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Nouvelles

Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures
Le concours de recrutement de 1300 élèves-agents de Police sur les 2000 autorisés par le gouvernement, est lancé. Les candidatures ouvertes depuis le 18 janvier dernier prennent fin le 2 février prochain dans les directions départementales de la Police républicaine sur l'ensemble du territoire national. A l’issue de l’épreuve physique et sportive, 3900 candidats seront retenus par ordre de mérite pour prendre part à la phase écrite du concours, a indiqué le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, dans le communiqué d'appel à candidature. Découvrez toutes les conditions à remplir : Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici les conditions de candidatures Actualités 26 janv. 2022


Mali # Guinée-Equatoriale : La méfiance de mise
Ce soir à partir de 20 heures, le stade omnisports de Limbé accorde son hospitalité à la dernière affiche des huitièmes de finale de cette 33e édition de la Can 2021. Habitués des phases avancées de l’épreuve avec, à la clé, leur qualification aux quarts de finale de leurs cinq dernières participations, les Aigles du Mali, déjà finalistes en 1972 au Cameroun, affrontent le Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale, un adversaire qui ne va certainement pas se faire prier pour réviser ses ambitions à la hausse. En match de huitièmes de finale de la Can 2021 prévu pour ce mercredi 26 janvier au stade omnisports de Limbé, les Aigles du Mali auront à cœur de tenir leur rang face au Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale. Premier du groupe F, lors de la phase des éliminatoires de poules, leur adversaire du jour s’est quant à lui classé deuxième du groupe E avec 6 points, derrière les Eléphants de la Côte d’Ivoire (7 points), après avoir confondu (1-0) les Fennecs de l’Algérie, le tenant du titre. Face au Mali, les Equato-Guinéens voudront bien créer la sensation En autant de participations aux phases finales de la Can, c’est la troisième fois que la Guinée-Equatoriale se retrouve en huitièmes de finale. Comme en 2012 et surtout, en 2015 où ils étaient même en demi-finale, les Equato-Guinéens tenteront de se qualifier pour les quarts de finale. Sur le papier, le Mali parait mieux armé pour sortir vainqueur de la confrontation. Mais face à un adversaire qui, en termes d’animation collective et de solidarité, sait jouer tout en défendant et en attaquant, il va falloir que les poulains de Mohamed Magassouba se montrent surtout prudents. Aux moindres errements, ils risquent de se faire piéger En effet, la Guinée-Equatoriale reste une équipe joueuse, capable de donner du fil à retordre à n’importe quelle sélection. Considérés comme l'un des outsiders de la compétition, les poulains de Juan Micha Obiang n’ont pas cessé de monter en régime et en capitale confiance à chacune de leurs sorties. Ils sont conscients que, c’est à de petits détails près que les matches au couperet se jouent. Jose Machin, Pablo Ganet, Owono, Iban Salvador, Ivan Edu Salvador et leurs coéquipiers joueront crânement leurs chances. Sports 26 janv. 2022


Contrôle d’identité par la police : Nul besoin de s’y opposer !
Qui que l’on soit et quoi que l’on puisse avoir, il est toujours préférable de ne pas s’opposer à un contrôle d’identité effectué par un agent de police judiciaire. En effet, les contrôles et vérifications d’identité sont des prescriptions légales mais elles sont encadrées par le législateur. Lorsque l’on est interpellé par un agent de police qui demande à effectuer un contrôle d’identité, nul besoin de jouer au téméraire. Le contrôle d’identité effectué dans les conditions prévues par la loi n’est pas un abus de pouvoir ; et s’exécuter n’est pas humiliant. De plus en plus, au regard du contexte sécuritaire délicat au Bénin et dans la sous-région, il est fréquent de rencontrer à une certaine heure de la nuit, des agents de police qui procèdent à des contrôles d’identité ou à des vérifications de pièces. Nul besoin de s’opposer à de telles pratiques. Les contrôles et vérifications d’identités sont encadrées par la loi n° 2012-15 portant code de procédure pénale en République du Bénin. L’article 80 dudit code fait savoir que : « Toute personne se trouvant sur le territoire national doit accepter de se prêter à un contrôle d’identité effectué dans les conditions et par les autorités de police visées aux articles suivants ». A la lecture des articles suivants, les contrôles et vérifications d’identités peuvent être