La Nation Bénin...
Nouvelles

Le 2è Grand prix international de tir à l’arc et la 7è édition du Tournoi international zone ouest et centre d’Afrique de tir à l’arc (TIZOCATA) organisés à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) de Marcory à Abidjan en Côte d’Ivoire, ont pris fin vendredi 21 août dernier. A l’heure du bilan, ce sont les Ecureuils archers qui sont arrivés en tête avec 21 médailles remportées sur l’ensemble des compétitions.
Classé 2è derrière la Côte d’Ivoire, l’année dernière à Abidjan, le 2è Grand prix international de tir à l’arc et la 7è édition du TIZOCATA avaient valeur de défi pour le Bénin et ses Ecureuils archers. A l’arrivée, ils peuvent se réjouir de l’avoir relevé. Ils ont réussi à reprendre la couronne qui était leur propriété depuis la 1ère édition du tournoi organisée à Cotonou en 2009.
En effet, le Bénin a remporté vendredi 21 août dernier à Abidjan, les tournois internationaux de la ville d’Abidjan. Ses Ecureuils archers se sont adjugés un total de 21 médailles sur l’ensemble des compétitions, prenant du coup la première place. Au niveau de la 7è édition du TIZOCATA, Abidjan 2015, ils se sont contentés de 17 médailles dont 6 en or, 6 en argent et 5 en bronze. Le Bénin a pris la 2è place au 2è Grand prix international de tir à l’arc avec 4 médailles dont une en or, une en argent et deux de bronze.
Le Bénin est suivi du Tchad qui a décroché 13 médailles dont 5 en or, 5 en argent et 3 de bronze au TIZOCATA, après avoir remporté le tournoi du Grand prix international avec 5 médailles dont trois en or, une en argent et une de bronze.
Quant au pays organisateur, il a pris la 3è place avec 15 médailles dont les 12 du TIZOCATA constituées de 4 médailles en or, 4 en argent et 4 de bronze, puis trois distinctions dont une en or, une en argent et une de bronze au Grand prix.
C’est la Guinée qui ferme la marche tant au niveau du TIZOCATA qu’au Grand prix international avec seulement deux médailles de bronze obtenues dans chacun des deux tournois, soit un total de quatre médailles remportées.
Outre leur expertise qu’elles ont apportée pour l’organisation de ces tournois, la Fédération internationale de tir à l’arc (World Archery) et la Fédération française de tir à l’arc (FFTA) ont aussi offert des équipements aux athlètes des pays participants.
Le rendez-vous est pris pour N’Djamena, la capitale tchadienne. Elle a été désignée pour abriter la 8è édition du TIZOCATA en 2016.

Vol qualifié et tentative d’assassinat. Ce sont les deux chefs d’accusation en raison desquels était poursuivi, vendredi 21 août dernier, Marcellin Agossou. La composition de la Cour d’assises qui en a connu était présidée par Nicolas Biao. Il avait comme assesseurs, Michel Romaric Azalou et William Kodjoh Kpakpassou. Le représentant de la société avait nom Christian Atayi. Me Théogène Zounchékona a tenu le plumitif. En raison de l’absence de l’accusé, les jurés n’ont pas siégé et la défense n’avait pas non plus eu droit à la parole.
Les faits de la cause du 23e dossier de la deuxième session de la Cour d'assises de Cotonou remontent à l’année 2003. Nicolas Biao, le président de la Cour en a relaté les points saillants. Ainsi, le nommé Marcellin Agossou, conducteur de taxi-moto communément appelé zémidjan, a, à ce titre, reçu de dame Dassi, une moto de marque Suzuki 120 CC pour les besoins de son activité de transport. Mais quelque temps après, Marcellin Agossou vend ladite moto et déclara à dame Dassi, qu’elle lui aurait été volée. C’est alors que Marcellin Agossou prit la résolution de se trouver une autre moto de même marque. Ainsi, dans la nuit du 26 octobre 2003, aux environs de 20h 30, Marcellin Agossou sollicita les services de Godonou Sokènou, conducteur de taxi-moto comme lui à Aglogbé dans la commune d’Adjarra pour une course moyennant la somme de 1200 francs CFA. Après avoir fait balader Godonou Sokènou dans la ville, celui-ci lui fit comprendre qu’il était fatigué et décida de le retourner à Koutongbé où il l’avait pris. Mais chemin faisant, Marcellin Agossou demanda au conducteur de s’arrêter. Celui-ci avait à peine commencé la manœuvre que Marcellin Agossou lui assena deux coups de gourdin sur la tête. Godonou Sokènou tomba évanoui. Marcellin Agossou s’empara de la moto qu’il alla remettre à dame Dassi en remplacement de la sienne. Mais une vérification sommaire permit à celle-ci de se rendre compte que la moto n’était pas celle qu’elle lui avait remise. Marcellin Agossou fut conduit à la brigade où il dut reconnaître les faits qui lui sont reprochés. Il fut placé sous mandat de dépôt le 3 novembre 2003 avant de bénéficier d’une mise en liberté provisoire le 27 avril 2006. Le bulletin N°1 de son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure. L’enquête de moralité lui est défavorable. L’expertise médico-psychologique et psychiatrique quoiqu’ordonnée n’a pu être réalisée.
