fondation Sanofi Espoir est fière d’avoir accompagné ce projet innovant qui a impliqué tous les acteurs de la chaîne de santé. C'est pour appuyer le Bénin dans son approche intégrée de la réduction de la mortalité maternelle et infantile.
A sa suite, la directrice de CARE Bénin, Claudine A. Mensah soutient que la mortalité élevée pourrait être évitée. Pour elle, l’annonce d’une grossesse devrait être source de joie, et non d’une crainte justifiée par sa propre vie et celle de son futur enfant.
Pour Claudine A. Mensah, le projet a permis à toutes les urgences néonatales et obstétricales référées d’être évacuées à temps. Aussi les jeunes femmes ont pu accoucher dans des centres de santé et non plus à domicile comme auparavant. «Cela a été permis grâce à l’application téléphonique développée par le projet et facilitée par la mise en place de motos tricycles et d’une barque motorisée aménagées pour le transport de femmes enceintes.
Pour le ministre de la Santé Dorothée K Gazard, le projet "Call for life" a contribué à changer la vie des femmes enceintes. Mais des défis restent à relever et chacun doit contribuer à la réalisation des OMD 4, 5, 6 et 7 a dit le ministre. Elle a saisi l’occasion pour remercier tous les initiateurs dudit projet. Puis, elle a promis que le projet sera pérennisé et étendu progressivement à tout le territoire national.
Plusieurs témoignages dont celui du maire de la commune de Ouinhi, Innocent Sékou, ont montré l’importance et la nécessité du projet pour les populations.

Santé 18 janv. 2015


Renforcement des capacités des PME en Afrique :Le FAGACE signe un accord de garantie d’un milliard à ASUSU Sa du Niger

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) et la Société ASUSU Sa, une institution de micro finance du Niger ont signé vendredi 16 janvier dernier à Cotonou, un accord de garantie. Cet accord d’un montant d’un milliard de francs CFA permettra à l'institution nigérienne de bénéficier d’un crédit de deux milliards de francs CFA auprès de Coris Bank international pour le renforcement des crédits consentis à sa clientèle.

La direction générale du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) continue d’intensifier ses interventions au profit de ses Etats membres. Après l’année 2014 consacrée à la mobilisation des ressources et à la capitalisation, le Fonds vient de mettre à la disposition de ASUSU Sa, une institution de micro finance du Niger, une garantie d’un milliard de francs CFA afin de lui permettre de bénéficier d’un crédit de deux milliards auprès de Coris Bank international. Cet accord de garantie fait suite à celui signé avec les Moulins modernes du Mali pour un montant de 3,5 milliards de francs CFA en décembre 2014.

A la cérémonie de signature de l’accord vendredi dernier, le directeur général du FAGACE, Henri-Marie Dondra a fait savoir que cet aval porte le niveau des interventions en garantie de son institution en faveur du Niger à 8,648 milliards de francs CFA. Et à travers cet accord, explique-t-il, le Fonds apporte son soutien aux populations à faibles revenus, n’ayant pas toujours accès au crédit et confirme sa détermination à œuvrer davantage dans le secteur de la micro finance. Pour lui, la micro finance dont l’importance pour les économies africaines n’est plus à démontrer, reste confrontée à des difficultés récurrentes dans la sous-région.

