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Nouvelles

Rentrée parlementaire: Les défis de la session budgétaire de 2017

Les députés ont effectué, ce jeudi 26 octobre, leur rentrée au titre de la seconde session ordinaire de l’année 2017 encore appelée session budgétaire. Les travaux ont été officiellement ouverts par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji et seront marqués par l’examen de certains dossiers avec en point de mire le projet de budget général de l’Etat, gestion 2018.

C’est reparti depuis ce jeudi 26 octobre pour trois mois de travaux à l’Assemblée nationale. Les députés ont repris le chemin de l’hémicycle pour le compte de la seconde session ordinaire de l’année 2017 encore appelée session budgétaire. Et ceci, après trois mois de vacances ponctuées par quatre sessions extraordinaires. L’ouverture des travaux a été faite hier après vérification du quorum. Cinquante-neuf députés, toutes obédiences confondues, ont répondu présents à l’ouverture de la session.
Dans son allocution d’ouverture, l’unique discours qui a marqué la cérémonie, le président de l’Assemblée nationale a félicité ses collègues députés pour la production de qualité obtenue à l’issue de la première session ordinaire de l’année 2017 dont certaines lois votées placent résolument le Bénin dans le sens du progrès. « Je pense en particulier à notre Code du numérique, toute première loi de ce type en Afrique francophone, et qui marque notre posture déterminée face aux défis de notre temps et aux préoccupations de nos populations », témoigne Adrien Houngbédji. Selon lui, la session qui s’ouvre, communément appelée session budgétaire, sera essentiellement consacrée à l’examen du projet de loi de finances, gestion 2018, déposé au Parlement à bonne date et déjà affecté aux commissions compétentes. « Nous ferons cet examen avec le plus grand sérieux. Il s’agira pour nous de savoir si la qualité des dépenses publiques, répond efficacement aux besoins actuels de notre pays et anticipe ses défis à moyen et à long termes », promet le président de l’Assemblée nationale. Au delà de l’examen du budget général de l’Etat gestion 2018, plusieurs autres dossiers importants seront examinés au cours de cette session. Le président de l’Assemblée nationale cite entre autres : le projet de loi portant Code pénal en République du Bénin, le projet de loi portant loi organique sur le Conseil économique et social, le projet de loi sur la Police républicaine, le projet de loi sur la traite des personnes, le projet de loi portant statut des magistrats de la Cour suprême, le projet de loi relative au code de nationalité béninoise et le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement des offices à caractère social, culturel et scientifique. Me Adrien Houngbédji ajoute à ces dossiers à examiner la proposition de loi portant statut de la magistrature en République du Bénin, la proposition de loi portant révision de la loi organique de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), la proposition de loi portant sur l’interdiction de la fabrication, de l’importation, de la commercialisation et de l’utilisation des sachets plastiques en République du Bénin, la proposition de loi-cadre portant organisation des filières agricoles, agro-alimentaires et agro-industrielles en République du Bénin, la proposition de loi portant code de construction en République du Bénin, la proposition de loi portant lutte contre la cybercriminalité et la proposition de loi portant règlementation des activités privées de sécurité au Bénin. Une attention particulière sera aussi accordée au contrôle de l’action gouvernementale, annonce le président de l’Assemblée nationale. A ce titre, Me Adrien Houngbédji réitère son engagement de consacrer, des journées entières du jeudi et non pas seulement les jeudi après-midi, à l’examen des questions au Gouvernement?

L’heure de la réforme du système partisan

Le président de l’Assemblée nationale est revenu hier, dans son discours, de long en large, sur les tares et insuffisances du système partisan béninois. Me Adrien Houngbédji a peint en noir l’état de ce système partisan qui serait l’une des faiblesses de l’expérience démocratique. Ce qui interpelle la responsabilité des députés. Selon lui, il est impérieux, face au diagnostic, que l’Assemblée nationale prenne des initiatives courageuses sur le plan législatif pour entreprendre des réformes pertinentes. Lesquelles doivent favoriser l’émergence de grands partis politiques, assurer un financement public adéquat et le contrôle de leurs activités, donner plus de chances aux femmes et aux jeunes, et mettre un terme au nomadisme et à la transhumance politiques. Me Adrien Houngbédji salue dans ce cadre la vision du chef de l’Etat, le président Patrice Talon, qui a placé aux premières loges des réformes politiques et institutionnelles, le renforcement du système partisan et le financement public des partis politiques. « Cette vision rencontre celle de notre Assemblée nationale et il nous appartient, dans le respect des opinions des uns et des autres, de traduire cette vision par des textes législatifs qui offrent à notre classe politique, et aux générations à venir, une meilleure image de la démocratie », conclut le président de l’Assemblée nationale?
Th. C. N.

