La Nation Bénin...



Résultat pour : 7 buy fc coins Besuche die Website Buyfc26coins.com. Kein Stress, super..9rsa

Nouvelles

Cour suprême : L’ambassadeur du Japon près le Bénin fait ses adieux à Ousmane Batoko

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a reçu, en audience à son cabinet mardi 4 octobre, l’ambassadeur du Japon près le Bénin. DainiTsukahara, en fin de mission au Bénin, est allé faire ses adieux.

L’ambassadeur du Japon près le Bénin, Daini Tsukahara quitte le Bénin. Il part après quatre années de mission diplomatique au cours de laquelle il a renforcé les relations de coopération entre les deux pays. A la veille de son départ définitif du Bénin, le diplomate nippon a jugé utile d’aller faire ses adieux aux présidents d’institutions de la République qu’il a côtoyés lors de l’exercice de sa mission. Daini Tsukahara était mardi 4 octobre à la Cour suprême. C’est dans ce cadre qu’il a échangé avec le président Ousmane Batoko. Selon lui, sa fin de mission au Bénin coïncide avec la fin de sa carrière diplomatique. Il est venu remercier le président de la Cour suprême pour toutes la sympathie et les amitiés qu'il a manifestées en son égard et également à son épouse. Daini Tsukahara a saisi l’occasion pour annoncer à son hôte son successeur en la personne de Kiyotumi Konishi qui a longtemps travaillé à l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica). Il est attendu au Bénin en novembre prochain. Le Bénin peut compter sur ce dernier pour poursuivre le renforcement des liens de coopération entre les deux pays, assure le diplomate japonais en fin de mission. Il s’agira notamment d’insister sur le domaine de renforcement des capacités humaines au Bénin pour lequel le Japon a déjà réalisé la construction de plus d’un millier de salles de classe sur toute l’étendue du territoire national. Il caresse l’espoir que son successeur Kiyotumi Konishi va poursuivre sur la même lancée, voire élargir les domaines de cette coopération entre le Bénin et le Japon à travers la Jica?

Actualités 05 oct. 2016


Maladies diarrhéiques: Déjà dix cas de choléra à Parakou et environs

Déclenchée depuis un mois à Parakou et environs, l’épidémie de choléra continue de sévir. A la date du lundi 3 octobre dernier, la zone sanitaire Parakou-N’dali a enregistré dix cas mais, heureusement, aucune perte en vie humaine, souligne Dr Yarou Gado, médecin-chef de N’dali.

La commune de Parakou s’avère la plus touchée avec neuf cas contre un seul pour celle de N’dali, précise-t-il. Le quartier Camp Adagbè dans le 1er arrondissement est le plus enclin à l’infection diarrhéique aiguë avec huit cas au total contre un seul pour Banikanni dans le 2e arrondissement. Le manque d’hygiène, l’insalubrité du cadre de vie, le défaut de couverture des repas sont pointés du doigt comme causes de la maladie dans ce quartier précaire qui abrite un dépotoir sauvage d’ordures et de matières fécales avec des essaims de mouches, vecteurs potentiels des germes du bacille Vibriocholerae responsable de la maladie.
Sous la houlette de Dr Akim Abdou Gouda, coordonnateur de la zone sanitaire Parakou-N’dali, la plupart des personnes infectées sont traitées, notamment au Centre hospitalier départemental CHD-Borgou. Les cliniques et cabinets privés sont appelés à la vigilance et priés de signaler tous cas suspects de diarrhée et vomissement.
Au nombre des actions menées en collaboration avec les services d’hygiène pour freiner la propagation de la maladie, il y a : le traitement des puits des quartiers touchés, la sensibilisation des populations sur les pratiques d’hygiène et d’assainissement, la distribution de comprimés d’Aquatabs, la désinfection des maisons (ustensiles, literie, latrines et habitats) d’où proviennent les malades, le traitement préventif des sujets en contact avec ces derniers. Avec la rentrée des classes, l’accent devrait être mis sur les actions de sensibilisation pour plus de vigilance, et le lavage régulier des mains à l’eau coulante et au savon dans les établissements comme dans les maisons, afin de préserver la santé des tout-petits qui sont plus fragiles, préconise Dr Yarou Gado. Aussi, faudra-t-il éviter les aliments exposés à l’air libre et au bord de la voie, consommer de préférence les repas chauds et rendre l’eau toujours potable avant de boire.

Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Santé 05 oct. 2016


Rentrée scolaire 2016-2017 à Cotonou: Un pont coupé et des cours inondées

Lundi 3 octobre 2016. Les écoles béninoises ont rouvert leurs portes après deux mois et demi de vacances. Mais à Cotonou, la grande pluie du samedi 1er octobre a créé diverses situations rendant l’accès dans certaines écoles difficile. C’est le cas du Collège d’enseignement général Entente d’Agla dont des élèves vivant à Akogbato ont du mal à effectuer la rentrée à cause du pont qui a cédé.

Quitter Akogbato pour Agla et faire le mouvement inverse n’est plus aisé. Le pont reliant les deux localités ayant cédé, les élèves du Collège d’enseignement général(Ceg) Entente d’Agla résidant à Akogbato éprouvent des difficultés pour aller au cours.

C’est aussi le cas des élèves du Ceg Entente qui sont obligés de traverser le pont. Hénock Kinhou, élève en classe de 3ème au Collège l’Entente et résidant à Fidjrossè dit ses difficultés le jour de la rentrée. « Ce matin pour me rendre à l’école, j’ai quitté la maison très tôt pour passer par une autre voie. Avant, je faisais 30 minutes mais aujourd’hui, j’ai fait près de 1h 30 de temps. Ce qui n’est pas facile.Il faut que le pont soit vite réparé afin de nous faciliter la circulation surtout en cette période de rentrée. Beaucoup de camarades n’ont même pas pu se déplacer à cause de cette situation », confie Hénock Kinhou. Mais ceux qui ne veulent pas faire de longue distance, trouvent une solution bien originale. Une solution dont l’un des promoteurs se nomme Mathieu Agbéssi, la quarantaine résidant à Akogbato. «Pour permettre aux enfants de se rendre à l’école ce matin, confie-t-il, je suis obligé de les porter au dos et de rentrer dans l’eau avec eux pour qu’ils aillent de l’autre côté ».

Solution de fortune entre Agla et Akogbato

Nouvellement installé, le directeur de l’école primaire publique d’Akogbato groupe A, Delphin Afohindé, a laissé entendre qu’avec l’effondrement du pont reliant Agla à Akogbato, à peine la moitié de l’effectif normal des écoliers des cinq classes ont pu effectuer la rentrée. Prenant exemple sur son propre cas, il précise qu’il réside à Calavi et que ce pont était un bon raccourci pour lui. Mais avec son effondrement, il a dû contourner par Yèmikodji, via Godomey magasin en parcourant des kilomètres avant de regagner son école. Ce qui, selon lui, n’est pas aisé puisque cela entraîne plus de dépenses pour le carburant et une perte de temps.
Mais entretemps, une solution de fortune a été trouvée par les riverains. Honoré Sossou dit Hootô (père des jumeaux), torse nu et bien en nage, muni d’un gros marteau, a pris l’initiative d’installer un pont de fortune. Il a disposé des piquets sur lesquels il a posé des bois de coffrage pour faire passer les piétons.C’est ce dispositif qui a permis à Chimène Loko, élève en classe de 6e au collège l’Entente, de se rendre au cours. « Je suis passée sur les bois ce matin en partant à l’école. Si rien n’est fait, je vais chercher une autre voie mais c’est très loin d’ici », explique-t-elle avec résignation ajoutant que beaucoup de ses camarades qu’elle espérait rencontrer ne se seraient pas présentés à cause du pont dont les dalots ont cédé. Ce pont de fortune sert aussi de passage aux motocyclistes qui acceptent de ne pas rouler leurs engins.
Rencontré sur le terrain, Martin Otchoumaré, Contrôleur de la Société Afrique-Tech, donne son avis sur l’effondrement du pont. Selon lui, ce pont a été réalisé par la mairie de Cotonou en 2013. La structure à laquelle il appartient n’a fait que fournir les dalots. Mais la défaillance du pont est dû au fait qu’ils ont été posés sans un béton de propreté et sans un radier pouvant empêcher leur écartement les uns par rapport aux autres, explique l’agent de la société Afrique-Tech.
Pour Soulé Radji, directeur du collège de l’Entente, c’est lundi 03 octobre seulement qu’il a aussi appris la rupture du pont qui relie Agla à Akogbato. Les enfants sont obligés de faire des contournements avant de venir au cours. Il espère vivement que les autorités vont trouver de solution à cette situation qui pénalise les enfants.
En ce qui concerne l’inondation de la cour du Ceg, il explique que c’est une situation qui remonte à la création du collège. Car le collège est installé sur un site marécageux. S’il ne pleut pas aujourd’hui, espère-t-il, des efforts pourront être faits pour trouver une solution. « Pour le moment, nous aménageons des passages pour faciliter aux enfants l’accès aux classes », indique Soulé Radji. Entre-temps, c’était criard mais aujourd’hui, on peut dire que cela s’est amélioré. La résolution de ce problème dépasse notre compétence. Depuis 2 ans, nous sommes un centre d’examen du Bepc et pour cela, nous essayons de prévoir quelque chose dans notre budget pour régler ce problème.