Seule la victime a répondu
L’accusé absent, c’est la victime Godonou Sokènou qui a répondu aux questions de la Cour, afin de lui permettre de se faire une idée de ce qui s’était réellement passé ce jour. Il a déclaré ne pas connaître l’accusé qui lui a demandé de l’aider à faire des courses. «Nous avons parcouru trois différents endroits. Au quatrième endroit, il a commencé à se faire tard. J’ai demandé à rentrer chez moi. Il s’y est opposé et à un moment donné, profitant de l’obscurité et de l’éloignement des habitations, dans une zone déserte, il m’a asséné des coups de gourdin sur la tête et à la mâchoire. J’en garde encore les séquelles jusqu'à ce jour», a-t-il confié avant de poursuivre qu’il a dû vendre certains effets pour se soigner. Et de préciser : «C’est vers 19h que je l’ai pris pour faire des courses. J’ai perdu plusieurs dents à la suite des coups qu’il m’a portés et je compte me constituer partie civile».
Réparer les préjudices
Pour la suite de l’instruction à la barre, le président de la Cour a fait lire certaines déclarations de l’accusé à l’enquête préliminaire et devant le juge d’instruction. Marcellin Agossou a déclaré que courant septembre 2002, il est rentré de Côte-d’Ivoire suite à la guerre civile qui y battait son plein. «N’ayant aucune activité, je conduisais la moto qu’une dame m’a confiée ; j’ai fait un accident où il y a eu des dégâts que je devais assumer ; j’ai dû vendre la moto du propriétaire pour réparer les préjudices faits ; la propriétaire a déclaré qu’elle ne veut rien entendre. C’est parce que je n’avais pas la paix avec elle, que j’ai imaginé ce scénario ; je reconnais ma faute et j’implore la clémence des autorités et il me fallait une moto similaire pour satisfaire la dame; une Suzuki 120», peut-on retenir en substance de ce récit destiné à rafraichir la mémoire à la Cour.
Ainsi, Christian Atayi, le représentant du ministère public pouvait prendre ses réquisitions. Pour lui, les infractions d’atteinte aux biens deviennent fréquentes chez nous. Elles influencent l’existence et la vie même pour ainsi dire de la société, poursuit-il. La propriété et les droits qui en découlent devant être protégés sont menacés par des individus en déphasage avec la société, déplore-t-il. «C’est l’un d’eux que vous avez à juger ; il n’a pas comparu à votre barre. Les recherches sont restées infructueuses, toutes les diligences ont été faites pour faire comparaître l’accusé en vain ; il a reçu la signification mais n’a pas cru devoir comparaître», déplore-t-il.
Poursuivant le rappel des faits, Christian Atayi a montré comment Godonou Sokènou a subi des blessures du fait de l’accusé.
«Les vérifications opérées par les gendarmes ont permis de se rendre compte que c’était une autre moto ; pressé de questions il a dû avouer», a relevé le représentant du ministère public pour retenir le vol qualifié à l’endroit de Marcellin Agossou. Le vol, rappelle Christian Atayi, est prévu par l’article 379 du Code pénal (élément légal) et met en cause, toute personne qui a soustrait frauduleusement quelque chose appartenant à autrui ; pour soustraire, il faut prendre, enlever ou ravir ; indique-t-il. Cet objet est une chose susceptible d’être volée. De plus, il y a l’élément moral, l’intention de soustraire et le lien de causalité
S’agissant de l’assassinat, il a expliqué que l’accusé s’est muni de gourdin pour bien accomplir sa besogne, le vol de la moto. Il n’avait nullement l’intention d’attenter à la vie de Godonou Sokènou. C’est ce qui justifie, selon lui, qu’on ne saurait retenir la tentative d’assassinat à l’égard de l’accusé.
De ce qui précède, Christian Atayi a soutenu que le crime de vol avec violence est puni des travaux forcés à perpétuitécomme le stipulent les articles 379 à 382 du Code pénal. Il a alors conclu que c’est cette peine qu’il requiert à l’encontre de Marcellin Agossou qui n’a pas pu être repris.
En de pareilles circonstances, la défense n’avait rien à faire observer.
La Cour s’est retirée et motivant sa décision a retenu que personne n’ayant présenté des excuses pour Marcellin Agossou, il fallait rendre son arrêt.
625 000 F CFA à titre de dommages intérêts
Dans ledit arrêt de défaut, il a déclaré l’accusé né en 1968, le nommé Marcellin Agossou coupable de vol qualifié au préjudice de Godonou Sokènou et de tentative d’assassinat, donné défaut contre lui et l’a condamné par défaut à la peine de travaux forcés à perpétuité.
Sur les intérêts civils, la partie civile, Godonou Sokènou, a déclaré avoir perdu deux dents et en tenant compte de ce qu’il a dépensé, le tout s’élèverait environ à 625 000 F CFA ; il a déclaré avoir vendu une parcelle dont le produit a servi à couvrir les soins dont il avait besoin pour recouvrer sa santé.