Solution à la faible bancarisation

Henri-Marie Dondra estime que la micro finance en Inde comme partout, demeure aujourd’hui la solution à la faible bancarisation des populations africaines. Et si elle est perçue par la majorité de la population comme le seul mécanisme financier orienté vers la réduction de la pauvreté ou la création de richesses, c’est certainement, selon lui, parce qu’elle donne à espérer à une masse de «laissés pour compte» exclus du système financier traditionnel.
Les institutions de micro finance comme ASUSU Sa selon le directeur général du FAGACE, grâce à leur proximité, essaient de soulager le quotidien des populations laborieuses à travers les villes et les campagnes. C’est pourquoi le FAGACE est fier d’apporter son soutien à cette institution de micro finance.
En effet, ASUSU Sa, selon sa directrice générale Reki Moussa Hassane, est née de la mise en œuvre de la composante micro crédit du Projet de réduction de la pauvreté du Niger, sous financement du Groupe de la Banque africaine de développement et du gouvernement nigérien. Ainsi, la société a connu une évolution spécifique au triple plan institutionnel, organisationnel et opérationnel.
Société commerciale à vocation sociale, et dernier fleuron du secteur de la micro finance du Niger, ASUSU Sa, selon Reki Moussa Hassane, est aujourd’hui leader local et s’emploie à maintenir cette position. Sa mission: «offrir de manière efficiente, des services inclusifs adaptés aux besoins des populations à faibles revenus et des micro entrepreneurs en milieu rural et urbain en vue d’accroître le pouvoir économique et social d’au moins un million de clients bénéficiaires à l’horizon 2018». Pour la directrice générale de ASUSU Sa, cette ambition est confortée aujourd’hui par la signature et la mise en œuvre de l’accord de garantie du vendredi dernier.
Reki Moussa Hassane estime que la la signature de cet accord de garantie en début d’année laisse présager pour sa société une année riche de challenges et de défis à relever. Et c’est justement cette ligne de conduite qui a toujours, selon elle, forgé l’image de la société sanctionnée par d’excellents résultats au grand bonheur de la clientèle.

Economie 18 janv. 2015


Mise en œuvre des réformes et politiques de l’UEMOA :Boni Yayi mobilise les Premiers ministres

Le président de la République a présidé, hier jeudi 15 janvier, une réunion des Premiers ministres des Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Il était question d’examiner les réformes politiques et programmes de l’Union pour mieux impacter les populations.

Si la réunion des Premiers ministres de l’UEMOA est une première, elle l’est davantage par le sujet au menu des discussions: la revue des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’espace UEMOA. Cette évaluation voulue par les chefs d’Etat de l’Union, dans le cadre des 20 années d’existence de l’UEMOA, se révèle un exercice efficace pour revitaliser l’institution afin d’assurer une meilleure perception de ses actions au sein des populations. La décision du président de la République, président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de l’UEMOA, de réunir les Premiers ministres autour de la question, répond à son souci de susciter un engagement politique des Etats afin que les réformes et directives de l’Union soient transposées et appliquées dans les pays.

Les résultats issus de l’exercice révèlent, en effet, que la transposition des réglementations communautaires dans les législations nationales marque souvent le pas. Selon Cheikhe Hadjibou Soumaré, président de la Commission de l’UEMOA, l’évaluation présente des performances moyennes sur l’ensemble des huit Etats de l’Union. Le taux de transposition des directives s’est ainsi établi à une moyenne de 59% et celui d’application des textes communautaires à 50%. « La revue a permis d’apprécier le niveau de mise en œuvre des textes communautaires et d’appréhender de manière objective les mesures à prendre pour accélérer le processus d’intégration », souligne le président de la Commission de l’UEMOA. Il soutient que l’appropriation des réformes ait un meilleur impact sur le quotidien des populations et contribue à une plus grande adhésion au processus d’intégration.
« Cette rencontre vise d’abord à donner une impulsion politique suffisante à l’action et aux initiatives prises au plan régional par nos institutions, et qui doivent être intégrées dans notre démarche au quotidien », insiste le président de la République.

