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Nouvelles

Marche du Bénin pour le climat: Éradiquer les énergies fossiles au profit de celles renouvelables

Marche du Bénin pour le climat: Éradiquer les énergies fossiles au profit de celles renouvelables

En prélude au sommet sur le climat qui se déroulera le lundi prochain, les membres de l’Association mondiale Avaaz ont donné une conférence de presse jeudi 26 novembre à Cotonou. L’objectif est de mobiliser la population à marcher pour limiter le rechaussement climatique.

Les membres de l’Association mondiale Avaaz invitent les citoyens béninois à se mobiliser, pour marcher et réclamer leurs droits à vivre dans un monde apaisé, plus équitable et au climat sain, au bénéfice des contemporains et de leurs enfants et petits-enfants. Pour l’ambassadeur du Royaume de Belgique près le Bénin, Jean-Louis Pont, cette marche vise à réclamer des décisions ambitieuses et courageuses de la part des mandataires des populations de la planète en vue de limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C et de procéder à une transition énergétique très rapide vers les énergies très peu polluantes, dites «vertes». Il convie, à cette occasion, tous les citoyens à venir marcher le dimanche 29 novembre prochain.

Jean-Louis Pont a ensuite exhorté la population à s’habiller en couleur verte et en pagne africain si possible, puis à se rassembler à la plage en une forme humaine qui sera prise en photo aérienne. Une action symbolique consistant à jeter une calebasse à la mer, équivalent africain de la traditionnelle bouteille, contenant un message d’appel au secours formulé à l'adresse des dirigeants du monde, sera réalisée, a-t-il affirmé. Selon Jean-Louis Ponte, le sommet sur le climat pourrait permettre aux dirigeants de décider et d’adopter un objectif révolutionnaire pour éradiquer les énergies fossiles. «Cette solution pourrait épargner les pays africains d’une catastrophe climatique et alerter les responsables politiques, les dirigeants d’entreprises et les marchés que l’ère des énergies fossiles est terminée», souligne l’ambassadeur de Belgique Jean-Louis Pont.
Il faut souligner que les dirigeants du monde entier se rassembleront à Paris dès le lundi 30 novembre prochain, afin de débuter les négociations sur le prochain accord pour le climat ¦

Environnement 27 nov. 2015


Réglementation de la précampagne électorale au Benin: La HAAC réclame le respect des textes en vigueur

Réglementation de la précampagne électorale au Benin: La HAAC réclame le respect des textes en vigueur

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a rencontré les responsables des médias, jeudi 26 novembre, au siège de l’institution. L’objectif visé par l’organe de régulation est la vulgarisation de sa décision n°15-052/HAAC du 18 novembre 2015 portant règlementation des activités des médias pendant la période de précampagne pour l’élection présidentielle de 2016.

Réussir une gestion apaisée de l’élection présidentielle de 2016 au Bénin, permettre aux petits candidats d’avoir accès aux médias et de bénéficier d’un traitement équitable, veiller à ce que les pratiques visant à faire la propagande politique ne puissent pas être relayées par les médias béninois en période de précampagne électorale. Voilà le but recherché par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication à travers sa décision n°15-052/HAAC du 18 novembre 2015 portant règlementation des activités des médias pendant la période de précampagne pour l’élection présidentielle de 2016.

La rencontre du jeudi 26 novembre fait suite à la dernière conférence de presse animée par l’Alliance ABT pour dénoncer ladite décision. La HAAC n’ayant pas apprécié cette sortie médiatique a dû convoquer par la même occasion les partis politiques. L’Alliance ABT était la seule formation politique présente à cette séance. Le député Assan Séïbou a expliqué que la sortie de sa formation politique ne peut en aucun cas être considérée comme une attaque contre la décision de l’organe de régulation. «Notre sortie ne visait pas la HAAC qui est d’ailleurs dans son rôle. Nous avons juste attiré l’attention sur le fait que l’application de cette décision profite plus aux présidentiables actuellement aux affaires qu'aux autres partis politiques», explique-t-il. Il reconnaît par ailleurs que lui-même a participé au vote du Code électoral. Selon lui, l’application de cette loi qui fonde la décision de la HAAC pose aujourd’hui problème. «Nous avons voulu lancer ce débat pour que le législateur saisisse l’occasion pour revoir le Code électoral», renchérit-il.
Les débats qui ont eu lieu entre les professionnels des médias et les conseillers de la HAAC ont été très houleux. La plupart des journalistes qui sont intervenus, estiment que certaines dispositions du Code électoral dont s’est inspirée la HAAC pour fonder sa décision posent des problèmes d’application.
En réponse aux préoccupations des journalistes, les conseillers ont réaffirmé le principe fondamental qui caractérise la cinquième mandature qui n’est autre que le respect des textes en vigueur. «Ces décisions pourraient ne pas être raisonnables aux yeux de certains, mais elles restent applicables en l’état. La HAAC n’a pas vocation à modifier une loi, ce ne sont pas ses prérogatives», lance le président Adam Boni Tessi. Notre institution a l’obligation de rechercher la paix et l’harmonie pour que la démocratie béninoise se porte mieux», ajoute-t-il ¦

Actualités 27 nov. 2015


Internet nomade de Isocel télécom : Isospot, l’offre qui connecte partout au Wi-fi haut débit

Internet nomade de Isocel télécom : Isospot, l’offre qui connecte partout au Wi-fi haut débit

Le quartier Fidjrossè de Cotonou est devenu depuis jeudi 26 novembre, le point de départ d’une révolution numérique qui embrassera sous peu la ville de Cotonou et plus tard l’ensemble du pays. Ceci, grâce au fournisseur d’accès Internet Isocel télécom qui y a lancé son nouveau produit, l’Isospot ou Internet nomade.

L’esplanade du marché de Houénoussou au quartier Fidjrossè de Cotonou était devenue jeudi 26 novembre un vaste champ d’expérimentation de la nouvelle technologie mise au point par Isocel télécom pour offrir via le réseau Wi-fi, l’Internet haut débit aux habitants du quartier. Il s’agit de Isospot. Une offre révolutionnaire qui rapproche l’Internet des populations, de la communauté TIC de la ville de Cotonou, des entreprises, des particuliers et autres acteurs qui en manifesteraient le besoin. Déjà, trois cent foyers bénéficiaires ont été identifiés. L’originalité de cette technologique facilitée par le lancement récent du câble sous-marin ACE, c’est qu’elle crée un réseau d’accès de proximité dans une zone de couverture de plusieurs kilomètres carrés et surtout à coûts réduits. C’est peut-être même peu dire et on pourrait parler d’offre presque gratuite, au regard de la modicité des forfaits Isospot qui varient entre tarif horaire de 100f, journalier de 500F CFA et hebdomadaire de 2000F CFA. « A cet effet, une centaine de micro-stations ou hotspots sont installés sur les poteaux électriques, tous les cinquante mètres environ, pour créer un réseau d’accès.»

