La Nation Bénin...
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Dans le cadre de ses activités, le président de la Cour constitutionnelle Théodore Holo a reçu en audiences dans la matinée du vendredi 28 août dernier, plusieurs personnalités et délégations parmi lesquelles Agboessi Noumonvi Cloubou, Clément Stanislas Mètinhoué, Jean Etienne Koffi, Mouhaman Hodio Ali et bien d’autres.
Le premier visiteur reçu par le président de la Cour constitutionnelle Théodore Holo est Agboessi Noumonvi Cloubou, auteur de l’ouvrage «L’Emergence de l’Afrique: le greffage qui s’impose». Après avoir présenté son œuvre au président Théodore Holo, le conseiller à la sécurité au Département de sûreté et de sécurité des Nations Unies depuis avril 2006, a profité de l’occasion à lui offerte pour échanger avec l’autorité sur les contours de la gouvernance au Bénin en vue d’un développement durable. «J’ai été émerveillé», s’est- il exclamé lors de sa déclaration à la presse.
L’écrivain Agboessi Noumonvi Cloubou a déclaré avoir exposé les tenants et les aboutissants de son concept basé sur une approche «capsocalistique» du développement dans ledit livre. Il y propose une juxtaposition de la théorie capitaliste avec celle socialiste, en vue du rayonnement de l’Afrique.
Deuxième sur la liste, Clément Stanislas Mètinhoué a été gratifié des conseils du président de la Cour constitutionnelle. A la tête d’une délégation de l’Organisation non gouvernementale (ONG) sous-régionale dénommée «Côte-d’Ivoire Trait d’Union», il a exposé au président Théodore Holo, les domaines d’intervention ainsi que les activités menées par sa structure en vue de favoriser le renforcement de l’unité nationale partout où besoin sera. En compagnie du docteur vétérinaire Louis Gnaho, Clément Stanislas Mètinhoué a avoué avoir été, il y a de cela environ une vingtaine d’années, l’un des étudiants du spécialiste du droit constitutionnel Théodore Holo sur le campus d’Abomey- Calavi, ex UNB. « J’ai perdu tout contact physique avec mon professeur de droit, sauf qu’il était parfois au devant de la scène à travers les médias nationaux ou internationaux», a-t- il ajouté.
La troisième délégation ayant discuté avec le président de la Cour constitutionnelle vendredi 28 août dernier, est conduite par Jean Etienne Koffi, spécialiste de la protection civile et de la prévention des risques et premier responsable de l’Union fraternelle des populations de l’Afrique de l’Ouest (UFRAPAO). Cet expert électoral et gestionnaire des conflits et catastrophes naturels a fait ses civilités tout en adressant ses vives félicitations à toutes les forces vives de la nation béninoise.
Il se réjouit de l’issue heureuse des dernières consultations électorales qui se sont déroulées sans heurts. Il a précisé que son creuset regroupe les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Mouhaman Hodio Ali, directeur exécutif de l’ONG «Migration-diaspora-développement» basée à Abomey- Calavi dans le département de l’Atlantique au Bénin en compagnie d’autres membres, a fait part lors du tête- à- tête avec Théodore Holo des missions assignées à cette structure de veille citoyenne qui compte promouvoir la culture béninoise au- delà des frontières nationales tout en améliorant le taux d’employabilité des jeunes diplômés.

C’est sur un dossier de viol que s’est penché, hier jeudi 27 août, la Cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou. L’arrêt de renvoi n’ayant pu être signifié aux deux accusés, l’audience n’a pas été utile. Sur la base des réquisitions du ministère public qui sont allées dans le sens du renvoi, la Cour a également jugé opportune cette position.
Comment en est-on arrivé à ce point ? Le jeudi 28 octobre 2005, aux environs de 20 heures, à Abomey-Calavi, G.H. a été envoyée par ses parents pour acheter de la glace. Sur son chemin, elle a été interpellée par Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, tous deux, ses voisins de quartier. Elle n’a pas répondu à leur appel. Sans désemparer, ceux-ci l’ont attendue sur son chemin de retour et ont réussi à la trainer de force dans une maison inhabitée. Ils sont parvenus à entretenir tour à tour des rapports sexuels avec elle malgré son opposition. Interpellés et inculpés de viol, Koffi Abraham Agbossou a reconnu à toutes les étapes de la procédure les faits de viol à lui reprochés alors qu’Armel Agbessi a choisi la dénégation.