Pour le ministère public prié de faire ses observations sur les réclamations de la partie civile, il a indiqué que toute partie qui estime avoir subi des préjudices est en droit d’en réclamer réparation ; Godonou Sokènou n’a pas pu rapporter la preuve des dépenses qu’il a engagées pour se soigner. Toutefois, il est certain qu’il a eu à faire des frais dans le cadre des soins qui lui ont été administrés. Il a prié la Cour d’en prendre compte pour lui allouer en conséquence ce qui pourrait tenir lieu de réparation.
Dans son arrêt civil, sur la base de l’exposé fait par Godonou Sokènou, la cour a retenu que la victime a subi un préjudice certain, direct et actuelet apprécié sa demande juste en son quantum. Par conséquent, elle a jugé qu’en la forme, elle reçoit Godonou Sokènou en sa constitution de partie civile, qu’au fond elle condamne Marcellin Agossou à lui payer la somme de 625 000 F CFA à titre de dommages et intérêts, toutes causes de préjudices confondus.

Vol qualifié et tentative d’assassinat. Ce sont les deux chefs d’accusation en raison desquels était poursuivi, vendredi 21 août dernier, Marcellin Agossou. La composition de la Cour d’assises qui en a connu était présidée par Nicolas Biao. Il avait comme assesseurs, Michel Romaric Azalou et William Kodjoh Kpakpassou. Le représentant de la société avait nom Christian Atayi. Me Théogène Zounchékona a tenu le plumitif. En raison de l’absence de l’accusé, les jurés n’ont pas siégé et la défense n’avait pas non plus eu droit à la parole.
Les faits de la cause du 23e dossier de la deuxième session de la Cour d'assises de Cotonou remontent à l’année 2003. Nicolas Biao, le président de la Cour en a relaté les points saillants. Ainsi, le nommé Marcellin Agossou, conducteur de taxi-moto communément appelé zémidjan, a, à ce titre, reçu de dame Dassi, une moto de marque Suzuki 120 CC pour les besoins de son activité de transport. Mais quelque temps après, Marcellin Agossou vend ladite moto et déclara à dame Dassi, qu’elle lui aurait été volée. C’est alors que Marcellin Agossou prit la résolution de se trouver une autre moto de même marque. Ainsi, dans la nuit du 26 octobre 2003, aux environs de 20h 30, Marcellin Agossou sollicita les services de Godonou Sokènou, conducteur de taxi-moto comme lui à Aglogbé dans la commune d’Adjarra pour une course moyennant la somme de 1200 francs CFA. Après avoir fait balader Godonou Sokènou dans la ville, celui-ci lui fit comprendre qu’il était fatigué et décida de le retourner à Koutongbé où il l’avait pris. Mais chemin faisant, Marcellin Agossou demanda au conducteur de s’arrêter. Celui-ci avait à peine commencé la manœuvre que Marcellin Agossou lui assena deux coups de gourdin sur la tête. Godonou Sokènou tomba évanoui. Marcellin Agossou s’empara de la moto qu’il alla remettre à dame Dassi en remplacement de la sienne. Mais une vérification sommaire permit à celle-ci de se rendre compte que la moto n’était pas celle qu’elle lui avait remise. Marcellin Agossou fut conduit à la brigade où il dut reconnaître les faits qui lui sont reprochés. Il fut placé sous mandat de dépôt le 3 novembre 2003 avant de bénéficier d’une mise en liberté provisoire le 27 avril 2006. Le bulletin N°1 de son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure. L’enquête de moralité lui est défavorable. L’expertise médico-psychologique et psychiatrique quoiqu’ordonnée n’a pu être réalisée.
Seule la victime a répondu
L’accusé absent, c’est la victime Godonou Sokènou qui a répondu aux questions de la Cour, afin de lui permettre de se faire une idée de ce qui s’était réellement passé ce jour. Il a déclaré ne pas connaître l’accusé qui lui a demandé de l’aider à faire des courses. «Nous avons parcouru trois différents endroits. Au quatrième endroit, il a commencé à se faire tard. J’ai demandé à rentrer chez moi. Il s’y est opposé et à un moment donné, profitant de l’obscurité et de l’éloignement des habitations, dans une zone déserte, il m’a asséné des coups de gourdin sur la tête et à la mâchoire. J’en garde encore les séquelles jusqu'à ce jour», a-t-il confié avant de poursuivre qu’il a dû vendre certains effets pour se soigner. Et de préciser : «C’est vers 19h que je l’ai pris pour faire des courses. J’ai perdu plusieurs dents à la suite des coups qu’il m’a portés et je compte me constituer partie civile».
Réparer les préjudices
Pour la suite de l’instruction à la barre, le président de la Cour a fait lire certaines déclarations de l’accusé à l’enquête préliminaire et devant le juge d’instruction. Marcellin Agossou a déclaré que courant septembre 2002, il est rentré de Côte-d’Ivoire suite à la guerre civile qui y battait son plein. «N’ayant aucune activité, je conduisais la moto qu’une dame m’a confiée ; j’ai fait un accident où il y a eu des dégâts que je devais assumer ; j’ai dû vendre la moto du propriétaire pour réparer les préjudices faits ; la propriétaire a déclaré qu’elle ne veut rien entendre. C’est parce que je n’avais pas la paix avec elle, que j’ai imaginé ce scénario ; je reconnais ma faute et j’implore la clémence des autorités et il me fallait une moto similaire pour satisfaire la dame; une Suzuki 120», peut-on retenir en substance de ce récit destiné à rafraichir la mémoire à la Cour.