La cérémonie organisée jeudi 26 novembre avait un double sens. Primo, procéder au lancement officiel et secundo, inaugurer la phase pilote qui se limite au quartier Fidjrossè, un des plus denses de la ville de Cotonou. De quoi retenir l’attention de la communauté TIC, des jeunes, des étudiants et de la population en général, venus s’abreuver à cette innovation que l’opérateur Isocel met gracieusement à leur portée. Et c’est devant ce beau monde que les techniciens et hôtesses ont procédé à des démonstrations grandeur nature pour illustrer la fiabilité, la rapidité et l’utilité de ce nouveau service. Il y avait également un invité surprise : le Premier ministre. Lionel Zinsou qui est venu lui aussi savourer cet instant, s’est glorifié de ce qu’il a qualifié de «symbole d’un Bénin nouveau». Selon lui, Isocel télécom par cette innovation offre «une expérience unique» au quartier Fidjrossè et à la ville de Cotonou à travers le Wi-fi avec une connexion haut débit à des conditions très avantageuses et surtout de haute qualité. Sous le couvert de cette facilité numérique, le Premier ministre entrevoit déjà un rattrapage du retard technologique du Bénin. Et il s’est dit d’autant plus content que le chemin ait été montré par un investissement privé car « on ne peut pas y arriver avec les seuls moyens de l’Etat », nuance-t-il. Puis, ensuite, il félicite l’opérateur à la base de ce coup de génie qui, embraye-t-il, n’en fait que trop depuis huit ans qu’il exerce dans le secteur.

Une révolution très attendue

C’est avec une joie à peine contenue que Jimmy Kumako, représentant de la jeune communauté TIC de Cotonou s’est exprimée hier, pour reconnaître la portée de l’œuvre entreprise par l’opérateur Isocel télécom dont la forte présence dans les villes de Cotonou et de Porto- Novo à travers ses points d’accès leur donne l’opportunité de faire face aux défis de l’heure : l’Internet partout et à tout moment. Mais après avoir expérimenté sur place l’Internet nomade, il confesse que ses pairs et lui peuvent prétendre dorénavant rattraper le train digital en marche, souhaitant par ailleurs que les autres localités puissent en jouir au plus tôt. «Isocel démocratise l’Internet», exulte alors ce jeune acteur très présent dans le développement des applications.
A sa sollicitation, le Oui du directeur général de Isocel, Robert Aouad a été franc et solennel. Pour lui, c’est un tournant décisif qu’amorce sa structure après huit ans d’activité. Et si les conditions suivaient, il en ferait davantage, promet-il. D’où son appel en direction de l’Autorité de régulation pour l’accès à une large bande passante, afin d’impacter plus d’entreprises et de ménages à travers cette offre. Le directeur de cabinet du ministre en charge de la Communication, Salomon Odjo, venu procéder au lancement officiel est plutôt pressé. Son souci, c’est que la phase pilote prenne fin asez tôt afin que Isospot s’élargisse et fasse au-delà de Fidjrossè et de Cotonou, des heureux utilisateurs pour la concrétisation du rêve de quartier numérique de l’Afrique que caresse le Bénin depuis peu ¦

Actualités 27 nov. 2015


Ligue 1-Caen: Emmanuel Imorou prêt pour reprendre du service

Ligue 1-Caen: Emmanuel Imorou prêt pour reprendre du service

L’international béninois Emmanuel Imorou s’apprête à reprendre, dès ce week-end, sa place au sein de son club Caen. Absent lors des deux dernières sorties du club normand, il a repris l’entraînement collectif depuis mercredi dernier. Il avait été victime de douleurs au niveau des disques lombaires, qui ont nécessité une infiltration. Avant de rejoindre le groupe, le défenseur international béninois avait au préalablement pris le soin de travailler sa condition physique toute la semaine dernière. Son club pourrait donc compter sur ses services à l’occasion des matches de la 15e journée de Ligue 1. Il pourrait faire partie du groupe que Patrice Garande retiendra pour le déplacement à Bordeaux prévu dimanche prochain.
Maurille GNASSOUNOU

Sports 27 nov. 2015


Contribution prévue déterminées du Bénin à la COP 21: 30 milliards de dollars à mobiliser à l’horizon 2030

Contribution prévue déterminées du Bénin à la COP 21: 30 milliards de dollars à mobiliser à l’horizon 2030


Le Bénin s’est réellement positionné pour tirer profit de la tenue de la Conférence sur le climat de Paris. La contribution que le pays a déposée auprès des Nations Unies table sur un besoin de financement de l’ordre de 30 milliards de dollars US.

Le Bénin s’en va à la Conférence de Paris sur le climat avec une ambition forte. Celle de convaincre les partenaires sur la nécessité de l’accompagner à réaliser les engagements souscrits au titre de la réduction des gaz à effet de serre (Ges). La contribution prévue déterminée nationale (CPDN) qui fait figure de document d’engagement du Bénin à la COP 21 s’est donnée comme objectif de monter la barre assez haut. Le pays table sur un financement global de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution de l’Etat béninois sur la période allant de 2016 à 2030. Cette cagnotte permettra de réaliser ses ambitions d’atténuation des Ges et d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques. « L’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques », souligne le document. Le Bénin fait partie des pays les moins avancés (PMA) dont les émissions de gaz à effet de serre sont estimées à environ 1 t E-CO2 par habitant en 2000 et largement compensées par la séquestration du carbone au niveau du couvert forestier national. Du coup, ses absorptions des Ges sont largement supérieures aux émissions. Mais pour les rédacteurs de la CPDN, le pays est conscient que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre pour que cet objectif soit atteint.

Engagement dans
deux directions

De fait, il oriente son engagement dans deux directions, à savoir atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie et puis mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co-bénéfices pour l’atténuation. Selon le document, l’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.
L’enjeu d’atténuation repose essentiellement sur les efforts que le pays entend consentir dans le secteur de la consommation de l’énergie électrique. Ainsi, le gouvernement mise sur la production de l’électricité principalement à partir du gaz naturel et des sources d’énergies renouvelables (hydroélectricité et énergie solaire photovoltaïque). «Le recours aux potentialités en énergies renouvelables, le développement de la production d’électricité à partir du gaz naturel (capacité projetée 560 MW) dépendra de la possibilité de la mise en œuvre d’une option alternative d’approvisionnement en gaz basée sur les importations de gaz naturel liquéfié (GNL). Ceci fait appel à un investissement dans l’installation au port de Cotonou d’une unité stockage de GNL et de regazéification », indique-t-on. Le Bénin projette aussi des investissements considérables pour la construction de quatre centrales hydroélectriques pour une capacité totale avoisinant 400 MW et des centrales solaires (50 MW). La mise en œuvre de ce programme portera à 20% au moins, à l’horizon 2030, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale totale d’énergies ¦