Une implication forte

Boni Yayi estime que les avancées obtenues par l’Union dans le processus de construction de l’intégration régionale sont souvent biaisées par le déficit d’appropriation des textes. Or, confie-t-il, des études révèlent que la lenteur dans la mise en œuvre des réformes communautaires prive l’économie des Etats membres d’un à deux points de croissance supplémentaire. «L’intégration doit cesser d’être une nébuleuse, une rhétorique, une affaire aux mains essentiellement de bureaucrates, de chercheurs ou d’universitaires, pour être à la portée des populations. Il s’agit d’offrir plus de visibilité à l’action communautaire et d’améliorer la perception actuelle des populations qui ont des difficultés à identifier les effets de cette stratégie de développement sur leur environnement, leur quotidien et leur bien être», martèle-t-il. Boni Yayi attend donc des Premiers ministres de l’UEMOA, une implication forte dans la transposition et l’application des directives communautaires. «Il serait utile que votre implication se traduise par la conception et la mise en œuvre de projets intégrateurs, notamment au plan des infrastructures routières et énergétiques dont les populations se sentiraient bénéficiaires et qui contribueraient directement à leur mieux-être», appuie-t-il, indiquant que tout doit être mis en œuvre pour capter le surplus de croissance généré par l’intégration régionale.
La revue s’articule autour de trois axes, à savoir la gouvernance économique et la convergence, le marché commun et les politiques sectorielles. L’axe relatif à la gouvernance et la convergence dégage un taux de transposition de 62% et d’application de 47%. L’axe concernant le marché commun est à un taux de transposition de 53% et d’application de 50%. Les politiques sectorielles sont transposées à hauteur de 61% et appliquées à 52%.

Actualités 16 janv. 2015


Centre universitaire d’Abomey :Des étudiants en colère incendient des infrastructures

Mécontents du calendrier des examens, les étudiants de l’Ecole des sciences et techniques du bâtiment et de la route (ESTBR) entité du Centre universitaire d’Abomey, l'ont bruyamment manifesté dans la matinée d’hier jeudi 15 janvier. Très tôt à l’aube, ils se sont mobilisés dans l’enceinte de l’établissement en bloquant toutes les issues avant d’allumer le feu.

L’ambiance qui a régné hier matin sur le site l’ESTBR était inhabituelle. La surprise, l’étonnement et l’inquiétude étaient bien perceptibles sur les visages. La situation était telle que les éléments de la Gendarmerie s’étaient déployés sur les lieux pour sécuriser l’essentiel et assister les autorités académiques menacées.

En effet, les étudiants ont bloqué tôt le matin toutes les portes avec un mélange de colle super-glue et du sable, puis ils ont disposé des tas de pneus aux entrées avant d'y mettre le feu. Face à un tel acte, les responsables académiques n’en reviennent pas de savoir que des étudiants contestent le calendrier des examens et en proposent un autre sous le prétexte qu’ils n’ont pas eu le temps nécessaire pour étudier.
Depuis le 4 décembre 2014, en effet, le calendrier des examens programmés a été rendu public pour démarrer le 5 janvier du retour des congés pour les fêtes de fin d'année. Mais à la reprise des activités le 5 janvier dernier, les étudiants se sont entendus pour ne pas venir composer. Raison avancée: les fêtes qui ne leur auraient pas donné le temps d’étudier. Ainsi, ont-ils exigé aux responsables de l’école de reporter les compositions à une date ultérieure.
Selon El Awal Mohamed Yékini, responsable des étudiants, ce mouvement vise à réclamer une semaine supplémentaire pour pouvoir composer dans de bonnes conditions. Car, dit-il, le calendrier tel qu’il se présente, ne permet pas aux étudiants de bien rendre ce qu’ils ont appris durant des mois.
Rencontré sur les lieux hier, le directeur de l’école ESTBR, le professeur Edmond Adjovi s’étonne de cette exigence des étudiants. Il soutient que nulle part, ce ne sont pas les étudiants qui fixent la date des examens. Il indique leur avoir servi en son temps que ce n’est pas possible et que l’école est tenue par un calendrier académique strict. D’ailleurs, ajoute-t-il, des contrôles continus ont été déjà faits dans les matières en question. Selon lui, les étudiants sont donc déjà préparés à cet effet, il ne leur reste qu’à faire un petit effort supplémentaire. Mais ceux-ci ont choisi de boycotter les examens et se sont plutôt organisés pour mettre le feu aux infrastructures universitaires.
Pour le directeur Edmond Adjovi et le recteur Norbert Awannou, c’est clair qu’on est ici dans une école professionnelle où les règles académiques sont strictes. Et dans le cas d’espèce, la sanction ne fait l’objet d’aucun doute. L’étudiant qui n’a pas composé a zéro comme note. Il n’y a pas à transiger là-dessus. Ils sont libres de ne pas composer, mais ils n’ont pas le droit de mettre le feu aux bâtiments de l’école, concluent les deux responsables.

