La Nation Bénin...
Nouvelles
Les députés devront écourter leurs vacances pour se retrouver en session extraordinaire dès le mercredi 21 février prochain. C’est la principale décision issue de la réunion de la conférence des présidents de l’Assemblée nationale qui s’est tenue, ce mardi, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Cette session extraordinaire, la première au titre de l’année 2024, sera consacrée à l’examen de dix dossiers inscrits à son ordre du jour, indiquent des sources parlementaires. Les dix dossiers sont tous des projets de lois transmis au Parlement par le gouvernement. La convocation de cette session extraordinaire, renseignent les mêmes sources, aurait été demandée par le président de la République, Patrice Talon, conformément au Règlement intérieur du Parlement. Le chef de l’Etat souhaiterait voir les dix points en question être examinés rapidement. Après discussion, la réunion a décidé d’ouvrir cette session extraordinaire le mercredi prochain. Ainsi, à compter de la date du 21 février, les députés disposeront de quinze jours au plus pour décider du sort des 10 projets de loi. D’autant qu’une session extraordinaire ne dure pas au-delà.
La réunion de la conférence des présidents n’a pas abordé hier la question de la proposition de loi portant révision de la Constitution, qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. Le point n’était même pas à l’ordre du jour, apprend-on. Mais le sujet aurait été brièvement évoqué surtout en ce qui concerne le sort à réserver à ce dossier affecté, pour étude au fond, à la commission des lois du Parlement.
Il faut noter que la conférence des présidents de l’Assemblée nationale est composée des sept membres du bureau de l’institution parlementaire, des présidents des cinq commissions permanentes du Parlement et des présidents des trois groupes parlementaires.
Actualités 14 févr. 2024#Assemblée nationale2
Les membres du collège du Conseil national de l’éducation ont été installés, mardi 13 février au palais de la Marina, par Patrice Talon, président de la République. A l’exigence du chef de l’Etat de voir l’institution faire preuve d’audace dans les réformes, les membres du collège expriment un engagement ferme à répondre aux attentes.
#Amélioration de la qualité de l’enseignement2
La libération des onze
derniers condamnés à mort par le chef de l’Etat Patrice Talon est le
couronnement de l’abolition de la peine de mort au Bénin et constitue un ouf de
soulagement pour les organisations de défense des droits de l’homme. A présent,
il n’y a plus d’ex-condamnés à mort dans les prisons béninoises, se réjouit
Amnesty international Bénin.
#Grâce présidentielle aux 11 derniers condamnés à mort2 #Une marque de respect des droits de l’homme2
Pour une première en 2024,
Wà Cinéma a réuni les amoureux du 7e art autour d’une production
cinématographique captivante. Le film « Le voyage des oubliés » de Sènami Kpètèhogbé
était à l’honneur, vendredi 2 février dernier, à l’espace culturel et
artistique Le Centre. Un long métrage qui a retenu l’attention du public.
#Wà-Cinéma2 #Le Centre2 #L’année cinématographique2 #Le voyage des oubliés2
Les lauréats de la
quatrième promotion du Certificat en analyse et évaluation des politiques
publiques, du Centre d’études sociologiques et de sciences politiques de la
Faculté de droit et des sciences politiques, ont reçu leurs parchemins,
vendredi 9 février dernier, à l’Université d’Abomey-Calavi.
#Certificat en analyse et évaluation des politiques publiques2 #Les lauréats de la 4e promotion2 #leurs parchemins2
La première réunion de la
Commission nationale pour le développement numérique s’est tenue, mercredi 7
février dernier à Rabat au Maroc. Cette réunion a été marquée par la
présentation des orientations générales du développement numérique - Maroc
digital 2030. Celles-ci s’inscrivent en droite ligne de la haute vision royale
appelant à mettre à profit le développement numérique, notamment en
encourageant les jeunes marocains à développer des solutions numériques
répondant aux besoins et contribuant à la création d’opportunités d’emploi.