Une ambition d’adaptation

Le secteur agricole offre également au pays une niche d’opportunités en matière d’atténuation. La mise en œuvre des mesures visant à limiter la déforestation pourront permettre de réduire le niveau des émissions liées au secteur ATCAFT pour une valeur cumulée estimée à 115 Mt E CO2 pour la période 2020-2030. Mieux, le pays gage sur la mise en œuvre des aménagements durables des forêts naturelles et le renforcement des efforts de reforestation/plantation pour augmenter sa capacité de séquestration par les écosystèmes forestiers, dont le cumul total est estimé à 163 Mt CO2 sur la période 2020 à 2030. « La séquestration du carbone due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin », parie le document.
S’agissant des mesures d’adaptation, le Bénin retient une série d’activités. Il s’agit notamment des séances d’information et de sensibilisation sur les enjeux et défis de l’adaptation (PANA), les publications de bulletins agro-météorologiques (PANA1), le renforcement des capacités sur les questions relatives à l’Adaptation aux Changements Climatiques (ACC), la mise en place de systèmes agro-météorologiques. D’autres actions telles que l’adoption et la promotion de pratiques de cultures de variétés à cycle court, la promotion de l’agroforesterie, le développement de la pisciculture en cages flottantes et en bacs hors sol, l’aménagement des bas-fonds sont identifiées. Le Bénin n’occulte pas la lutte contre la pollution atmosphérique. Il envisage à cet effet l’amélioration de la fluidité du trafic notamment dans la ville de Cotonou, l’exonération fiscale et douanière sur les motocyclettes à 4T et leurs pièces détachées au détriment des motocyclettes à 2T, la réhabilitation et la modernisation du réseau ferroviaire existant pour le développement des transports en commun malgré la pression qu’exercent ces mesures sur son budget.
L’objectif des contributions prévues déterminées au niveau national est de situer la progression des pays dans la lutte contre les changements climatiques pour la période 2020-2030 et en cohérence avec la trajectoire à réaliser pour 2050 dans le but de contenir l’accroissement du réchauffement en dessous de 2°C par rapport à la période préindustrielle.
Ces contributions qui devront être jugées au regard des circonstances nationales propres à chaque pays, forment un élément clé des négociations menant vers l’accord de Paris ¦

Environnement 27 nov. 2015


Installation de la représentation de la CCIB dans le Borgou-Alibori: Un nouveau bureau préside la région économique de Parakou

Installation de la représentation de la CCIB dans le Borgou-Alibori: Un nouveau bureau préside la région économique de Parakou

Jeudi 26 novembre, a eu lieu l’installation officielle de la représentation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCIB) dans le Borgou-Alibori. Un nouveau bureau de la région économique de Parakou entre ainsi en fonction dans un climat de crise, près de deux ans après les élections consulaires.

Un nouveau bureau prend la tête de la Région économique de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCIB) à Parakou. Composé du président Salifou Amadou Imorou, du secrétaire Sabi Toko Orou Nikki et du trésorier Aboubakari Mama Djima, il a été installé officiellement jeudi 26 novembre par le président de la CCIB, Jean-Baptiste Satchivi. Cette cérémonie fait suite à la séance élective du bureau qui a eu lieu lundi 16 novembre dernier au siège de l’institution consulaire à Cotonou. Elle s’est déroulée sous haute surveillance policière, en présence de six des sept élus consulaires de la région économique de Parakou. Seul Arouna Salifou Kamilou, jusque-là président de la représentation régionale, élu depuis le 25 janvier 2014, était absent. Lors de son élection, le quorum n’était pas atteint : les élections consulaires de 2013 n’ayant permis d’avoir que trois élus, rappelle Jean-Baptiste Satchivi. «L’assemblée consulaire en sa session du 25 juillet dernier, laisse-t-il entendre, a donné mandat au bureau exécutif de finaliser et de mettre en place le bureau», après la brouille survenue suite aux élections complémentaires organisées pour pourvoir les sièges restants. Le président de la CCIB exhorte les membres du nouveau bureau à fédérer toutes les initiatives et les énergies de la région sans exclusive et à travailler en symbiose, en harmonie, dans la paix et la fraternité, afin de rattraper les deux ans de «retard» accusé.

«Je voudrais saisi l’occasion pour tendre la main à tous les élus de la région économique de Parakou sans distinction pour qu’on puisse travailler la main dans la main pour le développement de notre région », bredouille Salifou Amadou Imorou. «Pour moi, il n’y a ni gagnant ni perdant. C’est notre région économique qui a en sortira grandi. Nous devons donc tout mettre en œuvre pour montrer à la face du monde que nous avons tourné la page des clivages et œuvrer pour le développement de notre région économique», grince le nouveau président de la CCIB/Région économique de Parakou. Il reçoit des mains du président du bureau exécutif national de la CCIB les statuts et règlement, la note d’orientation budgétaire pour 2016, les cahiers de charges et le procès-verbal de la séance élective du bureau. C’était en présence du maire de Parakou, Souradjou Karimou Adamou, et du chargé de mission du préfet du Borgou-Alibori, Djibril Chabi Batta, qui invitent les uns et les autres à enterrer la hache de guerre.
Sous l’autorité du bureau exécutif national, les représentations régionales de la CCIB ont pour mission de conduire la politique générale de l’institution consulaire, superviser et coordonner l’animation de la vie économique, soumettre au bureau pour examen toutes questions d’ordre économique intéressant leurs régions respectives. A l’horizon 2019, la CCIB envisage d’être le savoir-faire du porte-étendard du savoir-faire béninois à l’international, souligne Jean-Baptiste Satchivi. Cette vision suppose le renforcement du dialogue public-privé, la valorisation des ressources humaines, l’amélioration des performances organisationnelles et des offres de services pour les entreprises, le positionnement du Bénin comme cadre d’échanges économiques attractifs, précise-t-il.

Force devrait rester à la loi

L’installation jeudi 26 novembre des membres d’un nouveau bureau à la tête de la région économique de Parakou ressemble à bien d’égard à un forcing, dans la mesure où elle intervient en dépit de l’ordonnance du Tribunal de première instance de Parakou en date du 25 juillet dernier. Le dispositif de cette décision renvoie les parties adverses à se pourvoir, et retient le maintien de l’ordonnance du 14 mai 2015 qui sursoit à toute activité élective jusqu’à nouvel ordre et ce, en attendant la suite de la procédure du dossier pendant devant la Cour suprême. Non seulement le dossier n’est pas encore vidé par la haute juridiction, mais aussi l’appel interjeté de l’ordonnance par la partie qui conteste l’élection en janvier 2014 de l’ancien président du bureau en la personne de Arouna Salifou Kamilou, est programmé pour être examiné fin décembre prochain par la cour d’appel de Parakou. Aussi, la procédure des élections complémentaires à la CCIB dont les résultats servent de prétexte pour tout cela, est-elle attaquée comme étant illégale, irrégulière et non conforme aux textes de la CCIB devant la Cour suprême qui, là aussi, n’a pas encore rendu son verdict. Alors, qu’est-ce qui presse si tant pour qu’on en arrive quand-même à précipiter l’élection et l’installation d’un nouveau bureau? Les spécialistes parleront de voie de fait et de rébellion à décision de justice. Ce ne serait donc pas une surprise si l’élection et l’installation du nouveau bureau de la CCIB/Région économique de Parakou sont déclarées nulles et non avenues par les juridictions compétentes. CUP

Actualités 27 nov. 2015


Restitution d’un pan du patrimoine culturel du Nord-Bénin: Faire renaître les vestiges et la technologie de la métallurgie du fer

Restitution d’un pan du patrimoine culturel du Nord-Bénin: Faire renaître les vestiges et la technologie de la métallurgie du fer

Sur initiative de l’Organisation non gouvernementale Bénin culture développement et amitié (BCDA) soutenue par Laboratorio art contemporain, il s’est tenu les 21 et 22 novembre derniers à Natitingou, un atelier pour réfléchir et faire renaître de ses cendres, les vestiges et la technologie de la métallurgie du fer au nord du Bénin. Plusieurs professionnels du patrimoine culturel, des universitaires, les communautés de base et autres personnes ressources y ont pris part.