A l’appel du président, hier jeudi 27 août, aucun d’eux n’a répondu. La parole a été donnée au représentant du ministère public pour ses observations en tant que partie poursuivante. Les nommés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, selon le ministère public, ont été renvoyés devant la Cour pour répondre des faits de viol articulés contre eux, relève-t-il. Et de poursuivre que les intéressés ont bénéficié d’une mesure de liberté provisoire. Mais à ce jour, enchaine-t-il, on n’a pu les retrouver pour leur signifier l’arrêt de renvoi. «Toutes les recherches entreprises pour les retrouver ont été vaines puisqu’elles ont été sanctionnées par un procès-verbal de recherche infructueuse. Du coup, l’expertise médico-psychiatrique n’a pu être réalisée», déplore-t-il. Il faut observer que leur absence dans le box est constatée par l’assistance, car l’arrêt de renvoi n’a pu leur être signifié et l’audience ne pourra donc être utile. «Je vous prie de renvoyer à une autre session», conclut Honoré Alowakinnou.
La Cour se retire pour délibérer. Pour elle, les faits déférés devant elle sont prévus et punis par l’article 332 du code pénal. Cependant, les accusés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi renvoyés devant elle n’ont pas comparu, constate-t-elle. «L’arrêt n’a pu leur être signifié. La cour n’a pas tous les éléments pour apprécier le dossier. Par ces motifs, renvoie l’étude du dossier à une autre session », signifie-t-elle à l’assistance dans son arrêt.
La Cour qui a examiné ce dossier est composée ainsi qu’il suit : président Saturnin Avognon, assesseurs William Kodjoh Kpakpassou et Maximillien Kpehounou. Ministère public, Honoré Allowakinnou ; greffier Théogène Zountchékon.

C’est sur un dossier de viol que s’est penché, hier jeudi 27 août, la Cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou. L’arrêt de renvoi n’ayant pu être signifié aux deux accusés, l’audience n’a pas été utile. Sur la base des réquisitions du ministère public qui sont allées dans le sens du renvoi, la Cour a également jugé opportune cette position.
Comment en est-on arrivé à ce point ? Le jeudi 28 octobre 2005, aux environs de 20 heures, à Abomey-Calavi, G.H. a été envoyée par ses parents pour acheter de la glace. Sur son chemin, elle a été interpellée par Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, tous deux, ses voisins de quartier. Elle n’a pas répondu à leur appel. Sans désemparer, ceux-ci l’ont attendue sur son chemin de retour et ont réussi à la trainer de force dans une maison inhabitée. Ils sont parvenus à entretenir tour à tour des rapports sexuels avec elle malgré son opposition. Interpellés et inculpés de viol, Koffi Abraham Agbossou a reconnu à toutes les étapes de la procédure les faits de viol à lui reprochés alors qu’Armel Agbessi a choisi la dénégation.
A l’appel du président, hier jeudi 27 août, aucun d’eux n’a répondu. La parole a été donnée au représentant du ministère public pour ses observations en tant que partie poursuivante. Les nommés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi, selon le ministère public, ont été renvoyés devant la Cour pour répondre des faits de viol articulés contre eux, relève-t-il. Et de poursuivre que les intéressés ont bénéficié d’une mesure de liberté provisoire. Mais à ce jour, enchaine-t-il, on n’a pu les retrouver pour leur signifier l’arrêt de renvoi. «Toutes les recherches entreprises pour les retrouver ont été vaines puisqu’elles ont été sanctionnées par un procès-verbal de recherche infructueuse. Du coup, l’expertise médico-psychiatrique n’a pu être réalisée», déplore-t-il. Il faut observer que leur absence dans le box est constatée par l’assistance, car l’arrêt de renvoi n’a pu leur être signifié et l’audience ne pourra donc être utile. «Je vous prie de renvoyer à une autre session», conclut Honoré Alowakinnou.
La Cour se retire pour délibérer. Pour elle, les faits déférés devant elle sont prévus et punis par l’article 332 du code pénal. Cependant, les accusés Koffi Abraham Agbossou et Armel Agbessi renvoyés devant elle n’ont pas comparu, constate-t-elle. «L’arrêt n’a pu leur être signifié. La cour n’a pas tous les éléments pour apprécier le dossier. Par ces motifs, renvoie l’étude du dossier à une autre session », signifie-t-elle à l’assistance dans son arrêt.