effectuées par les agents de police judiciaire sous la responsabilité d’officiers de police judiciaire ou sur réquisitions du procureur de la République. En effet, le code de procédure pénale en son article 81 stipule que les agents de police judiciaire mentionnés, peuvent inviter à justifier par tout moyen, de son identité toute personne à l’égard de laquelle existe un indice faisant présumer qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction ou qu’elle se prépare à commettre un crime ou un délit ; qu’elle est susceptible de fournir des renseignements utiles à l’enquête en cas de crime ou de délit ; qu’elle fait l’objet de recherches ordonnées par une autorité judiciaire. Le législateur, dans l’article 82, ajoute que sur réquisitions écrites du procureur de la République, aux fins de recherche et de poursuite d’infractions que celui-ci précise, l’identité de toute personne peut être légalement contrôlée, selon les mêmes modalités, dans les lieux et pour une période de temps déterminés par le procureur. « Le fait que le contrôle d’identité révèle des infractions autres que celles visées dans les réquisitions du procureur de la République ne constitue pas une cause de nullité des procédures incidentes», précise l’alinéa suivant. Et comme pour dissuader toute résistance, le dernier alinéa de l’article 82 stipule: « L’identité de toute personne, quel que soit son comportement, peut également être contrôlée, selon les modalités prévues à l’article précédent, pour prévenir une atteinte à l’ordre public, notamment à la sécurité des personnes et des biens ». Effets du refus et droits attachés En cas de refus ou d’impossibilité de justifier de son identité, l’intéressé peut, si cela est nécessaire, être retenu sur place ou dans le local de la police ou de la gendarmerie où il est conduit aux fins de vérification de son identité. « Dans tous les cas, il doit être présenté immédiatement à un officier de police judiciaire qui le met en mesure de fournir par tout moyen, les éléments permettant d’établir son identité et qui procède, s’il y a lieu, aux opérations de vérification nécessaires. Il est aussitôt informé par celui-ci de son droit de faire aviser le procureur de la République de la vérification dont il fait l’objet et de prévenir à tout moment sa famille ou toute personne de son choix. Si des circonstances particulières l’exigent, l’officier de police judiciaire prévient lui-même la famille ou la personne choisie », renseigne le code de procédure pénale en son article 83. A noter que la personne qui fait l’objet d’une vérification ne peut être retenue que pendant le temps strictement exigé par l’établissement de son identité. La prévention ne peut excéder quatre heures à compter du contrôle effectué en application de l’article 81 sus-cité, et le procureur de la République peut y mettre fin à tout moment. Mais si la personne interpellée maintient son refus de justifier son identité ou fournit des éléments d’identité manifestement inexacts, aux termes de l’article 84 du code, les opérations de vérification peuvent donner lieu, après autorisation du procureur de la République ou du juge d’instruction, à la prise d’empreintes digitales ou de photographies lorsque celle-ci constitue l’unique moyen d’établir l’identité de l’intéressé. « Dans le cas où il y a lieu à procédure d’enquête ou d’exécution adressée à l’autorité judiciaire et assortie du maintien en garde à vue, la personne retenue doit aussitôt être informée de son droit de faire aviser le procureur de la République de la mesure dont elle fait l’objet », peut-on lire en conclusion du chapitre sur les contrôles et vérifications d’identité. Société 26 janv. 2022


Lutte contre la Covid-19 : L’offre vaccinale s’enrichit de Spoutnik Lite
Le Bénin vient de recevoir 100 000 doses du vaccin Spoutnik Lite. Il s’agit d’un don de la Russie remis aux autorités béninoises, lundi 24 janvier, à l’aéroport de Cotonou. Le vaccin russe Spoutnik Lite s’ajoute désormais à la liste des vaccins disponibles dans les centres de vaccination au Bénin dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. 