L’activité, organisée les 21 et 22 novembre derniers à Natitingou, porte une perspective principale : mettre en place un cadre scientifique, actif et opérationnel en vue de la valorisation et de la sauvegarde de l’art de la métallurgie à travers la transmission des savoirs à la jeune génération. Une connaissance de vieille date qui tend à s’effacer de la mémoire collective. Raison de cette mobilisation sonnée majoritairement par des acteurs engagés pour la protection du patrimoine. Ainsi, ont-ils rappelé que le Bénin développait avant l’arrivée des colons, le savoir-faire de la métallurgie du fer. «C’est une technologie ingénieusement maîtrisée par certaines classes de la société Waaba, Bétamaribè et Otamari du Nord-Est du Bénin» qui laisse à la communauté béninoise de nos jours, de nombreux vestiges que composent les fourneaux, les scories et ateliers de forge dispersés dans plusieurs communes de l’Atacora. Ces éléments, certifient les professionnels du patrimoine, témoignent de la réalité d’un savoir-faire ancestral mais semble-t-il condamné à la destruction du fait des intempéries, des pressions humaines et de la négligence.

Vite agir

Et c’est pour ne pas en arriver là que l’ONG BCDA et Laboratorio art contemporain se sont donnés la main, pour susciter une prise de conscience des professionnels du patrimoine et des universitaires. Ils étaient une trentaine, venus du Bénin et du Burkina Faso à prendre part à la rencontre tenue à Natitingou et qui a «permis une réflexion profonde sur la pertinence de cette richesse culturelle et la définition des stratégies pouvant favoriser la protection et la valorisation des vestiges».
Trois thèmes principaux ont nourri les débats à savoir l’état des lieux des savoirs et leurs impacts sur les relations intra et inter communautaires, l’expérience Mossi en matière de travail du fer et de l’état des savoirs endogènes en matière de réduction du fer et développement des territoires. Ils ont été présentés, entre autres, par Didier N’dah, Oumarou Guenne et Jacob Bamogo. Deux évidences interdépendantes se dégagent de leurs interventions. La première, c’est que la métallurgie du fer est une réalité de la civilisation béninoise et constitue une pratique sociale à travers laquelle toute une société s’est organisée sur les plans culturel, économique et politique. Secundo, les reliques et éléments de preuve de ce savoir-faire sont en voie de disparition avancée. Une situation plus qu’urgence qui appelle à l'action et face à laquelle les participants de la rencontre sur «les gens du fer et de la forge» promettent de relever le défi.
Après avoir pris connaissance de la situation qui prévaut et suivi avec attention les présentations faites par les experts invités, plusieurs actions ont été décidées par les participants à cette rencontre.

Ressusciter le fer

Ils ont convenu, entre autres, de l’inventaire des sites archéologiques de la métallurgie du fer, de la mobilisation et de la sensibilisation des communautés à la base sur l’importance de ces sites, des recherches archéologiques, la valorisation des sites… Pour joindre la théorie à la pratique, les gens du fer et de la forge ont, au cours de la seconde journée de leurs travaux, effectué une descente dans le village de Tektiboyaou situé dans la commune de Toukountouna. Là, ils ont visité des vestiges d’un site d’extraction et de transformation de fer. Sur le même site, il y avait des ateliers de forge des fourneaux traditionnels dont certains sont en état de détérioration avancée. «Au total, les participants à la rencontre scientifique de Natitingou ont pris conscience en visitant Tektiboyaou, de la réalité des vestiges de la métallurgie primaire et secondaire du fer dans l’Atacora. L’urgence de la protection des sites s’avère une priorité. Et les débats attirent suffisamment l’attention des structures organisatrices de cette rencontre sur les actions urgentes à mener», lit-on dans le rapport final de la rencontre?

Culture 27 nov. 2015


Revue annuelle du plan d’assistance au Développement : Pour un meilleur suivi des actions identifiées

Revue annuelle du plan d’assistance au Développement : Pour un meilleur suivi des actions identifiées

Le ministère du Travail et de la Fonction publique a organisé, mercredi 25 novembre à Cotonou, la revue annuelle du Plan cadre d’assistance au Développement du Système des Nations Unies (Undaf) 2014-2018. Elle vise à évaluer le niveau d’exécution des actions identifiées et faire par la même occasion des projections dans le but d’atteindre les objectifs initialement fixés.

Depuis mercredi 25 novembre, se tient la revue annuelle de l’effet 5 du Plan cadre d’assistance au Développement du Système des Nations Unies (Undaf) 2014-2018. Cet atelier réunit les acteurs devant contribuer à ce que d’ici fin 2018, les institutions nationales et locales appliquent les bonnes pratiques et principes de gouvernance inclusive transparente. Ce plan est axé essentiellement sur la gouvernance-participation et la décentralisation.

Selon Izbath Djaboutouboutou, présidente du comité de pilotage de la composante dudit programme, cet atelier vise à apprécier l’évolution des différentes activités. Il s’agira d’analyser les difficultés, d’identifier des approches de solutions et de formuler des recommandations. Lesquelles recommandations, a-t-elle poursuivi, visent à accélérer la mise en œuvre des différents plans de travail annuel. La mise en place des ressources à temps est le véritable problème auquel fait face ce comité de pilotage et cela agit sur le rendement des résultats attendus. Il était également question de se pencher sur les stratégies visant à renforcer le cadre juridique et institutionnel du comité de pilotage, ceci dans le but d’assurer la veille stratégique permanente dans la mise en œuvre des différents plans de travail annuel.
Pour Gilbert Poumangue, Représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), le soutien de son institution à ce programme se justifie par le fait que ledit projet répond à l’application des bonnes pratiques et bons principes de gouvernance inclusive et redevable des institutions nationales et locales. «Le Pnud fait et promeut la bonne gouvernance en vue d’en faire un vecteur de développement. C’est pourquoi chaque fois que le besoin se fait sentir, l’institution s’investit pour permettre son effectivité et procède de ce fait à de nombreuses réformes», indique Gilbert Poumangue.
Pour sa part, Amidou Adamou, directeur de cabinet du ministre du Travail et de la Fonction publique, s’est focalisé sur de nombreuses réformes politiques, économiques, administratives et institutionnelles. Selon lui, l’atelier permet d’assurer une concertation entre les acteurs impliqués, d’évaluer les performances par rapport aux objectifs fixés et d’identifier les opportunités programmatiques pour consolider les acquis ¦