La Cour qui a examiné ce dossier est composée ainsi qu’il suit : président Saturnin Avognon, assesseurs William Kodjoh Kpakpassou et Maximillien Kpehounou. Ministère public, Honoré Allowakinnou ; greffier Théogène Zountchékon.

Suite à sa nomination en Conseil des ministres du mercredi 19 août dernier, le médecin capitaine Julien Atinon a pris hier jeudi 27 août les commandes de la direction départementale de la santé du Mono-Couffo des mains du Docteur Virgile Dodoo.
A 35 ans, le médecin capitaine Julien Attinon s’installe à la tête du système sanitaire du Mono-Couffo. Il en a pris les rênes hier jeudi 27 août des mains du Docteur Virgile Dodoo qui aurait pu totaliser, samedi 29 août prochain quatre années d’exercice. Mais ces quelques heures de moins n’ont rien enlevé au bilan élogieux rappelé à son actif.
Le directeur départemental sortant, Virgile Dodoo, selon plusieurs intervenants, aura porté le Mono-Couffo au rang des meilleurs systèmes sanitaires qui requièrent l’attention des partenaires techniques et financiers. Julien Aïssan médecin coordonnateur de zone sanitaire Lalo, Klouékanmè et Toviklin a particulièrement insisté sur les indicateurs d’une telle performance. De façon globale on retient, selon la confirmation faite par le directeur sortant que les besoins en infrastructures sanitaires des deux départements sont couverts à 96%. Une performance qui a pu être atteinte grâce à l’humilité du directeur sortant, à en croire Julien Aïssan. Ce dernier conseille la même disposition d’esprit à l’entrant qu’il a exhorté à ne pas tenir compte de son jeune âge au risque de se laisser intimider par les aînés qui peuplent le système sanitaire dont il a la charge.
Au fils de l’arrondissement de Koudo dans la commune de Lokossa promu directeur départemental de la santé, le directeur sortant s’est dit rassuré quant à ses capacités. «Vous avez la carapace nécessaire pour conduire la barque à bon port », a déclaré docteur Virgile Dodoo, originaire de Bopa, commune voisine de Lokossa dans le même département du Mono.
Le représentant du personnel Alphonse Akpo et un responsable syndical en la personne de Sébastien Bossou sont également allés dans le même sens pour manifester leur détermination à accompagner le directeur entrant en vue de performer davantage leur secteur. «Les compétences sont là, prêtes à vous faciliter votre mission. Il ne vous reste qu’à les solliciter car, votre échec sera le nôtre », ont-ils déclaré.
A leur suite le médecin capitaine Julien Attinon a décliné un pan de son plan d’actions à la tête de cette direction départementale de la santé. Quant à la méthode pour parvenir à sa réalisation, il a fait cas de la gestion axée sur les résultats. «Il ne sera pas question de compter sur une quelconque amitié pour échapper à ses obligations », a averti le directeur départemental entrant qui avait déjà servi en médecine générale dans le département. La cérémonie a pris fin par la remise de présents aux deux directeurs.

L’Assemblée nationale a adopté hier jeudi 27 août, le projet de loi n°2015-18 du 2 avril 2015 portant statut général de la Fonction publique sollicitée en seconde lecture par le chef de l’Etat. Cette adoption contraint entre 2015 et 2016, 11 179 agents de l’Etat toutes catégories confondues, à faire valoir leurs droits à la retraite.
Deux conditions sont désormais admises aux agents de l’Etat pour aller à la retraite. Il y a la condition d’âge, selon la catégorie et celle de l’ancienneté de 30 ans au service. Les deux conditions sont prises en compte dans le dossier de demande de seconde lecture par le chef de l’Etat de la loi n°2015-18 du 2 avril 2015 portant statut général de la Fonction publique. Cette loi était en réexamen hier jeudi 27 août, à l’Assemblée nationale. La plénière a adopté le dossier par 44 voix pour, 00 contre et 01 abstention du député Candide Azannaï.
