La Nation Bénin...
Nouvelles

Annoncé comme un grand moment de partage, le lancement officiel, samedi 13 juin dernier à Cotonou du single « Solution ? Nouvelle conscience» de l’artiste Jolidon Lafia s’est voulu bien plus. C’était tout simplement une occasion pour des Béninois de différentes couches sociales, de s’exprimer pour l’avènement d’une autre conscience, sans doute plus citoyenne.
Ce que beaucoup ont apprécié à l’occasion du lancement de single «Solution ? Nouvelle conscience» de Jolidon Lafia, samedi dernier, c’est, au-delà de l’initiative elle-même, le contenu du texte proposé par l’artiste. «Il faut respecter notre devise. Béninoise, Béninois, recentre-toi, tu fleuriras et le Bénin aura des bourgeons. C’est l’unique solution», dit le refrain. Tandis que le texte lui-même énonce que «dans le pays tout le monde se plaint, ça ne va pas, tout le monde fait semblant… Pour gouverner autrement, il faut élire autrement nos gouvernants. Il faut transformer le Bénin par la vertu et le travail…». Ces mots de l’artiste résonnent forts, ont confessé certains et pour eux, il faut désormais les intégrer et travailler pour. C’est en fait ce que l’artiste appelle comme certains, « la nouvelle conscience».
Et au sujet de cette conscience, il appréhende le rôle de l’artiste qu’il est bien au-delà du chant. Il s’agit « de travailler pour un Bénin meilleur », révèle Jolidon Lafia et à ce propos, nul ne saura de trop. Une telle philosophie comme on peut l’imaginer, n’a pas laissé le public présent sans interrogation. Beaucoup de questions ont été posées, notamment en rapport avec le contexte politique actuel. Et là-dessus, il faut retenir deux réponses essentielles de l’artiste. La première, c’est qu’il ne s’agit nullement de jeter la pierre aux gouvernants actuels qui, dit-il, ont pu en dix ans faire ce qu’ils pouvaient. La seconde réponse et c’est sans doute la plus intéressante, c’est que Jolidon Lafia n’a pas nié qu’il est entrain de porter le même message que l’ancien Premier ministre Pascal Irénée Koupaki. Seulement nuance l’artiste, il ne s’agit pas de militantisme, mais d’une concordance de vision entre ce probable candidat à la magistrature suprême en 2016 et lui. Il faut donc y lire, insiste-t-il, l’engagement citoyen d’un artiste qui n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai.

En prélude à la célébration de la Journée de l’enfant africain aujourd’hui 16 juin, l’artiste béninoise de renom Zeynab Abib, ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef a visité, mercredi 27 mai dernier, le Centre de formation féminin et social appelé aussi Sainte Famille de Bohicon. Engagée depuis quelques années aux côtés de l’Unicef pour la défense et la promotion des droits des enfants, Zeynab a rencontré ces pensionnaires pour s’enquérir de leur vie.
La chanteuse Zeynab assistée d’une équipe de l’Unicef-Bénin a effectué une visite de travail au Centre de formation féminin et social de Bohicon, mercredi 27 mai dernier. C’était pour échanger avec les jeunes filles victimes de diverses formes de maltraitance et de mariage forcé, puis ont été récupérées par les bons soins des responsables du centre. Bénéficiant de l'appui de l'Unicef-Bénin, le centre s'emploie à donner une éducation de qualité à celles qui ne sont pas encore exclues du système scolaire et une formation à un métier aux autres. L'objectif est de les voir toutes dotées d’une qualification devant leur permettre de réussir dans la vie.
En effet, dirigé par les "Filles de Cœur de Marie" de l’Eglise catholique, ce centre confessionnel de Bohicon qui a accueille actuellement 72 jeunes filles prend en charge leur formation en leur donnant l’opportunité d’acquérir des connaissances de base et d’apprendre à lire, à écrire et à compter ou apprendre un métier. Ouvert depuis 1964 par Mgr Lucien Agboka de vénéré mémoire, il offre à ces enfants les plus vulnérables, un nouveau départ et une possibilité de réaliser leurs rêves.
