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Nouvelles

Yannick Baglo, conseiller technique aux changements climatiques: Appel pour un accord équitable, inclusif et ambitieux

Yannick Baglo, conseiller technique aux changements climatiques: Appel pour un accord équitable, inclusif et ambitieux

De nombreuses activités sont organisées dans le cadre de la Conférence des parties sur les changements climatiques (COP21). Au détour de l’une d’elles et à quelques jours de la grand’ messe de Paris qui mobilise toutes les attentions, Yannick A. Baglo, conseiller technique aux changements climatiques du ministère de l’Environnement, se prononce sur les attentes du Bénin et ce que les populations pourront en tirer.

« En allant à la COP21, il y a 3 points qui nous intéressent : l’adaptation, l’accord en lui-même et les problèmes de financement (les initiatives pour mobiliser le financement)», relève Yannick A. Baglo, conseiller technique aux changements climatiques du ministère de l’Environnement.

Au niveau de l’Afrique et du Bénin, poursuit-il, on souhaite que l’accord soit équitable, inclusif et ambitieux. Contrairement à ce que certaines personnes pensent, retient-il, l’accord doit être contraignant parce qu’il doit concerner tout le monde. Autant les pays du Sud que ceux du Nord. «On sait comment les pays africains se sont battus pour qu’on puisse accepter l’inclusion de l’adaptation, il faut que ce soit contraignant pour que les pays du Nord puissent l’accepter et le mettre en œuvre», admet-il.
A côté de cela, il y a le problème du financement, fait-il remarquer. Pour s’adapter, poursuit Yannick A. Baglo, «il faut du financement. Mais il faut que ce financement, soit gouverné par des règles claires : le montant alloué, les formalités à accomplir pour en bénéficier et les règles subséquentes».
Il y a également le problème de formation ou de renforcement des capacités dont les acteurs ont besoin, analyse-t-il. Il faut donc que nous soyons aptes et prêts à capter les financements mis à notre disposition, déduit Yannick A. Baglo. Car si nous ne sommes pas préparés, conçoit-il, malgré la disponibilité du financement, nous pourrions être incapables de gérer ou de faire face aux problèmes de changements climatiques qui nous assaillent. Autrement, nous ne pourrions les capter parce que nous ne nous serions pas préparés à le faire, prévoit-il.
Il y a également le problème de transfert des technologies pour accompagner le financement. Voilà les principaux points qui nous occuperont à la COP21.
Toutefois, avertit le conseiller technique aux changements climatiques, il ne faut non plus pousser au loin la thématique atténuation. «Il est vrai qu’on entend souvent dire que l’Afrique n’est pas émettrice de gaz à effet de serre. Les gaz qui sont émis sont séquestrés grâce à nos forêts qui jouent ici un important rôle», justifie-t-il. Aujourd’hui, poursuit-il, si vous voyez nos contributions prévues et déterminées au niveau national (CPDN) notre émission est en moins, rappelle Yannick A. Baglo. Ce qui veut dire, déduit-il, que nous avons une séquestration supérieure à notre émission. Toutefois, cette séquestration va diminuant, donc l’atténuation sur laquelle nous allons nous engager, c’est de tout faire aujourd’hui pour que cette séquestration augmente, suggère-t-il. Renforcer la séquestration et l’augmenter pour séquestrer plus de gaz à effet de serre, propose-t-il.
Comment faire pour passer à l’énergie propre dans nos pays?, s’interroge le conseiller technique aux changements climatiques. Pour lui, l’Afrique dispose d’un fort potentiel en énergie renouvelable. Il faut que nous puissions le capitaliser, l’optimiser. Voilà selon lui, l’autre défi sur lequel nous devons nous aligner pour l’adaptation.
Par ailleurs, avertit Yannick A. Baglo, l’éternelle problématique de l'agriculture n’est pas à négliger. «Vous n’êtes pas sans savoir que les variations climatiques influencent les rendements agricoles. De sorte que nos agriculteurs ne savent plus quand planter ou semer pour ne pas être surpris par le temps, pour ne pas avoir des problèmes de rentabilité agricole», fait-il remarquer. Le domaine agricole a une corrélation avec l’autosuffisance alimentaire, précise-t-il. Et d’en déduire que «Ce sont des points très importants pour nous par rapport à notre participation à la COP21».
Avec la COP21, nous disposons d’une tribune internationale (plus de 96 pays ), de plusieurs délégations et organismes, pour faire part de nos problèmes et aptitudes et pour profiter des opportunités.
A part les thématiques évoquées plus haut, il est de notoriété que le président de la République s’est vraiment investi dans les préparatifs de cette réunion. «Cela entraine une sollicitude vis-à-vis de notre pays et offre un privilège, une certaine considération à notre sous-région. La délégation sera conduite par le chef de l’Etat même. Tous nos problèmes et difficultés seront exposés», informe-t-il.
Le gouvernement, selon lui, a besoin de l’appui de tout le monde. C’est l’affaire de tous. Les changements climatiques influencent toutes les couches sociales. Autant les paysans en subissent les revers, autant les scientifiques et autres en dénoncent les conséquences. Pour Yannick A.Baglo, nous devons tous nous donner la main pour la gestion de cette problématique de développement. «Nous avons besoin de l’engagement de tout le monde, y compris les médias et la Société civile surtout, pour la veille; il ne faut pas perdre de vue l’engagement de tout le gouvernement pour tout ce qui abonde dans le sens du bonheur pour les populations», retient-il.
Pour l’Afrique en général et le Bénin en particulier, il y a ce qu’on appelle les deux paradoxes. L’ Afrique au niveau énergie est le continent qui a le plus grand potentiel, mais qui en même temps a plus de problème d’énergie. Parallèlement, il est le continent qui émet le moins de gaz à effet de serre, mais est le plus touché par les problèmes climatiques.
On parle de l’atténuation, mais ce n’est pas là le problème crucial. C’est la thématique d’adaptation qui intéresse aujourd’hui?