La cour inondée au Ceg Le Lac

Au niveau du Ceg Le Lac à Sainte Cécile, les eaux ont aussi envahi une bonne partie de la cour. Selon Comlan Félix Koffi, directeur du Ceg, c’est pour rapprocher l’école des apprenants qu’un collège a été ouvert sur ce site marécageux. Mieux, dit-il, on pourrait imputer l’inondation aussi au changement climatique. Car cette quantité de pluie n’est pas attendue à cette période, explique-t-il. Même si la présence des eaux n’empêche pas la rentrée d’être effective, elle constitue toutefois des risques pour les usagers du collège. Entre autres, Comlan Félix Koffi craint que le paludisme sévisse au sein de l’établissement. Car le collège étant déjà dans un nid de moustiques, les eaux stagnantes ne feront qu’aggraver la situation. Si les enfants tombent malades, leur scolarité sera perturbée alors qu’il faut de la sérénité pour terminer l’année. Mais il espère que dans la journée, les agents de la direction de l’assainissement, de passage, reviendront avec leurs engins pour faire partir les eaux. Enfin, son souhait est qu’il n’y ait plus d’autres pluies de cette envergure?

Médard Ouinssou, instituteur à l’EPP Akogbato,

« Comme vous pouvez le constater, nous sommes dans une salle de classe construite avec des matériaux précaires. Quand il pleut, toute la salle est inondée parce que les tôles mal posées ne facilitent pas la bonne circulation des eaux. Conséquence, l’eau stagne dans la salle. Ce qui conduit au blocage de nos activités. Ainsi, nous sommes obligés de faire sortir les enfants de la salle pour la classe de CM1 en attendant. Mais, cela crée d’autres difficultés pour les enfants qui sont déjà dans cette salle de classe de sorte qu’on partage, les rangées et les enseignants désormais à deux essayent de faire l’effort pour que les élèves puissent suivre les cours. Même en temps de soleil, les enfants ne suivent pas bien le cours parce que dérangés par les rayons solaires qui passent par les ouvertures, ils ne prêtent aucune attention aux enseignements du maître. J’en appelle à l’indulgence des autorités et aux personnes de bonne volonté de faire quelque chose pour cette école afin que des modules de classes soient construits au grand bonheur des écoliers »?

Education 04 oct. 2016


Rentrée scolaire 2016-2017: Les cours ont repris avec diverses fortunes à Porto-Novo

Finis les vacances scolaires, l’école béninoise s'éveille à nouveau. A Porto-Novo comme dans les autres communes de l’Ouémé-Plateau, la rentrée est effective depuis lundi 3 octobre. Si les cours ont effectivement repris dans le privé, les choses sont encore à la traîne dans plusieurs établissements du secteur public surtout de l’enseignement secondaire de la ville capitale.

Vive la rentrée scolaire 2016-2017. Apprenants, enseignants et autres acteurs du système éducatif béninois ont repris le chemin des classes depuis lundi 3 octobre, pour un nouveau cycle scolaire de neuf mois. Cette rentrée est effective dans plusieurs écoles aussi bien publiques que privées à Porto-Novo. Mais la mayonnaise peine à prendre véritablement à maints endroits dans le secteur public confronté à diverses difficultés qui varient d’une école à une autre. Un tour dans plusieurs établissements scolaire permet de faire ce constat. Dans les écoles privées comme la Merveilleuse, la Cité et les Jumelles, les cours ont démarré en trombe. Enseignants et écoliers étaient tous en classe déjà à 9 heures lors du passage de notre équipe. L’heure était à la publication à la prise de contact et à la publication, des emplois du temps dans les collèges. La situation est la même dans maints autres complexes scolaires du secteur privé. En revanche, dans le secteur public, la dynamique a relativement changé. Les cours ont effectivement commencé par ailleurs.