100 000 doses de ce précieux liquide ont été remises par l’ambassadeur de Russie près le Bénin, Igor Evdokimov, au gouvernement béninois représenté par Hervé Djokpé, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et des hauts fonctionnaires du ministère de la Santé. A l’occasion, Igor Evdokimov a rappelé le caractère amical des relations russo-béninoises dont le 60e anniversaire sera célébré le 4 juin prochain. L’ambassadeur russe témoigne de la grande efficacité de ce vaccin contre les nouvelles souches de la Covid-19 y compris Omicron. Hervé Djokpé a exprimé la profonde reconnaissance de l’Exécutif béninois au gouvernement de la Fédération de Russie et au Fonds russe d’investissement direct (Rdif) pour cet important don qui vient enrichir l’offre vaccinale du Bénin. Spoutnik Lite s’ajoute en effet aux vaccins Johnson & Johnson (Janssen), CoronaVac (Sinovac), AstraZeneca et Pfizer disponibles dans les différents centres de vaccination installés sur l’ensemble du territoire béninois. À la date du 2 janvier 2022, le Bénin compte 538 cas actifs pour un total de 25 522 cas confirmés soit 24 823 guéris et 161 décès. Société 26 janv. 2022


Mise en place des secrétariats exécutifs dans les mairies : 539 postes à pourvoir dans les 77 communes
L’appel à candidatures pour pourvoir aux postes de Secrétariat exécutif des mairies est lancé. Sept postes sont prévus dans chaque administration communale. Un autre pas majeur dans la réforme du processus de décentralisation. L'appel à candidatures pour la confection du fichier national des principales fonctions administratives et techniques des mairies est lancé. Au total, 539 postes sont à pourvoir dans les 77 communes, soit sept postes par mairie. Les fonctions concernées sont celles de secrétaire exécutif de mairie, responsable des affaires administratives et financières, personne responsable des marchés publics, responsable des systèmes d'information, responsable du développement local et de la planification, responsable des services techniques et responsable des affaires domaniales et environnementales. Les candidats à ces fonctions qui déposeront leurs dossiers au plus tard le 13 février, passeront par plusieurs étapes de sélection, précisent l'Association nationale des communes du Bénin et la Commission nationale de la mise en œuvre de la réforme structurelle de la décentralisation qui conduisent le processus. Entre autres, il y aura l'acte de candidature en ligne, la présélection, les tests psychotechniques, l'entretien individuel, etc. A en croire Wilfried Léandre Houngbédji, cette option du gouvernement d’associer la faitière des communes à la gestion du processus participe de sa volonté de continuer à impliquer toutes les parties prenantes dans cette réforme qui a pour vocation de relancer de fort belle manière le développement à la base. Ceci en séparant la gouvernance administrative de celle politique. « Les maires sont associés à toutes les étapes du processus », a martelé le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. Le fait que l’Ancb soit au cœur de la mise en œuvre des actions prévues en est une preuve. D’ailleurs, ajoute Wilfried Léandre Houngbédji, les maires ont été consultés à toutes les étapes de l’initiative de réforme. Selon l’article 130 du code de l’administration territoriale, « le secrétaire exécutif de la mairie est nommé parmi les cadres sélectionnés et inscrits au fichier national des principales fonctions administratives des mairies. Toute personne tirée au sort du fichier national des principales fonctions administratives des mairies pour être nommée dans la fonction de secrétaire exécutif peut décliner la proposition…». Lorsqu’un maire se retrouve dans ce dernier cas et donc dans l’impossibilité de nommer un secrétaire exécutif, le ministre en charge de l’administration territoriale lui propose à nomination un agent de l’Etat répondant au profil de secrétaire exécutif. Le même article 130 précise que «le maire ne peut décliner plus de deux propositions ; au-delà, toute nouvelle proposition du ministre s’impose pour la nomination ». Le chef du secrétariat Gestionnaire de tous les services administratifs et techniques de la mairie, le secrétaire exécutif est la colonne vertébrale de cette administration. Pour cette raison, la loi portant code de l’administration territoriale impose que son choix réponde à certains critères. Et c’est l’article 129 du code qui donne les précisions sur les différents profils susceptibles d’être inscrits dans la base de données. Ainsi, le secrétaire exécutif doit être un cadre de la catégorie A, échelle 1 ayant au moins six années d’ancienneté dans la fonction publique et possédant les compétences et aptitudes requises dans les domaines de l’administration générale et territoriale, de la gestion des entreprises, de la gestion des services publics. Il peut également être professionnel dans les domaines de la planification du développement local, de la gestion des projets et développement local, administration des