Actualités 26 nov. 2015


Conseil des ministres: Des nominations à la présidence et dans plusieurs ministères

Conseil des ministres: Des nominations à la présidence et dans plusieurs ministères

Le Conseil des ministres s’est réuni en séance ordinaire, le samedi 21 novembre 2015 sous la présidence du président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement.
Au début de la séance, le chef de l’Etat a fait observer une minute de silence en la mémoire des victimes de l’attentat terroriste qui a eu lieu dans un hôtel à Bamako au Mali le 20 novembre 2015.
Le Conseil exprime la compassion et la solidarité du peuple béninois à l’endroit du peuple malien et de son chef le président Ibrahim Boubacar Kéita.
Dans le cadre de l’expression de cette solidarité, le Conseil des ministres a décidé de la visite du président de la République le lundi 23 novembre 2015 à Bamako pour témoigner en personne des condoléances et de la solidarité du peuple béninois au gouvernement et au peuple frère du Mali endeuillé.
La minute de silence a été également observée en la mémoire des feus :
Pierre Boni, médécin-militaire des Forces armées Béninoises, ancien ministre de la Santé publique et des Affaires sociales ;
Zannou Augustin Ouinsavi, ancien Adjudant-chef des Eaux et Forêts à la retraite, père de madame Christine Nougbodé Ouinsavi, maître de Conférence des universités, enseignant-chercheur à l’Université de Parakou, ancien ministre de l’Industrie et du Commerce ;
Cheick Abdoul Aziz Choyé Adélowo, Grand érudit de l’islam à Saketé ;
Rahmatou Naan Otoyi, mère de monsieur Karimou Akakpo, directeur du Centre national de production de manuels scolaires du ministère des Enseignements maternel et primaire;
Veuve Gbaguidi Zanou Tonasse Hounnou TOHIMI, première dignitaire du Culte vodoun dans l’aire socioculturelle de l’ex-royaume de Savalou, mère de feu Gbaguidi Ahozegni Urbain ancien maire de la Commune de Savalou ;
Saka Abou, beau-père du Commissaire principal de Police Loko Antoine et du Commissaire de Police de 2e classe Chabi Ismatou, respectivement en service à la direction centrale des Renseignements généraux et de la Surveillance du territoire et à la direction des Ressources humaines de la direction générale de la Police nationale ;
Suzanne Amoussou, belle-mère du Commissaire divisionnaire de police Daga Salihou, coordinateur du Programme de construction et d’équipement d’Infrastructures au profit de la Police nationale au ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes ;
Tossou Désiré Bonou, administrateur civil à la retraite, précédemment Conseiller technique à l’Industrie de l’ex-ministère de l’Industrie, du Commerce et de la promotion de l’Emploi ;
Jeanne Emilie Akpovo, épouse du Colonel des Douanes à la retraite Fortune Amadou, administrateur des finances, présidente de l’Amicale des Femmes du ministère en charge des Transports et précédemment en service audit ministère ;
Aminath Moustapha, mère de monsieur Salami Amzat, directeur de la Cellule d’appui technique du ministère de l’Industrie et du Commerce ;
Etienne Dah Houédahouan Tollo Bidodoussi, chef de la collectivité Tollo Bidodoussi de Gbéconhouégbo, beau-père de monsieur Blaise Alihonou Oussou, directeur des Affaires juridiques au ministère chargé des relations avec les Institutions.
Au cours de la séance, le Conseil des ministres a adopté plusieurs projets de décrets notamment,
un projet de décret portant transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin ;
un projet de décret fixant la liste des missions en mer incombant à l’Etat et désignant l’administration chargée de la coordination nécessaire pour l’exécution de chacune de ces missions ;
un projet de décret portant modification du décret n° 98-155 du 27 avril 1998 relatif à la création de la Commission nationale pour la mise en œuvre du Droit international humanitaire ;
un projet de décret portant approbation des statuts du Centre national de production des manuels scolaires (Cnpms);
un projet de décret portant adoption de la catégorisation des aires protégées de la République du Bénin suivant la nomenclature de l’Union mondiale pour la conservation de la nature (Uicn);
un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Fonds national de Développement forestier (Fndf) ;
un projet de décret portant nomination du directeur général de l’Agence pour le développement intégré de la zone économique du lac Ahémé et de ses chenaux ;
un projet de décret modifiant et complétant le décret n°2009-703 du 31 décembre 2009 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Fonds d’Aide à l’alphabétisation et à l’éducation en langues nationales (Faaeln) ;
un projet de décret portant nomination des nouveaux membres du Conseil d’administration de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop);
un projet de décret portant émission de garanties souveraines pour l’approvisionnement de la Sonacop en produits pétroliers par la Société Philia SA.
un projet de décret portant fin de fonctions de hauts fonctionnaires et autres agents du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’extérieur ;
Un projet de décret portant création du Millénnium Challenge Account-Bénin II (Mca-Bénin II) ;
un projet de décret portant désignation du Groupe Pic net Work comme le seul opérateur privé béninois au capital social de la société Benirail Infrastructure ;
un projet de décret portant statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du premier degré ;
un projet de décret portant statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du second degré ;
S’agissant de ces statuts, le gouvernement et les confédérations syndicales ont accordé leurs violons pour consacrer dans les statuts les 25% représentant la valorisation de la fonction enseignante ; ils ont également convenu d’expurger des statuts, les primes non essentielles comme celles relatives aux tenues vestimentaires et aux obsèques; le gouvernement a tenu à ne pas prendre des engagements financiers qui plomberaient d’entrée de jeu la gouvernance de la nouvelle équipe gouvernementale qui prendra les rênes du pays à partir du 06 avril 2016 en lui laissant en héritage un passif lourd. Le gouvernement tient à souligner que pendant les 10 années de sa gouvernance, les salaires et autres avantages sociaux accordés aux enseignants ont été multipliés par trois (03) ou quatre (4). C’est le lieu de rappeler qu’il a apuré les arriérés salariaux d’un montant de 180 milliards de francs en 2006 ce qui a permis d’améliorer les conditions de vie et de travail des fonctionnaires ; mais au-delà des considérations financières, l’enseignement, l’éducation qui permettent de former des générations à servir la patrie avec compétence et dévouement constitue un des métiers les plus nobles et mieux un véritable sacerdoce. Le gouvernement invite les enseignants à ne jamais perdre de vue cette dimension de leur travail qui n’a pas de prix.
un projet de décret portant agrément hors code des investissements, hors code général des impôts et hors code général des Douanes de la Société Dream Beach Sarl, pour le projet de construction et d’exploitation d’un complexe hôtelier 5 étoiles à Djomèhountin, derrière le centre commercial Erévan à Cotonou;
deux projets de décret autorisant le ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation à accorder une garantie autonome de l’Etat:
à l’Agence nationale pour le développement des Energies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans le cadre du financement du projet de valorisation de l’énergie solaire;
à l’Entreprise Bonkokungou Mahamadou et Fils (Ebomaf) SA dans le cadre du préfinancement du projet d’aménagement et de bitumage des tronçons de route Ouègbo-Toffo (12,25 km) et Tangbo-Zè (17 km);
un projet de décret portant nomination du président du Conseil d’administration de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) et du président du Conseil d’administration de la Société béninoise des Hydrocarbures (Sobeh).
Le Conseil des ministres a également examiné des dossiers relatifs aux domaines de la présidence de la République, de l’enseignement, des finances, de l’énergie, des travaux publics et des transports, de l’économie maritime, de la culture, des relations avec les institutions, de l’agriculture, des affaires étrangères, de l’environnement de la communication, de l’eau et de la santé.