Au cours de la visite, des explications ont été apportées à l’ambassadrice Zeynab Abib sur les différents types de formations données par ce centre. Elle a aussi pris connaissance des conditions dans lesquelles les filles évoluent pour bénéficier desdites formations dont le choix varie de la couture à la cuisine-restauration en passant par le tissage, la coiffure et autres.
L’artiste a pris le temps d’écouter les différents formateurs ainsi que le responsable du centre qu’est le prêtre Désiré Atikoukou, avant d’échanger avec les pensionnaires sur leurs conditions de formation et le regard qu’elles portent sur leur avenir.
A la fin de la rencontre, Zeynab s’est dit satisfaite par ce qu’elle a vu. Elle reste par contre très bouleversée par ce qu’elle a entendu. «Je suis heureuse de voir les filles à l’œuvre dans les différents ateliers et je loue tout ce qui est fait dans ce centre de formation à Bohicon avec le soutien de l’Unicef ». Toutefois, elle s’est montrée très «scandalisée de constater que des enfants soient encore victimes de tant de souffrances souvent infligées par leurs familles qui devraient les protéger. C’est indigne de nous autres adultes», s’est offusquée Zeynab.
Avant son départ, Zeynab Abib a offert quelques moments de gaité, de danses et de chants à ses nouvelles filleules. Elle les a exhortées à continuer à faire preuve de discipline et d’abnégation au cours de leur formation afin de réussir effectivement dans la vie et de pouvoir donner aussi la chance à d’autres qui demain seront confrontées aux mêmes souffrances.

En prélude à la célébration de la Journée de l’enfant africain aujourd’hui 16 juin, l’artiste béninoise de renom Zeynab Abib, ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef a visité, mercredi 27 mai dernier, le Centre de formation féminin et social appelé aussi Sainte Famille de Bohicon. Engagée depuis quelques années aux côtés de l’Unicef pour la défense et la promotion des droits des enfants, Zeynab a rencontré ces pensionnaires pour s’enquérir de leur vie.
La chanteuse Zeynab assistée d’une équipe de l’Unicef-Bénin a effectué une visite de travail au Centre de formation féminin et social de Bohicon, mercredi 27 mai dernier. C’était pour échanger avec les jeunes filles victimes de diverses formes de maltraitance et de mariage forcé, puis ont été récupérées par les bons soins des responsables du centre. Bénéficiant de l'appui de l'Unicef-Bénin, le centre s'emploie à donner une éducation de qualité à celles qui ne sont pas encore exclues du système scolaire et une formation à un métier aux autres. L'objectif est de les voir toutes dotées d’une qualification devant leur permettre de réussir dans la vie.
En effet, dirigé par les "Filles de Cœur de Marie" de l’Eglise catholique, ce centre confessionnel de Bohicon qui a accueille actuellement 72 jeunes filles prend en charge leur formation en leur donnant l’opportunité d’acquérir des connaissances de base et d’apprendre à lire, à écrire et à compter ou apprendre un métier. Ouvert depuis 1964 par Mgr Lucien Agboka de vénéré mémoire, il offre à ces enfants les plus vulnérables, un nouveau départ et une possibilité de réaliser leurs rêves.
Au cours de la visite, des explications ont été apportées à l’ambassadrice Zeynab Abib sur les différents types de formations données par ce centre. Elle a aussi pris connaissance des conditions dans lesquelles les filles évoluent pour bénéficier desdites formations dont le choix varie de la couture à la cuisine-restauration en passant par le tissage, la coiffure et autres.
L’artiste a pris le temps d’écouter les différents formateurs ainsi que le responsable du centre qu’est le prêtre Désiré Atikoukou, avant d’échanger avec les pensionnaires sur leurs conditions de formation et le regard qu’elles portent sur leur avenir.
A la fin de la rencontre, Zeynab s’est dit satisfaite par ce qu’elle a vu. Elle reste par contre très bouleversée par ce qu’elle a entendu. «Je suis heureuse de voir les filles à l’œuvre dans les différents ateliers et je loue tout ce qui est fait dans ce centre de formation à Bohicon avec le soutien de l’Unicef ». Toutefois, elle s’est montrée très «scandalisée de constater que des enfants soient encore victimes de tant de souffrances souvent infligées par leurs familles qui devraient les protéger. C’est indigne de nous autres adultes», s’est offusquée Zeynab.