Les députés ont pris en compte la demande du chef de l’Etat qui souhaite la relecture des dispositions de l’article 263 de cette loi qui supprimait la condition de 30 ans d’ancienneté pour aller à la retraite.
Démarche pertinente
Le président de la République voulait en fait que les députés ajoutent outre la condition d’âge, celle de 30 ans d’ancienneté au service. Les députés dans leur seconde délibération de la loi ont trouvé pertinente la demande du chef de l’Etat. Ils ont donné en conséquence une suite favorable au dossier. Le fonctionnaire qui remplit l’une des deux conditions sera admis à la retraite. Les députés ont surtout donné leur quitus pour cette demande pour permettre aux jeunes de trouver de l’emploi. L’article 263 relu devient: «Le fonctionnaire ne peut être maintenu en fonction au-delà de la limite d’âge de sa catégorie. Il est alors admis à la retraite. Le droit à la pension pour les fonctionnaires régis par la présente loi est acquis lorsque se trouve à la cessation de l’activité la condition de : 65 ans d’âge révolus pour les professeurs titulaires, les maîtres de conférences, les directeurs de recherche et les maîtres de recherche inscrits sur les listes d’aptitude du CAMES; 63 ans d’âge révolus pour les maîtres-assistants et les chargés de recherche inscrits sur les listes d’aptitude du CAMES; 62 ans d’âge révolus pour les assistants des universités, les professeurs et professeurs assistants des corps autonomes. 60 ans d’âge révolus ou 30 ans de service pour les fonctionnaires de la catégorie A. 58 ans d’âge révolus ou 30 ans de service pour les fonctionnaires de la catégorie B; 55 ans d’âge révolus ou 30 ans de service pour les fonctionnaires des catégories C et D. Toutefois, le fonctionnaire justifiant de 55 ans d’âge au moins peut demander à être admis à la retraite. Dans ce cas, la jouissance est immédiate. Les personnels des corps de l’Enseignement supérieur des universités nationales du Bénin et les personnels des corps de la recherche scientifique du Bénin âgés de 60 ans au moins, peuvent sur leur demande, faire valoir leurs droits et pension normale de retraite. Dans ce cas, la jouissance est immédiate ».
L’ancienne disposition
L’ancienne disposition querellée ne prenait pas en compte la condition de 30 ans de service pour chacune des catégories A, B, C et D. C’est chose faite désormais. Cette nouvelle version de la loi est une bouffée d’oxygène pour les jeunes béninois. Ils peuvent se préparer à postuler aux différents postes qui seront libérés bientôt au niveau de la Fonction publique avec les nombreux départs à la retraite attendue d’ici à 2016.
Le ministre en charge de la Fonction publique, Aboubacar Yaya, a informé hier la plénière de ce qu’ils sont 11 179 fonctionnaires toutes catégories confondues à aller à la retraite entre 2015 à 2016. La masse salariale de ceux-ci peuvent permettre à l’Etat de recruter 35 514 agents toutes catégories confondues, pour donner du sang neuf à l’administration publique.
Bonaventure Aké Natondé aux anges
L’heureux aboutissement du dossier de seconde lecture de la loi portant statut général de la Fonction publique a fait jubiler hier le député Bonaventure Aké Natondé. Il a exulté à bon droit de joie d’autant qu’il a fait de l’insertion de la seconde condition de 30 ans d’âge dans la loi son combat personnel. Face à la presse hier, le député FCBE n’a pas manqué d’exprimer sa joie. Car, selon lui, avec cette adoption, c’est plus de 35 mille jeunes béninois à la recherche d’emploi qui pourraient trouver du travail d’ici à là. Il remercie ses collègues députés qui ont trouvé, à travers leur vote presque à l’unanimité, juste son engagement pour l’adoption de cette loi envoyée en seconde lecture par le chef de l’Etat. Bonaventure Aké Natondé clarifie qu’il n’a aucun intérêt politique caché derrière son combat pour le vote de cette loi. Son seul souci est de permettre à la jeunesse condamnée au chômage à trouver d'emploi. Th. C. N.
Actualités 27 août 2015

Le Bureau de l’auditeur général organise depuis hier jeudi 27 août, une session d’évaluation à mi-parcours du programme harmonisé de contrôle, exercice 2015 et de renforcement des capacités des organes de contrôle de l’ordre administratif. Les travaux se déroulent au siège de l’institution à Porto-Novo.