C’est le cas par exemple de l’école primaire publique de Ouenlinda. Les trois groupes de cet établissement public qui restent après le jumelage du quatrième groupe, était aussi à la tâche en train de suivre les cours. Les choses ont changé, dira la directrice de l’école groupe B, Brunette Aho-Glèlè Akplogan. Elle fait ainsi allusion à la note circulaire du ministre des Enseignants maternel et primaire (Memp) qui organise la pré-rentrée et la rentrée proprement dite. Selon elle, la période de pré-rentrée a servi déjà à faire les formalités de rentrée notamment les travaux de nettoyage des écoles et l’attribution des classes aux enseignants et les fournitures. Cette étape étant franchie, plus rien ne devrait empêcher la reprise effective des cours dès ce lundi 3 octobre, explique la directrice de l’Epp Ouenlinda. La seule difficulté à laquelle est confrontée celle-ci est l’insuffisance d’enseignants.

Elle a sous la main cinq enseignants alors que le besoin sur le terrain est de six. Brunette Aho-Glèlè Akplogan dit avoir déjà fait le point sur la situation depuis le jeudi 29 septembre dernier au chef de la circonscription scolaire Porto-Novo-Oganla qui rendra compte à son tour au ministère de tutelle. Elle reste en attente de la décision qui sera prise pour pourvoir cette dernière classe en enseignant. Pour l’instant, la directrice de groupe B de l’EPP Ouenlinda a jumelé les classes de CE1 et CE2 afin d’occuper provisoirement ces enfants. Le problème de manque d’enseignants est également constaté à l’Epp Foun-Foun où presque la moitié des instituteurs este à pourvoir. C’est la situation inverse à l’Epp Gbénonkpo située toujours dans la ville de Porto-Novo et quelques kilomètres de Ouenlinda. Ici, il y a surnombre d’enseignants, informe le directeur de l’école, Emile Alohoutadé.

Elle compte sept enseignants alors que le besoin est de six pour prendre en charge les six classes de cette école. La grande difficulté au niveau de cette école, à en croire le directeur, est le surpeuplement des classes. L’effectif est pléthorique dans les salles de classes de CI jusqu’au CMII. Il y a 120 écoliers au CI, CP : 75, CE1 : 112, CE2 : 80, CM1 : 60 et CMII : 60 écoliers. Ces chiffres devraient encore évoluer puisque les parents continuent d’affluer pour faire inscrire leurs enfants, souligne le directeur qui pense à un dédoublement des salles de classe pour gérer cette situation. Mais, selon lui, cette mesure palliative a du plomb dans l’aile car il n’y a pas de bâtiments en surplus dans l’école pour accueillir les écoliers qui seront issus de cette opération. Comme la plupart de ses collègues des autres écoles primaires publiques sillonnées, Emile Alohoudaté attend de sa hiérarchie les dispositions à prendre après qu’il aura rendu compte de la situation. A chaque école publique donc ses problèmes à Porto-Novo.

Education 04 oct. 2016


Rentrée académique 2016-2017: Timide reprise des classes à Bohicon et Abomey

Lundi 3 octobre, jour de rentrée des classes, le ciel était clément à Bohicon et Abomey. Enseignants, écoliers et élèves sont à nouveau de retour dans les écoles et collèges après plus de deux mois de vacances. Dans ces deux villes, la reprise des activités académiques est désormais effective aussi bien dans les établissements publics que privés.