Avant son départ, Zeynab Abib a offert quelques moments de gaité, de danses et de chants à ses nouvelles filleules. Elle les a exhortées à continuer à faire preuve de discipline et d’abnégation au cours de leur formation afin de réussir effectivement dans la vie et de pouvoir donner aussi la chance à d’autres qui demain seront confrontées aux mêmes souffrances.

Le samedi 13 juin dernier au siège d’Arttistik Africa à Agla, l’heure était au recrutement des acteurs du théâtre national pour la prochaine saison culturelle. Comédiens, metteurs en scène, … ils étaient nombreux à répondre à l’appel des responsables de l’Ensemble artistique national pour se donner une chance.
Dame pluie qui, comme à ses habitudes, a voulu faire des caprices dans la matinée du samedi dernier n’a pas empêché les candidats au test de recrutement pour le théâtre national de prendre langue avec la ponctualité. Ils étaient présents sur les lieux, bien à l’heure, mais surtout très concentrés. Pour les habitués d’Arttistik Africa à Agla, lieu choisi pour ledit test, ce grand centre culturel où ambiance et animation de tout genre avaient droit de cité s’est recroquevillé dans un silence soudain. Chaque compartiment du lieu est pris d’assaut par différents acteurs, qui, lisant un texte, qui ruminant des mots, qui faisant des gestes tout seul, qui récitant des textes en guise de révision. D’autres encore, comme s’ils méditaient, étaient assis, jambes croisées, dans le silence. Le spectacle était digne d’une mise en scène, de telle sorte que répondre aux salutations se faisaient comme en Orient, avec des signes de tête. Ces candidats, il faut le dire, sont venus d’un peu partout de l’ensemble du territoire national comme Parakou, Natitingou, Ekpè et bien d’autres localités encore, sans oublier que dans leurs rangs, on note des professionnels du théâtre, de jeunes acteurs sortis des écoles, des semi-professionnels, des amateurs, des débutants, mais aussi de vieux routiers en la matière.
Mais c’est bien plus loin, tout en haut du centre que se joue le vrai spectacle. C’est en effet là que les candidats à divers postes au niveau au théâtre national devraient affronter leur destin et réussir à imposer leur talent aux membres du jury mis en place à cet effet. Assis dans la peau de recruteurs, Ousmane Alédji (président), Marcel Zounon (rapporteur), Nicolas Houénou de Dravo, Kokou Yémandjè et Raphaël Hounto, les membres du jury mis en place à cet effet faisaient défiler chacun des candidats. Lesquels devraient les convaincre, en terme de talent, d’en avoir et même assez pour être membre du théâtre national. Ce casting qui n'était pas comme les autres imposaient non seulement aux impétrants de faire connaître leur identité, les dernières actions en matière de théâtre, mais aussi et surtout d’improviser. Ce dernier exercice plutôt difficile pour certains candidats était par contre plaisant pour le public qui se délectait de toute sorte de choses comme des incantations, des chants, de la danse au besoin…
A l’instar de leurs pairs du ballet national dont les résultats sont tombés dernièrement, les candidats du samedi dernier n’auront qu’à patienter le temps pour les membres du jury de statuer et de rendre disponible la liste des heureux reçus.

Quelques jours après le 1er juin, retenu pour célébrer la Journée nationale de l’arbre, le Port autonome de Cotonou a sonné, samedi 13 juin dernier, le regroupement de la plupart des sociétés opérant sur la plate-forme portuaire, sur son domaine sis à Djrègbé. Samuel Batcho, aux côtés de Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé-Plateau, s’est employé à orienter et instruire tous les agents qui ont fait le déplacement pour le bon déroulement de la nouvelle opération de plantation d’arbres organisée sous sa férule.