A la présidence de la
République :

une communication du ministre d’Etat chargé des OMD-ODD relative au rapport de synthèse de la mise en œuvre du Plan d’actions de l’initiative 1000 jours pour la réalisation des OMD au titre de l’année 2014 ;
une communication du directeur du Cabinet civil se rapportant au budget de fonctionnement et de renforcement des capacités de la cellule de veille internet de la présidence de la République au titre des années 2015 et 2016 ;
une communication de la secrétaire générale de la présidence de la République relative au point financier des banquets offerts par le président de la République en l’honneur de divers hôtes de marque ou à l’occasion de certaines manifestations officielles ;
une communication de la secrétaire générale de la présidence de la République relative :
- à l’échange de l’avion présidentiel B-727-200 immatriculé TY-24A contre un Super 27 V VIP révisé (non redevable des travaux dans l’immédiat) basé à Johannesburg (Afrique du Sud) ;
- à l’autorisation du ministre d’Etat chargé des Finances et le directeur de Cabinet militaire du président de la République à organiser sur la base de deux (02) contrats l’acquisition d’un nouvel avion et la cession du B727-200, TY-24A en fin de vie en mai 2016.

Dans le domaine des
enseignements :

deux communications du vice Premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sur :
-l’Organisation à Cotonou en novembre 2015 du 4e atelier des Centres d’excellence africains ;
-la signature d’un accord commercial entre le gouvernement de la République du Bénin et la Société chinoise Bna dans le cadre de la mobilisation de ressources financières nécessaires à la construction des universités de Lokossa, de Parakou, et des Sciences, Arts et technique de Natitingou;
une communication du ministre de l’Enseignement primaire relative au recrutement spécial du personnel enseignant ;
une communication du ministre d’Etat en charge de l’Enseignement secondaire relative à la décision d’étendre la gratuité de l’enseignement des jeunes filles de la classe de Seconde à la Terminale pour un coût financier de 3,2 milliards de franc CFA. Rappelons que la gratuite de la 6e en 3e depuis un certain nombre d’années a coûté 4,5 milliards de franc Cfa. Ces efforts financiers consentis par la nation traduisent la conviction du gouvernement selon laquelle la femme est le socle de la famille, de la société dont la prospérité se répand facilement sur tous, son éducation est un puissant démultiplicateur. Et c’est le sens de la gratuité de la césarienne, de la micro finance aux plus pauvres et bientôt du Ramu.
Dans le domaine de l’énergie, le ministre en charge du secteur a rendu compte au Conseil des ministres d’une communication relative à l’autorisation de signature de contrats d’achat/vente d’électricité avec les sociétés Genesis Energy Holding Limited, Satarem ME, Danish Gateway, Innovent, Naange et Gigawatt Global (NEA Bénin) dans le cadre de la mise en œuvre de projets en Boot de production indépendante d’énergie électrique d’une puissance totale de 225 MW sur différents sites au Bénin. (Exécution du programme énergétique d’urgence nationales-Peun).
En examinant cette communication le Conseil des ministres a instruit le Premier ministre et le vice Premier ministre de procéder au lancement du programme « Lumière pour tous».
Le gouvernement a décidé de lancer sans délai ce programme pilote à la demande de la communauté internationale qui a identifié le Bénin comme pays pilote en matière d’accès à l’électricité pour tous.
Ce programme se déroulera en deux phases :
La première consistera en la distribution gratuite de lampadaires solaires à près de deux millions de citoyens béninois en milieu scolaire, hospitalier et en zone rurale par des dons provenant des pays comme la France, la Belgique, le Luxembourg et les Etats-Unis d’Amérique.
Le 2e volet du programme consistera à mettre à la disposition de nos concitoyens et à des prix abordables, des systèmes d’énergies renouvelables dans le cadre de l’assainissement du cadre de vie et du renforcement des capacités de production des citoyens dans notre pays.
Aussi le Conseil a-t-il instruit le ministre en charge de l’Energie de rendre compte au prochain Conseil des ministres des divers programmes lancés à ce jour pour l’augmentation de l’offre de l’énergie au Bénin notamment ceux de l’Uémoa et de la Saber ainsi que le Proves d’un montant de 50 milliards dont la mobilisation est assurée par la Boad avec 20 milliards pour l’acquisition des lampes solaires et 30 milliards pour des micros centrales à réaliser dans les 105 chefs-lieux d’arrondissement en instance d’être électrifiés pour renforcer les capacités de production.
La mise en œuvre du 1er volet de ce programme fera l’objet d’une communication lors de la COP 21 prévue à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015.
Dans le domaine des finances une communication relative à :
l’autorisation de signature avec le crédit Suisse international de la convention de crédit relative au financement du projet d’électrification rurale de 300 localités en République du Bénin ;
La mise en œuvre des décisions du Conseil des ministres relatives au préfinancement de projets de route au Bénin en vue de la rénovation de l’ensemble de notre réseau routier qui nécessite encore la réhabilitation et le bitumage pour environ 3000km. La liste de ces axes sera publiée au prochain Conseil des ministres ;
à l’ouverture de deux (02) nouvelles banques à Cotonou en vue de renforcer le financement du développement et de contribuer à la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes.
Dans le domaine des travaux publics et des transports :
une communication conjointe du Premier ministre et du ministre des Travaux publics et des Transports relatives au compte rendu de synthèse du processus de négociations de la liaison ferroviaire Bénin-Niger entre les Etats du Bénin et du Niger et le groupe Bolloré du 29 septembre au 04 octobre 2015 à Paris ;
La réhabilitation et la modernisation du Hall départ de l’aérogare passagers de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cadjehoun ;
La procédure de sélection par demande de cotation aux entreprises Adeoti Sarl, Sogea Satom, et Colas pour l’exécution des travaux de construction d’un pont sur le Couffo dans la commune de BOPA ;
L’autorisation de recourir à un financement direct par des entreprises pour l’exécution des travaux d’urgence d’aménagement et de bitumage de la route Savalou-Djougou et les bretelles Bassila-Manigri et Prekete-Frontière Togo (260 Km) ;
Dans le domaine de l’économie maritime et des infrastructures portuaires :
une communication rendant compte des travaux du comité ad hoc chargé de l’étude des projets d’aménagement et d’exploitation de divers terminaux au port de Cotonou ;
une communication rendant compte du partenariat stratégique entre Maersk Line, Grimaldi et l’Etat béninois pour le compte de Sobémap en vue de l’exploitation des quais nord.