finances et du trésor ou des impôts et en gestion des ressources humaines. A défaut d’être un agent de l’Etat, le candidat au poste de secrétaire exécutif doit être titulaire d’un diplôme de niveau Bac + 5 années d’études universitaires dans les domaines précédemment énumérés. « Le secrétaire exécutif doit, en outre, justifier d’une bonne connaissance de la mise en œuvre du processus de la décentralisation et de la déconcentration », indique le même article. Mise en place des secrétariats exécutifs dans les mairies 539 postes à pourvoir dans les 77 communes Des compétences précises Les rôles des responsables des directions administratives et techniques qui sont toutes sous la tutelle du secrétaire exécutif sont aussi précisés dans l’appel à candidatures. Le responsable des affaires administratives et financières est chargé d’assurer la gestion financière et la comptabilité de la commune en conformité avec les lois et règlements. Quant au responsable des marchés publics, il exécute les procédures de passation et d’exécution des marchés publics et dans ce cadre accomplit les actes nécessaires depuis le choix de la procédure jusqu'à la désignation de l’attributaire et l'approbation du marché définitif. Dans sa position de responsable des affaires domaniales et environnementales, le titulaire a pour prérogatives d’assurer la conception et la mise en œuvre de la politique de la commune en matière de gestion domaniale et foncière et de protection de l’environnement. Au sein du secrétariat, la conception et la mise en œuvre de la politique de la commune en matière de travaux, de développement urbain et d’entretien des infrastructures et équipements relèvent des compétences du responsable des services techniques. Pour sa part, le responsable des systèmes d’information a pour fonctions d’assurer la conception, la mise en œuvre, la coordination et le suivi-évaluation de la politique de la commune dans les domaines du développement numérique, du pré archivage, de la communication et de la documentation. Il doit aussi veiller à l’alignement du système d’information de la commune sur la politique nationale de gouvernance électronique et la stratégie sectorielle du ministère de tutelle. Il est également responsable du maintien en conditions opérationnelles du système d’information, de sa sécurité et de sa qualité. Enfin, le responsable du développement local et de l’administration se charge de l’élaboration, la mise en œuvre et du suivi-évaluation du plan de développement communal, des programmes et projets de coopération intercommunale et de coopération décentralisée. Actualités 26 janv. 2022


Gilles Aïzan, psychologue : « Le stress chronique n’est pas à négliger »
Vécu presque au quotidien, le stress, lorsqu’il dure dans le temps, peut être porteur de différentes maladies. Gilles Aïzan, doctorant en psychologie clinique en parle. La Nation : Que doit-on comprendre par stress ? Le stress est un ensemble de réactions physiques et physiologiques de l’organisme, face à une situation particulière, que l’on dit stressante, et/ou des facteurs de stress. Il peut concerner tout le monde, le plus généralement sur une courte durée. Le stress est naturel. Il y a le stress sain qui est le stress qui amène l’apprenant à rester concentré sur ses cours avant les examens, le stress qui amène le sportif à se surpasser, etc. Cependant, une situation de stress chronique est pathologique. Le stress commence à être nocif quand il devient chronique. Dans ces différents cas, quels sont les signes qui indiquent un état de stress ? Le stress peut se manifester à la fois par des signes et des symptômes émotionnels, mentaux et physiques, des tensions musculaires, des problèmes digestifs et intestinaux, des troubles du sommeil (insomnie), des manques d’appétit, des migraines, des vertiges et de la fatigue. Emotionnellement, une personne stressée peut se trouver surmenée, irritable, anxieuse, angoissée. Elle peut aussi perdre l’estime d’elle-même. Le stress peut également se manifester à travers l’indécision, la baisse de la libido, l’anxiété, la mélancolie, etc. Mentalement, les signes peuvent s’apparenter à un abus de pensées, à un état d’inquiétude constant, à des difficultés de concentration ou encore à des difficultés à prendre des décisions et à faire des choix. Les symptômes physiques liés au stress sont tels que des maux de tête, des douleurs musculaires, des vertiges, des nausées, des troubles du sommeil, une fatigue intense ou encore des troubles de l’alimentation. Il arrive des cas où des comportements typiques pour