Le mois de juin étant consacré à la plantation d’arbres, le directeur général du Port autonome de Cotonou (PAC), Samuel Batcho, a déclaré avoir sollicité l’expertise de la direction générale des Forêts et des Ressources naturelles pour l’appuyer dans son désir de contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Pour lui, la plate-forme portuaire sous son impulsion s’est réservée le samedi 13 juin dernier, pour mettre en terre des plants. Sont concernées, toutes les sociétés qui participent à la réunion du Cadre de concertation du PAC. C’est leur manière, a-t-il estimé, de répondre à la réalisation du slogan 10MAA. Samuel Batcho reconnait que le tout ne suffit pas de planter des arbres. Pour le suivi, il a confié qu’il relève de la responsabilité du Département de la gestion de l’Environnement du PAC.
Opération bien appréciée
L’opération de mise en terre de plants du samedi dernier, a été bien appréciée par le colonel Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé- Plateau. Il n’a pas boudé son plaisir à décrire aux agents, comment se fait une mise en terre. Il faut, a-t-il déclaré, que les 10 ha du domaine portuaire soient couverts. L’officier des Eaux et Forêts ne se méprend pas pour autant sur le rôle de l’arbre qui doit être internalisé. «L’arbre n’a pas besoin de nous pour vivre. Il est le prédateur des déchets que nous émettons, notamment le gaz carbonique», a-t-il rappelé.
Poursuivant ses explications, le colonel Hubert Isidore Koty a enseigné qu’on ne plante pas un arbre avec le sachet. Il faut l’enlever nécessairement, avant d’introduir la plante dans un trou, mettre la terre (sable), en prenant soin de fixer le sachet sur le piquet qui a servi à marquer le trou fait ou prévu.
Au total, près de douze mille plants ont été mis en terre par le PAC et les sociétés membres du Cadre de concertation qui travaillent avec lui. La trouaison, le piquetage et la disposition des plants étant préalablement faits, cela a facilité l’opération du samedi dernier.

Quelques jours après le 1er juin, retenu pour célébrer la Journée nationale de l’arbre, le Port autonome de Cotonou a sonné, samedi 13 juin dernier, le regroupement de la plupart des sociétés opérant sur la plate-forme portuaire, sur son domaine sis à Djrègbé. Samuel Batcho, aux côtés de Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé-Plateau, s’est employé à orienter et instruire tous les agents qui ont fait le déplacement pour le bon déroulement de la nouvelle opération de plantation d’arbres organisée sous sa férule.
Le mois de juin étant consacré à la plantation d’arbres, le directeur général du Port autonome de Cotonou (PAC), Samuel Batcho, a déclaré avoir sollicité l’expertise de la direction générale des Forêts et des Ressources naturelles pour l’appuyer dans son désir de contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Pour lui, la plate-forme portuaire sous son impulsion s’est réservée le samedi 13 juin dernier, pour mettre en terre des plants. Sont concernées, toutes les sociétés qui participent à la réunion du Cadre de concertation du PAC. C’est leur manière, a-t-il estimé, de répondre à la réalisation du slogan 10MAA. Samuel Batcho reconnait que le tout ne suffit pas de planter des arbres. Pour le suivi, il a confié qu’il relève de la responsabilité du Département de la gestion de l’Environnement du PAC.
Opération bien appréciée
L’opération de mise en terre de plants du samedi dernier, a été bien appréciée par le colonel Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé- Plateau. Il n’a pas boudé son plaisir à décrire aux agents, comment se fait une mise en terre. Il faut, a-t-il déclaré, que les 10 ha du domaine portuaire soient couverts. L’officier des Eaux et Forêts ne se méprend pas pour autant sur le rôle de l’arbre qui doit être internalisé. «L’arbre n’a pas besoin de nous pour vivre. Il est le prédateur des déchets que nous émettons, notamment le gaz carbonique», a-t-il rappelé.
Poursuivant ses explications, le colonel Hubert Isidore Koty a enseigné qu’on ne plante pas un arbre avec le sachet. Il faut l’enlever nécessairement, avant d’introduir la plante dans un trou, mettre la terre (sable), en prenant soin de fixer le sachet sur le piquet qui a servi à marquer le trou fait ou prévu.