Ainsi, Christian Atayi, le représentant du ministère public pouvait prendre ses réquisitions. Pour lui, les infractions d’atteinte aux biens deviennent fréquentes chez nous. Elles influencent l’existence et la vie même pour ainsi dire de la société, poursuit-il. La propriété et les droits qui en découlent devant être protégés sont menacés par des individus en déphasage avec la société, déplore-t-il. «C’est l’un d’eux que vous avez à juger ; il n’a pas comparu à votre barre. Les recherches sont restées infructueuses, toutes les diligences ont été faites pour faire comparaître l’accusé en vain ; il a reçu la signification mais n’a pas cru devoir comparaître», déplore-t-il.
Poursuivant le rappel des faits, Christian Atayi a montré comment Godonou Sokènou a subi des blessures du fait de l’accusé.
«Les vérifications opérées par les gendarmes ont permis de se rendre compte que c’était une autre moto ; pressé de questions il a dû avouer», a relevé le représentant du ministère public pour retenir le vol qualifié à l’endroit de Marcellin Agossou. Le vol, rappelle Christian Atayi, est prévu par l’article 379 du Code pénal (élément légal) et met en cause, toute personne qui a soustrait frauduleusement quelque chose appartenant à autrui ; pour soustraire, il faut prendre, enlever ou ravir ; indique-t-il. Cet objet est une chose susceptible d’être volée. De plus, il y a l’élément moral, l’intention de soustraire et le lien de causalité
S’agissant de l’assassinat, il a expliqué que l’accusé s’est muni de gourdin pour bien accomplir sa besogne, le vol de la moto. Il n’avait nullement l’intention d’attenter à la vie de Godonou Sokènou. C’est ce qui justifie, selon lui, qu’on ne saurait retenir la tentative d’assassinat à l’égard de l’accusé.
De ce qui précède, Christian Atayi a soutenu que le crime de vol avec violence est puni des travaux forcés à perpétuitécomme le stipulent les articles 379 à 382 du Code pénal. Il a alors conclu que c’est cette peine qu’il requiert à l’encontre de Marcellin Agossou qui n’a pas pu être repris.
En de pareilles circonstances, la défense n’avait rien à faire observer.
La Cour s’est retirée et motivant sa décision a retenu que personne n’ayant présenté des excuses pour Marcellin Agossou, il fallait rendre son arrêt.
625 000 F CFA à titre de dommages intérêts
Dans ledit arrêt de défaut, il a déclaré l’accusé né en 1968, le nommé Marcellin Agossou coupable de vol qualifié au préjudice de Godonou Sokènou et de tentative d’assassinat, donné défaut contre lui et l’a condamné par défaut à la peine de travaux forcés à perpétuité.
Sur les intérêts civils, la partie civile, Godonou Sokènou, a déclaré avoir perdu deux dents et en tenant compte de ce qu’il a dépensé, le tout s’élèverait environ à 625 000 F CFA ; il a déclaré avoir vendu une parcelle dont le produit a servi à couvrir les soins dont il avait besoin pour recouvrer sa santé.
Pour le ministère public prié de faire ses observations sur les réclamations de la partie civile, il a indiqué que toute partie qui estime avoir subi des préjudices est en droit d’en réclamer réparation ; Godonou Sokènou n’a pas pu rapporter la preuve des dépenses qu’il a engagées pour se soigner. Toutefois, il est certain qu’il a eu à faire des frais dans le cadre des soins qui lui ont été administrés. Il a prié la Cour d’en prendre compte pour lui allouer en conséquence ce qui pourrait tenir lieu de réparation.
Dans son arrêt civil, sur la base de l’exposé fait par Godonou Sokènou, la cour a retenu que la victime a subi un préjudice certain, direct et actuelet apprécié sa demande juste en son quantum. Par conséquent, elle a jugé qu’en la forme, elle reçoit Godonou Sokènou en sa constitution de partie civile, qu’au fond elle condamne Marcellin Agossou à lui payer la somme de 625 000 F CFA à titre de dommages et intérêts, toutes causes de préjudices confondus.

Les communes de Natitingou, Cobly, Ouassa-Pehunco et Kérou ont connu vendredi 21 août dernier l’installation de leurs conseils communaux et l’élection des maires devant présider à leurs destinées.
Les populations de chacune des quatre communes du département de l’Atacora n’ayant pas connu jusque-là l’installation de leurs conseils communaux peuvent pousser un ouf de soulagement. Après moult tergiversations et tensions, les conseils communaux de Natitingou, Cobly, Ouassa-Pehunco et Kérou ont été installés par les juges de la Cour suprême, juge du contentieux électoral, dépêchés au Tribunal de première instance de Natitingou, à la suite des auditions du lundi 17 août dernier à Porto-Novo.
Si les populations ont retenu jusqu’à l’ultime minute du processus leur souffle, c’est avec toute l’hystérie possible qu’elles soulèveront hauts leurs poings en signe de victoire. Tenues à l’écart du tribunal sous contrôle des forces de l’ordre, elles salueront cette disposition du code électoral qui permet à la Cour suprême de procéder à l’installation de leurs élus. L’autorité de tutelle ayant échoué dans ses tentatives de les installer.