Ces grandes orientations
du développement numérique – Maroc digital 2030, s’articulent autour de deux
piliers à savoir : la digitalisation des services publics qui vise à accélérer
la cadence de numérisation des services publics en veillant à leur qualité, à
travers une méthodologie centrée sur l’usager, qu’il soit citoyen ou entreprise
et l’injection d’une dynamique nouvelle dans l’économie numérique en vue de
développer des solutions numériques marocaines et créer de la valeur et des
emplois. Ce pilier s’articule autour de trois principaux axes qui sont : le
développement du secteur de l’offshoring, l’édification d’un écosystème dédié
aux entreprises en développement et l’accompagnement de la digitalisation des
petites et moyennes entreprises. Trois
fondements essentiels articulent ce pilier, qui sont: les talents numériques, à
travers la formation d’un plus grand nombre de jeunes compétences dans les
différents domaines de la digitalisation et des technologies de l’information
au moyen de formations universitaires, professionnelles, au niveau d’écoles de
programmation et à travers des programmes de requalification, en veillant à
l’adéquation de ces formations avec les exigences du marché de l’emploi. Le «
cloud computing », dont le développement des prestations demeure nécessaire
pour le pays en vue de répondre aux attentes des secteurs public et privé. La
couverture en réseaux de téléphonie et d’internet, en mettant l’accent sur la
couverture de l’ensemble des zones du monde rural en réseau internet et réseau
de téléphonie mobile, en veillant au renforcement de l’implantation des réseaux
de fibres optiques et en adoptant la technologie 5G à moyen terme. Cette
réunion a été l’occasion de rappeler l’importance que revêt l’intelligence
artificielle, sa présence importante parmi les orientations générales du
développement numérique - Maroc digital 2030, et les possibilités qu’elle offre
pour l’amélioration de la qualité des prestations publiques, en plus de la
perspective pour le pays de devenir développeur d’intelligence artificielle.
S’exprimant à cette
occasion, Aziz Akhannouch, chef du gouvernement marocain a souligné que le
gouvernement met l’accent sur la transition numérique dans tous les secteurs et
établissements publics, partant de sa conviction que cette transition constitue
un levier pour le développement économique et social et contribue à ériger le
Royaume en pôle digital régional, en application des hautes directives royales
appelant à accélérer le rythme de la digitalisation afin de combler le fossé
numérique avec les pays avancés et profiter du fruit de l’évolution numérique
que connait le monde.
#Stratégie Maroc digital 20302 #Les grandes orientations présentées2
En marge de la Journée
internationale des langues maternelles célébrée le 21 février prochain, Fabroni
Bill Yoclounon, promoteur de la plateforme ‘’I am Yourclounon’’, organise des
ateliers-conférences autour du thème général « Contribution des langues maternelles
dans le processus de développement du Bénin ». Ces ateliers-conférences
porteront sur sous-thème « L’inclusion des langues maternelles béninoises dans
le développement des solutions numériques ». A quelques jours de ce grand
rendez-vous public, l’initiateur revient ici sur les raisons de ces assises.
#Trois questions2 #Fabroni Bill Yoclounon2 #la digitalisation en langues béninoises2
Eminent professeur
d’université, Paulin Hountondji aura fortement marqué ses concitoyens par son
savoir et ses travaux. Une vie et un parcours dont se rappellent ceux qui l’ont
connu et côtoyé avant cette funeste date du 2 février 2024 où son ombre leur a
été retirée si brusquement.
#Décès du Prof Paulin Hountondji2 #Témoignages sur la vie et le parcours d’un monument2
La chambre judiciaire de
la Cour suprême est désormais présidée par André Vignon Sagbo. Le haut
magistrat a été installé dans ses fonctions, jeudi 8 février dernier, lors
d’une audience de prestation de serment et d’installation.
#Chambre judiciaire de la Cour suprême2 #André Vignon Sagbo2
Alors gardien d’une école
privée à Porto-Novo, Kouessi Hounnou a profité de son statut pour abuser, en
2017, d’une écolière encore mineure dudit établissement. Devant la Cour de
répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ce lundi 12 février,
l’accusé a écopé d'une peine de 25 ans de réclusion criminelle.
#Criet2 #Pour viol sur mineure2 #Kouessi Hounnou2 #25 ans de réclusion criminelle2