Environnement 26 nov. 2015


Lutte contre les changements climatiques: Le Bénin, avant-gardiste de la question du climat

Lutte contre les changements climatiques: Le Bénin, avant-gardiste de la question du climat

Le Bénin peut se prévaloir d’être aussi à l’avant-garde de la question du climat. De nombreuses initiatives gouvernementales plaident réellement en sa faveur.

Son statut de PMA ne l’a jamais dédouané de l’intérêt pour la question du climat, tant le Bénin au même titre que plusieurs Etats côtiers subit de plein fouet les préjudices des changements climatiques. En 2010, le pays se frotte à une période d’inondations extrêmes. Plusieurs milliers d’hectares de cultures, des infrastructures et des stocks de vivres ont été emportés par le flot, occasionnant des pertes évaluées à plus 127 milliards de francs CFA. Mais les changements climatiques s’y manifestent surtout à travers l’épineux phénomène de l’érosion, d’une acuité exceptionnelle. A Cotonou, plus de 400 mètres de terre, par endroits, ont déjà été avalées par la mer qui a ainsi englouti des maisons, et emporté des infrastructures hôtelières. Les pertes annuelles sont estimées à plus de 49 millions de tonnes de sols. Une étude de l’International Institute for Environment and Economic Development (IIED) signalait en 2007 que l’érosion du Littoral pourrait rayer de la carte les zones de Donatin, Tokplégbé, Finagnon, Akpakpa-Dodomey et JAK, si rien n’est fait pour freiner l’avancée des eaux. La menace a été prise très au sérieux par le gouvernement du président Boni Yayi qui a engagé une réelle croisade contre l’avancée de la mer, sur la côte est de Cotonou. Le projet de construction des épis d’arrêt de sable à l’Est Siafato a ainsi vu le jour, avec à la clé la construction de 7 épis sur une distance de plus de 8 km, grâce à l’appui des partenaires techniques et financiers. Coût global du projet : 40 milliards de francs CFA.

Efforts d’atténuation et d’adaptation

Au-delà de la lutte contre l’érosion du Littoral (côtière) le gouvernement était aussi conscient de la nécessité d’agir pour atténuer les émissions de gaz à effet de serre, bien que le Bénin ne soit pas reconnu comme un pays émetteur. Plusieurs projets se sont déployés pour favoriser un développement vert, faible en émissions et résilient aux changements climatiques. La plus célèbre est sans doute, le projet « 10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres ». Placé sous le leadership du président de la République, cette initiative a permis d’enclencher des opérations de reboisement massif dans plusieurs localités du pays, aux fins de renforcer le couvert végétal, et accroître la position du Bénin comme véritable puits de réserves de carbone. En deux ans de mise en œuvre, environ 7 millions de plants sont déjà mis en terre, selon les données du ministère en charge de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques.
L’enjeu d’atténuation des émissions justifie aussi le regain d’intérêt du Bénin pour les énergies renouvelables. Aujourd’hui les panneaux photovoltaïques et les mini-centrales solaires sont désormais courants dans le jargon de la production énergétique du pays. D’abord grâce au Projet de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (PRODERE), financé par la Commission de l’UEMOA, environ 2,8 milliards de francs CFA ont été investis dans la mise en place des panneaux solaires pour l’éclairage public dans plusieurs villes du pays ainsi que des mini-centrales en faveur de certaines localités rurales. Le gouvernement a saisi la balle au bond en mettant en place une enveloppe 40 milliards de francs CFA pour la généralisation de l’initiative. Aujourd’hui, les énergies renouvelables occupent une place non négligeable dans le parc de production énergétique locale. L’Etat béninois entend Conforter cette avancée à l’issue de la Conférence de Paris sur le climat.
Tirant leçon des inondations récurrentes qu’il subit et les bouleversements que connait parfois le calendrier cultural, le Bénin fait des efforts en matière d’adaptation aux changements climatiques. Plusieurs projets se déploient à travers le pays, en l’occurrence le Programme intégré d’adaptation pour la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques sur la production agricole et la sécurité alimentaire au Bénin (PANA), le projet «Renforcement de l’information sur le climat et système d’alerte précoce en Afrique pour un développement résilient au climat et adaptation aux changements climatiques» dénommé SAP-Bénin. Les collectivités décentralisées sont aussi associées à la lutte à travers notamment le projet de mise en œuvre de l’initiative LoCAL (Local Climate Adaptive Living Facility) qui vise à combler le déficit de financement de l’adaptation aux changements climatiques au niveau des collectivités locales.
Le Bénin s’annonce à la COP 21 avec une vision plus claire sur les enjeux climatiques le concernant. Et entend mobiliser davantage de partenaires pour renforcer son image d’avant-gardiste dans la lutte contre les changements climatiques?