Actualités 27 oct. 2017


Match en retard de la 10e journée de la Ligue 1 de football: Les Buffles domptent les Panthères à Atchoukouma

En match retard de la dixième journée du championnat national de football de Ligue 1, les Buffles Fc du Borgou étaient les hôtes à jouer des Panthères Fc de Djougou, ce jeudi 26 octobre au stade Atchoucouma. Ils l’ont emporté par le score de (2-0).

Le derby septentrionnal qui a mis aux prises les Panthères Fc et les Buffles Fc du Borgou, ce jeudi 26 octobre à Djougou, a tenu toutes ses promesses. Au stade Atchoukouma où se sont outillés les hostilités, l’ambiance était celle surchauffée des grands jours. Elle a été entretenue par les supporters des deux formations en présence. Le match a été très tactique avec un léger avantage psychologique pour les Panthères qui évoluaient à domicile et devant un public nombreux acquis à leur cause. Mais, en face, sans pour autant laisser l’initiative du jeu à leurs adversaires, les Buffles tenteront également des escarmouches. Mieux, sur ses 7 m 32, Soffo Souradjou était dans ses grands jours. Très présent, il a fait un très grand match.
La mi-temps interviendra sur un score nul et vierge. Remontés par les conseils de leurs encadrements respectifs, c’est sous de nouveaux auspices que les deux formations engageront la seconde partie. Idrissou Moutari, l’entraîneur des Buffles, effectue alors deux changements. Un coaching qui s’avèrera payant, puisqu’à l’heure du jeu, ses poulains ouvriront le score sur une mauvaise relance de la défense adverse, par l’entremise de Salifou Fawaz. C’était à la grande stupéfaction des supporters des Panthères de Djougou.
Loin d’accuser le coup, Maman Souraka, Idrissou Saliou et leurs coéquipiers tenteront de refaire leur retard. Mais ils auront affaire à une équipe des Buffles mieux en place. En défense, Nabil Yarou, Mama Bah Yèrè, Julien Agognon et Charles Tiesso puiseront dans leurs dernières ressources pour contrer leurs vélléités. Pour sceller leur victoire, ils s’offriront même un deuxième but à la 87e min, œuvre de Rodrigue Kossi. C’est sur ce score de (2-0) que le match a pris fin. Les supporters des Panthères Fc de Djougou étaient médusés. Battus (3-0) lors du match aller à Parakou, leur équipe restée intraitable à domicile depuis plusieurs journées, n’a pas pu prendre sa revanche à domicile. Comme si la défaite ne suffisait pas, leur capitaine Lakibou Kpéma a écopé d’un carton rouge en fin de match. Les Buffles sont venus les dompter dans leur antre d’Atchoukouma.
En somme, une bonne opération en déplacement pour les protégés du président Léhady Gnansounou. Pour avoir été plus réalistes, ils confortent ainsi leur position en tête du classement de leur poule.
Une forte délégation de la Fédération béninoise de football était à Djougou pour suivre ce match. Elle était conduite par le président Moucharaf Anjorin?

Quelques résultats :
Mambas Noirs # Esae : 0-0
Uss-Kraké # Requins : 2-1
Avrankou # Jac : 1-0
Asos # Dragons : 1-1
Energie # Jsa : 2-0
Tonnerre Fc # Béké Fc : 1-0
Panthères # Buffles : 0-2
Aspac # As Police : 0-0

Programme des matches de la 17e journée
Samedi 28 octobre 2017
Requins # Avrankou 16 h à Kouhounou
Jac # Esae 16 h à Cotonou 2
Dimanche 29 octobre 2017
Uss-Kraké # Soleil 16 h à Sèmè
Ayéma # Asos 16 h à Missérété
Dragons # Mambas Noirs 16 h à Porto-Novo
Aspac # Tonnerre 16 h à Kouhounou
Béké Fc # Panthères Fc 16 h à Bembèrèkè
Energie Fc # Dynamo Fc 16 h à Cotonou 2

Sports 27 oct. 2017


Cour suprême: 52 députés n’ont pas déclaré leurs biens

Après deux ans et demi de mandat sur quatre, seulement 31 députés sur les 83 que compte la septième législature ont déclaré leurs biens à la chambre des comptes de la Cour suprême. L’information a été donnée, ce jeudi 26 octobre, par le président de l’institution, Ousmane Batoko, qui a fait, lors de son discours de la rentrée judiciaire 2017-2018, le point des activités de la chambre des comptes au titre de l’année judiciaire écoulée.

A l’en croire, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, ne fait pas partie des 52 députés qui ne se sont pas encore exécutés. Il s’est déjà acquitté de cette obligation prévue par la loi portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes.
Revenant au Gouvernement, il a annoncé que 21 ministres se sont conformés à cette disposition de déclaration du patrimoine. Il en est de même pour le chef de l’Etat, Patrice Talon qui a fait, depuis, cette formalité en bon légaliste, pour donner le bon exemple. Le président de la Cour suprême a déploré qu’à la date d’aujourd’hui, aucun directeur général de société d’Etat ou d’organisme public et ou de l’Armée n’ait encore sacrifié à cette prescription légale. Ce qui fait conclure à Ousmane Batoko que la moisson des déclarations du patrimoine est loin d’être satisfaisante?