Société 16 janv. 2015


Marius Tchibozo, président de la Fédération béninoise de rollers-sport :«Je me réjouis de la deuxième place occupée par le Bénin à Dakar»

Les 20 et 21 décembre dernier, les athlètes béninois de rollers-sports ont participé à la compétition dénommée « Africa game » qui s’est déroulée à Dakar au Sénégal. Pour un coup d’essai, cette Fédération qui participait pour la première fois à une compétition internationale est revenue au bercail avec plusieurs médailles dans son escarcelle, occupant par ailleurs la 2è place sur les cinq pays participants. Le président de la Fédération béninoise de rollers sport Marius Gbaguidi, nous explique dans cette interview le déroulement de la compétition et apporte des détails sur les différentes médailles gagnées.

La Nation : Monsieur le président de la Fédération béninoise de rollers-sport, vous étiez récemment à une compétition internationale, parlez-nous en ?

Marius Tchibozo : Il s’agit de la compétition dénommée « Africa game» qui s’est déroulée à Dakar au Sénégal du 18 au 21 décembre 2014. Elle a regroupé 5 pays africains à savoir le Sénégal, la Guinée, le Cameroun, le Mali et notre pays le Bénin.

Concrètement comment cela s’est-il déroulé ?

La compétition a regroupé deux disciplines que sont le roller acrobatique et la course. Notre pays a aligné seulement des compétiteurs au niveau de la course.

Quel a été le gain du Bénin ?

Je suis heureux de vous annoncer que notre pays a remporté une médaille en or dans la catégorie vitesse d’un km et une médaille d’argent au marathon de 30 km. Chez les seniors, nous avons remporté une médaille en argent en vitesse de 60 km et une autre médaille en argent au niveau de la vitesse. Au niveau des juniors hommes, nous avons remporté l’argent au niveau de la vitesse 1 km.
Je dois préciser par ailleurs que ce sont des épreuves collectives.

Vos impressions après cette moisson...

(Sourire en coin des lèvres) Joie immense! C’est notre première sortie officielle au plan international et nous sommes contents de ne pas revenir bredouilles. Je précise qu’au terme de la compétition, le Bénin s’en est sorti avec la deuxième place. Nous venons juste derrière le Sénégal, pays organisateur, qui a déjà une grande expérience dans la pratique de ce sport.

Les images de la compétition ont montré des athlètes béninois bien habillés. C’est chose rare dans les compétitions internationales. Comment l’expliquez-vous ?

Nous n’allons pas dire que notre association est pauvre. Nous disposons du peu à mettre à la disposition des athlètes pour qu’ils aillent rehausser le nom du Bénin sur l’échiquier international. Soutenus par le ministère des Sports, nous avons mis tous les moyens nécessaires pour que les athlètes soient dans de bonnes conditions.

Il n’est pas courant d’entendre les acteurs des autres disciplines apprécier le ministère des Sports. Avez-vous été si bien traités ?

(Quelques secondes de silence) c’est notre première expérience avec le ministère en charge des Sports. Pour nous à la Fédération béninoise de rollers- sport, nous disons que le meilleur reste à venir au regard de ce que nous venons de faire.

Comment expliquer que le Bénin soit à Dakar avec seulement trois athlètes ?
C’est par manque de moyens, parce que nous avons beaucoup d’athlètes qu’on devait aligner sur les compétitions. Mais faute de moyens, nous avons dû sélectionner un athlète par catégorie pour prendre part à cette compétition.

Pourquoi le Bénin n’a-t-il pas pris part aux autres disciplines ?

Je précise qu’à ce niveau, nous n’avons pas encore un niveau très élevé.
Des pays comme le Sénégal sont très avancés dans ce sport et j’avoue que dans les disciplines comme le freeride (ensemble de sauts), le rollers acrobatique), ils ont un niveau très élevé. C’est ce qui fait qu’au niveau de notre association, nous nous sommes réunis pour faire le choix de ne participer qu’au niveau de rollers de course.