Qu’ils soient privés ou publics, les écoles, collèges et lycées ont tous rouverts leurs portes lundi 3 octobre pour accueillir les apprenants et les enseignants. Dans la ville de Bohicon, à l’école primaire publique de Zakpo, à l’école urbaine centre comme au CEG1, ils étaient tous au rendez-vous. Dans la plupart des établissements publics, les cours n’ont pas démarré. Les responsables s’occupent des dossiers des nouveaux venus. Rares sont les enseignants qui ont répondu présent. Les écoliers et élèves sont livrés à eux-mêmes. A l’école publique urbaine centre, au groupe A, le directeur est désormais admis à faire valoir ses droits à la retraite. Mais jusqu’à 9h30mn, la nouvelle directrice n’est pas là, obligeant les parents venus inscrire leurs enfants à se faire recevoir par le directeur sortant qui ne manque d’ailleurs pas de les rassurer.
Au CEG1 de Bohicon, aucune classe n’a démarré ses activités en ce premier jour des classes. Les élèves allaient et venaient dans la cour, tandis que la direction est assaillie par les parents des nouveaux élèves. Ici, les classes tout comme la cour du collège ne sont pas prêtes pour accueillir les élèves. La cour est envahie par les mauvaises herbes et les classes recouvertes de deux mois de poussière. Les nouveaux venus en classe de sixième sont tenus de se munir d’une houe métallique, un panier et d’un balai en plus d’un montant de 12.500F pour les garçons et rien pour les filles. La conditionnalité ici est que les nouveaux procèdent au désherbage de la cour pour les premiers jours. Une fois leur dossier accepté, le censeur leur attribue le périmètre à sarcler, peu importe leur âge. D’ailleurs, le directeur Hyacinthe Akiyo n’a pas le temps de discuter, tant il est pris par les dossiers de transfert. C’est le censeur qui fait la répartition des groupes à recevoir et ordonne les nouveaux.
Quant aux enseignants, les rares à répondre présents, ils se retrouvent dans les locaux de l’administration pour s’enquérir des nouvelles dispositions en vigueur et l’emploi du temps les concernant.
A Abomey, le tableau est le même dans la plupart des établissements publics, en attendant la reprise effective des cours. Les apprenants procèdent à l’entretien, le temps des premiers contacts avec les enseignants. Toutefois, aux groupes C et A de l’EPP Hountondji d’Abomey, tout est mis en œuvre pour que les enfants reçoivent les premiers cours dès les prochaines heures, assurent les enseignants rencontrés sur place. Mais la réalité semble loin de ce qui est prévu. Idem dans les collèges où directeurs et censeurs sont envahis par les usagers que sont les parents d’élèves pour les dossiers de transfert et autres inscriptions d’élèves. Situation identique au Lycée Houffon des jeunes filles d’Abomey comme au Cours secondaire Ste Jeanne d’Arc à Abomey. Tout est mis en œuvre ici pour que dès le premier jour de la rentrée, les cours démarrent effectivement.

Education 04 oct. 2016


Rentrée académique 2016-2017: L’école s’éveille de nouveau sous les réformes à Parakou

L’école s’est éveillée de nouveau lundi 3 octobre dans un contexte de réformes dans le système éducatif. La rentrée de l’année scolaire 2016-2017 a été effective, quoique les cours n’ont pas encore véritablement démarré dans tous les établissements publics à Parakou.

Adieu les beaux jours des vacances ! Sacs et cartables bouclés, tenue kaki ou uniforme enfilée pour certains, enseignants, écoliers et élèves ont repris lundi 30 octobre le chemin des classes, après plusieurs semaines de repos. Du complexe scolaire La Montagne au Centre de promotion des aveugles en passant par le complexe Abdoulaye Issa, le CEG Hubert Maga, le CEG Zongo, l’affluence était grande dans les établissements de Parakou au premier jour du démarrage officiel des activités pédagogiques pour l’année 2016-2017. Le dépaysement et les pleurs des enfants de la maternelle contrastent avec la joie des plus grands qui célèbrent leurs retrouvailles. Au niveau des administrations, ce sont les questions de préalables habituels d’inscription, de transfert, de finalisation et de distribution des emplois du temps, de règlement des frais de scolarité, de nettoyage qui préoccupent dans la plupart des établissements parcourus. En revanche, au collège catholique « Les Hibiscus » à l’instar d’autres établissements privés, une délégation conjointe préfecture-mairie conduite par le préfet du Borgou, Moussa Djibril Maman Cissé et le maire par intérim de Parakou, Ibrahim Chabi Mama, a constaté sur place l’effectivité des cours : le retour aux fiches, stylos et cahiers. Les tableaux ont reçu les coups de chiffon et de craie, et les cahiers vierges, les premiers jets d’encre des stylos à bille. Ainsi, les premiers cours ont démarré dans la matinée même du lundi, juste après la montée des couleurs et une prière générale sous la houlette du directeur du collège, François Sido Fari.

Au CEG Hubert Maga, c’était la ruée vers l’intendance, en attendant la reprise effective des cours annoncée pour l’après-midi. «Nous avons instruit les enseignants d’aller dans les classes pour commencer, même s’il y a deux ou trois élèves; c’est ça qui va mobiliser les apprenants», confie le nouveau directeur Iliassou Alassane. A notre passage, l’administration du collège s’affairait plutôt à régler les problèmes d’inscription et à apporter les dernières touches en termes de répartition des enseignants et des élèves dans les classes et d’élaboration et de distribution des emplois du temps. Nombre d’élèves, anciens et nouveaux, étaient venus en tenues débraillées et non pas en kaki; certains tout endimanchés arborent encore les coiffures extravagantes des vacances.
Plus loin, au CEG Zongo, la situation est pareille. La nouvelle directrice du collège, Françoise Idohou Yarou, assure de l’effectivité de la rentrée. Cependant, l’administration du collège se trouve confrontée à un problème d’érosion de la cour, signale-t-elle, en dehors du déficit d’enseignants qualifiés et de mobiliers récurrent dans tous les établissements parcourus.