Th. C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 27 oct. 2017


Rentrée judiciaire de la Cour suprême : L’obligation de réserve du magistrat en question

La Cour suprême a effectué, ce jeudi 26 octobre, sa rentrée judiciaire au titre de l’année 2017-2018 autour du thème : « L’obligation de réserve du magistrat ». Les travaux ont été présidés par le chef de l’Etat, Patrice Talon, président du Conseil supérieur de la magistrature.

Le magistrat est astreint à certaines restrictions dans l’exercice de sa fonction. Il n’est pas n’importe quel fonctionnaire. Sa fonction lui impose une certaine obligation de réserve qu’il doit respecter pour ne pas tomber sous le coup de la loi. La problématique était au cœur des réflexions, ce jeudi 26 octobre, à la cérémonie de rentrée judiciaire au titre de l’année 2017-2018 de la Cour suprême. Chaque acteur de la famille judiciaire a donné sa lecture du thème retenu à savoir « L’obligation de réserve du magistrat ». Cette thématique a fait l’objet d’une passe d’armes intellectuelle de haut niveau entre le bâtonnier Luiz Angelo, représentant les auxiliaires de justice notamment avocats, notaires, huissiers de justice et commissaires-priseurs, le procureur général près la Cour suprême, Nicolas Assogba, le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko et le président de la République, Patrice Talon.
Des différentes interventions, il ressort que le siège de l’obligation de réserve du magistrat se trouve dans la loi n°2001-35 portant statut de la magistrature. Et précisément dans la formule du serment qu’a prêté le magistrat à l’entrée de sa fonction : « Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de les exercer en toute impartialité dans le respect de la Constitution et des lois, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne donner aucune consultation à titre privé, de ne prendre aucune position publique sur les questions relevant de la compétence de la Cour ou du Tribunal, et de me conduire en tout en digne et loyal magistrat ». Ce serment est prévu à l’article 9 de la loi citée supra. A l’article 12 du même texte, il est prescrit que « les fonctions du magistrat sont incompatibles avec l'exercice de toute activité politique.Toutefois, tout magistrat avant d'entreprendre des activités politiques ou d'accéder à une fonction élective ou ministérielle informe sans délai son supérieur hiérarchique. II est d’office retiré des juridictions. La non observation par le magistrat de cette prescription est passible de sanction disciplinaire ». La même loi permet plus loin aux magistrats, comme tous citoyens, de jouir de leur liberté d’expression, de croyance, d'association et de réunion. Ils sont libres de se constituer en organisation syndicale pour promouvoir leur formation professionnelle et protéger l’indépendance de la magistrature. Toutefois, dans l’exercice de ces droits, les magistrats doivent se conduire de manière à préserver « la dignité de leur charge et à sauvegarder l’impartialité et l’indépendance de la magistrature ».

Obligation de réserve et d’impartialité

Ces fondamentaux de la fonction de magistrat ont été rappelés par le bâtonnier Luiz Angelo dans ses observations et le procureur général près la Cour suprême dans ses réquisitions. Ils ont été ensuite martelés par le président de la Cour suprême. Ousmane Batoko observe que l’obligation de réserve exige du magistrat une bonne tenue en permanence, la pondération et la discrétion. Et ceci, pour donner de crédibilité à son office à travers les décisions qu’il rend. Le président de la Cour suprême déplore dès lors les dérives de certains magistrats qui foulent aux pieds ces principes sacro-saints écrits noir sur blanc dans le serment qu’ils ont prêté devant la Cour d’appel. « Certains magistrats ne se font plus discrets. Ils parlent, ils parlent de tout et ils parlent trop. Des médias et des réseaux sociaux sont devenus des prétoires pour des animateurs de la justice», fustige Ousmane Batoko. Il invite les concernés à cesser leur activisme pour revenir aux fondamentaux de la justice. Car, souligne-t-il, les manquements à l’obligation de réserve écorche l’impartialité et la neutralité du magistrat.
Les observations du président de la Cour suprême seront appuyées par le chef de l’Etat. Patrice Talon s’est fait le porte-voix des citoyens qui doutent à raison de la capacité de la justice à dire le droit et rien que le droit. Selon lui, la justice béninoise est soumise aux influences multiples dont surtout celle de l’argent. Un tel environnement judiciaire ne rassure pas les investisseurs tant nationaux qu’internationaux, relève le président du Conseil supérieur de la magistrature. Le président de la République insiste que le Bénin a besoin d’une justice de sécurité pour favoriser la réalisation du Programme d’action du Gouvernement (Pag). Ce qui nécessite, poursuit-il, que des réformes profondes soient faites pour asseoir une justice neutre, indépendante et impartiale à la hauteur des ambitions actuelles du Bénin?