A Natitingou, c’est Antoine N’dah, ancien député, premier maire élu à l’avènement de la décentralisation mais destitué par la suite, qui retrouve la joie de diriger la cité des Nanto. Elu de l’Alliance pour un Bénin triomphant (ABT) il a remporté le vote avec dix voix contre neuf pour son adversaire du jour, Eric Pountikamou des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE). Il a pour adjoints, Orou Barè de l’Alliance Soleil et Bruno Kouagou de l’alliance ABT.
Pour la commune de Kérou, c’est Sabi Masso Barigui de l’alliance UFEED, vétérinaire de profession, qui est appelé à présider aux destinées de la commune avec neuf voix sur les dix-sept conseillers présents. Ses adjoints sont Kanigui Sabi et Konigui Méré de l’alliance AND.
S’agissant de la commune de Ouassa-Pehunco, c’est Amouda Issifou Razacki, magistrat, ancien député à l’Assemblée nationale, membre de l’alliance ABT qui est porté à la tête du conseil communal. Il a pour adjoints, Gounou Séro de l’AND et Inoussa Mama de l’alliance ABT.
C’est Théophile Nékoua, commissaire à la retraite, de l’aile dissidente FCBE dans la commune de Cobly, qui hérite des rênes du conseil communal. Il a damé le pion à ses anciens alliés favorables à l’ancien maire de la commune, Dominique Sambiéni, en ralliant à sa cause les trois conseillers élus de l’Alliance Soleil. Ainsi Séraphin Nambima de l’alliance FCBE et Yves Kaucley de l’Alliance Soleil sont respectivement élus premier et deuxième adjoints au maire.
A la suite de leurs élections les différents maires ont réitéré leur engagement à oeuvrer pour le développement de leurs localités respectives en recherchant la cohésion au sein des conseils communaux et des populations.

Tout comme les chauffeurs des camions, les mécaniciens et les différents travailleurs dans les milieux où l’équipement diesel est utilisé, les vendeurs à la sauvette mettent en péril leur santé. Stationnés dans les feux tricolores des grandes villes du Bénin, ils sont exposés à des émissions dangereuses des gaz d’échappement. Ce qui provoque différentes maladies.
La toux, l’irritation des yeux, le cancer: telles sont les différentes maladies auxquelles sont exposés les vendeurs à la sauvette qui s’installent dans les feux tricolores. Insecticide à la main, Patrick, un vendeur ambulant âgé d’une vingtaine d’années mène un rude combat entre les motocyclistes et les automobilistes pour livrer ses produits. Tout comme lui, de nombreux enfants âgés de moins de 16 ans ainsi que des personnes adultes exercent ce commerce. Ils aspirent du matin au soir des gaz d’échappement nocifs à la santé. En effet, les gaz d’échappement provenant des moteurs peuvent avoir des risques sur la santé dont les effets varient de la toux à l’irritation de la gorge en passant par la respiration sifflante. C’est ce que confirme Martine Binou, infirmière à la clinique Saint Joseph d’Agla. Elle explique que «l’exposition aux gaz d’échappement entraîne la toux, de même qu’une sensation de démangeaison ou de brûlure des yeux». Des cas d’asthme chez les enfants, des maladies pulmonaires obstructives chroniques, des maladies coronariennes (maladies cardio-vasculaires) se développent également chez les vendeurs qui s’exposent à ces gaz. «L’inhalation des gaz d’échappement cause des inflammations douloureuses au niveau des poumons ou une réaction allergique pouvant causer l’aggravation d’une condition asthmatique persistante», a-t-elle poursuivi. Pire, renchérit-elle «Plusieurs années d’aspiration de gaz, peuvent augmenter le risque de cancer des poumons et potentiellement le cancer de la vessie».
Malgré les maladies que couve la vente à la sauvette, elle est toujours pratiquée pour des raisons différentes. Pour certains, la mévente dans les marchés explique leur présence dans les feux tricolores. C’est ce que confie Philomène, revendeuse de divers objets usuels en plastique, rencontrée dans les feux tricolores de Saint Michel à Cotonou. «Je gagne plus dans les feux tricolores. On ne vend pas au marché alors que je dois nourrir ma famille» se justifie-t-il. Au moment où Philomène crie à la mévente, Albertine Houégnon, quant à elle, évoque une autre raison. «Que je vende ou pas au marché, je payerai les tickets de droit de place, alors que dans les feux je n’ai pas besoin d’une autorisation légale», confie-t-elle.
Dans tous les cas, la vente à la sauvette au niveau des feux tricolores exposent ceux qui le font à de nombreux risques comme l’inhalation des gaz d’échappement, sources de maladies surtout celles respiratoires.

Tout comme les chauffeurs des camions, les mécaniciens et les différents travailleurs dans les milieux où l’équipement diesel est utilisé, les vendeurs à la sauvette mettent en péril leur santé. Stationnés dans les feux tricolores des grandes villes du Bénin, ils sont exposés à des émissions dangereuses des gaz d’échappement. Ce qui provoque différentes maladies.