Créé par décret n°2015-394 du 20 juillet 2015 en remplacement de l’Inspection générale de l’Etat (ex IGE), le Bureau de l’auditeur général prend déjà ses marques sur le terrain. Il organise depuis hier sa première rencontre avec les différents corps et organes de contrôle de l’ordre administratif. Cette activité puise son fondement juridique aux termes de l’alinéa 4 de l’article 15 du décret qui prévoit que : « l’Auditeur général organise, préside une fois par semestre des réunions de concertation et de coordination des activités des autres organes de contrôle d’Etat en vue des échanges d’expériences et l’harmonisation de leurs actions sur le terrain ».
La session regroupe les Auditeurs d’Etat, l’Inspecteur général des Finances, l’Inspecteur général des services et emplois publics, les Inspecteurs généraux et Inspecteurs généraux adjoints des ministères, les Inspecteurs généraux des Services, le représentant du président de la Chambre des comptes de la Cour suprême et le président de l’Ordre des experts comptables et comptables agréés du Bénin.
Les travaux de cette session qui durent deux jours marquent un nouveau départ pour les organes de contrôle de l’ordre administratif, a souligné Michel Dognon, Auditeur général dans son allocution d’ouverture. Ils offrent d’abord une occasion pour procéder à l’évaluation à mi-parcours du programme harmonisé, exercice 2015, précise-t-il. Dans ce cadre, les participants auront à faire le point du niveau d’exécution du programme au 30 juillet 2015, à relever les entraves à son exécution diligente et de proposer des reformulations, avec une dominance de l’audit de performance des activités prévues au programme harmonisé de contrôle pour le deuxième semestre sans affecter le déroulement des missions déjà en cours d’exécution.
Une occasion d’échanges
La session se veut par ailleurs pour les corps et organes de contrôle de l’ordre administratif une occasion d’échanges et de partage d’expériences sur certains sujets relatifs à la nouvelle vision du Bureau de l’Auditeur général. Ces sujets sont entre autres, la défaillance des organes et corps de contrôle, à l’aune des changements induits par la création du Bureau d’Auditeur général du Bénin, les voies et moyens pour aplanir les problèmes de collaboration entre les corps et organes de contrôle et les procédures de réalisation des activités majeures du Bureau de l’auditeur général du Bénin à savoir l’audit de performance, l’audit organisationnel , l’audit stratégique et l’investigation.
L’Auditeur général reste convaincu que ces différents sujets soutenus par des communications permettront aux participants de renforcer leurs connaissances pratiques déjà acquises et d’accroître leur professionnalisme en matière de la mise en œuvre du contrôle interne dans le secteur public. Ce qui sans nul doute donnera une nouvelle chance au contrôle public et à la bonne gouvernance au Bénin. A cet effet, le Bureau de l’auditeur général compte axers ses actions sur la prévention par des mesures de nature à limiter les cas de fraudes, à protéger les citoyens et le patrimonial public notamment en mettant l’accent sur un système performant de contrôle interne et l’exécution régulière d’audit de performance dans toutes les structures publiques, souligne Michel Dognon.

Explorer le potentiel de la formation en ligne au Bénin et échanger sur les besoins qu’elle peut permettre de combler, c’est le but du projet «e-Learning Bénin» objet d'un atelier tenu hier, jeudi 27 août à Cotonou, un atelier de synthèse. Y ont pris part, professeurs, étudiants, représentants des ministères en charge de l’éducation, professionnels des médias, observateurs de différentes structures et autres acteurs de la Société civile.
L’effectif croissant des apprenants dans les universités, le nombre réduit des formateurs, l’insuffisance des amphithéâtres et autres salles pouvant accueillir les apprenants, sont autant de défis auxquels les universités nationales du Bénin font face afin de mettre convenablement en œuvre «le système LMD et donner une formation initiale et continue de qualité». Ce qu’a indiqué hier le vice-Premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique François Abiola, à l’ouverture de l’atelier synthèse du projet «e-Learning Bénin». Ce sont ces défis qui, poursuit-il, «justifient le recours aux ressources numériques et des formations à distance». Ainsi pourrait-on déduire qu’à travers la promotion de la formation en ligne, le projet «e-Learning Bénin», entend apporter une réponse à ces défis. C’est pourquoi l’atelier de synthèse vise à explorer le potentiel de la formation en ligne au Bénin et échanger sur les besoins pouvant être comblés à travers l’utilisation des cours en ligne massifs et ouverts (MOOC, Massive, Open, Online, Course).