Environnement 26 nov. 2015


Bilan de l’équipe décanale de la FLASH: D’importantes innovations apportées

Bilan de l’équipe décanale de la FLASH: D’importantes innovations apportées

Elue en décembre 2012, puis nommée en Conseil des ministres en février 2013 pour un mandat de trois ans, l’équipe décanale de la Faculté des Lettres, Arts et Sciences humaines( FLASH), dirigée par le professeur Flavien Gbéto a fait mardi 24 novembre, le bilan de sa gestion au 30 octobre dernier, à ses électeurs.

La Faculté des Lettres, Arts et Sciences humaines, la plus grande faculté de l’Université d’Abomey-Calavi, est une entité de formation générale et professionnelle. Le doyen de la FLASH, Flavien Gbéto, introduisant le rapport d’activités de son équipe mardi a rappelé que la faculté compte une école doctorale pluridisciplinaire, dix départements et vingt-trois laboratoires de recherche, et deux instituts à savoir: l’Institut de psychologie et des sciences de l’éducation et l’Institut de l’art.

La faculté gère actuellement la dernière promotion de l’ancien système de formation qui est l’année de maîtrise. Le nouveau système est la Licence, Master, Doctorat(LMD).
L’équipe dirigée par Flavien Gbéto a une vision de développeur et de développement. A son actif, de nombreuses actions ont été entreprises dans plusieurs domaines.
Dans le domaine de la gestion administrative, le doyen de la FLASH a cité l’élaboration et l’actualisation des textes de l’établissement notamment la prise d’un arrêté portant attribution, organisation et fonctionnement pour combler, dit-il, le vide juridique qui existait. L’équipe a également amorcé l’actualisation du règlement pédagogique qui est en train d’être validé par l’assemblée générale. Il y a aussi l’élaboration d’un manuel de procédures.
Pour l’amélioration du service public au niveau de l’établissement, de nouveaux services et divisions ont été créés. Il s’agit du Secrétariat général, du Service des Ressources humaines.
Le Service de la Scolarité est devenu celui de la Scolarité, des Examens et des Soutenances. Il comporte trois divisions.
Pour faciliter l’utilisation d’une base de données fiables, il a été créé et logé au Secrétariat général d’entité, un répertoire de dossiers des personnels enseignant, administratif, technique et de service.
En ce qui concerne les conditions de travail du personnel, le professeur Flavien Gbéto a rappelé que des travaux d’assainissement de la faculté ont été entrepris. De même, du matériel roulant a été acquis au profit du doyen, de la vice-doyenne et du personnel. La salle des professeurs a connu une réfection, des travaux d’extension du bloc pédagogique ont été entrepris.
Aussi, a-t-il indiqué que de nouvelles primes ont été créées et que des compléments des honoraires de vacation ont été payés.
Evoquant les perspectives envisagées, le doyen de la FLASH a rappelé qu’il y a lieu de conduire sans précipitation ni démagogie des actions pour rendre mieux visibles la faculté. Il a évoqué quelques initiatives qui doivent également être prises en compte. Au nombre de celles-ci, il y a la gestion basée sur l’assurance-qualité dans tous les domaines, la conduite d’une réforme courageuse en vue de créer les conditions nécessaires à l’émergence de plusieurs entités, la conduite et l’accompagnement de la création d’instituts pour mieux rendre visibles les activités des départements respectifs, la création des formations professionnelles de niveau BTS, Licence et Master devant permettre l’employabilité immédiate des apprenants, l’acquisition sur fonds propres des domaines pour abriter les instituts, la création d’une bibliothèque numérique disponible en tout temps, aux étudiants de la FLASH et l’extension de l’assurance maladie à tous les professeurs permanents de la faculté.
Entre 2013 et 2015, l’équipe décanale a réussi à relancer le développement de la FLASH en menant des actions perceptibles ¦

Education 25 nov. 2015


Lutte contre la poliomyélite : Les Rotariens du Bénin œuvrent pour la vaccination de 20 000 enfants

Lutte contre la poliomyélite : Les Rotariens du Bénin œuvrent pour la vaccination de 20 000 enfants

Le gouverneur du district 9102 du Rotary International, Dorothé Gounon, a tenu lundi 23 novembre à Cotonou, une conférence de presse.
C’est pour mieux informer les Rotariens et non Rotariens du Bénin sur l’organisation de la marche caritative internationale pour l’éradication de la polio qu’organise les clubs Rotary, Rotaract, Interact et InnerWheel le 28 novembre prochain et qui se déroulera, entre le palais du Congrès et la Place de l’Etoile rouge.