La toux, l’irritation des yeux, le cancer: telles sont les différentes maladies auxquelles sont exposés les vendeurs à la sauvette qui s’installent dans les feux tricolores. Insecticide à la main, Patrick, un vendeur ambulant âgé d’une vingtaine d’années mène un rude combat entre les motocyclistes et les automobilistes pour livrer ses produits. Tout comme lui, de nombreux enfants âgés de moins de 16 ans ainsi que des personnes adultes exercent ce commerce. Ils aspirent du matin au soir des gaz d’échappement nocifs à la santé. En effet, les gaz d’échappement provenant des moteurs peuvent avoir des risques sur la santé dont les effets varient de la toux à l’irritation de la gorge en passant par la respiration sifflante. C’est ce que confirme Martine Binou, infirmière à la clinique Saint Joseph d’Agla. Elle explique que «l’exposition aux gaz d’échappement entraîne la toux, de même qu’une sensation de démangeaison ou de brûlure des yeux». Des cas d’asthme chez les enfants, des maladies pulmonaires obstructives chroniques, des maladies coronariennes (maladies cardio-vasculaires) se développent également chez les vendeurs qui s’exposent à ces gaz. «L’inhalation des gaz d’échappement cause des inflammations douloureuses au niveau des poumons ou une réaction allergique pouvant causer l’aggravation d’une condition asthmatique persistante», a-t-elle poursuivi. Pire, renchérit-elle «Plusieurs années d’aspiration de gaz, peuvent augmenter le risque de cancer des poumons et potentiellement le cancer de la vessie».
Malgré les maladies que couve la vente à la sauvette, elle est toujours pratiquée pour des raisons différentes. Pour certains, la mévente dans les marchés explique leur présence dans les feux tricolores. C’est ce que confie Philomène, revendeuse de divers objets usuels en plastique, rencontrée dans les feux tricolores de Saint Michel à Cotonou. «Je gagne plus dans les feux tricolores. On ne vend pas au marché alors que je dois nourrir ma famille» se justifie-t-il. Au moment où Philomène crie à la mévente, Albertine Houégnon, quant à elle, évoque une autre raison. «Que je vende ou pas au marché, je payerai les tickets de droit de place, alors que dans les feux je n’ai pas besoin d’une autorisation légale», confie-t-elle.
Dans tous les cas, la vente à la sauvette au niveau des feux tricolores exposent ceux qui le font à de nombreux risques comme l’inhalation des gaz d’échappement, sources de maladies surtout celles respiratoires.

23 ans, menuisier, Joël Avohoungbéto est l’accusé du 22ème dossier inscrit au rôle de la deuxième session de la Cour d’assises de Cotonou. Poursuivi pour viol sur mineure, il a comparu hier jeudi 20 août, défendu par Me Alexandrine F. Saïzonou-Bèdiè.
La nature des faits de la cause a conduit la Cour à prescrire le huis clos pour la tenue des débats. Les faits se sont produits le 11 mai 2011. Ce jour-là, aux environs de 21h, Joël, demeurant à Bonihocon dans l’arrondissement de Savi, a guetté la sortie de la grand-mère d’une petite écolière couchée toute nue sur un pagne mis à même le sol. Joël a retiré son short, écarté les jambes de la fillette, s’est couché sur elle et a éjaculé entre ses cuisses. Surpris par le retour de la grand-mère, il a pris la fuite en escaladant le mur de la clôture.
Le certificat médical daté du 12 mai 2011 mentionne que la victime ne portait aucune lésion traumatique corporelle et son appareil génital n’a subi aucun dommage. Il n’y a donc pas eu de pénétration sexuelle.
Le rapport d’expertise médico-psychologique daté du 26 juin 2011 révèle que Joël jouissait bien de toutes ses facultés mentales au moment des faits. L’enquête de moralité lui est favorable et son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure.
A l’issue des débats, l’accusé a été condamné à 5 ans de réclusion criminelle pour tentative de viol sur mineure. En détention provisoire depuis un peu plus de quatre ans, il retourne en prison pour moins d’un an.
La cour de céans était composée de Hortense Bada-Padonou (présidente) Olivia Hungbo, Martial Boko (assesseurs) et de Dansou Noël Kounou, Osséni Abiossè, François Koundé et Hounsa Joseph Azankpo (jurés). Badirou Lawani, dans le fauteuil du ministère public, assurait la défense des intérêts de la société. De tous les débats, Me Edouard Zavonon (greffier) a assuré la transcription.
Wilfried Léandre HOUNGBEDJI
Société 20 août 2015

23 ans, menuisier, Joël Avohoungbéto est l’accusé du 22ème dossier inscrit au rôle de la deuxième session de la Cour d’assises de Cotonou. Poursuivi pour viol sur mineure, il a comparu hier jeudi 20 août, défendu par Me Alexandrine F. Saïzonou-Bèdiè.
La nature des faits de la cause a conduit la Cour à prescrire le huis clos pour la tenue des débats. Les faits se sont produits le 11 mai 2011. Ce jour-là, aux environs de 21h, Joël, demeurant à Bonihocon dans l’arrondissement de Savi, a guetté la sortie de la grand-mère d’une petite écolière couchée toute nue sur un pagne mis à même le sol. Joël a retiré son short, écarté les jambes de la fillette, s’est couché sur elle et a éjaculé entre ses cuisses. Surpris par le retour de la grand-mère, il a pris la fuite en escaladant le mur de la clôture.