Actualités 27 oct. 2017


Université de Parakou: La Fondation BOA-Bénin fait don d’un forage aux étudiants

La tournée de remise de dons entreprise par la Fondation Bank Of Africa Bénin depuis, mardi 24 octobre dernier, a pris fin, ce jeudi à Parakou. C’est par l’inauguration et la mise en service d’un forage à haut débit pour l’alimentation en eau potable de la communauté universitaire de cette ville.

Après Agon et Agouagon, la Fondation BOA-Bénin a poursuivi l’inauguration de ses dernières infrastructures sociocommunautaires, ce jeudi 26 octobre à Parakou. Elle a mis à la disposition des membres de la communauté universitaire de la ville, un forage à haut débit de 3,65 m3/h et dont le coût de réalisation est estimé à 112 millions de francs Cfa.
Destiné à l’alimentation en eau potable, il a une profondeur de 47,27 m et est équipé de pompe solaire, d’une tête de forage, d’un château de 20 m3 et 15 m de hauteur sous cuve. Il est également doté de 19 tanks de 2 m3 chacun et d’un local technique pour les équipements. Le forage est constitué d’un réseau d’alimentation en eau potable pour desservir les trois résidences universitaires, le bâtiment du rectorat et son annexe, celui de l’imprimerie, le restaurant universitaire et la ferme agronomique.
C’est pour répondre à l’appel à la solidarité lancé en décembre 2015 par le recteur de cette université, que la Fondation BOA-Bénin s’est proposée de faire ce geste, a expliqué son président Benoît Maffon. Selon lui, l’importance de l’eau se passe de commentaire. « Ne dit-on pas que l’eau c’est la vie ? Par ce don, la Fondation BOA-Bénin tient à apporter sa modeste contribution à la résolution des nombreuses difficultés auxquelles l’Université de Parakou est confrontée », a indiqué le président.
Touchés par cet acte de générosité, la représentante des étudiants, Rafiatou Gounou Chabi, le directeur du Centre des œuvres universitaires et sociales, Abou Raoufou Sidi, et le recteur Prosper Gandaho s’étaient confondus en remerciements. Grâce à la fondation, se sont-ils réjouis, nombre d’entre eux notamment les étudiants en résidence sur le campus ne seront plus soumis à la corvée d’eau. Ils ont promis de bien veiller à l’entretien de l’ouvrage.
Par ailleurs, le président Benoît Maffon a exprimé sa joie de voir la Fondation-Boa Bénin renouer avec son ambition de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations, à travers la mise en place d’infrastructures
sociocommunautaires. Cela, à travers son projet novateur et structurant en milieu rural de Centre de vie. L’initiative vise, selon lui, à installer autour d’une construction de salles de classes, une maternité, un dispensaire, ainsi que des infrastructures concourant à rendre leur fréquentation plus aisée et agréable. La fondation s’investit dans les œuvres sociales et est également présente dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’art et de la culture. De 2009 à 2016, elle y a déjà consacré près de 2 milliards de francs Cfa.
Ce n’est pas la première fois que la Fondation intervient dans le monde universitaire. Elle avait déjà procédé à la réhabilitation et à l’extension des bâtiments de la Pédiatrie et de la Néonatologie du Cnhu, respectivement pour 160 et 100 millions de francs Cfa.
La Fondation est l’expression sociale du groupe Bank Of Africa qui se veut une entreprise citoyenne. Le groupe est un puissant réseau de 25 sociétés dont 17 banques installées dans 17 pays, avec plus de 560 agences dédiées et près de 5 700 personnes au service de plus d’un million et demi de clients. Au 31 décembre 2016, il avait un bilan consolidé de 8 500 millions d’euros et un résultat net consolidé de 65 millions d’euros.

Société 27 oct. 2017


Grèves dans le secteur de la santé: Les évêques du Bénin exhortent à une rapide sortie de crise

La Conférence épiscopale du Bénin (Ceb) est préoccupée par les grèves perlées dans le secteur de la santé. Réunie en session ordinaire plénière à Porto-Novo au titre de l’année pastorale 2017-2018, elle tire la sonnette d’alarme et lance un appel pressant au Gouvernement et aux partenaires sociaux pour que le dialogue soit renoué en vue d’une rapide sortie de crise.