Dans le domaine de la culture

Une communication relative à la nomination du directeur du Festival international de Théâtre du Bénin (Fitheb) ;
Dans le domaine des relations avec les Institutions, des communications se rapportant :
au compte rendu de la mission d’évaluation de l’assistance électorale de l’ONU en prévision de l’élection présidentielle du 28 février 2016 au Bénin ;
à l’organisation des élections législatives du 26 avril 2015 et des élections communales et locales du 28 juin 2015 par la Commission électorale nationale autonome (Céna) ;
au rapport sur les engagements non encore honorés par l’ancienne mandature du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) ;
à l’établissement de nouveaux passeports biométriques ordinaires au profit des Béninois de l’extérieur;

Dans le domaine de l’agriculture, des communications relatives:

à la contribution du Bénin au fonctionnement du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (Cilss) ;
au rapport de l’atelier d’échange d’expériences avec les anciens ministres sur la gouvernance du secteur rural ;
au Compte rendu d’étape du processus de mise en œuvre du zonage cotonnier en République du Bénin. En examinant cette communication, le Conseil des ministres a décidé du principe de doter le Bénin d’un plan de zonage des bassins cotonniers en quatre (4) zones agro-écologiques de production cotonnier, à savoir :
zone 1 Alibori qui couvre les bassins cotonniers de Banikoara, de Ségbana, de Karimama, de Malanville, de Gogounou et de Kandi ;
zone 2 Borgou couvrant les bassins cotonniers de Bembéreké, Kalalé, Nikki, Pèrèrè, Parakou, N’dali et Sinendé ;
zone 3 Atacora Donga couvrant les zones cotonnières de Kouandé, Kérou, Tanguiéta, Péhunco, Matéri, Cobly Ouaké, Bassila, Boukoumbé, Toucountouna, Natitingou, Copargo et Djougou;
zone 4 Zou-Collines Mono-Couffo Plateau couvrant les zones de production de Bantè, Savalou, Glazoué, Savè, Dassa-Zoumè, Bohicon, Abomey, Agbangnizoun, Zagnanado, Covè, Djidja, Zakpota, Aplahoué, Djakotomey, Dogbo, Toviklin Klouékanmè, Lalo, Lokossa, Kétou, Pobè, Adja-Ouèré.
Pour la phase expérimentale, des zones pilotes seront confiées à la Sonapra à savoir les zones 1 Borgou- Alibori et 3 Atacora- Donga
Par ailleurs le Conseil des ministres a instruit le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche de faire procéder à un audit de la gestion des usines de la SODECO de 2008 à 2013 d’une part et de la Caia ainsi que de la Sodéco et de la Sonapra pendant la période des trois ans de réquisition au cours de laquelle la coordination et la gestion ont été confiées à la Sonapra.
Le Cabinet d’audit sera choisi de commun accord par le gouvernement et les acteurs impliqués dans la gestion de la filière coton notamment les égreneurs, les producteurs, les fournisseurs d’intrants.
Dans le domaine des affaires étrangères, des communications relatives à :
l’ouverture d’un Consulat général du Burkina Faso à Cotonou ;
la nomination d’un Consul honoraire du Bénin à Garoua au Cameroun ;
le Conseil a instruit le ministre des Affaires Etrangères aux fins de préparer la tenue des sommets de la Cedeao et de l’alliance de coprospérité.
Dans le domaine de l’environnement une communication relative au rapport des activités de lutte contre la pollution atmosphérique de l’année 2014 ;
Dans le domaine de la communication, deux comptes rendus du ministre en charge du secteur relatifs :
au processus de passation des marchés dans le cadre de la Télévision numérique terrestre (Tnt);
au point des diligences à effectuer pour la mise en œuvre du projet de développement des infrastructures des Télécommunications et des technologies de l’Information et de la Communication (Pdi2t) de Bénin Télécoms Infrastructures SA.
Dans le cadre du renforcement de l’information sur le climat et les systèmes d’alerte précoce en Afrique, le vice Premier ministre et le ministre de l’Eau ont rendu compte au Conseil des ministres du déploiement d’une bouée océanographique, acquise dans le cadre du projet d’alerte précoce (SAP-BENIN) dans les eaux territoriales aux larges des côtes maritimes béninoises.
En outre le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement a rendu compte au Conseil des ministres:
Des diligences à accomplir en vue de l’achèvement des travaux de pavage des rues et d’assainissement dans les communes ;
Du niveau d’avancement des travaux de construction de l’Assemblée nationale. Afin d’accélérer les travaux un comité présidé par le vice Premier ministre et comprenant les ministres en charge de l’Intérieur et de la Jeunesse a été mis en place.
Le ministre en charge de la Décentralisation a rendu compte du rapport sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de la Politique nationale de décentralisation et de déconcentration (Ponadec) au 30 juin 2014.
Le ministre a également rendu compte de la mise à disposition par le gouvernement de 3 milliards et demi pour la reconstruction et la modernisation du marché Dantokpa ainsi que de la campagne de recouvrement de fonds au profit des sinistrés de Dantokpa dont le gouvernement a lancé le top avec une somme de 500 millions de francs du budget national et une souscription des membres du gouvernement à hauteur de 52 millions de francs. Le gouvernement invite les institutions de la République, nos compatriotes de bonne volonté ainsi que nos partenaires au développement à accompagner avec générosité ce mouvement de solidarité.
Dans le domaine de l’emploi : Le ministre en charge de l’Emploi a fait état de la contribution de l’économie numérique à la création dans les trois mois à venir de 50 000 emplois au profit de la jeunesse. Le Conseil a donné des instructions au ministre aux fins de finaliser diligemment ce programme.
Le Conseil a également instruit le ministre d’Etat en charge de l’Economie et le ministre de l’Emploi de procéder à l’équipement des BPC de Lokossa, Kandi et Bohicon.
Les centres d’appel de Lokossa, Kandi et Natitingou désormais fonctionnels seront bientôt ouverts.