Le certificat médical daté du 12 mai 2011 mentionne que la victime ne portait aucune lésion traumatique corporelle et son appareil génital n’a subi aucun dommage. Il n’y a donc pas eu de pénétration sexuelle.
Le rapport d’expertise médico-psychologique daté du 26 juin 2011 révèle que Joël jouissait bien de toutes ses facultés mentales au moment des faits. L’enquête de moralité lui est favorable et son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure.
A l’issue des débats, l’accusé a été condamné à 5 ans de réclusion criminelle pour tentative de viol sur mineure. En détention provisoire depuis un peu plus de quatre ans, il retourne en prison pour moins d’un an.
La cour de céans était composée de Hortense Bada-Padonou (présidente) Olivia Hungbo, Martial Boko (assesseurs) et de Dansou Noël Kounou, Osséni Abiossè, François Koundé et Hounsa Joseph Azankpo (jurés). Badirou Lawani, dans le fauteuil du ministère public, assurait la défense des intérêts de la société. De tous les débats, Me Edouard Zavonon (greffier) a assuré la transcription.
Wilfried Léandre HOUNGBEDJI
Société 20 août 2015

L’Assemblée nationale a examiné hier jeudi 20 août, le dossier de demande de levée de l’immunité du député Barthélémy Kassa mis en cause dans l’affaire du Projet pluriannuel au secteur Eau et Assainissement, phase II (PPEA II). Au terme du vote qui a sanctionné les débats et qui ont été très houleux, la plénière par une majorité de 45 députés s’est opposée à la traduction de l’intéressé devant la Haute cour de Justice. La séance s’est déroulée en présence du gouvernement représenté par le ministre en charge de la Justice, Evelyne da Silva.
L’affaire de détournement des fonds du PPEAII a livré hier son verdict à l’Assemblée nationale. Barthélémy Kassa garde son immunité parlementaire. Ainsi en a décidé la majorité de ses collègues qui ont rejeté la proposition de résolution consacrée à cet effet. Le verdict du vote est tombé à la grande satisfaction du mis en cause qui n’a pas manqué de s’exulter de joie. Il donne 38 voix pour la levée de l’immunité et 45 voix contre. Les 40 députés de la Mouvance présidentielle ont bénéficié du soutien de certains de leurs collègues de l’Opposition en l’occurrence Robert Gbian, René Bagoudou, Valentin Houdé, Mohamed Atao Hinnouho et Issa Salifou alias Saley.
Un débat houleux
Ce vote de rejet a été précédé d’un long débat à l’hémicycle. Lequel débat a clairement révélé deux positions au sein de l’hémicycle. Il y a d’un côté les députés de l’Opposition qui soutiennent la levée de l’immunité de leur collègue. Et d’un autre côté, en l’occurrence ceux de la Mouvance présidentielle qui se sont ligués comme un seul homme contre la demande formulée par le chef de l’Etat puis le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou.
Pour Augustin Ahouanvoèbla, il faut lever l’immunité du député Barthélémy Kassa, ancien ministre en charge de l’Eau, pour lui permettre d’aller s’expliquer devant les Officiers de police judiciaire (OPJ). Car il s’agit des faits qui portent sur 2,6 milliards FCFA des partenaires hollandais. « Il faut permettre au collègue d’aller s’expliquer. Ne pas le faire, c’est confirmer que les faits sont réels. Ce n’est pas une faiblesse pour lui de s’expliquer devant l’OPJ. Cela ne veut pas dire qu’il est forcément coupable », fait savoir le président du groupe parlementaire PRD. Il revient simplement, ajoute-t-il, de veiller à ce qu’il n’y ait pas de l’acharnement contre sa personne. Le chef de l’Etat doit le protéger contre toutes dérives de la part de l’officier de police judiciaire. En tout cas, son groupe parlementaire fort de 10 députés votera pour la levée de son immunité comme le souhaitent le chef de l’Etat puis le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou.
Cette même position sera appuyée par plusieurs autres députés de l’Opposition dont Antoine Idji Kolawolé, Candide Azannaï, Gildas Agonkan, Basile Ahossi, Raphaël Akotègnon, Sacca Lafia, Joseph Djogbénou et Mathurin Nago. Pour ce dernier, le dossier est vraiment important pour l’avenir de la coopération bilatérale et multilatérale du Bénin. Il n’est pas demandé aux députés de juger le collègue. Il y a l’instance judiciaire qui a le pouvoir d’auditionner, de faire les enquêtes sur les faits, d’accuser, de condamner et de sanctionner si les griefs reprochés sont exacts. Pour lui, jusqu’à nouvel ordre, Barthélémy Kassa n’est pas encore poursuivi ni accusé. Il est juste suspecté dans les faits de dysfonctionnements dans ce projet financé par les Pays-Bas. Et ces dysfonctionnements seraient de la responsabilité du ministre Barthélémy Kassa. « C’est dans son intérêt qu’il soit écouté dans cette affaire qui a traversé les frontières. Il est important que ce collègue aille laver son honneur, se blanchir et préserver sa crédibilité », martèle Mathurin Nago qui souhaite que le Parlement donne une suite favorable à ce dossier. « Barthélémy Kassa n’a aucune crainte à se faire. Si après la levée, le Parlement constate qu’il a fait l’objet de traitement abusif, le Parlement a encore les pouvoirs pour arrêter les exactions », souligne Sacca Lafia.