Les clubs Rotary, Rotaract, Interact et InnerWheel du Bénin organisent le 28 novembre prochain entre le palais du Congrès et la Place de l’Etoile rouge, une marche internationale avec 2500 participants. L’évènement sera suivi d’une kermesse d’information en vue de collecter des fonds pour soutenir l’éradication de la poliomyélite et sensibiliser les populations sur ses effets dévastateurs. A cet effet, le gouverneur du district 9102 du Rotary International, Dorothé Gounon, a tenu une conférence de presse, lundi 23 novembre à Cotonou. C’est pour informer les Rotariens et non Rotariens sur les grandes lignes de cette marche qui se déroulera dans les quatre pays que regroupe son district.

«Le Rotary mobilise des ressources pour acquérir des vaccins afin d’organiser des campagnes de vaccination. Depuis 1979, l’organisation et ses partenaires ont procédé à la première vaccination qui a réduit le nombre de cas de 99% à ce jour, où nous sommes à moins 1% pour arriver à zéro cas de polio dans le monde», a déclaré le gouverneur du district 9102 du Rotary International. Selon lui, pour la première fois dans l’histoire et depuis une année, l’Afrique est exempte de nouveaux cas de polio comme le reste du monde, sauf le Pakistan et l’Afghanistan qui sont restés les seuls pays endémiques. «Nous évoluons, vers l’attente des objectifs de la certification d’un monde sans polio d’ici 2018». Comme un coup de pouce, les derniers cas sont à prendre au sérieux et c’est pour cela que son district qui regroupe 2100 membres à travers quatre pays dont le Bénin, le Niger, le Ghana et le Togo, joue son rôle en mobilisant des fonds pour continuer la vaccination.
Dorothé Gounon a expliqué la nécessité de mettre à la disposition de la population et en particulier du Fonds polio, des ressources nécessaires pour financer l’achat des vaccins et des missions d’études. «Qui donne au Rotary, donne au monde, parce que le Rotary fait des actions humanitaires dans divers domaines comme la santé, l’accès à l’eau portable, la santé de la mère et de l’enfant et le développement économique local».
Pour aider le Rotary International dans sa mission de vacciner
20 000 enfants, le gouverneur du district 9102, Dorothé Gounon, invite les populations en particulier les rotariens, à agir pour venir à bout de cette maladie. Il compte également sur l’appui des non rotariens pour que cette marche soit une réussite, une victoire sur cette maladie invalidante.
Pour participer à la marche, il est demandé à chaque participant une souscription de 1000 FCFA. Ainsi, pour parcourir un kilomètre, il faut donner 10 000 F CFA. L’objectif de cette marche est de collecter entre 12 et 15 millions?

Santé 24 nov. 2015


3e revue du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées: Evaluer les actions menées pour mieux repartir en 2016

3e revue du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées: Evaluer les actions menées pour mieux repartir en 2016

Une soixantaine d’acteurs du système sanitaire béninois ainsi que des élus locaux prennent part à Bohicon, du 23 au 26 novembre prochain, à la 3e revue annuelle du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN). Il s’agit pour eux, de faire le point des activités de lutte contre ces maladies au titre de l’année 2015.

A l’ouverture des travaux de cette rencontre, le Dr Raoul Saïzonou, représentant le représentant résident de l’OMS a expliqué les contours de ce projet, en exhortant surtout tous ses acteurs à véritablement s’impliquer pour l’atteinte des résultats attendus. Il a loué «l’appui considérable du partenaire RTI au programme et grâce auquel le Bénin a pu achever la cartographie des maladies tropicales négligées ainsi que la couverture thérapeutique à certains endroits».