Au total, près de douze mille plants ont été mis en terre par le PAC et les sociétés membres du Cadre de concertation qui travaillent avec lui. La trouaison, le piquetage et la disposition des plants étant préalablement faits, cela a facilité l’opération du samedi dernier.

Le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur François Adébayo Abiola a rencontré, vendredi 12 juin dernier, le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva. A cinq jours du lancement de l’édition 2015 du premier diplôme universitaire, il est allé s’assurer que tout est fin prêt. Ce dernier lui a présenté les chiffres de la session unique du Baccalauréat prévu pour mercredi prochain.
C’est une visite de routine. A la veille de l’examen du Baccalauréat, le ministre de tutelle fait une revue de troupe en attendant le jour «j». Il s’est rendu à l’Office du Baccalauréat pour s’enquérir des préparatifs de la session unique qui débute le 17 juin 2015.
Au cours de la séance de travail qu’il a eue avec le directeur de l’Office et ses collaborateurs, un point des préparatifs lui a été fait. Dans son exposé, le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, a rassuré que tout est fin prêt pour un bon déroulement de cet examen sur toute l’étendue du territoire national. De l’étape des propositions de sujets au secrétariat, en passant par le choix des épreuves, tout est bouclé. Pour lui, le matériel lourd et celui sensible sont déjà prêts. «Nous n’attendons que la date du 17 pour lancer les épreuves», a fait remarquer le directeur de l’Office du Baccalauréat.
Il a laissé entendre que les innovations ne cessent d’être apportées au fil des années. Il y a quelques années, a-t-il expliqué, les élèves de Matéri devaient parcourir 30 kilomètres pour venir composer à Tanguiéta, mais aujourd’hui ils ont un centre chez eux. Pour limiter les fraudes lors des compositions, Alphonse da Silva a expliqué que les convocations et les relevés de notes portent désormais les photos des candidats.
Le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur François Adébayo Abiola a salué les mesures prises par le directeur de l’Office du Baccalauréat. Selon lui, le Baccalauréat béninois est devenu une référence en Afrique de l’Ouest grâce à l’actuel directeur de l’Office. Il a ensuite souhaité qu’il y ait moins d’ajournés à la session unique qui démarre après demain.
Bientôt un âge minimum pour le BAC ?
Au cours de la séance de travail, la question de l’ajournement a été abordée. Il y a eu plus de 12 000 ajournés au Baccalauréat 2014, selon Alphonse da Silva. Avec ses collaborateurs, il a expliqué que le premier diplôme universitaire béninois est au sommet de sa réputation notamment dans la sous-région, même si beaucoup restent à faire pour qu’il y ait moins d’échecs. Le jeune âge de certains candidats au Baccalauréat est, entre autres, l’une des causes du faible taux de réussite. Du coup, certains intervenants ont proposé qu’une loi puisse exiger des candidats qu’ils aient au moins 14 ans, avant de passer le Baccalauréat. Le ministre, François Adébayo Abiola a indiqué que la question sera examinée ensemble avec les cadres de son département ministériel.
Le Baccalauréat 2015 en quelques chiffres
116 863 candidats composent pour le compte du Baccalauréat 2015 qui commence le mercredi 17 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. C’est ce qui ressort du processus de traitement des dossiers. Après le dépouillement, la saisie, le collationnement et la suppression des candidats ajournés qui ont déposé leurs dossiers, le constat est qu’il y a une augmentation de 5,39% d’inscrits par rapport à 2014. Parmi les 116 863 candidats, il y a 37 162 filles soit un pourcentage de 31,18%. La série D concentre 49,16% des inscrits avec 57 450 candidats suivie de la série A2, 32 451 et B, 13 065. La série C quant à elle, compte seulement 3243 inscrits contre 2 177 en 2014. Selon le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, cette légère hausse est due aux mesures d’incitation prises par le ministre d’Etat pour relancer la série C. Les séries professionnelles, elles sont en nette baisse selon lui. Le département de l’Atlantique a le plus grand nombre d’inscrits avec 23.192 candidats suivi du Littoral 18 500 et de l’Ouémé 17 703. Le département de l’Alibori ferme la marche avec 2953 candidats.