La situation sociopolitique du Bénin avec en toile de fond le mouvement de débrayage des agents de santé, était au cœur de la première session ordinaire plénière au titre de l’année pastorale 2017-2018 de la Conférence épiscopale du Bénin qui s’est déroulée du 22 au 25 octobre à l’évêché de Porto-Novo.
Selon le communiqué final qui a sanctionné les travaux, lu par monseigneur Eugène Cyrille Houndékon, évêque du diocèse d’Abomey et vice-président de la Ceb et président des communications sociales, le clergé catholique se dit particulièrement touché par l’enlisement de cette grève et dont les conséquences sont dramatiques pour les malades. « En aucun cas, les malades ne doivent être totalement abandonnés à leur sort », observe Mgr Eugène Cyrille Houndékon. Selon lui, les évêques du Bénin vivant dans la population ressentent avec amertume les dégâts de ce mouvement. « L’Eglise a toujours prôné la vie, un signe de la bienveillance de Dieu. La vie est sacrée. Une vie perdue dans les conditions que nous connaissons est réellement une offense à Dieu », poursuit le vice-président de la Conférence épiscopale du Bénin. Le prélat invite les agents de santé grévistes à tout faire pour maintenir la vie, le souffle humain quelles que soient les revendications. Le clergé catholique appelle les deux parties autour d’une table de négociations pour qu’un consensus soit trouvé afin que soit levée cette motion de grève.
Le communiqué final renseigne par ailleurs que la Ceb a déploré, au cours de ces travaux, la précarité ambiante et la pauvreté qui frappent une large frange de la population. « Beaucoup de Béninoises et de Béninois vivent dans l’angoisse permanente de ne plus être en mesure d’assurer les besoins essentiels de leurs familles. Une telle situation n’est pas de nature à favoriser la cohésion sociale, gage de tout développement », relève Mgr Eugène Cyrille Houndékon. Dans ce cadre, les évêques ont accordé plusieurs audiences à des personnalités pour mieux comprendre certaines situations. Ils se sont entretenus entre autres avec : le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji ; une délégation du Gouvernement composée des ministres Aurélien Agbénonci, Joseph Djogbénou, Oswald Homéky et Marie-Odile Attanasso ; le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy ; le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou et le père Julien Efoé-Pénoukou, aumônier national des cadres et personnalités politiques. Une délégation de la commission technique chargée des réformes dans le secteur de la santé et celle du Comité technique du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) ont été aussi reçues.

Société 26 oct. 2017


Développement de la commune de Tori-Bossito: Le conseil communal procède à l’orientation budgétaire

Dans le cadre de la préparation du budget 2018, le conseil communal de Tori a organisé, ce mercredi 25 octobre, un atelier de débat sur l’orientation budgétaire. Cette rencontre ouverte par Bernard Zannoudaho, représentant du préfet de l’Atlantique, permettra de retenir les actions prioritaires à réaliser au profit des populations dans le cadre du budget 2018.

Pour le maire de Tori-Bossito, Robert Vitonou Tolègbon, l’atelier de débat sur l’orientation budgétaire est un exercice qui témoigne du souci du conseil communal d’élaborer un budget participatif et de prendre les avis de toutes les forces vives de la commune de Tori-Bossito. Cela permettra de bien orienter les dépenses d’investissement pour l’année 2018 en tenant compte du plan de développement communal (Pdc). Levant un coin de voile sur la démarche retenue, il indique, entre autres, qu’il s’agira de faire le point des préoccupations et aspirations exprimées à la base à travers les conseils d’arrondissement et de les hiérarchiser. « Votre voix compte aussi dans les projets de développement à réaliser en votre nom au cours de l’année à venir », dit-il à l’endroit des représentants des différentes couches sociales de la commune. Cette activité, fait observer le maire, n’est prévue par aucune loi de la décentralisation. Mais sa mandature, indique-t-il, a fait l’option d’une gestion participative. Aussi, a-t-il adopté l'approche d’associer toutes les forces vives de la commune en amont de l’élaboration du budget et aussi lors de son exécution. L’atelier a réuni, dans les locaux de l’hôtel de ville, ce mercredi 25 octobre, les chefs de quartier et d’arrondissement, les têtes couronnées et les représentants des diverses catégories sociales.
Procédant à l’ouverture des travaux, Bernard Zannoudaho, chargé de mission du préfet de l’Atlantique et représentant l’autorité de tutelle, souligne que l’exercice auquel se livre le conseil communal est palpitant en ce sens que toutes les communes ne s’y adonnent pas. A l’en croire, ce débat va permettre d’orienter les choix d’investissement dans chaque arrondissement. Ceux-ci, insiste-t-il, porteront sur les aspirations réelles des populations. Toutefois, préconise-t-il, il faut que ces aspirations s’inscrivent dans le plan de développement communal deuxième génération (Pdc 2) en cours d’évaluation. Ce faisant, on pourra améliorer l’élaboration du Pdc 3. Il souhaite que les échanges débouchent sur de pertinentes résolutions et des recommandations pour un réel développement de la commune.
Cette initiative est saluée par Hippolyte Kougnandé, un citoyen de Tori. Pour lui, les priorités sont relatives aux infrastructures routières de la commune, l’assistance aux centres de santé et dispensaires ainsi qu’aux écoles. Il met aussi un accent particulier sur la mise à disposition d’un bureau pour le paiement des factures d’électricité afin d’éviter aux populations de se rendre à Ouidah ou à Pahou.
Après 2015, c’est la deuxième fois que l’actuel conseil communal se livre à l’exercice de débat pour l’orientation budgétaire?