Quant au Dr Jean-Jacques Tougoué, conseiller technique en charge du Bénin pour le RTI à Washington aux USA, il s’est réjoui de la grande mobilisation des différents acteurs à cette rencontre. Ce qui témoigne, selon lui, de l’intérêt qu’ils accordent à la lutte contre les maladies tropicales négligées. La preuve,a-t-il poursuivi, en est que le Bénin est désormais cartographié pour les seules maladies ciblées. «Nous avons une couverture géographique de 100% pour l’Onchocercose. Nous étions à une couverture de 98% pour la bilharziose avec l’espoir que cette couverture sera à 100% en 2016. En ce qui concerne les parasitoses intestinales, on en est à près de 70 % de couverture» indique-t-il. A en croire Dr Jean Jacques Tougoué, le programme évolue à un bon rythme. Après le lancement des activités dans ce secteur, une mise à l’échelle aura permis de partir de zéro cartographie pour aboutir à un Bénin cartographié dans son ensemble au cours de cette année, sans occulter les traitements de masse.
Toutefois, précise Dr Jean-Jacques Tougoué, il ne s’agit pas juste d’une mise à l’échelle, mais de s’assurer que les maladies ciblées pour élimination le seront vraiment et que les ciblées pour les contrôles le seront certainement. C’est dire que «les acteurs concernés ont désormais l’obligation d’atteindre une certaine couverture programmatique afin d’amener le niveau de transmission de ces maladies en dessous du seuil qui pourrait permettre l’élimination», avertit Dr Jean-Jacques Tougoué.
Aujourd’hui, les maladies dites MTN impactent disproportionnellement les populations pauvres et rurales qui n'ont pas accès à l’eau, aux médicaments essentiels.
Invité à procéder à l’ouverture de cette 3e revue, le directeur départemental de la Santé (DDS) du Zou-Collines, François Kossouoh, a rappelé l’importance de cette rencontre qui vise à faire le bilan des actions menées sur le terrain en 2015 par le Projet de lutte contre les maladies tropicales puis à jeter les bases des perspectives pour l’année à venir.
Entre temps, le Dr Wilfrid Bacho, coordonateur national du Projet de lutte contre les maladies tropicales négligées a rappelé que les affections les plus fréquentes au sein de la population béninoise sont le paludisme, les infections respiratoires aiguës, les affections gastro-intestinales, les diarrhées, les anémies, les affections dermatologiques, le diabète, l’hypertension artérielle, les affections urogénitales, les affections respiratoires, sans oublier des affections oculaires. S’agissant de ces maladies tropicales négligées dites MTN, elles sont un groupe de maladies transmissibles qui sévissent dans les pays pauvres comme le Bénin et altèrent la vie des personnes vulnérables?

Santé 24 nov. 2015


Sortie officielle de l’association FAAB: Sept femmes artistes en campagne pour la paix

Sortie officielle de l’association FAAB: Sept femmes artistes en campagne pour la paix

Constituée de sept actrices béninoises, l’association Femmes artistes et ambassadrices des arts (FAAB) est officiellement sortie jeudi 19 novembre dernier avec pour leitmotiv, la paix. C’était à la faveur d’une conférence de presse qui s’est tenue au Bureau béninois des droits d’auteur (Bubedra) en présence d’autorités et d’acteurs du milieu culturel béninois.

Sept actrices bien connues du grand public se proposent de conjuguer leurs talents et leur audience en faveur de la préservation de la paix. Femmes artistes et ambassadrices des arts (FAAB), c’est le nom que Grâce Agnila, Fatima Alley (Sambiéni), Edith Béhanzin Hessou, Rosaline Daguè, Aurélie Guézo, Olga Vigouroux (Da Yovo) et Coffi Padonou Geneviève ont donné à leur association. Laquelle a vu le jour pour porter les messages de paix dans tous les confins du Bénin. Jeudi 19 novembre dernier, lors de la conférence de presse qui a consacré leur sortie officielle, elles ont partagé les raisons qui fondent leur initiative commune, puis présenté le clip qu’elles ont réalisé pour cette campagne en faveur de la paix.
«La problématique de la paix se pose avec acuité dans le monde en général et au Bénin en particulier surtout en cette veille de la présidentielle. Et nous, d’abord femmes, puis citoyennes et par surcroit artistes, sommes interpellées. Eveilleurs de conscience, écoutées et aimées du public, nous devons porter à la population et à nos fans le message de paix, de tranquillité, de tolérance et de dialogue», explique la présidente de l’association, Grâce Agnila. «La paix est un joyau que nous devons préserver à tout prix. C’est pourquoi nous organisons une vaste tournée de sensibilisation pour la paix dans tous les départements du pays. Lors de cette tournée, nous chanterons la paix, présenterons des sketchs éducatifs et sensibiliserons le peuple», poursuit-elle pour annoncer les perspectives à court terme de l’association. Ce sera pour ces femmes, l’occasion de vulgariser leur clip intitulé "La paix". C’est une vidéo musicale, en rythme "bolsa", qui prône la paix à travers des messages de tolérance dans plusieurs langues locales (fon, nago, mina, dendi…) d’une part et d’autre part des images fustigeant la guerre et encourageant la cohésion sociale.
Représentant le ministre en charge de la Culture, le directeur du Fonds d’Aide à la Culture (DFAC), Bachirou Gilles Coffe a félicité et encouragé les sept femmes qui ont décidé de mettre leur influence au service de la paix dans la patrie. «Je suis convaincu de ce que votre amour pour la patrie vous fera transcender les difficultés inévitables que vous pourriez rencontrer», a-t-il exprimé. Il est utile d’indiquer que l’association a choisi pour parrain l’acteur culturel Claude Balogoun?