Au primaire...

Les choses sérieuses n’ont pas véritablement commencé dans le public ; la liste des fournitures est copiée au tableau. Dans les classes d’examen, les cours ont démarré par endroits. C’est le cas du groupe C du complexe scolaire Abdoulaye Issa où la directrice était en situation de classe avec les écoliers du CM2 qui iront à l’examen du CEP en juin prochain. Pour les autres classes, les cours ne démarreront véritablement que ce mercredi voire jeudi prochain, selon certains responsables rencontrés, surtout que ce sont les écoliers eux-mêmes qui s’occuperont du nettoyage des cours et abords immédiats des classes envahis par les herbes, les sachets et autres ordures. Curieusement, les écoliers ont débarqué sans balai, ni houe ou coupe-coupe.
On note une suppression de groupes pédagogiques dans certains établissements suite aux dernières réformes et un redéploiement du personnel. C’est le cas du complexe scolaire Abdoulaye Issa qui contenait jusque-là quatre groupes mais ne se contentera que de trois désormais. Les effectifs des écoliers et les mobiliers du groupe D seront répartis sur ceux des groupes A, B et C, précise Fidèle Barè Worou, directeur départemental de l’Enseignement maternel et primaire.
Au Centre de promotion des aveugles et amblyopes de Parakou qui abrite une soixantaine de pensionnaires, le directeur Marius Djonnonhs s’est plaint de la notification tardive de la subvention de l’Etat et surtout de son abattement qui a « découragé » les animateurs du centre. Avec les négociations avec les prestataires qui ont livré les vivres à crédit, ils pouvaient déjà se restaurer depuis hier soir; eux qui n’attendaient que ça pour venir, laisse entendre le directeur.
Les uns et les autres se réjouissent de la mise à disposition à temps des subventions cette année, lesquelles permettront d’acquérir les premiers outils bureautiques et didactiques nécessaires en vue du démarrage rapide des cours et de réfectionner certains locaux en décrépitude et certains mobiliers branlants, comme c’est le cas au complexe Montagne. Le préfet du Borgou rassure que le gouvernement continuera à jouer convenablement sa partition pour une année scolaire apaisée et surtout avec des résultats probants. Le maire intérimaire Ibrahim Chabi Mama salue la détermination des acteurs éducatifs rencontrés et promet que le soutien de la mairie ne leur fera pas défaut. Avis donc aux syndicalistes, parents et enseignants de tous ordres pour relever les défis !.

Education 04 oct. 2016


Rentrée scolaire 2016-2017: Les salles de classe de Pèperkou sans toiture

Depuis le 17 avril dernier, les élèves de l’Ecole primaire publique de Pèperkou dans la commune de Toukountouna sont sans salles de classe par le fait d’une tornade qui a emporté la toiture du bâtiment qui les abrite. Cette rentrée scolaire s’annonce bien difficile pour eux.

La pré rentrée au titre de l’année scolaire 2016-2017 connaît un goût amer dans l’Ecole primaire publique de Pèperkou dans la commune de Toukountouna. S’il a été prévu, vendredi 30 septembre dernier, l’assemblée générale des parents d’élèves et le lancement public de la rentrée des classes en vue d’un démarrage effectif des activités pédagogiques ce lundi 3 octobre, il est à noter que la mobilisation n’était pas au rendez-vous. «Comme vous le constatez, les enseignants sont à l’école mais les élèves non», indique Yabapeou M’po, directeur de l’école, entouré de ses deux enseignants. Déserte, l’école présente le visage d’un champ de bataille avec des feuilles de tôle éparpillées un peu partout. Le nouveau bâtiment construit, il y a peu sous un programme bénino-japonais, est en totale déconfiture avec toute sa charpente emportée par la tornade qui s’est abattue sur ce petit village le 17 avril dernier. Quand bien même de loin, ce module de trois salles de classe avec magasin et direction garde encore intacte sa peinture jaune, il n’est pas pour le moins commode pour servir de cadre d’études aux élèves de la localité. Sans toits, les salles de classe sont exposées aux intempéries et l’état qu’il présente à cette rentrée scolaire est inquiétant. Murs lézardés, parterre fissuré…La direction de l’école de guerre lasse ne sait à quel saint se vouer avec toutes les correspondances envoyées aux autorités politico-administratives pour les informer de la situation. Si du côté de la mairie l’assurance leur a toujours été donnée de réparer la toiture du bâtiment, aujourd’hui c’est la grande attente. Difficile de présager d’une réaction de la part de l’administration avec le démarrage des cours ce lundi 3 octobre. L’angoisse des enseignants est d’autant grande puisque l’ancien bâtiment qui compte trois salles de classe ne répond pas aux normes d’Ecole de qualité fondamentale (EQF), à leur avis. Envisager un jumelage des cours dans une salle de classe ne pouvant contenir que vingt-cinq élèves s’avère hypothétique, à en croire le directeur très embarrassé.