Société 26 oct. 2017


Relance des activités de l’espace Tchif: Un aperçu des attractions du mois de novembre

Le directeur exécutif de l’espace Tchif, Adrien Guillot, a animé, ce mercredi 25 octobre, une conférence de presse à Cotonou. Il était entouré de quelques partenaires venus appuyer les actions prévues dans le cadre de la relance des activités de ce centre dédié à la culture.

En théâtre, la fable politique "Le chroniqueur du PR", les 3 et 10 novembre prochains; le conte panafricaniste "Sossoumasédé" le 17 novembre à 20 h; "la parole de Fâ et les tambours qui font ça" le 24 novembre à 20 h. Voilà les spectacles qui sont concoctés tels que les a dévoilés Adrien Guillot, directeur exécutif de l’espace Tchif, à l’occasion de la conférence de presse qu’il a co-animée, ce mercredi 25 octobre, avec quelques réalisateurs et metteurs en scène.
Des rencontres littéraires sont prévues, notamment avec Daté Atavito Barnabé-Akayi, l’auteur de "Le chroniqueur du PR" ; Hermas Gbaguidi, metteur en scène et Kangni Alem, dramaturge togolais, le vendredi 10 novembre prochain. Tous les mercredis à 20 h, il y aura du cinéma. Dans ce registre, il sera projeté "Les chenapans", cinéma jeunesse à l’image du théâtre utile du Mali, "Toussaint Louverture" le 16 novembre en partenariat avec l’association d’amitiés haïtiano béninoise, dans le cadre des rencontres prévues du 16 au 18 novembre ; le 22 novembre, "le voyage des oubliées" et le 29 novembre "Okuta, la pierre".
Selon le représentant de l’association d’amitiés haïtiano-béninoise, Stephane Johnson, il s’agit d’une association très peu connue qui cherche à se faire découvrir en reconnaissance des liens multiséculaires qui lient le Bénin et Haïti, la première République qui a pu décrocher son indépendance grâce à l’outrecuidance et à la bravoure d’un digne fils du Bénin, Toussaint Louverture originaire d’Allada en l’honneur de qui des projections et bien d’autres activités sont prévues du 16 au 20 pour saluer sa mémoire.
En ce qui la concerne, Christiane Chabi Kao, réalisatrice, déclare que les films du programme cinéma jeunesse sont des courts métrages montés et tirés d’une série qui retrace les tribulations de cinq jeunes. Le partenariat qui est train d’être mis en place, indique-t-elle, est conçu pour redonner goût et des habitudes aux enfants qui ont perdu les valeurs et bons repères d’antan. Elle se rappelle avoir assisté à des projections cinématographiques et avoir joui de bien d’autres attractions qui ont utilement contribué à sa formation et à ce qu’elle est devenue aujourd’hui.
Pour expliquer les motivations qui fondent cette relance des activités de l’espace culturel Tchif, Adrien Guillot évoque la nécessité et la satisfaction d’une offre culturelle de qualité qui contribue à l’éducation du public. « Il y a une attente, un désir de culture à satisfaire à Cotonou », justifie le principal animateur de la conférence de presse appuyé par Hermas Gbaguidi.
Pour le metteur en scène Hermas Gbaguidi, "Le chroniqueur du PR" est une fable politique qui donne des signaux. Elle sonne, déclare-t-il, comme un tocsin qui donne l’alarme avertissant de ce qui se passe. Hermas Gbaguidi explique qu’il est en train de dérouler actuellement une série de spectacles à travers tous les quartiers de Porto-Novo. Selon le metteur en scène, cette fable politique apporterait du grain à son moulin après la boutade de Paris. Ainsi, « Le décor est venu de la France du canapé jusqu’au reste », signifie-t-il.
Pour Sènami Kpètèhogbé, auteur réalisateur, "Le voyage des oubliées" est un long métrage qui souligne le phénomène de l’insécurité qui grandit à cause de l’intolérance. Un chef d’œuvre qui a fait le tour de l’Afrique, notamment à travers le Fespaco de Ouagadougou, un festival au Rwanda et un autre au Nigeria.

Société 26 oct. 2017


Descente du préfet du Mono dans les communes: Komlan Zinsou face aux conseillers à Grand-Popo et à Comé

Conformément à l’article 151 de la loi n°97-029, du 15 janvier 1999, portant organisation des communes en République du Bénin, le préfet du Mono Komlan Zinsou a entrepris, mardi 24 octobre dernier, une tournée de trois jours dans les mairies du ressort de sa compétence territoriale. Lors de la première journée, il était face aux élus et autres acteurs de développement des communes de Grand-Popo et de Comé.