compenser ces symptômes s’installent. Par exemple, il y a la tendance à s’isoler, la difficulté à gérer les relations sociales ou amicales, l’absentéisme, l’addiction à des produits de consommation tels que le tabac, la caféine, le sucre, l’alcool ou les drogues. En ce sens, le stress chronique n’est pas à négliger et se doit d’être identifié et soigné le plus tôt possible. Comment peut-on éviter le stress ou le prévenir ? En situation de stress, il y a l’élément déclencheur ou “stressant“ puis il y a la réaction de l’organisme, d’abord physiologique puis émotionnelle et enfin, il y a le comportement face au stress. Si dans un premier temps, on ne peut pas toujours contrôler l’agent qui est à l’origine du stress ou l’éviter, on peut essayer d’aguerrir son organisme à faire face aux situations de stress et à mieux les gérer. On ne peut pas forcément prévenir le stress mais on peut essayer de le gérer. On peut identifier les situations stressantes face auxquelles on se sent vulnérable : travail sous pression, réactions violentes d’un supérieur hiérarchique, situation de conflit de tous ordres… Qu’en est-il des personnes qui travaillent tout le temps sous stress ? Le stress intense et prolongé est nocif pour l’organisme. Un stress en continu est souvent cause de maladie cardiovasculaire, de trouble immunologique, de trouble gastrique et métabolique, des affections dermatologiques. Le stress prolongé, c’est la voie royale pour plusieurs d’autres maladies. Comment remédier au stress ? Pour mieux faire face au stress, il faut avoir une hygiène de vie adaptée : bien dormir, bien manger, avoir une activité sportive, avoir l’occasion de jouer à des jeux de société, beaucoup rire, faire de la lecture et se donner des moments de distraction. Pour les situations connues d’avance, il faut développer des habitudes de fonctionnement adaptées : aborder les difficultés au cas par cas, se doter d’un planning de fonctionnement. Il faut se faire entourer de personnes qu’on aime et il faut aimer ce que l’on fait . Santé 26 janv. 2022


Réduction de la mortalité infantile : Le vaccin contre la méningite A lancé
Un nouvel antigène est désormais introduit dans le calendrier du Programme élargi de vaccination au Bénin. Il s’agit du vaccin contre la méningite A (MenA) qui sera administré aux enfants de 9 à 11 mois. Quelques-uns parmi eux ont reçu les premières doses au cours du lancement officiel, hier mardi 25 janvier à Cotonou. Les enfants de 9 à 11 mois seront désormais protégés contre la méningite A (MenA) au Bénin. Ledit vaccin a été introduit, hier mardi 25 janvier, dans le calendrier du Programme élargi de vaccination. L’administration du vaccin qui est gratuit se fait en dose unique simultanément avec le vaccin contre la rougeole/rubéole et le vaccin contre la fièvre jaune. Lambert Loko, directeur général du Centre hospitalier universitaire de la mère et de l’enfant lagune (Chu Mel), affirme que les méningites notamment dans leurs formes épidémiques occasionnent des dégâts énormes et la mise à disposition d’un nouveau vaccin simple est une grande avancée, surtout son introduction dans le Programme élargi de vaccination de routine. Mamadou Harouna Djingarey, représentant résident par intérim de l’Organisation mondiale de la santé, note que dans la ceinture africaine de la méningite, les méningocoques du sérogroupe A étaient responsables de 80 à 85 % des épidémies de méningite avant l’introduction d’un vaccin conjugué contre les méningocoques du groupe A lors des campagnes préventives de masse (depuis 2010) et dans les programmes de vaccination systématique (depuis 2016). Il souligne que depuis les campagnes de masse de 2010 avec le vaccin conjugué MenAfriVac, l’incidence de la méningite du sérogroupe A au sein des populations vaccinées a diminué de plus de 99 %. Au Bénin, depuis la campagne de 2012, ajoute-t-il, un seul cas a été confirmé en 2016. Mamadou Harouna Djingarey indique que dans le même temps, on constate encore des cas de méningite et des flambées dues à d’autres sérogroupes de méningocoques, à l’exception du sérogroupe B. «C’est pourquoi, il est essentiel de continuer à introduire des vaccins dans les programmes de vaccination systématique et de maintenir une couverture élevée pour éviter la résurgence des épidémies », recommande-t-il. Protection des couches vulnérables Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé, confirme que la méningite est une maladie très grave qui entraîne de graves séquelles et dont le taux de létalité est élevé. Il note que la méningite bactérienne est