Plus concrètement, l’avantage de ce projet, selon Boulel Touré, représentant résident par intérim de la Banque mondiale au Bénin, est de «permettre aux étudiants d’accéder à des cours en ligne pour préparer de bons diplômes. De plus, le projet va les aider à améliorer leurs compétences et à compléter leurs études par des formations spécialisées auprès des universités prestigieuses et, de façon gratuite pour la plupart». Dans ce cadre, «e-Learning Bénin» a, au cours de l’atelier, présenté au public la plate-forme qu’il a mise en ligne et qui comporte une vingtaine de sites web en faveur des enseignements à distance offerts par des universités dans le monde. Etudiants et enseignants ont été sensibilisés sur ces ressources pédagogiques disponibles en ligne (cours vidéo, fichiers audio téléchargeables gratuitement par les étudiants, des tutoriels, et autres systèmes multimédias de nature à favoriser l’interaction en ligne avec des enseignants, etc.). Le projet permettra aux étudiants notamment de développer plus de compétences pour mieux satisfaire aux besoins du marché du travail aux plans local et international dans un monde rendu compétitif par la mondialisation.
Les institutions béninoises partenaires de «e-Learning», à travers des présentations, ont affiché leur détermination à accompagner la vision du projet par l’adaptation de certains de leurs cours à la formation en ligne.
Le projet «e-Learning» est une initiative de jeunes cadres du Groupe de la Banque mondiale. Il est primé par «Youth Innovation Fund (Fonds d’innovation pour la jeunesse) de la même banque dont le souci est d’aider ses jeunes à accoucher des projets de développement en faveur de la jeunesse. Il est soutenu par des ministères de l’Enseignement et universités béninoises et implique d’autres institutions et facultés d’enseignements supérieurs.

Les acteurs du secteur de la Poste et Télécommunication prennent connaissance de la loi N°2014-14 du 09 juillet 2014 relative aux communications électroniques et de la poste. C’est à la faveur d’un atelier de vulgarisation organisé par l’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la Poste (ARCEP) à Cotonou. Les travaux qui ont démarré depuis le mercredi 26 août dernier, s’achèvent ce jour.
C’est la loi N°2014-14 du 09 juillet 2014 relative aux communications électroniques et de la poste qui consacre la création de l’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la Poste (ARCEP). Elle a été votée le 13 mai 2014 et promulguée le 9 juillet de la même année. Cette initiative, à en croire le président de l’ARCEP, Marcellin Ilougbadé, a été saluée en son temps par les acteurs du secteur, en ce sens qu’elle vient favoriser le développement des secteurs des communications et de la poste au Bénin. Le pays, en se dotant d'un tel instrument, vise notamment l’encadrement du secteur des télécommunications et de la poste en vue de la révolution numérique.
Seulement, ladite loi ne saurait rester à son étape initiale. Pour permettre aux différents acteurs du domaine d’en appréhender le contenu et d’en tirer meilleurs profits, il faut une large vulgarisation à leur endroit. C’est ce qui justifie la tenue du séminaire organisé à cet effet, à Cotonou. Il s’inscrit dans le cadre du Plan de travail annuel de l’ARCEP et offre l’opportunité aux citoyens béninois de mieux connaître
ladite loi et «d’en maîtriser autant que faire se peut ses subtilités», a expliqué Marcellin Ilougbadé.
Sont présents à cette rencontre, les cadres à divers niveaux du ministère en charge de la Communication, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile, les fournisseurs d’accès Internet, les opérateurs postaux et représentants des associations des consommateurs….
72 heures durant, ils bénéficieront des rudiments nécessaires sur la loi, objet de l’atelier. Cet exercice, selon le président de l’ARCEP, favorisera l’assimilation de ladite loi, «afin d’éviter les risques d’enfreindre à ses dispositions par l’ignorance ou par négligence».
Les participants auront également à s’en inspirer dans l’exercice de leurs fonctions, en vue d’appuyer l’ARCEP-Bénin dans ses missions de régulation du secteur de communications électroniques et de la Poste.