Les fonds propres mobilisés pour le compte de la commune de Grand-Popo sont en nette croissance. Telle a été la bonne nouvelle qui a marqué, mardi dernier, le démarrage de la tournée statutaire édition 2017, du préfet du Mono dans les communes de sa tutelle. Estimées à 185 946 256 francs Cfa en 2015, les taxes et autres redevances recouvrées ont grimpé en 2016 pour atteindre 271 539 563 francs Cfa. Le bilan au terme de cet exercice devrait s’inscrire dans la même tendance de croissance. Mais quelques structures résistent à libérer leur part de contribution aux efforts de développement. Et cela, le conseil communal l’a fait savoir au cours des échanges avec le préfet.
Aux dires du maire Anani Hlondji et d’autres élus, Grand-Popo est capable de mobiliser plus de ressources propres en vue de financer son développement si certaines structures ne lui résistent en dépit de l’implication des conseillers communaux dans le processus de recouvrement. Le maire a indexé notamment la société Dangoté et le Fonds routier qui, selon lui, sont sourds à ses relances de demande de contribution au budget de développement de Grand-Popo. Pour le maire, il est inconcevable que les camions de Dangoté stationnent et traversent sa ville sans contribuer au développement de celle-ci. Car, ce sont des véhicules qui « dégradent des voies et causent des accidents mortels sans égard pour les victimes », a insisté le maire soutenu, tour à tour, par des chefs d’arrondissement. Mais tous se sont finalement remis à l’intervention de l’autorité préfectorale qui devra prendre au sérieux ce dossier. Puisque le maire n’a pas manqué d’alerter que des jeunes de la localité menacent de bloquer le trafic desdits camions, si rien n’est fait. Quelques autres intervenants de la Société civile ont abondé dans le même sens pour insister sur la tension que suscite cette situation.
Le conseil communal réclame également des redevances au Fonds routier par rapport à l’exploitation du pont de péage installé à Grand-Popo, sur la voie inter-Etats Cotonou-Lomé. A la suite des relances sans succès, le maire a demandé l’aide du préfet pour que le Fonds libère ces ressources financières en vue de soulager la commune.
Le cas des structures hôtelières préoccupera particulièrement le chef de l’arrondissement d’Avlo, Akuété Assèvi. Dans ce secteur, dira-t-il, il est difficile de dénombrer le nombre d’opérateurs et de dire ce qui revient à la commune au titre de redevances. Ce fut l’occasion pour lui d’interpeller non seulement la structure en charge de l’hôtellerie et du tourisme mais de déplorer, de façon générale, le manque d’accompagnement des services déconcentrés. « Nous n’avons pas l’appui des services déconcentrés », s’est plaint le chef d’arrondissement Akuété Assèvi qui, à titre d’illustration, va dénoncer, entre autres, « des écoles sans enseignants, des centres de santé sans agents qualifiés ».
Pour finir, Grand-Popo a enjoint au préfet de plaider, auprès des autorités du barrage de Nangbéto, la mise en place d’une subvention annuelle au profit des sinistrés de la crue du fleuve du Mono. Une crue qui provoque des inondations dont le maire dit que toutes les études confirment les lâchées d’eaux du barrage comme principale source des dégâts.

Etape de Comé

A Grand-Popo comme à Comé, une situation de retrait d’argent sur les comptes des deux communes a été dénoncée. Les fonds auraient été prélevés, selon les maires des deux villes, sur instruction du ministre des Finances en vue de payer les factures d’éclairage public dues à la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). La facture payée à Grand-Popo s’élèverait à 32 millions francs Cfa tandis que la commune de Comé a été contrainte de payer environ 15 millions F Cfa alors que cette ville fait face à des difficultés en rapport avec la mobilisation des ressources propres.
Concernant lesdites difficultés, le maire Pascal Hessou les lie à l’incivisme fiscal encouragé, selon lui, par une campagne de démobilisation entretenue par certains acteurs politiques. Ces derniers sensibiliseraient, aux dires du maire, les populations à ne pas payer les taxes et redevances sous le prétexte que l’exécutif local en fait une mauvaise gestion. Ce croc-en-jambe intervient à un moment où la collaboration entre la mairie de Comé et le receveur-percepteur n'est pas au mieux de sa forme. Le receveur-percepteur s’imposerait au conseil communal quant aux décaissements sollicités, s’offusque le maire. Des conseillers n’ont pas manqué de le soutenir dans cette dénonciation pour dire que c’est également de la faute du receveur-percepteur si les élus locaux ont boycotté la rencontre statutaire. Les chefs de village et de quartier ont brillé par leur absence hier à la rencontre tenue à la salle de délibération, contrairement à la mobilisation notée à Grand-Popo. Ils seraient fâchés pour n’avoir pas perçu leurs émoluments depuis plusieurs mois du fait des rapports tendus entre le maire et le receveur-percepteur.
Concernant le volet sécurité, il a été déploré notamment la recrudescence des actes de banditisme dans la ville de Comé qui serait devenue le nid de plusieurs divorcés sociaux.
A chacune de ces différentes préoccupations, le préfet et ses collaborateurs puis des responsables des services déconcentrés interpellés ont apporté des éléments de réponse tant aux élus qu’aux citoyens anonymes comme ce fut le cas dans la matinée à Grand-Popo?