Un mot à l’endroit des amateurs de ce sport ?

Mon mot sera celui d’encouragement. Je demande aux pratiquants de s’entraider. De pousser de l’avant pour qu’à partir de cette année, nous puissions être toujours présents à tous les grands rendez-vous. Je ne vais pas finir sans dire ma gratitude à l’endroit du ministère en charge des Sports pour ses œuvres dans le sens du développement du sport en général.

Sports 16 janv. 2015


Incendie à Abomey :Le feu a frappé au palais de Houégbadja

Le palais du roi Houégbadja situé à l’arrière-plan du palais central de Wéhondji à Abomey a été entièrement consumé par le feu dans l’après-midi d’hier mercredi 14 janvier. En l’espace de quatre ans, c’est la troisième fois que le feu dévore ce palais rénové à coût de centaine de millions grâce à l’appui des bailleurs allemands et retenu comme patrimoine mondial de l’UNESCO.

Après le dépôt de bois des Chinois à Bohicon et un magasin au marché Houndjro à Abomey qui ont été dévorés par le feu la semaine écoulée, c’est le tour hier mercredi 14 janvier, dans l’après-midi, du palais rénové du roi Houégbadja d’être consumé. L’incendie qui serait parti, selon les témoins, d’un feu de brousse, s’est déclaré aux alentours avant de gagner l’enceinte même du palais du roi Houégbadja. Par ces temps de sécheresse, les flammes attisées par l’harmattan ont tout ravagé sur leur passage. Le palais n’étant pas habité, personne n’a pu sonner l’alerte pour que le feu soit maîtrisé à temps. Les riverains aussi sont restés impuissants. L’arrivée des sapeurs-pompiers sur place n’a pas servi à grand-chose non plus. Très tôt, ils étaient à court d’eau et ont dû replier, laissant le feu achever son œuvre. Le bilan ne fait état d’aucune perte en vie humaine. Mais pour avoir subi trois fois en l’espace de quatre ans les assauts des langues de feu, ce palais qui avait pourtant bénéficié de plus de cent millions de F CFA n’a plus rien d’un palais. D’ailleurs, avant l’incendie d’hier, il n’abritait que les hautes herbes et autres reptiles qui y ont conçu leurs habitats, cadre idéal ou de choix pour les enfants qui s’exercent à la petite chasse. Et, même la devanture tient lieu de bistrot puisqu’il accueille régulièrement les tables et les chaises d’une buvette installée juste en face.
Les riverains des lieux qui visiblement ne semblent pas surpris de l’incendie d’hier, peut-être parce que habitués désormais, incriminent plutôt les responsables qui ne feraient rien à leurs yeux pour protéger le site. A preuve, le conservateur des lieux, face à l’ampleur des flammes et à l’impuissance des sapeurs-pompiers qui ne disposaient plus d’eau, a rapidement décampé. Puis, joint un peu plus tard au téléphone par notre équipe, il a préféré se débiner en confiant qu’il a perdu son père, donc qu’il n’est pas présent, alors qu’il était sur les lieux un peu plus tôt.
Face à ce drame qui se répète tous les ans au niveau de ce palais, il urge de faire le bilan et de tirer les conclusions qui s’imposent. Il ne faut pas oublier que c'est ce même palais qui a été réhabilité récemment grâce à l'appui de la République fédérale d'Allemagne avec une contribution à hauteur de 116 millions de F CFA et que les précédents incendies avaient été qualifiés d’intentionnels. Pour quelle cause ? En tout cas, à Abomey, les guéguerres entre les clans pour la succession au trône ou son contrôle ne manquent guère.
Sur place, la représentante de la Coopération allemande, Renate Kraub-Pôtz était désespérée face à ce drame. Elle n’a pas pu contenir ses émotions en lâchant "Mon pays, la République fédérale d'Allemagne a investi près d'une centaine de millions de FCFA pour la réhabilitation de ce musée incendié".

Actualités 15 janv. 2015


1581 - 1586