Pour ce qui est des centres de composition, il y en a 147 contre 135 en 2014. Trois nouveaux centres ont été créés dans la commune d’Abomey-Calavi pendant que dans celles de Kandi, Bembèrèkè, Savalou, Savè, Azovè, Pobè et Misérété, un second centre a été créé. Les candidats inscrits dans les communes d’Agbangnizoun et de Kpomassè pourront désormais composer surplace. Les centres du CEG d’Agbangnizoun et du CEG Tokpa-Domè à Kpomassè ouvrent pour la première fois cette année.
Les corrections du Baccalauréat session unique de juin 2015, se dérouleront dans 8 centres sur toute l’étendue du territoire national.

La Direction du Garage central administratif (DGCA) a effectué, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi, une descente pour procéder au contrôle des véhicules administratifs pendant les week-ends. Cette sortie qui fait suite à celles initiées, il y a quelques jours à Bohicon et à Parakou, a une fois encore permis de constater l’obstination de certains utilisateurs à ne pas se conformer aux textes en vigueur sur la circulation desdits véhicules. Toutefois, il y a un signe encourageant traduit par une certaine baisse sensible du taux des véhicules qui ne sont pas en règle.
Malgré les contrôles inopinés que la Direction du Garage central administratif (DGCA) ne cesse d’organiser, des véhicules administratifs continuent de circuler au cours des week-ends, sur la plupart des axes routiers des grandes villes et autres localités du pays, sans Ordre de mission. En témoigne le point de la descente que cette direction a organisée, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi. Au total, elle y a installé 13 points de contrôle et sur 109 véhicules, 16 étaient en situation irrégulière, soit un taux de 14, 60%.
De la non-maîtrise des textes
En effet, si au niveau des carrefours «Le Bêlier», «Sobebra», «Dédokpo», «Jéricho BIBE», «Etoile Rouge», «Toyota», «Calavi Kpota», «Arconville Abomey-Calavi», «CEG Godomey» et «Séminaire Atrokpocodji», la moisson a été maigre, sur 23 véhicules arraisonnés par le groupe 6 positionné au niveau du carrefour «Godomey pisciculture», 12 n’étaient pas en règle. Provenant du MAEP, du MCRI, du MEMP, du MICPME, du MUHA, du ministère de l'Environnement, du MJDLH, du MESRS, de l’UAC, de la préfecture de l’Atlantique et du Littoral, de la mairie de Cotonou, du MCTIC, du ministère des Mines, du Trésor public, du ministère de l’Economie maritime, ils n’étaient pas munis d’ordres de mission et leur chauffeur, pour la plupart, roulaient sans permis de conduire, a fait remarquer le chef d’équipe, Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Curieusement, il y a des directeurs et des doyens de l’UAC qui conduisaient eux-mêmes ces véhicules. Ce qui ne devrait pas être le cas. Ils ont le droit d’avoir un chauffeur appelé à être à bord avec eux. Si quelque chose arrive au véhicule, ce n’est pas à eux d’en répondre», a expliqué Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Quand bien-même, ils étaient en faute, certains n’ont pas hésité à nous menacer. Et pourtant, les textes de la République sont clairs et qui plus est, on leur paye ce qu’il faut comme primes sur leurs salaires. En principe, ils ne doivent pas circuler avec les véhicules de plaques rouges. La plupart continuent d’ignorer que ce sont plutôt ceux à plaques bleues qui constituent des véhicules de fonction», a-t-il déploré. Les véhicules à plaques rouges ne devraient pas passer la nuit chez leur utilisateur. Par rapport à la suite, il a indiqué que les véhicules arrêtés seront conduits au Garage central. Ensuite, le directeur général du Matériel et de la Logistique rendra compte au ministre de l’Economie et des Finances, pour les décisions à prendre.