Dans le domaine de la santé :

Le ministre a rendu compte du Ramu en attente d’adoption à l’Assemblée nationale mais en cours en zone rurale. L’objectif visé par le Ramu est d’assurer l’accès de tous aux soins de santé et c’est le lieu de remercier le président de l’Assemblée nationale pour les diligences en cours pour son adoption par l’Institution parlementaire.
Le Conseil des ministres a autorisé :
la participation du chef de l’Etat à la 21e conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et à la 11e Conférence des parties agissant comme réunion des parties au protocole de Kyoto: Paris (France, 30 novembre -11 décembre 2015.
La Participation du Bénin :
à la 6e Conférence au Sommet du forum sur la coopération sino-africaine, prévue à Johannesburg (Afrique du Sud), 02 au 05 décembre 2015;
à la 12e session de la Conférence générale de l’Isesco, du 26 au 27 novembre 2015 à Bakou, République d’Azerbaïdjan ;
au 7e sommet Africites Johannesburg en Afrique du Sud du 29 novembre au 03 décembre 2015 ;
à la 30e session ordinaire du Conseil des ministres du Centre du Riz pour l’Afrique (AfricaRice), les 03 et 04 décembre 2015 à Kampala (Ouganda) ;
à la 24e session de la Commission africaine des Statistiques agricoles (Casa) à Kigali au Rwanda, du 2 au 5 décembre 2015 ;
à l’Atelier régional sur le thème «Mécanisation, levier d’une agriculture rentable» à Rabat/Maroc ;
la visite de prospection en matière de coopération Police-Gendarmerie en République de France, au Royaume de Belgique et en République du Sénégal;
l’organisation à Cotonou :
le 6 décembre 2015 du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA) ;
Du 9e forum économique du forum des opérateurs pour la garantie de l’émergence économique en Afrique (Fogeca) à Cotonou, du 24 au 25 novembre 2015 ;
de la 4e université de perfectionnement de la Fédération des géomètres francophones (FGF) du 23 au 25 novembre 2015;
la célébration des 50 ans de scène de Nel Oliver « Nel Oliver Noces d’Or, 50 ans de scène» du 27 au 29 novembre 2015 à Cotonou. A cette occasion, il sera procédé à la réception dans l’Ordre national monsieur Nel Oliver ainsi que d’autres figures de proue du monde artistique.
Enfin, les nominations et remises à disposition suivantes ont été prononcées :

Nominations

A la présidence de la République, sur proposition du président de la République :

1- Représentant résident du MCA et cumulativement Conseiller à l’énergie du président de la République au titre du second compact : monsieur Samuel Batcho ;
2- Conseiller spécial du président de la République à l’Agriculture : monsieur Jean Dansou Gbèto ;
3- Au CPI Conseiller technique du président de la République : monsieur Houdou Alao Aboudou Kabassi.

Au ministère d’Etat en charge de l’Economie et des Finances, sur proposition du ministre :
Directeur général de la Loterie : monsieur Paulin Dossa ;

Directeur général adjoint de la Loterie : monsieur Gabriel Dossou.

Au ministère chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, sur proposition du ministre :
Directrice de l’Institut régional de Santé publique de Ouidah :
Professeur Victoire Agueh

Au ministère de l’Economie maritime et des Infrastructures portuaires, sur proposition du ministre :

Directrice générale du Port de Cotonou : madame Naomie Azaria Hounhoui ;
Directeur général adjoint de la Cncb: monsieur Ernest Tindo

Au ministère de la Jeunesse, des Sports et Loisirs, sur proposition du ministre :

Conseiller technique au Sport : monsieur Philippe Hossou

A l’Autorité de régulation des Communications électroniques et des Postes (Arcep) :

Conseiller : monsieur Félicien Chabi Zacharie

Au ministère de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme, sur proposition du ministre :

Directeur du Festival international de Théâtre du Bénin (Fitheb) : Monsieur Hector Hounkpè.
Sur proposition du Bénin et du Niger, liquidateur de l’Ocbn :
Monsieur Jacques Alidou Koussé.

Le liquidateur nigérien sera ultérieurement nommé par le Bénin et le Niger.

Remises à disposition

Au ministère des Travaux publics et des Transports :

Monsieur Brige Ropi Gbadago

Au ministère d’Etat, chargé de l’Enseignement Secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’Insertion des jeunes :

Monsieur Sabastien O. Okpéicha

Fait à Cotonou, le 21 novembre 2015

Le secrétaire général du gouvernement,

Alassani TIGRI

Actualités 26 nov. 2015


Cadre de concertation des confessions religieuses: Des critères proposés pour le choix du président de la République

Cadre de concertation des confessions religieuses: Des critères proposés pour le choix du président de la République

Le Cadre de concertation des confessions religieuses (CCCR) du Bénin a tenu sa session ordinaire mercredi 25 novembre au Chant d’oiseau de Cotonou. A l’issue des travaux, il a rendu public une déclaration sur la situation socio-politique et économique du pays avec le profil du prochain président du Bénin.

Des fidèles chrétiens de tout bord, des têtes couronnées, des adeptes de Vodoun et des fidèles musulmans, étaient nombreux mercredi 25 novembre à la session ordinaire du Cadre de concertation des confessions religieuses du Bénin. Après une analyse dite responsable du contexte socio-politique du pays, ils ont, dans une déclaration lue par leur porte-parole, Michel Alokpo, invité la classe politique à une prise de conscience en vue de sortir le Bénin de l’impasse. Ils proposent, une fois la tempête des élections terminée, la révision de la Constitution en ses points querellés en vue d’assainir le système partisan et de redorer le blason de la démocratie. Le peuple béninois a été aussi exhorté à un réarmement moral et éthique afin que l’argent cesse d’être son idole. Les animateurs de la vie politique ainsi que les citoyens sont appelés à considérer la fonction du président de la République comme une fonction hautement sacrée engageant la destinée du peuple. Le CCCR rappelle à tous, le caractère laïc de l’Etat et invite au respect de la Constitution béninoise. Plus loin, ils appellent les autorités en charge des élections au respect du consensus, maître-mot de la Conférence nationale afin d’éviter toute forme d’exclusion.

Ils prennent à nouveau l’engagement de continuer à prier pour la paix avant, pendant et après les élections.

Profil du futur candidat

«Un homme de consensus, patriote et reconnu pour sa probité et son intégrité», tel est le premier indice d’éligibilité du prochain candidat selon le CCCR. A l’en croire, cet homme doit être un rassembleur épris de justice, d’équité et de paix, de vérité, qui a la crainte de Dieu et qui respecte ses engagements vis-à-vis du peuple. Pour le CCCR, le prochain président doit être un homme politique ayant acquis des compétences managériales reconnues et des qualifications professionnelles solides, un homme qui a une audience et un rayonnement au niveau national et international, un homme qui a une parfaite connaissance du pays et des compatriotes béninois. Le prochain élu sera également un homme détenteur d’un projet de société séduisant qui répond aux attentes du Bénin et qui jure de le mettre en œuvre une fois élu. Il doit être un homme naturellement humble qui sait se mettre au-dessus de la mêlée pour ne voir que l’intérêt de la nation, un homme capable de s’engager pour la dépolitisation de l’administration publique, qui assure la bonne gouvernance et l’égalité de chance à tous les citoyens béninois et éviter la gabégie et les malversations financières. C’est celui qui doit s’engager à promouvoir les valeurs éthiques et morales ainsi que l’éducation civique au peuple.
A la fin de la déclaration du CCCR, le représentant du ministre en charge des Relations avec les Institutions, Comlan Edjalowe a souligné l’importance et l’opportunité de cette initiative des confessions religieuses du Bénin ¦

Actualités 26 nov. 2015


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