Le dossier serait-il vide ?
Pour les députés du camp présidentiel, la procédure mise en branle contre leur collègue n’est pas sincère, sérieuse et pertinente. Car, selon eux le Bénin ne peut pas céder sous la pression et les humeurs des partenaires hollandais. « Où se trouve la souveraineté béninoise », se demande André Okounlola. Pour lui comme beaucoup d’autres, on ne saurait lever l’immunité de Barthélémy Kassa juste pour plaire à la coopération bénino-néerlandaise. Raison pour laquelle Rachidi Gbadamassi invite le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji à ne pas encourager la violation des textes qui prévoient la séparation des pouvoirs. Il a dénoncé le clair-obscur qu’entretient le gouvernement dans cette affaire. Le rapport du cabinet n’est pas un acte judiciaire encore moins un acte juridique. A l’en croire, c’est le juge d’instruction qui doit formuler le souhait de la nécessité d’écouter Barthélémy Kassa. Le rapport est en contradiction avec le communiqué du Conseil des ministres qui trouve plutôt qu’il y a 56 forages réalisés sur les 60 prévus par le projet. Gilbert Bagana dira qu’il faut éviter l’immixtion de l’Exécutif dans le judiciaire et de l’Exécutif dans le législatif. Il conclut à un dossier vide. Il invite les députés à rejeter la demande de levée d’immunité. « L’immunité parlementaire est la seule chose qui reste au député qui doit en être jaloux ». Il se dit d’accord de la responsabilité morale et politique du ministre. Mais il a déjà payé le prix en démissionnant de son poste de ministre en charge de l’Eau. Pour Bida Youssoufou, le cabinet Kroll a bâclé le travail au regard des nouvelles informations de terrain qui parviennent au gouvernement. Le dossier est beaucoup plus politique, soutient le député FCBE.
Avec ce vote d’échec, le dossier est ainsi classé au cours de cette session. Mais il pourrait être réintroduit si le gouvernement le souhaitait.

La plage de Fidjrossè à Cotonou vibrera, dimanche 23 août prochain, aux rythmes d’un gala de boxe en plein air dénommé «Gala de l’indépendance». Organisé par le Cercle de réflexion pour le développement du sport (CREDS-Bénin), neuf combats dont deux professionnels sont inscrits à son programme.
A défaut d’assister à un championnat d’Afrique avec titre en jeu, les férus du noble art au Bénin se contenteront dimanche 23 août prochain à la plage de Fidjrossè à Cotonou, du «gala de boxe de l’indépendance». En prenant l’initiative d’organiser cet évènement, le Cercle de réflexion pour le développement du sport au Bénin (CREDS-Bénin) entend contribuer à la promotion et à la vulgarisation du noble art au Bénin, à partir d’un travail à la base. Il s’agit non seulement d’aider les pugilistes béninois à être en jambes, mais aussi, de leur donner l’opportunité de se mesurer à leurs homologues des pays de la sous-région. A l’occasion, une distinction sera aussi remise à l’ancien président François Odjo Tankpinou, pour les nombreux services qu’il a rendus au noble art béninois.
Au total, neuf combats sont programmés dans le cadre de cet évènement. Il s’agit de deux combats juvéniles, cinq combats amateurs, un combat féminin, un combat néo-professionnel et un combat professionnel.
Dans le combat néo-professionnel de 6 rounds de 3 mn chacun, Raoul Adjaho alias King Adjaho du Bénin sera aux prises avec le Nigérian Ahmed Akintunde. Passé professionnel au cours d’un gala international de boxe, titres mondiaux en jeu, organisé le dimanche 27 juillet 2014 à Cotonou, le jeune pugiliste actuellement sur les traces de Aristide Sagbo Sowéto, Jean Koffi alias ‘’Allumer le feu’’ tentera de confirmer tout le bien que l’on dit de lui, face au Togolais Moïse Kokouvi, au cours d’un combat de 8 rounds de 3 mn chacun dans la catégorie des supers légers.
Les affiches programmées :
Combats juvéniles
Frejus Houessinon (Indomptable) vs Parfait Kolé (Afro Boxing)
Osias Agbétomey (Indomptable) vs Darius Kolé (Afro Boxing)
Combats amateurs
John Fiazonli (Entente) vs Jerôme Kingbé (Afro Boxing)
Martin Klakévi (Indomptable) vs Clément Loko (Entente)
Jean Agnan (Espoir Boxing Club) vs Damien Zannou (Afro Boxing Club)
Combat féminin
Judith Amoussou (Donabath Boxing) vs Mireille Kwakanou
Combat néo-professionnel
Raoul Adjaho alias King Adjaho (Bénin) vs Ahmed Akintunde (Nigeria)
Combat professionnel (au niveau des super leger)
Jean Koffi alias «Allumer le feu» (Bénin) vs Moïse Kokouvi (Togo)