Un taux en baisse
«Comparativement à ce que nous avons fait à Parakou et à Bohicon, nous constatons que le taux de véhicules en situation irrégulière est en baisse », s’est réjoui le directeur du Garage central administratif, Thomas Akomédi. Selon lui, en attendant la phase de répression, ce contrôle vise à sensibiliser les utilisateurs des véhicules administratifs. Il sera soutenu dans ses propos par le directeur général du Matériel et de la Logistique, Alfred Lambert Sama. S’agissant du taux en baisse, il a estimé qu’il est certainement le fruit des efforts de la sensibilisation menée jusque-là. Faisant constater qu’à Bohicon et à Parakou, ces taux étaient respectivement de 15% et de 10 à 11%, le directeur Alfred Lambert Sama a souhaité que cette baisse soit beaucoup plus accentuée. Il reconnaîtra, par ailleurs, que n’eut été le cas de « Godomey pisciculture », les 14,60% enregistrés à Cotonou ou et à Abomey-Calavi n’auraient pas été atteints. Le taux ne serait que de 4%. Aussi, a-t-il déploré l’attitude de certains à confondre les véhicules de pool avec des véhicules de fonction. «C’est contre les textes. Nous serons obligés de les vulgariser à nouveau, éditer des plaquettes, revenir à des notes circulaires pour rappeler les dispositions du décret qui encadrent l’utilisation des véhicules administratifs», a rassuré Alfred Lambert Sama.
Société 15 juin 2015

La Direction du Garage central administratif (DGCA) a effectué, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi, une descente pour procéder au contrôle des véhicules administratifs pendant les week-ends. Cette sortie qui fait suite à celles initiées, il y a quelques jours à Bohicon et à Parakou, a une fois encore permis de constater l’obstination de certains utilisateurs à ne pas se conformer aux textes en vigueur sur la circulation desdits véhicules. Toutefois, il y a un signe encourageant traduit par une certaine baisse sensible du taux des véhicules qui ne sont pas en règle.
Malgré les contrôles inopinés que la Direction du Garage central administratif (DGCA) ne cesse d’organiser, des véhicules administratifs continuent de circuler au cours des week-ends, sur la plupart des axes routiers des grandes villes et autres localités du pays, sans Ordre de mission. En témoigne le point de la descente que cette direction a organisée, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi. Au total, elle y a installé 13 points de contrôle et sur 109 véhicules, 16 étaient en situation irrégulière, soit un taux de 14, 60%.
De la non-maîtrise des textes
En effet, si au niveau des carrefours «Le Bêlier», «Sobebra», «Dédokpo», «Jéricho BIBE», «Etoile Rouge», «Toyota», «Calavi Kpota», «Arconville Abomey-Calavi», «CEG Godomey» et «Séminaire Atrokpocodji», la moisson a été maigre, sur 23 véhicules arraisonnés par le groupe 6 positionné au niveau du carrefour «Godomey pisciculture», 12 n’étaient pas en règle. Provenant du MAEP, du MCRI, du MEMP, du MICPME, du MUHA, du ministère de l'Environnement, du MJDLH, du MESRS, de l’UAC, de la préfecture de l’Atlantique et du Littoral, de la mairie de Cotonou, du MCTIC, du ministère des Mines, du Trésor public, du ministère de l’Economie maritime, ils n’étaient pas munis d’ordres de mission et leur chauffeur, pour la plupart, roulaient sans permis de conduire, a fait remarquer le chef d’équipe, Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Curieusement, il y a des directeurs et des doyens de l’UAC qui conduisaient eux-mêmes ces véhicules. Ce qui ne devrait pas être le cas. Ils ont le droit d’avoir un chauffeur appelé à être à bord avec eux. Si quelque chose arrive au véhicule, ce n’est pas à eux d’en répondre», a expliqué Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Quand bien-même, ils étaient en faute, certains n’ont pas hésité à nous menacer. Et pourtant, les textes de la République sont clairs et qui plus est, on leur paye ce qu’il faut comme primes sur leurs salaires. En principe, ils ne doivent pas circuler avec les véhicules de plaques rouges. La plupart continuent d’ignorer que ce sont plutôt ceux à plaques bleues qui constituent des véhicules de fonction», a-t-il déploré. Les véhicules à plaques rouges ne devraient pas passer la nuit chez leur utilisateur. Par rapport à la suite, il a indiqué que les véhicules arrêtés seront conduits au Garage central. Ensuite, le directeur général du Matériel et de la Logistique rendra compte au ministre de l’Economie et des Finances, pour les décisions à prendre.