La loi objet de ce séminaire est constituée de 239 articles répartis dans trois livres, a-t-il souligné. La tâche ne leur sera donc pas de tout repos. Compte tenu du nombre important d’articles à passer en revue, le président de l’ARCEP-Bénin a souhaité qu’au terme des travaux, une meilleure appropriation soit faite de la loi N° 2014-14 du 09 juillet 2014 relative aux communications électroniques et de la poste, en vue de la révolution numérique au Bénin.
Actualités 27 août 2015

La 4è édition du tournoi de football Sènan se poursuit à Sèkandji. Elle aborde ce week-end sa phase des demi-finales avec des affiches qui promettent d’être âprement disputées.
Encore quelques jours, et la 4è édition du tournoi Sènan qui bat son plein à Sèkandji connaîtra enfin son dénouement. Sur la ligne de départ, il y avait 32 clubs engagés répartis dans 8 poules de 4 équipes chacune.
A en croire le promoteur de la compétition, Rodrigue Sènan Massavo Kovohouandé, aucun incident majeur n’a été enregistré jusqu’à présent. Parlant de la qualité du jeu, elle a été d’un niveau moyen sur les plans techniques et tactiques. En témoigne le grand engouement qu’elle n’a cessé de susciter chaque journée. Les différents championnats organisés par la Fédération béninoise de football ayant cessé, il y a longtemps, ce n’est pas rare de surprendre au sein de l’effectif de certains clubs, des joueurs de première et de deuxième divisions.
Le tournoi est organisé pour permettre aux jeunes, par ces temps de vacances, de s’adonner à des activités saines. Dès demain, samedi 29 août, il abordera sa phase des demi-finales. A l’occasion, Spagheti FC qui aura été la grande révélation du tournoi, sera aux prises avec Dream FC. Malgré leurs très jeunes âges, les protégés du président Bruno Arthur Didavi, ont jusqu’ici réussi à dicter leur loi à tous leurs adversaires. Par la qualité de leur jeu, ils n’ont cessé de forcer l’admiration. Réussiront-ils à décrocher leur billet qualificatif pour la finale face à l’équipe de Dream FC ? Ils ont les moyens et les ressources pour le faire, pourvu qu’ils retrouvent la sensation qui les a caractérisés jusqu’à présent. Dimanche 30 août prochain suivra la seconde demi-finale. Elle opposera Laboratoire de Tankpè à l’AS PK 10.

A l’occasion de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, les Ecureuils accueilleront le dimanche 6 septembre prochain, les Aigles du Mali. Evoluer à domicile devrait, en principe, constituer pour eux un avantage certain. Malheureusement, ce n’est pas le cas. En témoigne la volonté de quelques concitoyens mus par des intérêts personnels, égoïstes et revanchardes qui ont entrepris de les déstabiliser et de les démobiliser. Une ambiance qui n’est pas de nature à rassurer, déjà que l’adversaire reste un sérieux et redoutable client.
Dans la perspective du match de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, du dimanche 6 septembre prochain contre les Ecureuils du Bénin, la liste des 23 joueurs des Aigles du Mali est désormais connue. Elle a été communiquée depuis mercredi 26 août dernier à Bamako, au cours d’une conférence de presse donnée par leur entraîneur, Alain Giresse. En dehors de
Seydou Kéita qui est absent, tous les ténors comme Modibo Maïga, Adama Tamboura, Bakary Sako et autres sont attendus. Ils seront en regroupement à Paris d’où ils rallieront Cotonou, après un stage de préparation prévu du 30 août au 4 septembre prochain. Actuellement en tête du classement au niveau du groupe C qu’ils partagent aux côtés des Ecureuils du Bénin avec le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale et la sélection du Soudan du Sud, les Maliens ne viennent pas à Cotonou pour vendre de la tomate. Ce sera pour consolider leur avance. A voir la situation délétère que traverse actuellement le football béninois depuis le retrait de l’agrément à la Fédération par le ministère en charge des Sports, la tâche pourrait mieux leur être facilité qu’ils ne l’auraient espéré ou souhaité.