Culture 22 nov. 2015


Stratégie nationale d’opérationnalisation des ODD : Identifier les besoins et élaborer les références utiles

Stratégie nationale d’opérationnalisation des ODD : Identifier les besoins et élaborer les références utiles

Le ministère d'Etat à la présidence de la République, chargé de la Coordination des Politiques de mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement et des Objectifs de Développement durable et des Grands travaux a organisé, vendredi 20 novembre dernier, le lancement de la première phase du processus d’élaboration de la stratégie d’opérationnalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Il a été assuré par Jean Claude Souhourou Kèkè, le directeur de cabinet du ministère en présence des cadres, partenaires et invités.

La première phase du processus d’élaboration de la stratégie d’opérationnalisation des ODD dont le lancement a eu lieu vendredi dernier, se veut une étape importante. Elle permettra d’identifier les besoins et d’élaborer les références, a fait remarquer Jean Claude Souhourou Kèkè, directeur de cabinet du ministre en charge des ODD.

L’ensemble des interventions couvrant les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, de l’énergie, de l’eau, de l’assainissement, de l’emploi et de l’environnement a permis d’accélérer les progrès vers les cibles sur la biennale 2014-2015, a-t-il reconnu. Les chefs d’Etat et de gouvernement à la faveur du Sommet Rio+20 en 2012, a-t-il poursuivi, ont reconnu les avancées et progrès réalisés grâce aux OMD ainsi que leurs limites. Ils ont convenu de la nécessité d’être plus ambitieux en marquant leurs accords pour l’élaboration d’un ensemble d’Objectifs de développement durable. Ainsi, confie-t-il, le processus participatif auquel le Bénin a largement contribué, a abouti à l’adoption d’un ensemble de 17 Objectifs de développement durable déclinés en 169 cibles à l’occasion de la 70e Assemblée générale des Nations Unies de septembre 2015.
Partant des cibles définies comme des aspirations globales, relève le directeur de cabinet, chaque pays doit proposer ses cibles propres dans le sens des ambitions exprimées au niveau global, mais en tenant compte des circonstances nationales. L’appropriation à tous les niveaux de ce nouveau cadre de développement par tous les acteurs et parties prenantes vise l’élaboration de de la Stratégie nationale d’opérationnalisation des ODD (SNODD) qui consiste à doter le Bénin d’un cadre opérationnel et intégré de politiques publiques. Pour lui, l’alignement des politiques et stratégies nationales sur les objectifs constitue une condition de succès pour la réalisation des ODD.
Le processus d’élaboration de la SNODD prévoit 5 étapes successives à savoir : l’état des lieux, l’identification des cibles et indicateurs nationaux, l’identification des axes stratégiques, le mécanisme de financement et de suivi et enfin l’élaboration et la validation du document de stratégie.
L’étape en cours, réitère Jean Claude Souhourou Kèkè vise à réfléchir sur comment s’y prendre pour le choix et l’atteinte des cibles qui seront retenues dans ce cadre.
Ce qu’a établi et certifié Alain Babatundé, le directeur des ODD.
Tout comme l’approche inclusive qui a guidé l’élaboration des ODD, le processus d’élaboration du document de leur opérationnalisation au Bénin doit l’être avec une approche systémique. Cinq acteurs principaux sont à considérer. Ce sont les secteurs public et privé, les universités et centres de recherches, les collectivités locales et les Organisations de la Société civile.
Les différents acteurs prenant part au processus regroupent les cadres des ministères sectoriels, membres des différents groupes de travail, les directeurs techniques et généraux, membres du comité de pilotage du processus, les partenaires techniques et financiers qui accompagnent le processus, les organisations de la société civile et les universitaires?

Actualités 22 nov. 2015


Eliminés des préliminaires de la Coupe du monde 2018 : Les Ecureuils : symbole de l’espoir de demain

Eliminés des préliminaires de la Coupe du monde 2018 : Les Ecureuils : symbole de l’espoir de demain

Des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, les Ecureuils du Bénin n’y figurent plus. Ils ont été écartés de la suite de la compétition par les Etalons du Burkina Faso à l’étape du 2e tour des préliminaires, jeudi 17 novembre dernier à Ougadougou. Enseignements…

Fin de parcours pour les Ecureuils du Bénin dans les tours préliminaires de la Coupe du monde 2018. Les coéquipiers de Stéphane Sessègnon sont tombés à Ougadougou (2-1), après une prestation considérée comme étant l’une de leurs meilleures rencontres ces dernières années. Au-delà de la déception des supporters et de la meurtrissure des cœurs des responsables en charge du football béninois, il convient d’analyser, avec la plus grande objectivité, cette situation. D’abord l’adversaire. Sur les deux rencontres, le Bénin pouvait-il éliminer le Burkina-Faso ?