Actualités 26 oct. 2017


Don d’un centre de vie-Ecole à l’Epp Agouagon: La Fondation BOA-Bénin fait œuvre utile à Glazoué

Afin d’être toujours plus proche des populations à la base, la Fondation BOA-Bénin a procédé, ce mercredi 25 octobre, à la remise des clés d’un centre de vie - école à l’Epp d’Agouagon située dans l’arrondissement de Thio, commune de Glazoué. D’un coût global de 100 millions de F Cfa, ce joyau fait la fierté des populations de ce village.

La cérémonie de remise d’un centre de vie - école à l’Epp d’Agouagon a mobilisé hier autour de responsables de la Fondation BOA-Bénin, écoliers, jeunes, femmes, notables et responsables politico-administratifs. C’était un grand jour pour les populations de cette localité qui peuvent désormais jouir de ces infrastructures. Elles sont composées d'un module de trois classes avec bureau plus magasin équipés en mobiliers; d'une salle de soins équipée en matériels médicaux; d'une cantine scolaire équipée en tables et bancs ; d'une latrine à quatre cabines; d'un mini-château d'eau équipé d'un système d'exhaure solaire ; d'un mini-champ solaire photovoltaïque protégé par une clôture grillagée; d'un local technique servant d'abri aux équipements solaires, puis de deux logements pour enseignants.
Le coût global de cet investissement s’élève à 100 millions de F Cfa. Ce mercredi à l’Epp d’Agouagon, le président de la fondation, Benoît Maffon, n’a pas caché sa joie de voir la Fondation BOA-Bénin renouer avec ses bonnes manières, sa noble ambition d'ériger progressivement sur toute l'étendue du territoire national des infrastructures sociocommunautaires au profit des populations les plus démunies de notre pays et prioritairement dans les domaines de la santé et de l'éducation. Visiblement ému, le président de la Fondation BOA, Benoît Maffon, a indiqué que l’inauguration de ces infrastructures, don de la Fondation qu’il préside, marque la fin heureuse d’un long processus fondé sur un concept innovant et restructurant : le « centre de vie-école » qui consiste à créer un cadre de vie autour des réalisations de la fondation. Par ses actions sociales, le groupe Bank of Africa se veut une entreprise citoyenne engagée dans son environnement et surtout aux côtés des populations.

Solidarité et générosité

Depuis sa création, martèle Benoît Maffon, la Fondation BOA-Bénin n'a pas dérogé à sa tradition de ‘’Noël-Solidarité’’, manifestation annuelle à l'occasion de laquelle elle apporte de la joie aux enfants dans les centres de santé et orphelinats. Par ailleurs, depuis près de dix ans, la fondation à travers l'opération "Tous à l'Ecole" organisée chaque année par la Bank of Africa - Bénin à l'instar des autres banques du groupe BOA, met à la disposition des écoliers de toutes les contrées du Bénin plusieurs centaines de milliers de cahiers et ce, pour accompagner les parents dans les dépenses scolaires. Au total, conclut-il, les investissements de la Fondation BOA-Bénin dans les infrastructures sociocommunautaires, soit vingt-et-une au total réparties sur toute l'étendue du territoire national (œuvres sociales, art et culture), s'élèvent à près de 2 milliards de francs Cfa.
Tour à tour, le chef d’arrondissement de Thio par intérim, Félix Affokou ; le président de l’association de développement d’Agouagon, Anatole Sogbohossou ; le conseiller pédagogique,
Armand Mandodé et le représentant des écoliers, Flora Hinglofon, ont exprimé leur gratitude aux responsables de la fondation BOA-Bénin qui a pensé doter leur localité de ce joyau. Le président de l’association de développement d’Agouagon, Anatole Sogbohossou  a souhaité que ce geste soit aussi fait à l’endroit des autres localités de la commune de Glazoué.
Les bénéficiaires de ce centre de vie - école ont pris l’engagement d’entretenir et de faire un bon usage desdites infrastructures réceptionnées. La cérémonie d’inauguration a pris fin par la coupure symbolique du ruban par les responsables de la fondation, de l’école et autres autorités locales et notables présents. Elle a été suivie de la visite des différents ouvrages et la remise des clés aux bénéficiaires?

Société 26 oct. 2017


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