très préoccupante et environ une personne sur dix atteinte de ce type de méningite en meurt et une personne sur cinq présente de complications graves. L’autorité ministérielle informe que depuis 2010, le vaccin MenAfriVac a été introduit en campagne de masse dans les pays de la ceinture méningitique pour vacciner les cibles de 1 à 29 ans avec l’espoir d’arrêter les épidémies dues aux sources de sérotype A. Selon lui, la résurgence des cas de méningite à sérotype A au Nigeria augmente le risque d’exposition du Bénin aux effets néfastes de cette maladie. «C’est dans ce contexte que notre pays se prépare à introduire le vaccin MenA dans le Programme élargi de vaccination dans le but de contrôler la circulation du méningocoque A conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé », explique-t-il. Il s’agit, à l’en croire, d’un évènement majeur qui contribuera à l’élimination de la méningite à méningocoque A au Bénin. Benjamin Hounkpatin informe qu’à travers l’introduction de ce vaccin dans le calendrier vaccinal, le gouvernement du président Patrice Talon vient une fois encore marquer son engagement en faveur de la protection des couches vulnérables. Au regard de l’apport attendu de cette vaccination à la réduction de la mortalité infantile, le ministre de la Santé dit compter sur la mobilisation de tous les parents d’enfants, des chefs de couvent, des leaders d’opinion et autres afin que les enfants de 9 à 11 mois soient tous vaccinés contre la méningite. Santé 26 janv. 2022


Classement 2021 de Transparency International : Le Bénin progresse de 5 places
Selon le nouveau classement de Transparency International publié ce mardi 25 janvier 2022, le Bénin a amélioré son score. Le pays a grappillé cinq places et se positionne au 78e rang avec 42 points sur 180 pays étudiés. En effet, de 2019 à 2020, le Bénin a stagné avec la note de 41/100 et avait perdu trois places en termes de rang. Le Bénin avait occupé le 83e rang en 2020 et 80e en 2019. Avec les efforts faits par le gouvernement, le classement s'est amélioré. L’IPC classe 180 pays et territoires selon le niveau de corruption perçu dans le secteur public, sur une échelle qui va de zéro (fortement corrompu) à 100 (faiblement corrompu). La moyenne mondiale de l’IPC reste inchangée pour la dixième année consécutive, se situant à 43, les deux tiers des pays obtenant un score inférieur à 50. Les pays les mieux classés sont le Danemark (88), la Finlande (88) et la Nouvelle-Zélande (88), également en tête de liste dans l’Indice de démocratie pour ce qui concerne les libertés civiles. La Somalie (13), la Syrie (13) et le Soudan du Sud (11) restent au bas de l’échelle de l’IPC. La Syrie est également classée au dernier rang en matière de libertés civiles – la Somalie et le Soudan du Sud ne figurant pas dans cet indice. 27 pays, dont Chypre (53), le Liban (24) et le Honduras (23), enregistrent des scores historiquement bas cette année. Au cours de la dernière décennie, 154 pays ont soit décliné, soit réalisé des progrès insignifiants. Depuis 2012, 23 pays ont sensiblement reculé dans l’IPC – dont des économies avancées comme l’Australie (73), le Canada (74) et les États-Unis (67), ce dernier sortant pour la première fois de la liste des 25 nations les mieux notées. En même temps, 25 pays ont nettement amélioré leurs scores, notamment l’Estonie (74), les Seychelles (70) et l’Arménie (49). Actualités 26 janv. 2022


Cour suprême : Victor Adossou dévoile ses challenges pour 2022
Le président de la Cour suprême, Victor Adossou, a partagé ce mardi 25 janvier, ses ambitions pour l’année 2022 avec ses collaborateurs à divers niveaux. C’est à la faveur de la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an. Le président de la Cour suprême, Victor Adossou, n’entend certainement pas naviguer à vue. Il s’est doté d’un Programme annuel d’activités, une boussole qui retrace ses principaux objectifs pour cette année. Il a partagé, ce mardi, cette vision avec ses collaborateurs à divers niveaux à la faveur de la cérémonie d’échange de vœux de nouvel an. Pour Victor Adossou, l’ambition pour la haute juridiction est de l’inscrire dans la modernité. Ce qui doit amener le juge à appréhender tous les contours des litiges portés devant lui et les solutionner dans un délai raisonnable. Victor Adossou décline cette vision en objectifs et en axes stratégiques à savoir : accroitre la production juridictionnelle et consultative de la Cour suprême ; renforcer les capacités techniques de la Cour suprême ; poursuivre la dématérialisation des procédures