Les analystes répondront par l’affirmative. Hormis la carte de visite de l’équipe adverse, elle avait montré une forme bien moins effrayante à Kouhounou, jeudi 12 novembre dernier. Tous les spectateurs ont été unanimes que les poulains d’Omar Tchomogo avaient présenté une 1re mi-temps calamiteuse : beaucoup de pertes de balle avec un système de jeu (4 -1- 4) qui laissait le capitaine béninois au four et au moulin face à une formation joueuse et expérimentée comme les Etalons. Conséquence : un grand boulevard pour Jonathan Pitroipa et les siens pour assiéger, à répétition, le bastion défensif des Béninois. Cela s’est ressenti à travers la domination territoriale des Bukinabè. Heureusement que la 2e partie n’a pas été la copie de la première. C’est donc déjà à Cotonou que les Ecureuils ont perdu leur qualification.
Une fois encore, les Ecureuils ont été éliminés à la même étape de la compétition, confirmant ainsi leur incapacité à aller plus loin dans les éliminatoires. Les fanatiques qui rêvent de voir leur sélection prendre part à une phase finale de Coupe du monde doivent prendre leur mal en patience et attendre encore quelques années en ruminant l’idée qu’autour d’eux, la plupart des voisins aient déjà pris part à une phase finale de cette compétition. Le Togo, au moins une fois, le Ghana, le Nigeria, la Côte d’Ivoire ont goutté à ce délice de la fête du football mondial.

Espoir tout de même

Mais bémol tout de même. Car à défaut d’être fiers du sort réservé à leur football ces dernières années, les Béninois peuvent tout au moins se réjouir de la nouvelle équipe naissante. C’est une évidence aujourd’hui que la génération des Romuald Bocco, Jocelyn Ahouéya, Damien Chrysostome, Moussa Latoundji, Mouritala Ogoubiyi et autre Razack Omotoyossi a trouvé de dignes successeurs. Une nouvelle formation des Ecureuils est en gestation et rassurante : David Kiki, Jodel Dossou, David Djigla, Rudy Gestede, Saturnin Allagbé, Bello Babatundé constituent un motif d’espoir. Cette nouvelle génération cache bien en elle, les germes d’une formation d’avenir. Mais elle ne pourra faire rêver qu’à la seule condition de mettre une nouvelle forme d’organisation autour de cette formation.
A défaut, cela continuera toujours de paraître comme un miracle pour beaucoup que, dans un pays où le ballon a cessé de rouler sur les pelouses depuis des années, et que les dirigeants s’entredéchirent à travers des querelles personnelles sans fin, on continue de parler d’équipe nationale.
Terminer au plus tôt avec le Comité de normalisation, réunir la famille du football, ramener la sérénité au sein de cette famille et faire rouler à nouveau le ballon partout et surtout dans les écoles, les casernes et autres centres universitaires, donnerait davantage d’espoir.

Sports 20 nov. 2015


Demain à l’Institut français de Cotonou : Sikart présente ses nouvelles créations et collections

Demain à l’Institut français de Cotonou : Sikart présente ses nouvelles créations et collections

Plusieurs années de recherches, de création et de travail ! C’est le cocktail que la patronne de la griffe de bijoux et de perles Sikart présente demain, samedi 21 novembre à l’Institut français de Cotonou à travers l’exposition dénommée « African dream ».

Sous les feux de la rampe, demain à l’Institut français de Cotonou, une artiste aux talents singuliers dont les doigts façonnent les perles africaines pour en sortir mille et une réalisations. Discrète, souriante, passionnée d’art et de culture, Sika da Silvera à qui l’on doit le concept, si non la marque de perles Sikart s’offre au public, après plusieurs mois d’isolement. Depuis sa dernière exposition datant de plus d’un an, l’artiste a été certes vu sur plusieurs projets, parfois d’envergure, mais ne s’est plus présenté devant le public avec ses perles. Demain, ce sera chose faite.

En réalité, tout ce temps passé loin des projecteurs, la promotrice de Sikart dit l’avoir mis à profit pour peaufiner son art. Dorénavant, sous la griffe Sikart, le public s’attendra à de la créativité, de la finesse, de l’originalité… bref tout ce qui fait l’identité africaine, confesse la promotrice avec sourire. «Les perles pour moi, c’est un moyen d’expression, un grand symbole d’identité», indique Sika da Silvera. Pour elle, travailler les perles relève d’un devoir, d’une obligation envers l’Afrique. Et si le rêve Sikart est devenu réalité et ne cesse de croître, c’est du fait de la passion de son premier responsable qui dit avoir grandi dans un environnement hautement favorable à l’éclosion d’un tel art. Ses ascendants et géniteurs y ont aussi beaucoup contribué, affirme-t-elle. L’amour de Sika pour les perles remontrerait donc à sa tendre enfance et depuis lors, il s’est tissé une telle complicité qu’elle ne s’en sépare plus. Elle est donc devenue la première cliente, la première consommatrice des œuvres estampillées Sikart. Lesquelles donnent à ceux qui les arborent, classe, esthétique, distinction, personnalité… «Je vois mon travail comme une mission, une obligation de réussite… Sikart prône aussi le leadership féminin pour qu’elle soit source d’inspiration…», illustre la jeune artiste dont le talent, surtout en ce qui concerne la création à partir des perles fait l’unanimité.

