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Sahara marocain : le Bénin réaffirme son soutien au plan d’autonomie marocain

International

Le Bénin a renouvelé, lundi à New York, son appui à l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara, présentée comme une voie vers un règlement politique définitif du différend. A la tribune de la 4e Commission de l’Organisation des Nations unies (Onu), le pays a appelé les parties concernées à poursuivre le dialogue de bonne foi.

Par   Isidore GOZO, le 14 oct. 2026 à 21h45 Durée 2 min.
#Sahara marocain

Le Bénin maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara. S’exprimant devant la 4e Commission de l’Onu, au siège de l’organisation à New York, l’ambassadeur et représentant permanent du Bénin auprès des Nations unies, Marc Hermanne Gninadoou Araba, a salué une proposition qui, selon lui, bénéficie d’un soutien au sein de la communauté internationale. « Nous apprécions à sa juste valeur l’initiative marocaine d’autonomie qui emporte l’adhésion de la communauté internationale », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, le diplomate béninois a exhorté les parties prenantes à s’appuyer sur cette initiative pour poursuivre les discussions et parvenir à une solution politique définitive. Il a insisté sur la nécessité d’obtenir des résultats concrets grâce au dialogue. Au-delà de la recherche d’un règlement politique, la délégation béninoise a également mis en avant les efforts déployés par le Maroc dans les provinces du Sud. Elle a notamment relevé les investissements réalisés dans les infrastructures, les énergies renouvelables, l’éducation et la gouvernance locale.

Pour Marc Hermanne Gninadoou Araba, les progrès socio-économiques enregistrés dans la région, conjugués à la participation importante de la population des provinces du Sud aux élections du 23 septembre, illustrent une dynamique de développement et de participation démocratique.

Le Bénin a, par ailleurs, appelé l’ensemble des acteurs à rester engagés dans le processus de dialogue et à faire preuve de bonne foi afin de favoriser la paix dans la région. Cette démarche, a rappelé le diplomate, doit s’inscrire dans le cadre de la résolution 2497 du Conseil de sécurité des Nations unies.