juridictionnelles et administratives ; dynamiser la coopération de la cour aux plans national, régional et international et renforcer la visibilité institutionnelle de la haute juridiction. Selon lui, la réalisation de ce programme annuel appelle un certain nombre de qualités professionnelles et morales. Le président de la Cour suprême invite à cet effet l’ensemble des personnels magistrats et non magistrats de la haute juridiction à faire davantage preuve de volonté, de disponibilité et de dévouement afin de produire des résultats à la hauteur des défis et ambitions. « Il faut se surpasser au cours de la nouvelle année, car rien n’est fait tant qu’il reste encore à faire », exhorte Victor Adossou. Il demande à chacun des travailleurs de la haute juridiction de se poser la question de savoir s’il est un problème ou un ressort de solution pour la cour. Déjà, Victor Adossou déplore le temps trop long que la Cour suprême met pour vider un dossier. Il cite en exemple le cas d’une affaire qui passe vendredi 28 janvier prochain. Un dossier pour lequel le requérant, Albert Hounyè, a saisi la Cour suprême courant novembre 2002 contre le préfet de l’Atlantique qui a signé l’arrêté n°2/010/Z-Atl/Sg/Sa du 10 janvier 1997 relatif au permis d’habiter n°333 du 11 juillet 2001. Acte dont le requérant conteste la légalité et réclame sa parcelle attribuée par l’administration préfectorale d’alors à une autre personne. Le président de la Cour suprême trouve anormal que Albert Hounyè puisse attendre près de 20 ans pour s’entendre dire soit que son recours est fondé ou n’est pas fondé ou encore simplement irrecevable. Vider tous les dossiers d’avant 2019 Une réponse qui aurait pu être donnée depuis. Ce temps anormalement long, estime Victor Adossou, s’il n’est pas un déni de justice, il y ressemble à maints égards. Il met à nu un certain nombre de dysfonctionnements au niveau de la haute juridiction. Victor Adossou a dit sa détermination à y remédier. « Nous allons y mettre fin », insiste le président de la Cour suprême qui entend faire de la cour, une référence nationale, sous-régionale et régionale. Il dit compter sur l’engagement de tous les travailleurs de la cour sans oublier aussi le soutien du président Patrice Talon qui nourrit de nobles ambitions pour le fonctionnement de la haute juridiction. Innocent Avognon, président de la chambre judiciaire de la Cour suprême, a reconnu la pertinence du Programme annuel d’activités 2022 du président Victor Adossou. Il a noté que ce document est en phase avec la vision dévoilée par le président de la Cour suprême lors de sa prise de fonction le 25 mars 2021 et ensuite à la rentrée judiciaire de novembre 2021. Innocent Avognon fait remarquer que cette vision est prometteuse et produit déjà des effets. Il en veut pour preuve le bilan des activités de l’année judiciaire 2020-2021. Innocent Avognon informe à cet effet que la chambre judiciaire, toutes sections confondues, a produit 269 arrêts en 2021 contre 184 en 2020. La chambre administrative, pour sa part, en a produit 357 en contentieux administratifs contre 258 au cours de l’année judiciaire 2019-2020. Le Parquet général de la cour n’a pas été du reste en matière de bonne performance. Il a joué un rôle déterminant dans les décisions au niveau des deux chambres avec 659 conclusions produites à raison de 292 pour la chambre administrative et 367 pour la chambre judiciaire sur 672 dossiers reçus. Innocent Avognon a assuré de la volonté des deux chambres et du parquet général de relever le défi cher au président Victor Adossou, celui de voir vider tous les dossiers antérieurs à 2019 avant la fin d’année 2022. Actualités 26 janv. 2022


Presse en ligne au Bénin : Liste des 59 organes autorisés par la Haac
La Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (Haac) vient de publier la liste des organes de presse en ligne officiellement reconnus au Bénin. Il s'agit de 59 journaux, radios et télévisions en ligne. La publication de cette liste est l'aboutissement du processus de tri entrepris par le régulateur béninois, il y a plusieurs mois. Voir la liste complète des organes de presse autorisés Presse en ligne au Bénin : Liste des 59 organes autorisés par la Haac Presse en ligne au Bénin : Liste des 59 organes autorisés par la Haac Presse en ligne au Bénin : Liste des 59 organes autorisés par la Haac Presse en ligne au Bénin : Liste des 59 organes autorisés par la Haac Presse en ligne au Bénin : Liste des 59 organes autorisés par la Haac Actualités 25 janv. 2022


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