Démarcation…

Par ces temps où les perles pullulent et que les créatrices se comptent par centaines, l’originalité que revendique la promotrice de Sikart a-t-elle encore sa raison d'être? A cette interrogation, Sika da Silvera tranche fermement. Elle démarque sa production de la routine et de l’amateurisme qui s’amplifie au niveau du travail des perles. Puis, elle énonce des éléments de différenciation. Primo, Sikart fonctionne avec des perles de valeur, soigneusement sélectionnées chez les fournisseurs de la sous-région, le Bénin n’étant pas producteur. Secundo, elle évoque le travail de recherche qui se fait au sein de ses ateliers. Tertio, Sika da Silvera met l’accent sur l’énergie insufflée à chaque matière et matériau utilisés lors de ses créations, le choix des couleurs et les transformations. Cet ensemble de soins, elle dit les mettre à ces bijoux, simplement parce qu’elle vise beaucoup le marché extérieur. D’ailleurs, l’essentiel de ses réalisations y passent. Alors que pour elle, eu égard à son travail, tout le monde devrait s’y retrouver et s’y plaire, et ne pas laisser la seule clientèle extérieure l’apprécier et s’en accaparer. Surtout qu’il s’agit de bijoux qui peuvent résister aux générations, voyager dans le temps sans s’altérer.
C’est d’ailleurs là, l’un des mérites de l’exposition «African dream» qui se tient demain. Elle sera en effet une aubaine pour découvrir et apprécier le travail de la jeune artiste, son génie et surtout sa passion pour les perles.

Culture 20 nov. 2015


3e congrès ordinaire de l’ANCB: Luc Atrokpo élu nouveau président

3e congrès ordinaire de l’ANCB: Luc Atrokpo élu nouveau président


Luc Atrokpo est le nouveau président de l’Association nationale des Communes du Bénin (ANCB). Il a été élu hier jeudi 19 novembre à l’unanimité de l’ensemble des maires. Après son élection, il s’est engagé à œuvrer pour le rayonnement de cette association qu’il aura à diriger pour les cinq prochaines années.

C’est à l’unanimité des congressistes présents que le maire de la commune de Bohicon, Luc Atrokpo, a été élu président de l’Association nationale des Communes du Bénin (ANCB). Il a pour premier vice-Président, Micael Bah Djara, maire de Djougou et pour secrétaire général Charlemagne Honfo, maire de la commune de Sèmè-Podji. Le tout nouveau président a félicité les maires qui ont placé en lui leur confiance. Il a indiqué que ce congrès a duré deux journées fructueuses et fécondes. Les textes adoptés, a-t-il indiqué vont réglementer la vie et le fonctionnement de l’association. Cela a permis également de mettre sur pied un bureau de consensus qui va sans doute impulser une nouvelle dynamique à l’ANCB. Luc Atrokpo n’a pas manqué de féliciter le bureau sortant qui a selon lui, fait un excellent travail. Dans les prochains jours, il rassure qu’une véritable feuille de route objective et ambitieuse sera élaborée et va apporter sans doute des réponses adéquates aux nombreux problèmes de développement qui se posent à toutes les communes.

Pour y parvenir, il exhorte déjà tous les conseillers communaux à redoubler d’efforts et à une alliance sacrée et solide peu importe leur obédience politique. Une solidarité qui va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a, pour finir, rassuré qu’au cours de son mandat les principes et les règles de la décentralisation seront respectés.

N° Département Commune Nom et Prénoms Poste
1 Zou Bohicon Luc Atrokpo Président
2 Donga Djougou Micael Bah Djara 1er Vice-Président
3 Ouémé Porto Novo Emmanuel Zossou 2e Vice-président
4 Ouémé Sèmè-Podji Charlemagne Honfo Secrétaire général
5 Couffo Aplahoué Casimir Sossou Secrétaire général adjoint
6 Collines Bantè Kocou Innocent Akobi Trésorier général
7 Mono Houéyogbé Cyriaque Domingo Trésorier général adjoint
8 Plateau Kétou Jean Pierre Babatoundé Secrétaire chargé de l'environnement de l'Eau et de l'assainissement
9 Littoral Cotonou Léhady Soglo Secrétaire chargé des OMD ODD
10 Atlantique Allada Mathias Djigla Secrétaire chargé de l'intercommunalité et de la coopération décentralisée
11 Littoral Cotonou Sévérin d'Almeida Secrétaire chargé du genre, des affaires sociales et de la participation citoyenne
12 Borgou N'Dali Gobi Gaston Yorou Secrétaire chargé du foncier et de l'agriculture
13 Atacora Toucountouna Sébastien Paatcha Secrétaire chargé de la formation et du renforcement des capacités

Actualités 20 nov. 2015


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