Certes, l’entraîneur national Oumar Tchomogo a regagné le bercail depuis avant-hier, mercredi 26 août, dans l’optique de sonner la mobilisation de ses poulains. Mais saura-t-il préparer avec eux ce match dans de bonnes conditions? Dans les milieux sportifs béninois, c’est la question que l’on se pose.
En effet, la CAF et la FIFA, convaincues qu’à situation exceptionnelle, il faut des mesures exceptionnelles, s’emploient à dénouer la crise que traverse le football béninois. Aussi n’ont-elles pas trouvé d’inconvénients à ce que les Ecureuils participent aux éliminatoires de cette compétition. Mieux des officiels ont été désignés pour le match du dimanche 6 septembre prochain. Toutes les conditions sont donc réunies pour qu’il ait lieu.
Les intérêts du football béninois d'abord
Mais sous prétexte qu’elle a été écartée de l’organisation dudit match qui, en d’autre temps, devrait lui revenir de droit, la Fédération béninoise de football use de toutes les manœuvres, pour empêcher son déroulement normal. D’abord, c’est son secrétaire général, Bruno Dossou qui, par rapport au lieu où la rencontre va se jouer, à fait savoir à travers une correspondance adressée le 18 août dernier à la CAF, que c’est au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Ce à quoi, informé par la suite, le gouvernement qui est le seul garant de la sécurité sur tout le territoire national, s’est opposé en proposant le stade de l’Amitié de Kouhounou. Un choix que la CAF a finalement retenu.
S’agissant de la convocation des joueurs, c’est tout logiquement que Bruno Dossou a voulu s’en tenir aux textes en vigueur au niveau de la FIFA. A travers sa correspondance en date du 20 août 2015, il a rappelé aux clubs au sein desquels évoluent les internationaux béninois, que la FBF est la seule habilitée à convoquer ces joueurs qu’ils utilisent.
En effet, dans le cadre des relations entre les Fédérations de football et les clubs, relations strictement régies par les textes de la Fifa, notamment en matière de procédure administrative de convocation des joueurs pour leurs sélections nationales, il en a toujours été ainsi. Il leur a, par ailleurs, demandé de considérer comme nul et de nul effet toute correspondance qui serait adressée par des tierces personnes fussent-elles membres de la Fédération, aux fins de solliciter la convocation d’un joueur qui n’émanerait pas de lui. C’est de son droit le plus absolu de le leur notifier, en tant que secrétaire général de la Fédération.
Que la CAF et la FIFA continuent de traiter directement avec le président de la Fédération, Augustin Ahouanvoébla et le secrétaire général, Bruno Dossou, c’est tout à fait normal. Jusqu’à nouvel ordre, ils restent leurs seuls interlocuteurs au Bénin, malgré le retrait de l’agrément à la Fédération qui est intervenu depuis vendredi 27 mars dernier. Seulement, là où le bât blesse, c’est le statut sous lequel le secrétaire général, Bruno Dossou croit intervenir. Il n’est qu’un fonctionnaire. A ce titre, il ne saurait donc être considéré comme un membre de la Fédération et ne devrait prendre position que dans l’intérêt supérieur du Bénin et de son football.
Aux dernières nouvelles, a-t-on appris, le sélectionneur national, Oumar Tchomogo communiquera officiellement sa liste ce jour, au cours d’une conférence de presse. Ce qui est sûr les Ecureuils du Bénin auront leur effectif au complet.
Les 23 joueurs maliens
Oumar Sissoko (Orléans), Mamadou Samassa (Guimgamp), Soumaila Diakité (Esteghlial), Ousmane Coulibaly (Platanias), Drissa Diakité (Bastia), Molla Wague (Udinese), Adama Tamboura (Randers), Ousseynou Cissé (Rayo Vallecano), Youssouf Kone (Lille), Salif Coulibaly (TP Mazembe), Mamoutou Ndiaye (Zulte Waregen), Yacouba Sylla (Rennes), Abdou Traoré (Bordeaux), Birama Touré (Nantes), Tongo Ahmed Doumbia (Toulouse), Adama Traoré (Monaco), Samba Sow (Kayserispor), Abdoulaye Diaby (Bruges),Moussa Marega (Maritimo Funchal), Modibo Maiga (Westham), Bakary Sako (Crystal Palace), Ousmane Berthe (Constantine), Cheick Fanta Mady Diarra (Auxerre).