Education 03 oct. 2016


Rentrée académique 2016-2017: Le Front d’Action des Syndicats de l’Education affiche son doute

Au fur et à mesure que la prochaine rentrée des classes approche, le ton monte davantage dans le camp des enseignants. Le Front d’Action des Syndicats de l’Education l’a démontré, mercredi 28 septembre, par un point de presse au cours duquel il a émis des réserves quant à la réussite de l’année scolaire 2016-2017 tout en proposant des solutions « urgentes » au gouvernement.

La rentrée du 3 octobre prochain s’annonce à grand pas mais avec beaucoup de remous. Dans la droite ligne d’autres mouvements syndicaux, le Front d’Action des Syndicats de l’Education menace. En faisant le point des préparatifs et de l’état de satisfaction de leurs revendications, les secrétaires généraux du Front ont fait des propositions susceptibles d’apaiser la situation selon eux.

Selon la teneur de leur déclaration, la question de la motivation et du statut particulier des enseignants est prioritaire. Ainsi suggèrent-ils au gouvernement de régler les problèmes de reclassement et de reconnaissance des diplômes professionnels et académiques, de réactiver les Commissions de reclassement, d’avancement et de promotion de grades, de procéder enfin à la signature du premier contrat administratif des 109 enseignants du primaire et du secondaire en attente depuis 2008 et d’appliquer l’exonération des frais de scolarité aux enfants des personnels régis par les décrets 592 et 593 du 21 novembre 2015 inscrits dans les établissements publics d’enseignement.
L’augmentation du taux horaire de vacation de 1 500 FCfa à 2500 FCfa conformément à l’article 4 de l’Arrêté n°122 du 29 août 2008 et le payement à temps du premier salaire de l’année scolaire sont autant de conditions sine qua non qui garantiront la bonne ambiance pendant la reprise des classes, selon le porte-parole du Front, Francis Okoundé.
Le Front d’Action des Syndicats de l’Education n’a pas manqué d’inviter le gouvernement à améliorer la gouvernance du système éducatif. Les réponses du gouvernement sont attendues dans les meilleurs délais sur les préoccupations ainsi posées. Il reste selon eux encore beaucoup à faire. Et au nombre de ce qui reste à faire, il y a la question de la décharge des 618 directeurs d’école pour 0% au CEP 2016, le redéploiement des enseignants du primaire et du secondaire, la fermeture des 08 lycées techniques non viables, la fermeture ou fusion de près de 300 écoles primaires non viables et à faibles effectifs?

Education 29 sept. 2016


Promotion de projets communautaires par les Etats-Unis: 36 millions de FCfa pourl’auto-assistance à la base

L’ambassade des Etats-Unis au Bénin a organisé, mardi 27 septembre dans ses locaux, une cérémonie de signature des subventions du Fonds d’auto-assistance au profit des bénéficiaires. Regroupant divers domaines d’utilité publique, ce programme dénommé "Self-Help de l’Ambassadeur" vient en appui aux organisations communautaires disséminées sur l’ensemble du territoire national.

Venues de Cotonou, Abomey-Calavi, Matéri, Athiémé, Parakou, les bénéficiaires du programme « Self-Help de l’Ambassadeur » ont à leur disposition un pactole de 36 millions de FCfa octroyé par le gouvernement américain pour le compte de l’année fiscale 2015. Les projets retenus parmi les meilleurs concernent divers domaines dont les violences basées sur le genre, l’extrémisme violent, le mariage précoce, etc.
En signant les protocoles de subvention, Lucy Tamlyn, ambassadrice des Etats-Unis près le Bénin a appelé les différents récipiendaires à leur devoir. « Nous célébrons aujourd’hui avec vous, la sélection de votre projet. Mais sachez tous que c’est maintenant que le travail commence », a-t-elle notifié.
Dans le cadre de ce programme d’auto-assistance, les Organisations non gouvernementales (ONG) bénéficiaires auront, entre autres, à construire des latrines écologiques, créer des centres de transformation de bois et du métal pour une école de sourds. Toutes ces actions contribuent, aux dires de l’ambassadrice, à résoudre des problèmes pressants et à apporter de la joie au sein des communautés.
Diluce Akouavi Essah, directrice exécutive de l’ONG Genre et environnement pour un développement durable en Afrique (Gedda) a promis au nom de ses pairs, utiliser les fonds à bon escient. « Grâce à ces subventions, les communautés de Pabegou et de Lokossa lutteront contre la malnutrition, la communauté d’Agbodada améliorera les techniques de production de l’huile de palme… », a-t-elle assuré.