Un taux en baisse
«Comparativement à ce que nous avons fait à Parakou et à Bohicon, nous constatons que le taux de véhicules en situation irrégulière est en baisse », s’est réjoui le directeur du Garage central administratif, Thomas Akomédi. Selon lui, en attendant la phase de répression, ce contrôle vise à sensibiliser les utilisateurs des véhicules administratifs. Il sera soutenu dans ses propos par le directeur général du Matériel et de la Logistique, Alfred Lambert Sama. S’agissant du taux en baisse, il a estimé qu’il est certainement le fruit des efforts de la sensibilisation menée jusque-là. Faisant constater qu’à Bohicon et à Parakou, ces taux étaient respectivement de 15% et de 10 à 11%, le directeur Alfred Lambert Sama a souhaité que cette baisse soit beaucoup plus accentuée. Il reconnaîtra, par ailleurs, que n’eut été le cas de « Godomey pisciculture », les 14,60% enregistrés à Cotonou ou et à Abomey-Calavi n’auraient pas été atteints. Le taux ne serait que de 4%. Aussi, a-t-il déploré l’attitude de certains à confondre les véhicules de pool avec des véhicules de fonction. «C’est contre les textes. Nous serons obligés de les vulgariser à nouveau, éditer des plaquettes, revenir à des notes circulaires pour rappeler les dispositions du décret qui encadrent l’utilisation des véhicules administratifs», a rassuré Alfred Lambert Sama.
Société 15 juin 2015

Vendredi 12 juin dernier au palais des Congrès de Cotonou, l’heure était à un autre épisode du feuilleton «Structures illégales de collecte d’argent» qui se joue ces derniers jours entre le député Janvier Yahouédéhou et l’Agent judiciaire du Trésor (AJT), Sévérine Lawson. C’est d’ailleurs elle qui était sous les projecteurs pour répondre à nouveau à une sommation faite précédemment par le député .
Sans doute dans le dessein de ne pas laisser toutes ses munitions à la disposition de son adversaire Janvier Yahouédéhou dont la témérité relativement à ce qu’on pourrait appeler dorénavant affaire structures illégales de collecte d’argent» l’Agent judicaire du Trésor (AJT), Sévérine Lawson n’a pas exposé le contenu de la dizaine de cartons convoyés par ses collaborateurs sur les lieux de sa conférence de presse, vendredi dernier. Dans ces cartons, on devrait retrouver plusieurs documents essentiels que la conférencière s’est gardée d’exposer aux hommes des médias. Elle qui, à travers cette seconde sortie médiatique, tenait à apporter des rectificatifs à certains propos du député. Au nombre de ceux-ci, Sévérine Lawson a fait observer que «le député Janvier Yahouédéhou n’a apporté aucune preuve de ses graves accusations portées contre le président de la République, que ICC-Services n’a jamais eu huit milliards de F CFA gelés». Cette structure, selon ses explications, n’aurait mobilisé qu’ « à peine un milliard » et que ce montant serait «à peine suffisant pour payer les déposants de 0 à 100 000 F CFA sur la base de listes issues du recensement de l’INSAE qui du reste est contestée par les promoteurs de ICC-Services».
D’autres précisions ont été aussi apportées par l'AJT au cours de cette seconde sortie médiatique pour répliquer au député Yahouédéou. C’est ainsi qu’elle soutient qu’il n’y a jamais eu un rapport récent du FMI et que le seul qui ait pu être rédigé est celui de 2011 élaboré suite à une mission de cette institution. Elle martèle aussi que les fonds dégelés ont été virés conformément aux décisions du juge d’instruction sur le compte N° 10424320420 intitulé «Fond placement d’argent» et que sur les huit milliards virés, seulement cinq cent millions l'étaient au titre de ICC-Services. S’agissant de retrait des fonds, aucun sous n’a été retiré au niveau des banques primaires, a-t-elle rectifié.
Actualités 15 juin 2015