Actualités 28 sept. 2016


Migration de l’analogique au numérique: Rafiatou Monrou rassure sur l’échéance de juin 2017

Les membres de la Commission nationale de migration de l’analogique au numérique, commission présidée par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Rafiatou Monrou, se sont réunis en session ordinaire, mardi 27 septembre à Cotonou. C’était pour relancer les activités de ladite commission qui vivait presque dans une certaine léthargie depuis décembre 2015.

«Le Bénin sera au rendez-vous de juin 2017, échéance prévue pour l’effectivité de la radio et de la télévision numériques», a déclaré la ministre de l’Economie numérique et de la Communication Rafiatou Monrou à la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire de la Commission nationale de migration de l’analogique au numérique (Cnman) qu’elle préside. Lors de leur conclave, mardi 27 septembre, les membres de ladite commission ont débattu des points sur l’évolution de la mise en œuvre de la transition numérique au Bénin sur les réformes au niveau de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin. Ils ont également abordé l’adoption des différents rapports relatifs aux études de viabilité et du plan d’affaires de l’opérateur de diffusion numérique au Bénin et des perspectives pour la mise en œuvre du passage effectif au numérique au Bénin.

«Nous avons eu plusieurs étapes dans le cadre de la migration de l’analogique au numérique ; l’étape actuelle est considérée comme une étape active et décisive pour aboutir à une télévision numérique au Bénin», a souligné Rafiatou Monrou. Pour ce faire, a-t-elle expliqué, tous les acteurs impliqués dans le processus étaient réunis. Le travail repris, estime-t-elle, il fallait faire le point et reprendre le processus. «L’Uemoa a fixé le délai de juin 2017 et le gouvernement actuel manifeste la ferme volonté de respecter cette échéance; c’est pourquoi nous avons invité tous les membres pour revoir les points restés en instance. Nous négocions avec le fournisseur afin de mettre en place le réseau. C’est un tournant décisif», a rappelé le ministre de l’Economie numérique et de la communication.

Tourner la page

«C’est une révolution civilisationnelle ; le profil multimédia est exigé. Les professionnels et tous les acteurs sont engagés pour tourner la page de l’analogique», indique Christian de Souza, le secrétaire permanent de la commission. Il déplore que le financement ait été un grand problème, car il a plombé l’élan des décideurs.
Pour le secrétaire permanent de la commission, il n’y a que cinq pays qui aient franchi le cap. Au-delà de l’appropriation du support numérique par les professionnels, Christian de Souza convie les journalistes à s’engager dans une révolution, car la diffusion ne sera plus automatique. «Il faut ouvrir les autoroutes de l’information et cela a un prix», a-t-il reconnu avant de déclarer que la bataille interpelle tout le monde. «J’espère que le gouvernement va relancer le programme; armons-nous de courage.», a lancé le secrétaire permanent de la Cnman.
En effet, le Centre de maintenance des télécommunications de Lomé (Cmtl) a reçu l’avance de démarrage et a déjà formé dix cadres sur le logiciel MS Project pour la gestion du projet. Six projets de décrets d’application de la loi relative à la télévision numérique terrestre (Tnt) élaborés par le comité juridique de la Cnman ont été amendés par le Cmtl et l’état des lieux sur la mise en œuvre de la Tnt au Bénin a été fait.
Par ailleurs, le marché relatif à la fourniture, l’installation et la mise en service du réseau de collecte des programmes et du réseau national de la Tnt a reçu l’avis de non objection de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) et des négociations contractuelles sont en cours avec l’adjudicataire afin de rédiger le contrat de marché.
Le ministre Rafiatou Monrou a souhaité que le conclave du mardi 27 septembre marque un tournant décisif pour l’effectivité de la télévision numérique terrestre ?

Actualités 28 sept. 2016


193 - 220